Les Footballeurs qui se prennent pour des Boxeurs

Luis Suarez en mode Hannibal Lecter; Madrid Pepe en mode Super Saiyan; Eric Cantona en mode Kung Fu…

 

Ces footballeurs qui craquent, on en parle ?

80 eme minute de jeu du match UruguayItalie, le défenseur Italien Chielinni s’écroule dans sa propre surface après un contact avec l’attaquant uruguayen Luis Suarez . Furieux le défenseur va voir l’arbitre en lui montrant son épaule mais celui ci ne siffle rien . Le match continue, l’Italie perd 1-0 et se fait éliminer de ce mondial brésilien . L’image marquante de ce match n’aura pourtant rien à voir avec le sport, sur les ralentis on voit clairement Luis Suarez mordre l’épaule de Chielinni . Si l’arbitre n’a rien vu, les caméras n’ont rien raté de ce remake du film Hannibal Lecter . Deux jours plus tard, la Fédération internationale de football a décidé de suspendre le joueur pour neuf matchs et pendant quatre mois de toute activité liée au football. Une sanction exemplaire pour l’attaquant de Liverpool qui n’en est pas à son premier coup de dents. En 2010 alors qu’il jouait à l’Ajax d’Amsterdam il avait déjà mordu le milieu de terrain du PSV Eindhoven Otman Bakkal avant de récidiver en 2013 sur le bras de Branislav Ivanovic . Considéré comme l’un des meilleurs attaquants du monde Luis Suarez est une personnalité complexe, adoré pour ses performances énormes mais détesté pour son comportement .

C’est aussi le cas du défenseur portugais du Real Madrid Pepe, réputé dur sur l’homme il s’est fait remarqué pour ses coups de folie assez incroyables. Le plus mémorable de tous en 2009 contre Getafe, on joue les 10 dernières minutes d’un match important pour la montée du club merengue, il y a alors 2 – 2 et Pepe provoque un penalty stupide en poussant l’attaquant adverse . Dès lors, le portugais est hors de contrôle, il se met à piétiner sa victime encore au sol avant de lui écraser la tête et de se palper les attributs masculins devant le quatrième arbitre .

Madrid Pepe en mode Super Saiyan

 

Madrid Pepe en mode Mohamed Ali

Moins théâtrale mais tout aussi hallucinant, le coup de poing par derrière à l’encontre d’un joueur adverse de l’ancien joueur du PSG Nene, ou le fameux coup de pied sauté de Cantona sur un supporter . On ne parlera pas ici du coup de boule de notre Zidane national, la blessure de cette finale perdue en 2006 n’est pas encore cicatrisée .

Sans prendre la défense de ces joueurs, ces moments de pure folie sont l’expression d’un conditionnement et d’une pression subi depuis leur plus jeune âge . Ils sont formatés pour la gagne, la performance et la haine de la défaite . À ça, il faut ajouter une pression constante de la part des entraîneurs, des agents, des sponsors, des supporters ce qui rend le contexte autour des joueurs assez explosifs . Si certains savent très bien gérer cet environnement, d’autres ont plus de difficultés et craquent complètement .

Alors maintenant qui ose dire que le football n’est pas un sport de contacts ?

Eric Cantona en mode Kung Fu

Cie Bracelet Montre – Le nouveau concept store de bracelets.

(Article sponsorisé)

Cie Bracelet Montre – Paris

Ah, nous les hommes et nos montres ! Tout une histoire d’amour … mais il arrive que nos bracelets s’usent ou nous lâchent. Ce qui est souvent très dur à vivre. « Pourquoi maintenant ? C’est cette montre qui va avec ce costume et pas une autre ! ». Puis après le temps de la déception, vient vient celui des galères … comment retrouver le bracelet de ma montre qui a lâché ? Bien souvent les horlogers ne l’ont plus en stock, ce n’est que sur commande (patienter 4 mois) et encore on a de la chance si le fabricant les fournit encore…  Des fois on se dit même que l’on pourrait changer son bracelet de temps à autre en fonction des saisons et de son humeur… Mais même combat, pas évident de trouver ceux qui iront avec notre cadran…

Alors pas de panique, rassurez-vous, les galères sont finies ! Cie Bracelet Montre est un nouveau concept store qui vient d’ouvrir à Paris.

Que ce soit pour changer, collectionner  plusieurs bracelets ou simplement retrouver l’original, Cie Bracelet Montre va devenir le point d’encre de votre galère !

