Le disque du mois # 7 – « Piano Ombre » de Frànçois and the Atlas Mountains

Comme un printemps qui revient après un hiver rude, Frànçois and the Atlas Mountains a sortie son deuxième album « Piano Ombre », une ode majestueuse à l’amour, à la beauté féminine et à la vie.  Un beau disque, emprunt de mélancolie et de poésie qui sera idéal pour vous accompagner dans la gaité du mois d’avril.

Frànçois and the Atlas Mountain: de la révélation à la confirmation

Je me souviens de la première fois où j’ai vu les Frànçois and the Atlas Mountains, c’était un   après-midi pluvieux dans le parc National de Saint-Cloud, ils jouaient  à Rock en Seine en 2011, dans le cadre des jeunes talents SFR.

Quelques années après, ils reviennent dans le festival parisien en temps que tête d’affiche.  Une évolution certaine, qui est le fruit d’un long travail et de beaucoup de patience.

En effet, depuis 2003, Frànçois Marry (le leader du groupe) se forge son identité musicale, d’abord en solo outre-Manche où il jouera avec Camera Obscura, puis avec ses potes  avec lequel il créait  the Atlas Mountains en 2005, en hommage à un de leur ami musicien nomade.

De tournées Anglaises en tournées Européennes, le groupe a beaucoup murie depuis son précédent album   « E volo Love » sortie en 2011. Un très bon disque sur lequel se trouvaient déjà quelques perles pops comme  « Piscine »,   « Slow Love » ou « Muddy Heart ».

Mais en signant sur le label britannique Domino (Arctic Monkeys, Animal Collective, Hot Chip, Franz Ferdinand…),  tout a changé.

Les Frànçois et the Atlas Mountains ont la possibilité de gouter à la reconnaissance internationale et Piano Ombre a tout pour plaire..

Piano Ombre, l’échappé belle

Chanté en anglais et/ou en français, décrit a posteriori par Frànçois comme “une course dans une forêt, une forêt un peu sombre, mais une course qui mène vers une sortie”Piano Ombre est une collection de chansons merveilleuses, de balades pops incroyablement réussis, et d’histoires émouvantes .

Des morceaux tourneboulants, tant textuellements que musicalements, à la fois cérébraux et physiques. Mais surtout, un album de saison qui passe de l’obscurité à la clarté, de l’humidité à la chaleur et de la tristesse à la joie.

Le seul pas entre  le romantisme de  « la fille au cheveu de soie » et la résurrection  de « Fancy Forstight » ou l’apothéose musicale  du morceau « la vérité », caractérise parfaitement l’album . Un disque qui joue parfaitement entre les contrastes de la tristesse des sous-bois et la joie de clairière, si le premier porte la mort, le second apporte la vie, sorte de renaissance musicale qui se fait sentir tout au long de l’écoute.

Le résultat est sans appel, le nouvel album de Frànçois and the Atlas Mountain est tout simplement beau.

Une bande de potes avant tout

Frànçois and the Atlas Mountains c’est, comme bien souvent, une belle histoire d’amitié entre François, Pierre, Amaury, Jean et Gérard. Alors que la mère du leader du groupe est malade (le bien nommé François), ses potes le soutiennent, l’aide dans la construction de l’album et rendent les choses plus faciles, car après tout c’est à ça que serve les amis,  à vous soutenir dans les moments pas forcément évidents que la vie peut vous  faire traverser.

Cette cohésion entre les membres du groupe se sent sur scène, et rend chacune de leurs performances vraiment intenses pour le spectateur, que j’ai été, à deux reprises.

Coup de chance pour , le groupe s’est lancé dans une tournée française  et européenne qui passera forcément par ta ville, plus qu’un conseil, on vous recommande chaudement d’aller les voir en live.

Frànçois and the Atlas Mountains, c’est le passé, le présent et le futur de la pop française…

 

Notre prochain disque du mois ?

Sport – Tu sais que tu vas regarder le derby l’OL VS l’ASSE quand…

Dimanche c’est le derby, Le Derby, LE DERBY

Si certains pensent que  le football français se résume aux Paris vs Marseille, toi, tu sais que les gros matchs de la saison sont ceux opposants les deux frères ennemis de la région Rhône Alpes : l’Association Sportive de Saint-Étienne (ASSE) et l’Olympique Lyonnais (OL). Tu sais que tu vas regarder avec la plus grande attention ce 108e derby quand…

 

POUR LES SUPPORTERS DE L’OL

… Tu vas espérer que Yoann Gourcuff glisse un petit coup franc à la manière de Juninho Pernambucano à la grande époque

…Tu sais, que Jimmy Briand serra sur le banc, mais que contre l’ASSE, à la différence des autres équipes, il marque (4 buts en 7 derbys c’est un ratio intéressant)

….Tu sais que Lacazette marche sur les pas de Karim Benzema et avant d’aller jouer dans une grande écurie européenne, il peut encore planter quelques pions contre Saint-Étienne

…Il n’ y a que des jeunes issus du centre de formation du de centre Tola Vologe qui vont jouer dimanche (infirmerie oblige), et que depuis qu’ils ont 10 ans, on leur répète  qu’un derby, “ça ne se joue pas, ça se gagne”

… Les deux anciens Stéphanois, Dabo et Gomis seront titulaire dimanche. Or, l’un comme l’autre en ont gros sur la patate.

D’autant plus que Gomis est l’un des plus gros marqueurs de but de l’histoire des Derbys et ce n’est pas négligeable.

… Parce que les Stéphanois boivent tout le temps et qu’ils n’ont pas besoin d’une victoire pour se mettre une mine un dimanche soir, alors que toi si.

…Parce que tu ne vois pas comment une équipe qui a un duo d’attaquants composé de Brandao et d’Herding pourrait t’inquiéter

…Tu sais qu’il n’y a rien de tel pour motiver les troupes que de gagner le derby et que ça ne ferra pas de mal pour la confiance avant d’aller défier la Juventus de Turin (tu sais aussi que Pirlo/Pogba/Vidal ce n’est pas la même chose que Lemoine/ Clément/Cohade)

…Tu espères secrètement que ça se passe comme le 30 avril 2006, où l’OL avait fêté son cinquième titre en s’imposant 4 à 0 à la maison

…Tu sais que contre Saint-Étienne, l’OL marque dans le “money time” et ça, tu kiffes

…Tu sais que depuis que tu es en âge de regarder le football, l’OL a battu l’ASSE et que tu ne  vois pas de raisons pour que ça change

… Parce que tu as envie de revoir Rémi Garde dans un état second comme au match aller et que seul une victoire dans le Derby peut procurer ce genre d’émotion.

 

A voir : Tous nos articles qui parlent de foot sur cette page 

 

POUR LES SUPPORTERS DE L’ASSE

… Parce que tu seras toujours d’accord avec la citation de Roger Rocher qui déclarait “qu’en football, Lyon serra toujours la banlieue de Saint-Étienne”

… Parce que tu sais qu’en terme du nombre de  victoires, l’ASSE est toujours devant dans l’histoire du Derby (39 contre 37)

… Pour toi, il n’y qu’un seul derby qui compte, c’est le 100e et le coup franc de Dimitri Payet.

…Tu sais que pour la première fois depuis bien longtemps, l’ASSE est devant l’OL au classement

… Tu espères que Romain Hamouma soit de retours de blessure, car tu sais que c’est le joueur le plus sous-estimé du Championnat de France

…Tu sais que  Lyon va jouer avec une équipe de CFA 2, et que tu te dis comme le Coyotte, qui veut attraper BipBip, que l’ASSE va enfin laver l’affront de quinze ans de domination lyonnaise, en leur mettant une valise pour les trente prochaines années à venir.

…Tu es le seul à penser que Brandao est un bon joueur, parce qu’il marque dans les grandes occasions et le derby c’est une grande occasion (CQFD)

…Au-delà de l’adversaire, tu sais que victoire dimanche serrait éventuellement synonyme de place européenne, et putain tu veux l’entende raisonner dans Geoffroy Guichard l’hymne de la Ligue des Champions.

…Tu sais qu’avec son équipe actuelle, l’ASSE peut battre n’importe quelle équipe du Championnat de France

…Tu n’as pas une grande estime de Jean Michel Aulas et que rien d’imaginer sa tête si Saint-Étienne gagnait dimanche soir, ça te fait rire.

…Comme Mickael Young, tu penses que le chant qui résonne le mieux à Gerland c’est le “lion est mort ce soir”.

…Tu sais bien  qu’à Gerland même avec un stade 100% lyonnais, il y aura toujours moins d’ambiance que dans le Chaudron (même lorsque les verts jouaient en ligue 2 contre Châteauroux.)

 

POUR LES AMATEURS DE FOOT EN GÉNÉRAL

… Parce que tu sais que le match entre Saint-Étienne et Lyon a plus d’histoire que celui entre Marseille et Paris

… Parce que même si ce n’est pas le seul derby de France, ça a quant même plus de classe qu’un match entre le FG Gueugon et l’AJ Auxerre (derby de Bourgogne) ou que RC Strasbourg contre FC Metz (le derby de l’Est).

… Parce que c’est un match intergénérationnel entre une équipe qui a fait rêver la France dans les années 70 et celle qui l’a fait rêver dans les années 2000.

… Parce que tu ne sais pas vraiment qui de Platini ou de Juninho tirait le mieux les coups francs, mais ce dont tu es sûr, c’est que les deux étaient des monstres.

… Parce que tu sais que l’ASSE est la seule équipe française à avoir descendu les champs Elysés après sa finale perdue en 1976 et que même si tu n’étais pas né, tu trouves, ça classe

… Parce qu’à l’époque où l’on pouvait encore voir les matchs de ligue des champions gratuitement sur TF1, l’OL mettait des fessés au Real de Madrid de Zizou, Beckam et autre Louis Figo et ça, tu ne peux pas l’oublier

… Parce que Jérémy Janot t’a toujours été sympathique

…Parce que dans tous les cas, celui qui t’a fait rêver c’est Aimé Jacquet en 98 et qu’il est stéphanois.

… Parce que tu as eu le plus gros ascenseur émotionnel de ta vie grâce à Sylvain Wildtord et qu’il a fait une partie de sa carrière à l’OL

 

…Parce que de toute façon, tu n’as rien de prévu ce dimanche à 21h.

 

Et vous quel est votre pronostic?

Art – Les illustrations de YoAz

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Dans le monde de YoAz

C’est à un petit diner / soirée que nous avons rencontré l’illustrateur YoAz. Il nous montre alors son travail sur sa tablette et on ne peut qu’approuver le remarquable travail vectoriel de ses illustrations.  Le Parisien YoAz à déjà eu, d’ailleurs, plusieurs parutions comme sur le site Ufunk.

Pour les fans, sachez que YoAz à également ouvert une boutique en ligne sur laquelle vous pourrez vous procurez ses créations sur un large choix de supports : mugs, T-shirts, coques iPhones ou iPad, horloges ou même encore des rideaux de douches

 

 

 

Animals

 

Cartes à jouer

 

Retrouvez l’artiste YoAz sur
Tumblr
Behance

Sape – Le « Hipster » est-il voué à disparaître ?

Citation

Les Hipsters sont à la mode ce que les Daft Punk sont à la musique : ils sont partout sans que jamais on n’arrive à voir leurs visages. Le propre du « Hipster » étant de  refuser de reconnaître qu’il en est un, il est très difficile pour le commun des mortels de l’identifier. Ce flou grandissant autour du phénomène, l’a rendu mondialement célèbre, à un tel point  que le sujet est encore plus sensible que le conflit israélo-palestinien.

De la dégradation des conditions de vie à Berlin en passant par la hausse du prix de l’immobilier à San Francisco. Le « Hipster »  est devenue en France, en quelques années l’homme à abattre avec cette fameuse phrase « qu’est-ce que il de plus con qu’un Hipster ? – deux Hipsters » (oui, oui, cette punch Line des années 30 marche avec tout le monde)

Mais la boucle est sur le point de se boucler, car les plus Hipsters des Hipsters prônent un retour vestimentaire à la normale, mais comme c’est des Hispters, ils ont  trouvé le moyen de donner un nouveau nom au phénomène : le « Normcore ». Oui, s’habiller normalement est apparemment le comble de la hype.

Comme la Neknomination en son temps, le phénomène risque d’arriver chez nous avec un peu de décalage, raison pour laquelle, on a décidé de se pencher sur ce vaste bordel, qui s’apparente plus à une mascarade qu’à une véritable phénomène de mode..

Mais qu’est que c’est qu’un Hipster ?

S’attaquer à la définition du mot Hipster c’est comme si un  homme-tronc tentait de traverser l’Atlantique, à la nage, en solitaire et sans escorte : Le décryptage du Hipster est tout bonnement impossible , tant les critères de qualification pullulent sur Internet. Mais pour faire simple, le Hipster c’est quelqu’un qui veut se distinguer de la culture                   commerciale (« mainstream »  pour les anglophones). Cela se traduit dans tous les compartiments de la vie, mais principalement dans les domaines culturels. Le Hipster aura ainsi tendance à préférer la musique indie, c’est-à-dire celle qui n’est pas diffusée sur les grands médias classiques (radio et télévision) et  regardera le cinéma indépendant plutôt que les super productions hypers médiatisées.

Cette volonté de marquer sa différence par rapport aux masses le pousse à adopter une tenue vestimentaire en dehors des codes. Ceux-ci peuvent varier d’un pays à un autre, mais l’idée c’est d’être toujours le plus original possible, quitte à acheter des vêtements neufs en friperie et autres inepties  de ce genre.

Une quête de l’unique difficile à réaliser

C’est le propre de l’Homme que de vouloir être unique, c’est même la quête de la vie que de s’extraire de la masse, pour essayer d’être plus qu’une simple stèle dans un cimetière de province.