Cie Bracelet Montre c’est : un choix important de bracelets ayant leurs origines dans des ateliers prestigieux; une disponibilité immédiate de tous les produits exposés; et enfin la pose instantanée du bracelet choisi, sur votre montre

De plus, chaque bracelet ou montre est accompagné, de son joli coffret, ou d’une poche en cuir estampillé CBM afin de le/la protéger.

Il est aussi possible, à la boutique, de trouver du conseil mais aussi des accessoires pour protéger les montres ou outils pour monter les bracelets soi-même.

 

Le concept du « Take Away » ramené à l’univers du bracelet

Avec un concept de « Take Away » ramené à l’univers du bracelet; c’est à dire que l’on choisit le modèle et qu’il est changé sur place afin de repartir directement avec. On vous invite à visiter le concept store très stylé de Cie Bracelet Montre – 25 rue du Dragon (75006 Paris). Un large choix vous y attendra : du veau sellier au lézard en passant par l’alligator avec chaque taille et chaque style représenté afin de (re)sublimiser votre cadran

Cie Bracelet Montre

25 rue du Dragon
75006 Paris
+33 1 45 44 99 37

 

Dans l’atelier Cie Bracelet Montre à Paris

La France à l’heure du Time-Lapse

 

Art photographique à part entière, le Time-Lapse s’installe comme un incontournable de la photographie, de part le travail qu’il demande, mais aussi par l’esthétisme qu’il dégage.
Grand amateur de ce procédé, et fan de Charles Trenet, Hulubberlu a décidé de vous offrir un florilège des meilleurs Time-Lapses sur le thème « Douce France ». (Avec une petite préférence pour le premier de la catégorie Lyon de Mayeul Akpovi)

PARIS


LYON

(Notre coup de coeur)


MARSEILLE


BORDEAUX


LILLE


NANTES


LA ROCHELLE


AILLEURS

https://www.youtube.com/watch?v=DPkT0eqMBSM


 

Voilà pour ce petit tour de France en images, tout en détente et en relaxation, si vous en avez d’autres à nous suggérer, n’hésitez pas, on est plutôt fans!

 

 

L’enfer du marcel de « teufeur »

En matière vestimentaire, il y a des choses que je ne comprendrais jamais.  L’existence du bob, du marcel ou encore de la chaussure « crocs » font partie de ce grand inventaire des curiosités stylistiques qui me laisse aussi perplexe que la taille infinie de l’univers. Sacré surprise, en effet, que de croiser dans mes soirées ces mecs qui déambulent comme des zombies avec leurs débardeurs  façon « poncho »  qui leur tombent en dessous du genou et bien souvent floqués d’un groupe de rock punk qu’ils n’ont, sûrement, que trop peu écoutés (les Ramones en tête de liste).

Historiquement conçu pour permettre aux ouvriers d’être plus à l’aise dans leurs travaux de force, le « Marcel » a été popularisé grâce aux acteurs américains comme Marlon Brando ou Bruce Willis qui en ont fait l’accessoire de virilité ultime.

C’est ainsi que pendant près de trois générations, les gros durs ont arboré leurs marcels pour faire étalage de leurs muscles ou simplement travailler plus confortablement. Mais pour une raison qui m’est bien inconnue, les jeunes se sont affublés de ce vêtement pour squatter les dance floors du monde entier, et particulièrement durant la période des festivals.

 

 

Si l’été est synonyme de stages dans des bureaux brûlants pour l’étudiant dévoué, pour la majorité de la population il est un moment de douceur et de réconfort, après dix mois de durs et loyaux services, passés à« suer le burnous » afin de collecter les quelques sesterces nécessaires à la traditionnelle séance de bronzette annuelle sur les plages de la Côte d’Azur.

Pour les plus mélomanes, l’été est synonyme de voyages à travers les villes de France et d’Europe à la recherche du « festival » qui les relaxera le plus possible. Moment de communion musicale entre un artiste et son public, c’est donc l’occasion d’arborer ses plus belles tenues afin de parader tels des paons à ces grandes kermesses de la musique. La plus populaire de ces tenues : c’est le marcel de « teufeur », sans vraiment le justifier, on peut essayer de comprendre les origines de l’engouement que suscite ce vêtement.

 

Tu es drogué, donc tu as chaud

 

Une des explications qui peut justifier un tel engouement pour cet habit particulièrement chelou, c’est qu’il est orné de deux trous de part et d’autre du thorax permettant une aération permanente de tout le corps qui facilite le confort en milieu hostile. Particulièrement lorsque le bougre en est à son quatrième ou cinquième parachute de MDMA, et que sa chaleur corporelle est proche de celle d’un volcan en éruption.