Le problème c’est que l’on ne peut pas lutter contre la mondialisation et ça les Hipster l’ont appris à leurs dépens. C’est un peu triste à dire, mais tout ce qui a fait la culture Hipster,  est devenue  commercial aussitôt. Simplement parce que des milliers de personnes se sont intéresser à la même chose au même moment. C’est par exemple ce qui est arrivé à des groupes de musique tel que Arcade Fire, The Strokes ou encore Hercules and Love Affair. Profondément ancrés dans la culture Hipster, ils sont devenus en quelques années  des  groupes « commerciaux » du fait de l’engouement massif qu’ils ont créé.

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=7zW9R9sj894[/youtube]

Au niveau vestimentaire c’est exactement le même procédé; des marques qui étaient à la base portées par une petite frange de la population sont devenues, grâce à l’intérêt qu’on leur portait, des symboles de la culture populaire.

L’exemple le plus marquant est sans doute American Apparel, qui était dans les années 90, LA marque des hipsters et qui est devenue l’un des piliers de la culture américaine en 2014. D’un point de vue alimentaire c’est Starbucks qui a fait le joli coup en se popularisant grâce, encore une fois, à la culture hipster.

Le constat est simple : dans une société ultra mondialisée et ultra connectée, il est quasiment impossible de se différencier des masses, ou alors il faut tomber dans l’extrême.

Le style vestimentaire : d’effets de mode en effets de mode

En prenant systématiquement le contre-pied de tout, le hipster crée la mode tout en la fuyant, mais il se fait tout le temps rattrapé par le système. Il porte des New-Balance car c’est les chaussures de son prof de math et  5 ans après tous les kids se pavanent avec dans tous les clubs du monde entier. Il décide de porter une barbe pour faire négligé, et quelques années plus tard il apprend que les New-Yorkais payent des fortunes pour s’implanter leurs propres poils de culs sur la joue pour paraitre plus cool (désolé Sébastien Tellier et Ched Faker). À vouloir toujours se différencier des modes, il se retrouve à avoir la même dégaine que les métros sexuels qui polluent les téléréalités françaises.

Nike Running et bermuda en jeans, que l’on prive ce garçon de jus d’orange si il n’a pas une dégaine de hipster… Pourtant ce n’est qu’un pensionnaire de NRJ 12

Résultat, pour paraître  encore unique, les types se vénèrent, devenant des maniaques de l’originalité et s’habillant complètement n’importe comment,  pour être sûr de ne pas être copiés. C’est ainsi qu’à la sortie des Fashions Weeks on peut assister à ce genre de défiler où les gens tuent le style sous prétexte d’être o-r-g-i-n-a-u-x.

Le Normcore comme ultime recours

C’est une journaliste du New York Time qui, pour la première fois, a utilisé le terme Normcore pour qualifier le look vestimentaire d’une certaine partie de la population Londonienne.

La journaliste part d’un constat troublant: l’été dernier, en se baladant dans Soho, elle ne pouvait plus distinguer les jeunes branchés des touristes de la classe moyenne américaine. Les deux sont habillés pareils, dans un parfait non-style: jeans délavés, polaires et baskets de sports. Désormais, Steeve Jobs, Martin de la compta et même François Hollande peuvent se targuer d’avoir du style, puisque le propre du “Normcore” est de ne pas en avoir.

D’un point de vue médiatique, l’engouement que suscite le terme est assez incroyable, puisqu’en l’espace de quelques semaines, le GQ Américain a fait un top 10 de la mode Normcore, Vice France en a fait un reportage photo à Londres et la marque GAP en a profité pour faire le buzz sur Twitter, en se déclarant fournisseur de Normecore depuis 1969 (date de création de la marque bien sûr).

On a désormais la preuve par A+B qu’Internet est un outil génialissime, mais aussi la plus grosse fumisterie que l’homme a été capable d’inventé, relayant tout et n’importe quoi, et surtout transformant le vide intersidéral en Parc d’Attractions géant.

D’un point vu social on se dit que si le comble de la hype c’est de s’habiller normalement, alors on va peut être arrêter de voir des gens porter des bonnets en plein été, boutonner leurs chemises jusqu’en haut et  se faire tatouer des ancres marines sur le poignet.

Affaire à suivre…

Cuisine – Dominique Ansel, le chef pâtissier qui a mis New York à ses pieds

C’est bien connu, la cuisine française s’exporte très bien et notamment outre – Atlantique.  Passé par le pâtissier parisien Fauchon et le restaurant 3 étoiles Michelin “chez Daniel”. Depuis 2011, le pâtissier Dominique Ansel a posé ses valises au 189 Spring Street  à New York  et en trois ans à peine, il a réussi l’impensable: devenir le chef pâtissier le plus incontournable de Big Apple. 

Le Cronut, la révolution culinaire

Si il faut parfois une heure d’attente avant d’être servi, c’est que la boutique de Dominique Ansel est le seul à proposer des Cronuts.

C’est  l’invention ultime dans le domaine de pâtisserie: la combinaison entre un croissant et donut. L’idée peut paraître simpliste, mais elle a très vite attiré une foule d’adeptes, au point que plusieurs pages dédiées aux « cronutophiles » ont rapidement fleuri sur le web, comme cronut.org, un site qui invite les fans de la viennoiserie à poster leurs plus belles créations.

Le gâteau est une marque déposée qui a fait des petits, puisque l’ EPIC Burgers and Waffles (connu pour son burger Krispy Kreme à 1500 calories) a fait un partenariat avec une pâtisserie de Toronto, Le Dolci, pour faire venir un Cronut à l’érable et au bacon vendu dans tout le Canada.

Dominique Ansel, le professionnel du mélange des genres

Lorsque certains d’entre nous se contente de tremper leur Oréo dans leur verre de lait, Dominique Ansel décide lui d’en faire un gâteau, le  “cookie shot de lait”. Il s’agit d’un biscuit au chocolat, cuit dans un moule en forme de cylindre. La pâte de gâteau est épaisse, mais extra-aérée pour absorber le lait. Lancé au début du mois de mars, tout New York se pressent pour acheter ce verre de lait en gâteau, à tel point que la vente est limitée à deux cookies par personne.

Le fameux Cookie shot de lait

Tout récemment, Dominique a encore visé juste. Invité au SXSW, le très réputé salon de nouvelles technologies à Austin au Texas, pour s’amuser, il a créé avec un chef texan, un sandwich kouign-amann et viande. Vu de France, cela ressemble fort au premier burger kouign-amann! Il fallait oser.

Le sandwich kouign-amann et viande

Un chef français qui sait parler aux Américains

Un croissant frit? Un donut feuilleté? La définition du cronut dépend de la rive de l’Atlantique d’où vous vous exprimez. Le cronut plaît? Faisons un cronut burger. Dominique Ansel a compris une chose, pour plaire aux Américains, il faut parler la même langue, pour faire de la pâtisserie, il faut jouer sur les mêmes codes. Tout le monde aime les macarons, les profiteroles et les éclairs, mais cela reste un plaisir que l’on mange à Paris ou dans des endroits chics.

À l’inverse, quoi de plus commun qu’un donut ? Ou du beurre de cacahuète? « J’ai pour ambition de revisiter les recettes traditionnelles et de les adapter au goût américain comme le Paris-Brest qui devient un Paris-New York », expliquait en 2011 Dominique Ansel. Trois ans après, le français à conquis New York et son succès est parti pour duré.

Un français, qui vend ses produits à l’étrangers, ça fait toujours plaisir…

 

Un autre article ? Découvrez si c’est autorisé de prendre en photos tous ces plats ici.

Hurluberlu Mixtape # 2 – Aaron Scott

On ne va pas se mentir, chez Hurluberlu, Lyon est un peu notre fief, la ville d’où la majorité de la rédaction est issue et l’endroit où l’on aime à se retrouver lorsque nos différents emplois du temps nous le permettent.

C’est pour cette raison qu’on est assez fier de vous présenter un Lyonnais pour ce deuxième Hulu Mix. En effet après le duo sexy en provenance de Bruxelles nommé The Lizzies, c’est Aaron Scott, un jeune lyonnais de 18 berges, qui nous fait l’honneur de se produire dans notre « maison ».

Malgré son jeune âge, Aaron Scott a déjà un univers musical bien à lui, ancré entre la Nu Disco et la Deep House. Ce n’est pas vraiment un secret, électroniquement parlant, depuis 2010 la Deep connaît un succès incroyable en France, grâce notamment à des artistes comme Joris Delacroix, le label Roche Musique sur lequel étaient signés les excellents French Kiwi Juice, Cherokee, ou encore Kartell. Plus récemment c’est  Zimmer ou Darius qui représentaient l’Hexagone.

Bref, en France il y a une vraie tradition de musique Deep; emmenée par toute une génération de jeune gars qui assure, et Aaron Scott fait partie de la nouvelle vague du mouvement, et le garçon est chaud.

En l’espace de quelques mois il a sorti pas moins de trois EP et se retrouve sur la liste des DJs à mixer pour la prochaine soirée Zuper Klub au Ninkasi Kao au côté notamment de Sascha Braemer et Niconé .

« Chers auditeurs, je vous souhaite un doux voyage pendant l’écoute de cette mixtape qui pour moi a été un vrai périple. La technologie nous trahit quelques fois et c’est avec beaucoup de peine que je suis malgré tout parvenu à la fin de cette session ! Au programme retrouvez l’artillerie Française et Allemande joignant leur force dans une cohabitation musicale fraternelle, qui je l’espère vous ravira ! One Love Hurluberlu, bisous à vous ! » Aaron Scott

Ce truc génial dont on ne peut jamais parler: Dragon Ball Z

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Pour les puristes du genre qui veulent me tacler d’entrée de jeu, je sais bien que l’œuvre papier se nomme Dragon Ball et que le « Z » a été ajouté pour la série par la Toei Animation quand a débuté la deuxième partie du dessin animé qui commence à l’arrivée de Raditz sur Terre et qui finit à la mort de Buu.

Lorsque tu as 10 ans tu parles  de Dragon Ball Z car c’est marqué dans le générique et tu n’as que faire qu’Akira Toriyama ait fait un manga en premier. Tu veux juste bouffer ton bol de Chocapic devant ton écran et ne pas rater la transformation de Goku (nom de famille Son) en Super Saiyan.

A l’école c’était la même, tu as échangé avec tes copains du CM1 des cartes DBZ, des figurines DBZ, des pogs DBZ, des slips DBZ. Vous parliez de vos combats préférés, vos personnages préférés, vos techniques préférées, qui était le plus fort et ces discussions étaient les meilleurs moments de la récréation.

 

DBZ ça rigole pas.

 

Aujourd’hui, tu as changé, tu as grandi, tu as du passer à autre chose. Oui je mets le verbe « devoir » car je parle bien d’obligation. Car Piccolo lui-même sait que tu aimerais en reparler et revivre tes bons souvenirs. Mais tu ne peux pas car tu penses que c’est dépassé, que tu ne peux pas aborder ce sujet en soirée, avec tes potes, avec des inconnus. Tu ne sais pas si les gens ont aussi adoré, et si personne n’en parle, c’est bien que personne n’aime ?

 

Ça parait logique en même temps, parler d’un mec en combinaison moulante qui fait de la gonflette, qui transforme ses cheveux en jaune et qui crie tout le temps, c’est ridicule non ?

Et bah non ça ne l’est pas. Dragon Ball Z c’est un truc de bonhomme, un truc de mecs à la dure. C’est un surplus de testostérone, ce sont des vagues d’énergies qui dévastent la moitié du globe, des grosses droites lourdes, des combats d’arts martiaux dans le ciel, des fusions, des morts, des résurrections, encore des morts, et encore des résurrections. Cette débauche de surpuissance, ça nous plait encore car la vie est un combat (passer le bac, ou lacer ses chaussures), et que parfois être un Sayian serait beaucoup plus simple. Il y a un méchant plus fort que moi ? Pas de soucis je deviens plus fort que lui et je le défonce.

Imaginez, si vous étiez Vegeta…

DBZ c’est plus fort que tout, c’est plus fort que toi, c’est plus fort que la Terre entière.

Mais à côté de ça,  Pokémon c’est hype d’en parler, de dire que tu préfères la première génération et que tu as une game boy color avec la version bleue, et ça plait à tout le monde, les gens te trouvent original pour ça.

Alors pourquoi pas DBZ ?

« Pourquoi ne pas montrer au monde que tu voues un culte à Goku, à son combat contre le tyran Freezer, Piccolo vs Cyborg C-17, Trunks du futur avec son épée, Gohan Super Sayian 2 vs Cell forme parfaite, Majin Vegeta vs Goku SSJ2, Gotenks Super Sayian 3 vs Super Buu, Gohan forme ultime, Buu forme originelle, la fusion ultime entre Goku et Vegeta pour donner Vegeto. » (je parle aux connaisseurs)

Donc oui Dragon Ball Z est un truc génial dont on ne peut jamais parler. Mais si tu oses le faire, tu seras un précurseur, un dieu parmi les hommes, et le souvenir de toi sera éternel. Oui rien que ça.

« Dragon Ball Z, le dessin animé des vrais bonhommes »

Pourquoi c’est (déjà) culte – La Boiler Room

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C’est peut-être les soirées des années 2010, la rencontre entre le cool et le web 2.0, entre la musique et les Internets. Difficile, en effet d’être passé à côté du phénomène Boiler Room, véritable raz-de-marée de la « hype » qui rassemble chaque mois quelques centaines de fidèles à la recherche de la Guest List qui leurs permettra d’assister à un événement organisé par le collectif Londonien et des milliers d’internautes derrières leurs écrans d’ordinateurs. 