 

Tu as perdu un pari, tu veux rigoler

 

On sait que durant ces grosses soirées, où affluent le son et les DJ, les gens aiment bien rigoler et donc se déguiser. Ballon géant au bras, lunette de soleil pour se reposer les yeux (voir paragraphe précédent), maquillage surréaliste ou carrément costume de Tigrou,  la seule limite est sans doute la hauteur  sous plafond de la salle organisatrice de l’évènement. Au milieu de cette folie ambulante,  pourquoi ne pas prendre part à la fête en enfilant un marcel XXL façon robe, pour triper tout simplement.  L’humour n’étant vraiment pas universel, chacun fait comme il veut, et surtout comme il peut.

 

C’est un cadeau, tu veux être poli(e)

 

On ne peut pas  traiter du marcel de « teufeur »sans parler de la scène culte de la remise des cadeaux dans le Père Noel est une ordure. Le petit gilet tricoté et  « cousu main »par Thérèse (alias Anémone) pour Pierre (alias Thiery Lhermitte) était-il annonciateur d’une mode à venir vingt ans plus tard. J’en doute, mais la comparaison est flagrante.

 

 

 

 

Conseil pour la fin

 

En soirée électronique, préférez simplement un petit Tee-shirt à la cool, à la rigueur un marcel sous une chemise,  mais oubliez définitivement cette mauvaise idée vestimentaire de le porter sans rien, au risque de passer pour un seigneur de Dogtown qui s’est perdu, ou  d’un plombier polonais venu faire la maintenance électrique.

 

Bonne chance

 

l’affiche du Marcel Festival – le 11 Octobre dernier

 

Les Daft Punk exposés à San Francisco

Une nouvelle expo sur les Daft Punk


La Gauntlet Gallery
à San Fransisco expose le travail de 40 artistes (dont des photographes, des sculpteurs, des designers) sur le thème du duo Français Daft Punk.

On vous a fait une petite sélection, mais pour voir l’expo en entière et éventuellement vous procurer une œuvre, voici le site de la Gauntlet Gallery

 

 

Entrepreneuriat – L’aventure Les Petits Frenchies

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Avant même que Monsieur Montebourg ne vêtisse sa marinière, il avait déjà eu l’idée de remettre le « Made in France », et surtout l’élégance à la française, au goût du jour, en créant le site internet « les Petits Frenchies». Lui, c’est Thibaut Mallecourt, jeune entrepreneur dynamique et ambitieux, qui en à peine quatre ans d’existence, a réussi le tour de force de redonner ses lettres de noblesse aux marques françaises avec un site marchand original. Bien loin des classiques un peu solennels des Marc Jacobs et autres Yves Saint-Laurent, «Les Petits Frenchies » s’efforcent de mettre en lumière de jeunes marques françaises, tirées par de jeunes entrepreneurs qui portent fièrement les couleurs hexagonales.

 

 

 

 

Explication de texte avec son créateur d’une trentaine d’années, Thibaut Mallecourt.

 

Hurluberlu: Pour commencer, peux-tu te présenter à nos lecteurs et surtout nous en dire un peu plus sur ton parcours, dans ta jeunesse, tu étais plutôt « l’élève modèle » ou le « cancre »?

Je n’ai jamais eu le profil du « premier de la classe ». En fait, j’ai fait l’école de commerce d’Euromed à Marseille, puis je me suis orienté vers le Master « Entrepreneuriat » de l’EM Lyon. De là, grâce à l’incubateur, j’ai pu monter ma première start-up qui s’appelait « So We Trip », un site internet proposant aux internautes de partager et de rechercher des bons plans de séjours en ligne. Ce portail web qui comptait plus de 25 000 membres a été racheté en 2012 par la société Easy Voyage, de là j’ai commencé à me focaliser sur le site « Les Petits Frenchies ».

Hurluberlu: Justement, comment est venue l’idée LES PETITS FRENCHIES, c’était un trip entre potes ou avais-tu vraiment la volonté d’en faire un site marchand tout de suite ?

Non, j’ai toujours pensé que le fait de créer un blog centré sur les marques françaises pouvait être assez porteur, notamment par rapport au positionnement. Au début, ce n’était qu’un blog, mais on a eu un gros succès très vite, et donc je me suis orienté sur le format d’un véritable site internet. Mais j’ai toujours eu une petite équipe qui me faisait de la création éditoriale. Depuis le mois de mars, nous sommes vraiment passés dans une autre dimension, puisque le site est passé E-marchand et qu’on s’est mis à faire de la vente « réelle », avec une boutique éphémère qui a été ouverte pendant la période de Noël. Maintenant depuis 15 jours, on a un showroom : Étienne Marcel 15 passage du Bourg l’Abbé dans le 2ème arrondissement de Paris (ouvert tous les mercredis en fin de journée).