Ce qui pouvait en effet s’apparenter, au début, à des soirées underground, est désormais un phénomène planétaire qui rassemble chaque mois pas moins de 3 millions de spectateurs. Retours sur ce phénomène hallucinant.

La recette du « comme à la maison »

Loin de l’ambiance aseptisée du clubbing  de « masse », la Boiler Room (car oui c’est bel et bien un nom féminin)  a émergé à Londres en 2010. Le principe était de rapprocher les DJs de leur public en leur permettant de jouer dans un lieu original et souvent intimiste, le live étant retransmis en direct sur Internet.

L’idée c’est de prendre les pointures de la scène électronique mondiale et de les mettre dans votre salon ou parfois l’inverse. Par exemple, le DJ canadien Richie Hawtin a tout simplement organisé une Boiler Room dans son appartement de Berlin .

Né en juin 2010 dans une fête improvisée à Londres dans une ancienne « boiler room », un centre d’appel pour vendre des actions complètement pas rentables et qui à fait, entre autres, la richesse de Jordan Belfort, le héro malheureux du Loup de Wall Street. Le phénomène s’est vite étendu dans les villes où la musique électronique est légion et notamment à New York, Los Angeles et Berlin.

Paris est resté pendant très longtemps à l’écart du phénomène, puisqu’elle n’a accueilli sa première Boiler Room qu’en 2012, avant que d’autres villes françaises ne suivent et notamment Lyon qui a accueilli l’évènement lors de la  dernière  édition des Nuits Sonores, pour le set énormissime de Rone (ceux qui y étaient savent).

L’apogée du web 2.0 pour ne pas rater l’immanquable 

Les soirées privées ont toujours existé, mais le gros avantage des Boiler Room, c’est que l’internaute a la possibilité d’avoir  un œil à l’intérieur du microcosme de la culture club. L’univers de la musique électronique est très fermé ; il a ses propres codes et ses références, et bien souvent sans un solide carnet d’adresses, il est difficile de s’approcher des principaux acteurs qui composent ce réseau : les DJs .

La Boiler Room est aussi l’occasion de gratter le numéro de la sublime Nina Kraviz

Si l’accès au Boiler Room est très sélectif, tout un chacun peut  voir le set de Maya Jane Coles ou de Gesaffelstein, en direct live grâce à un site de streaming. L’internaute est donc plongé, l’espace de quelques minutes, dans l’univers de tel ou tel artiste, avec son lot de surprises et d’imprévus. C’était le cas lors de  la Boiler Room de Motor City Drum Ensemble, où un gars débarque, fait semblant de scratcher pour déconner et tout le set s’arrête à cause de lui.

Si cela peut paraître aberrant pour certains que des milliers d’internautes squattent leurs écrans d’ordinateurs pour voir mixer un mec au lieu de sortir s’adhérer la tête avec des vraies personnes, pour celui qui suie le concert, l’envie qui prime est de ne pas louper l’immanquable. Ce que les Anglo-saxons appellent le “Fear Of Missing Out”, la peur de manquer un événement crucial, une dernière track jouée, ou un nouvel album en préparation; un truc de fan, entretenu par la sélection des évènements.\

La sélection par la hype 

C’est une règle immuable de l’être humain, moins on a accès à quelques choses et plus on désire l’avoir. C’est le fameux théorème amoureux du « suis moi et je te fuis et fuis-moi et je te suis », appliqué au club c’est plutôt que l’on aurait toujours tendance à vouloir rentrer là où on ne peut pas rentrer, plutôt que de profiter de notre soirée dans un endroit accessible. C’est la culture naturelle de l’épanouissement par la sélection, et ça les organisateurs de la Boiler Room l’ont bien compris.

Blaise Belleville, le “company director” de Boiler Room qui a déjà à son actif le succès des soirées All Age dédiées aux adolescents, n’a que 26 ans. Et c’est sûrement pour ça qu’il est à même de comprendre que la position du curseur sur l’échelle “hype – célébrité” est la clé de voûte du succès, et qu’il faut donc le manier avec la plus grande subtilité.

Ainsi,  pour n’importe quel amateur d’électro, les soirées Boiler Room c’est le Graal : trois ou quatre performances par soirée, des programmations démentes pour qui s’intéresse un peu aux cultures électroniques, pas un kopeck à dépenser pour rentrer, des lieux souvent complètement fous et l’assurance de passer une grande soirée. Le seul problème c’est que la guest list est ridiculement petite et presque aucun moyens pour le commun des mortels d’y inscrire son nom. La seule solution qui  reste est donc d’allumer l’ordinateur pour profiter du son…

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De la musique de qualité et gratuite 

Si vous n’aimez pas passer vos samedis soir assis sur le canapé à mater un live sur votre ordinateur avec un pot de glace Haagen Daz alors vous pouvez toujours aller rechercher de quoi nourrir votre Ipod, puisque presque tous les mixs de la Boiler Room sont en téléchargement gratuit sur leur Souncloud, mais comme on est des amis, on  vous a mis une petite sélection de ce qui s’est fait de mieux ces dernières années et qui sont déjà cultes.

Rendez-vous alors à la prochaine Boiler Room, près de chez vous?

 

Quelles sont les règles de sexualité élémentaires à respecter?

Citation

Sexualité – Comment s’y prendre avec les filles ?

Chacun ses tendances, ses envies, ses fantasmes. Certains s’essaient au triolisme d’autres ont des trips sado-masochistes. De mon côté je resterai dans le « soft » pour tenter d’aiguiller votre sexualité effrénée ou au contraire qui aurait ralenti sans que vous ne sachiez trop pourquoi…

Avec Hurluberlu on a mis du temps à construire notre sexualité. ça n’est pas venu d’un coup d’un seul. Contrairement à certains avec qui un coup, semble suffire…

Le sexe pour du sexe vous n’avez pas besoin de moi pour ça, ça se règle à la sauvage. Seul l’instinct animal s’éveille. Alors que quand on aime, tout est une histoire de connexion, d’ivresse, de symbiose et même si ça m’ennuie affreusement de l’admettre : de Tendresse, MAIS PAS TROP.

Au débutHurluberlu était presque plus timide que moi. Quand je vous dis au début, j’évoque vraiment les prémices de notre vie sexuelle… avant même qu’il ait osé glissé sa main ne serait ce qu’à l’aube de ma petite culotte. Alors imaginez ce que ça a été de l’amener à s’aventurer un peu.. Et le tout sans qu’il s’adonne pour autant à des pratiques tendancieuses.

Oui, parce que sachez une chose… Ce n’est pas parce qu’on devient cru et qu’on vous autorise à nous dire « Je vais te prendre sur le coin de la table », qu’on aime être dans la soumission ou subir votre irrespect.

Sachez donc quelques « règles » plus ou moins universelles. Enfin après tout vous en faites ce que vous voulez si vous voulez vous asseoir dessus, vous torchez avec… Vous ne direz pas que je ne vous ai pas prévenu.

Règle n°1 : On ne vous dit pas de demander la permission avant d’éjaculer en nous, mais un « je vais finir en toi » peut toutefois être excitant.

Règle n°2 : Tenir la tête pendant une fellation : oui. Tirer les cheveux pour diriger votre partenaire et prendre le risque qu’elle s’étouffe avec votre phallus est moins recommandé et utile.

Règle n°3 : Ne jamais demander si c’était bien après parce que ça veut dire que vous saviez que ce n’était pas la folie et ça nous pousse à vous mentir après…

C’est pas non plus la peine, de faire genre que vous venez de gagner le match des Super Lourds car vous nous avez fait monter le volume sonore, on ne retiendra de toute façon que les mauvaises fois, alors abstenez vous de ce genre de célébration à la Charlie Sheen  …

Règle °4 : Décrire ce qu’on va faire peut être assez jouissif, le faire avec vulgarité un peu moins. La langue française est tellement riche alors pourquoi tenter un « Suce moi la queue » quand on peut subtilement dire « rallume le calumet », « jouer un morceau de flute enchantée », « secouer la belette du chef d’orchestre » ou encore, le plus joli sans doute : « chopiner le gouvernail de profondeur » (merci la langue française)

Règle n°5 : Quand vous nous caressez n’oubliez pas deux choses : le clitoris EXISTE aussi bien que notre vagin. Et l’un comme l’autre ne sont pas des manettes de Flipper. Vous pouvez y aller doucement de temps en temps, ça marche aussi. Que ce soit avec vos délicates mains ou avec votre langue.

Règle n°6 : Pensez à notre plaisir de temps en temps et pas simplement au vôtre. Vous n’êtes ni en train de vous astiquer tout seul devant une photo de Zahia, ni à une course hippique pour démontrer que vous êtes le meilleur cheval du coin. Alors laissez dans vos chaussettes (que nous vous supplions messieurs d’enlever!!) l’orgasme solitaire et la performance.

Règle n°7 : Toutes ces fois où vous ne réussissez pas à nous faire jouir, à provoquer l’orgasme ou le multi-orgasme comme le fantasme certains, ne soyez pas désemparés. Si on pouvait éviter d’en entendre parler pendant trois jours après…. Surtout que ça vous pousse à être insistants et médiocres.

Règle n°8 : Les soirs où on n’a pas envie ne croyez pas qu’il y a un problème. Rien ne sert de nous forcer, de caresser nos cuisses et nos courbes parce que soit on s’endormira soit on se transformera en vide-c…. Et je ne suis pas sûre que l’un ou l’autre vous redore l’égo. Donc endormez-vous sur la béquille et laissez nous tranquille!

Règle n°9 : « L’anal n’est jamais acquis »  – Quoiqu’il arrive, prévenez nous avant la sodomie. C’est permis, autorisé voire fortement conseillé si vous voulez éviter toute castration immédiate.

 Oups, je crois que j’ai fait une connerie…

Règle n°10 : Je sais qu’aussitôt le coït terminé,  vous aimeriez que l’on se transforme en pizza chaude et en bière fraiche, mais non désolée messieurs, cela ne marche pas comme cela et on aime bien avoir un petit instant câlin  avec vous après s’être fait « secouer comme des pelotes de laine ».

Faites un effort et prenez sur vous, car s’endormir trois minutes après son va et vient de lévrier c’est vraiment pas digne du gentleman que vous êtes.

May the force be with you, 

Bien à vous,

Liza

Médias – Pourquoi devrait-on tous avoir Dan Bilzerian dans nos amis ?

Dan Bilzerian, ce nom ne vous dit peut-être rien, pourtant avec ses quelque  80 000 fans sur Twitter et plus de 414 000 fans sur Instagram,  il est l’idole de toute une génération qui voit en lui l’incarnation du Rêve Américain. Non pas qu’il soit doté d’une plastique exceptionnelle comme Jen Selter, mais parce qu’il affiche sur les réseaux sociaux la GRANDE vie à base de villas de luxe, de grosses voitures et de jolies jeunes femmes.

Dan Bilzerian, c’est un peu le pote que tu rêverais d’avoir pour qu’il te fasse enquiller dans ses soirées de démence où l’argent coule à flots et  les jeunes filles aux tenues  affriolantes sont aussi nombreuses que les bouteilles de Dom Pérignon.

Cracheurs de feux et sirènes, les soirées de Bilzerian sont pharaoniques.

C’est un peu cliché, de vouloir ce mode de vie qui va sûrement paraître primaire pour certains de nos lecteurs (trices), mais il faut bien avouer que l’on aime ou que l’on déteste Dan Bilzerian a une vie fascinante.

Un fils de riche, mais pas uniquement …

À la grande loterie de la vie, le petit Dan a été plutôt gâté. En effet, il est le fils de Paul Bilzerian, un vétéran de la guerre du Vietnam et ancien pensionnaire de la très prestigieuse Harvard Business School, qui a fait fortune au début des années 80, en rachetant massivement des entreprises publiques en état de ruines économiques.  La famille Bilzerian a donc mené la belle vie dans une villa de  44 000 m2  en Floride.

Mais comme souvent dans les  contes de fées, il y a un élément perturbateur qui est venu bousculer l’idylle ; son père fut dépouillé de sa fortune et condamné à une lourde peine de prison pour fraude fiscale, le lot de tout entrepreneur qui a plus gros yeux que grands ventres. Un appétit que son fils  Dan ne cessera de cultiver toute au long de sa vie et qui explique sans doute le succès qu’il connaît aujourd’hui.

Le garage de Dani

Après s’être baladé dans plusieurs états américains  pour faire face à la crise familiale, il s’engage finalement dans les forces spéciales maritimes américaines, lieu où il se forgera une plastique de playboy GI JOE et où naitra une passion débordante pour les armes à feux. L’entrainement militaire est  finalement de courte durée, bien qu’intensive, puis qu’après  une grave blessure à la jambe, et un cours passage à la fac de médecine, Blitz se découvre sa vraie passion : le poker.

Tu veux être un mec stylé sur les réseaux sociaux ? Peut être que tu devrais visiter cette page.

Son rapport au jeu d’argent est avant tout passionnel, car bien que ne faisant pas partie des meilleurs joueurs du circuit, il est connu dans le « milieu  du poker » comme un des participants les plus extravagants, n’hésitant pas à aller à tapis avec des sommes faramineuses. Il a un côté « poche percé » qui lui a valu la réputation de balla, terme qui désigne une personne qui dépense sans compter tant sa fortune est grande.

Photo d’une de ces potentielles mise faramineuse.

S’il n’a jamais gagné de compétition majeure, il a réalisé quelques belles performances en remportant notamment 385 000 $ au Las Vegas Speedway en 2009. Mais il est surtout connu pour avoir créé un site de poker en ligne nommé Poker Victory.

Un rythme de vie qu’il affiche sur ces réseaux sociaux

Deux attaques cardiaques successives dues à son rythme de vie haletant et son importante consommation de cocaïne le coupent dans son élan. C’est depuis ce malheureux épisode que Dan a décidé de partagé toute sa vie sur les réseaux sociaux via son compte Instagram. Cumulant les photos de filles en top less, les jets privés et les voitures de luxe, sa popularité est telle, qu’il a été repéré par les studios d’Hollywood pour devenir acteur. C’est ainsi qu’en 2014, il est à l’affiche de deux films, the Equalizer avec Denzel Washington et the Other Woman avec Kate Upton et Cameron Diaz.

Un homme à femme 

Si le succès de Dan Bilzerian aka Dani est si important sur Instagram c’est qu’il  compte plus d’ »avions » dans sa maison que la base militaire de Mont de Marsan.

On ne connait pas le rapport qu’à le bougre sur la gent féminine, mais le moins que l’on puisse dire c’est qu’il sait s’entourer de personne physiquement attractive, voir très attractive. Comme le montre cette série de clichés qui parle plus que n’importe quel discours…

 

Flambeur au grand cœur 

Ces derniers temps, l’homme à la barbe drue a souvent sorti le chéquier pour la bonne cause. Ainsi, il a fait don de 100 000 dollars (environ 73 000 euros) aux victimes du typhon Haiyan, aux Philippines avant d’offrir, plus récemment, 20 000 dollars (14 500 euros) à une famille ayant adopté quatre enfants atteints de malformations. Et s’il reçoit quasiment chaque semaine des courriers de chaînes de télévision désirant adapter son incroyable existence en format télé-réalité, Dan a pour l’heure toujours refusé ce genre de projet.

Pourquoi ? Parce que l’homme ne fait pas ça pour la gloire : « Ce n’est pas mois qui ai voulu ce surnom de ‘Roi d’Instagram’. J’ai juste posté ce que les gens voulaient voir, et tout ça est arrivé. » 

Bref, Dan Bilzerian est le Chuck Norris 2.0 ;

Art – La pop culture pour le droit des femmes d’AleXsandro Palombo

Wonder Woman a l’œil au beurre noir et Marge Simpson le nez en sang… Dans une série intitulée What kind of man are you (« Quel genre d’homme es-tu ? »). Le dessinateur italien AleXsandro Palombo dénonce sur son blog les violences conjugales à travers les héros des cartoons et dessins animés populaires. Sans texte d’introduction – seule une courte légende présente les personnages –, l’artiste adapte la vie de ces figures imaginaires à la vie réelle, quelques jours avant la Journée internationale de la femme, le 8 mars.

AleXsandro Palombo et la pop culture au service du droit des femmes

Superman et Wonder Woman

Une Française sur dix est victime de violences conjugales, selon le ministère des droits des femmes. En Europe, un tiers des femmes sondées ont été victimes de violences physiques ou sexuelles depuis l’âge de 15 ans, selon une enquête conduite par l’Union européenne dévoilée mercredi 5 mars. Trop souvent cette violence est banalisée et trop souvent, les victimes n’osent malheureusement pas portées plaintes.

 

Popeye et Olive

 

Peter et Lois Griffin

 

Marge et Homer Simpson

 

 

Cendrillon et son prince

 

Barney Rubble et Wilma-Flinstone (aka la famille Pierrafeu)

Lorsque l’art sert des justes causes, c’est toujours agréable d’en faire la promotion, alors n’hésitez pas, partagez..

 

A lire aussi :

Que faut il retenir des JO de Sotchi ?

C’est le 23 février dernier que se sont achevés les Jeux Olympiques d’hiver à Sotchi. Dix jours après la très belle cérémonie de clôture, il est intéressant de s’interroger sur le bilan que l’on peut tirer de cette édition. (Les paralympiques quant à eux commencent vendredi)

 

Quel est le bilan des JO de Sotchi ?

Pour le président du comité international olympique ce fut de « super Jeux ». « Tout ce que j’ai entendu, c’étaient des commentaires positifs » a t-il ajouté lors de la conférence de presse de clôture . En effet, l’organisation a été à la hauteur de l’événement et les athlètes ont été satisfaits de l’accueil et du déroulement des épreuves .
Sur le plan sportif, la Russie sort gagnante avec un total de 33 médailles dont 13 en or devant la Norvège et le Canada . La France arrive à la dixième place avec 15 médailles et bat son record puisqu’elle en avait ramené 11 lors des jeux de Salt Lake City et Vancouver.

L’arrivée des disciplines freestyles comme le slopestyle et le half-pipe ski ont dynamisé ces jeux en attirant un public plus jeune. (profites en pour lire ou relire notre article sur le ski freeride Français)

https://www.youtube.com/watch?v=u5kWtGsyljk&feature=youtu.be
Il reste cependant une sensation étrange après ces jeux de Sotchi, on ne peut réduire cet événement mondial à son simple aspect sportif ce serait oublier l’impact qu’il a sur la société.
Dès lors le bilan de ces JO d’hiver commence à se ternir, les 50 millions d’euros dépensés ont soulevé une énorme vague de critiques de la part des observateurs . De nombreuses accusations de corruption ont été émises et la question du devenir des infrastructures construites pour l’occasion se pose toujours.
Sur le plan écologique les dégâts sont conséquents, le village d’Akhshtyr en est le parfait exemple. Afin de construire la voie rapide et le chemin de fer menant aux pistes de ski les autorités ont décidé de dévier la rivière Mzimta, cela a provoqué une contamination des nappes phréatiques et c’est désormais l’armée qui doit chaque jour alimenter les villageois en eau.

Enfin, la situation en Ukraine à profondément marqué ces JO à tel point que certains athlètes Ukrainiens à l’image de Marina Lisogor et Katerina Serdiouk ont boycotté des épreuves. Aujourd’hui la situation en Ukraine est explosive, les forces Russes encerclent certaines bases de l’armée ukrainienne ce qui a poussé la diplomatie anglaise à boycotter les jeux paralympiques qui commencent ce vendredi 7. « A cause de la gravité de la situation en Ukraine, William Hague et moi-même croyons que ce ne serait pas bien que les ministres du Royaume Uni assistent aux Paralympiques de Sotchi » a écrit le premier ministre britannique David Cameron sur son compte Twitter.

En France, la décision n’a pas encore été prise, mais selon l’AFP la Ministre des Sports Marie-Arlette Carlotti plaide « pour qu’il n’y ait pas de représentation gouvernementale à Sotchi, compte tenu de la crise en Ukraine.

Le bilan de ces jeux olympiques d’hiver est donc très contrasté pour la Russie et Vladimir Poutine mais comme disait Pierre De Coubertin, « l’important c’est de participer ».

 

(photo : France Olympique)

Le disque du mois #6 – Le voyage de Cascadeur

Le disque du mois de février: Ghost Surfer – Cascadeur

Bordel, déjà un mois de passé, et sans m’en rendre compte je m’aperçois que je n’ai rien écouté qui mérite vraiment son coup de projecteur.  C’est vrai, il y a bien le premier album du groupe Fauve, mais est-ce vraiment la peine de revenir sur un disque qui a déjà été commenté maintes et maintes fois.  En effet débarqué le 3 février dernier, la réputation du groupe n’est plus à faire. Provocant  une cohorte de fans enthousiastes et les escortes dithyrambiques de certains médias, à l’image des Inrocks, il y a quelques semaines, qui ont annoncé que 2014 serait “L’année FAUVE”, ou de Libération, dont la couverture du supplément culture  mettait en évidence “La folie FAUVE”. Ce n’est pas quelques haters plus ou moins prononcés qui changeront les choses, Fauve est bel et bien là, et son album « Vieux Frères », n’a pas déçu. Si musicalement, l’atmosphère laisse parfois à désirer, on se rend compte en l’écoutant qu’on n’est pas les seuls à être en galère, et ça fait vraiment du bien. On va vous épargner l’analyse psychologique, mais on vous conseille vivement de vous pencher ou de vous repencher sur la question Fauve, album à l’appui.

https://www.youtube.com/watch?v=RneIZ8xkUzI

Cascadeur, un succès à visage couvert 

Si il à l’air d’un pilote de formule 1, Cascadeur n’en demeure pas moins un artiste hors du commun

 

« Et si le succès français était lié à l’anonymat ? » –  c’est en tout cas la question que l’on pourrait se poser en voyant la réussite du duo de robots le plus célèbre de la planète qui avance à visage masqué depuis 2001 et la sortie de leur album Discovery. Sous couvert de vouloir préserver une vie privée distincte de celle qui anime leurs vies artistiques, les Daft Punk ont sans doute inventé la meilleure technique de communication de la décennie. Stratagème qu’utilise aussi le collectif Fauve et dans un autre registre Cascadeur. Le jeune est vêtu depuis ses débuts d’un masque de catcheur sud-américain sur lequel il pose un magnifique casque de moto, une singularité qu’il pousse jusqu’à son nom de scène. En avançant masqué, Cascadeur a centré toutes les attentions sur sa musique et non sur sa personnalité, à l’instar de certains artistes qui sont des personnalités publiques avant d’être des musiciens (quoi Miley Cyrus est musicienne ? Je ne savais pas..)

 

Cascadeur, un espoir devenu grand

Derrière le casque se cache,  Alexandre Longo, ancien clavier du groupe de l’Est de la France, Orwell, et chanteur à l’écriture lunaire. Initialement étudiant en design, il a finalement prie le parie de la musique, pour notre grand plaisir.  C’est en  2008, l’année où il fut lauréat du concours des Inrocks,  qu’Alexandre Longo  a vraiment inventé la pop  sensuelle et mélancolique, qui le caractérise.  Son premier album « The Human Octopus » , porté par le tube Walker, lui a permis une tournée de 150 concerts et un succès national.  Dans ses ballades aériennes, très majoritairement chantées en anglais, il décline ses violons ambitieux, ses nappes de claviers, ses guitares atmosphériques ; tout un univers enchanté.

Ghost Surfer, le voyage vers l’inconnu

 

Si vous aimez le piano, les mélodies planantes, et que vous voulez vous embarquer dans un voyage aux confins de la rêverie, alors cet album est fait pour vous.  Construit comme une petite promenade sonore avec ses étapes et ses invités, Ghost Surfer est le périple de Cascadeur pour faire voyager son auditeur. En effet sur les seize pistes qui composent l’album, on retrouve les jazzmens Tigran Hamasyan et Médéric Collignon, les membres du groupe indé américain Midlake, le leader des Tindersticks, Stuart Staples, l’un des quatre DJ de C2C, Pfel, ou le chanteur français Christophe.

 

On vous conseille de vous ouvrir une bonne bouteille, de vous poser bien confortablement et vous laisser embarquer dans ce voyage improvisé avec cet inconnu casqué. Vous ne le regretterez pas.


Pour les plus motivé d’entre vous, Cascadeur sera le 12 mars prochain au Bataclan.

 

Entrepreneuriat – Ces français qui lèvent 1,2M de $ dans la Silicon Valley

Mindie est une application pour iPhone destinée à partager des séquences de sa vie en vidéo, sur fond musical, en 7 secondes. Lancé en octobre 2013 par quatre jeunes français, Mindie vient de lever 1,2 millions de dollars dans la Silicon Valley.

Mindie souhaite entrer dans l’histoire avec un service innovant qui lie images animées et musique. L’application nous rappelle le célèbre Vine, mais le concept de Mindie va plus loin. Il incite ses utilisateurs à donner une ambiance amusante aux séquences qu’ils partagent à l’aide d’une musique sélectionnée dans le catalogue d’Itunes. Le service est très graphique et simple d’utilisation et le résultat des Mindies peut être très surprenant.

« On se positionne au début d’une nouvelle ère »

Quatre jeunes entrepreneurs français sont à l’origine de ce concept novateur.

Pour eux, on entre actuellement au début d’une nouvelle ère sur les réseaux sociaux. « Une grosse partie va être centrée sur la vidéo, et on se positionne au début de ça » nous confie Grégoire Henrion, CEO de Mindie.

Par un format qui se veut populaire, les fondateurs de Mindie avouent qu’ils croient fortement au potentiel de leur application car « elle est fun et très centrée sur l’émotionnel ».

Soutenu par les mêmes investisseurs que Path, Facebook, Twitter …

Parce que pour eux il a été compliqué de se lancer en France, les quatre français ont rapidement décidé d’aller conquérir l’Amérique. Au sein de la Silicon Valley, ils sont parvenus à séduire des investisseurs et ont levé pas moins d’1,2M de dollars en un mois seulement, quand la France n’y croyait pas.

Ils font parti de ce pourcentage de startup française à avoir eu le soutien de quelques investisseurs, notamment ceux qui ont cru en Path, Facebook, Uber ou encore Twitter.

Un bel exemple d’entrepreneuriat français

Les quatre français ne veulent pas encore communiquer le nombre d’utilisateurs de leur application. Néanmoins Ashton Kutcher l’a déjà adopté. Et quand on sait qu’il a été l’un des précurseurs sur Twitter, on ose imaginer le même succès pour Mindie.

Ambitieux, les quatre jeunes hommes ne sont pas à leur premier coup d’essai. Ils ont d’abord travaillé sur un premier projet d’application, Ever, pour finalement aboutir sur le concept de Mindie qui a de très bonnes heures devant lui.

Quand les fondateurs de l’application donnent un conseil à de jeunes entrepreneurs : « Aujourd’hui grâce à Internet, tout est possible. Osez, vous ne perdrez rien ».

Accros à Vine, vous allez aimer ce bel exemple d’entrepreneuriat français, à suivre de très près dans les prochains mois.

Testez Mindie et dîtes-nous ce que vous en pensez !

Sébastien Jeny