Hurluberlu: Comment te sens-tu en tant qu’entrepreneur français en 2014 ?

Les jeunes qui lancent leurs start-ups sont confrontés très vite à un problème de visibilité. C’est, je crois, l’essence même des PETITS FRENCHIES, d’être une sorte d’estrade pour les jeunes entreprises, tout en mettant l’entrepreneur au cœur du sujet. On a vraiment envie de ne pas faire simplement un catalogue de marques, mais de présenter chaque marque, comme si l’on racontait une histoire, car chacun a la sienne. Après, pour en revenir à l’entrepreneuriat en France, c’est vrai que depuis une dizaine d’années, c’est un domaine qui est devenu « à la mode », les gens ont de plus en plus envie de se laisser tenter par l’aventure et je trouve que ce changement d’état d’esprit est assez cool.

Hurluberlu: On dit souvent que l’Hexagone n’est pas une terre d’accueil pour les jeunes entrepreneurs, qu’en penses-tu ?

Il faut bien reconnaître que d’un point de vue opérationnel, les choses ne sont pas toujours hyper simples pour nous. Il y a qu’à voir la dernière réforme qui veut limiter à 10% le nombre des stagiaires dans la masse salariale des entreprises. Les conséquences, pour nous, vont être désastreuses. Chaque jour, on reçoit des dizaines de CV de jeunes qui veulent bosser avec nous et je ne pourrais pas les prendre alors que tout le monde connaît l’importance des stages à l’heure actuelle, que ce soit pour nous ou pour les étudiants. Ceci n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Cela fait pas mal de contraintes, que l’on doit gérer, peut-être plus qu’ailleurs, ça, c’est sûr.

Hurluberlu: Si tu ne devais n’en choisir qu’un, quel pays conseillerais-tu pour monter sa boite ?

Alors, je n’ai pas le recul nécessaire pour pouvoir analyser tous les pays du monde bien entendu. Mais surtout, je pense que cela dépend de ton secteur d’activité. Chaque pays a ses avantages et ses inconvénients. Il n’y a pas de grandes règles en la matière et je ne connais pas encore l’eldorado de l’entrepreneuriat.

Hurluberlu: Quelle sont les qualités qui font : un « entrepreneur qui réussit »?

Chacun doit trouver « chaussure à son pied ». Je pense qu’il faut d’abord se connaître pour pouvoir trouver le domaine d’activité qui nous correspond. Ensuite, c’est une histoire de passion, c’est à dire de faire les choses avec cœur. Si tu aimes ce que tu fais, tu pourras l’emmener au bout, tu pourras te réaliser et surtout performer. Il faut aussi avoir de la perspective, car tu dois te projeter sur le long terme pour pouvoir vraiment développer ton projet. L’adéquation entre l’homme et le projet est aussi vraiment primordiale.

Hurluberlu: Revenons un peu sur ta marque, les PETITS FRENCHIES, c’est un avantage de faire du « made in France » en France en 2014 ?

Alors, on ne fait pas que du made in France, on a entre 30 et 40% de marques qui sont 100% made in France, mais par contre ce sont toutes des marques françaises. Avoir un catalogue diversifié qui fabrique tout en France, c’est vraiment difficile à tenir. Mais la porte d’entrée pour être présent sur le site Les Petits Frenchies c’est d’être français et d’être jeune.

Hurluberlu: Quels sont les projets pour la suite ?

Cela accélère fort: on a fait une levée de fonds de 300 000 euros le mois dernier, l’ouverture du showroom, puis le lancement prochainement d’une grande campagne de publicité. On a aussi des grandes ambitions digitales avec la création d’une version du site en anglais pour aller chercher de nouveaux marchés à l’international.

On  souhaite « bon continuation » à toute l’équipe Les Petits Frenchies et on vous invites vivement à passer les voir au showroom Etienne Marcel, chaque mercredi après-midi..

Retrouvez nos autres articles entrepreneuriat avec :

Et vous alors, vous pensez que les Petits Franchies font partis de ces soldats Français du régiment start-up ?

 

Roland-Garros en images

Le dimanche 25 mai dernier a débuté la 113ème édition du mythique tournoi français de tennis, Roland-Garros. Les plus grands joueurs (et joueuses, ne l’oublions pas) du monde se sont donnés rendez-vous comme chaque année à la porte d’Auteuil à Paris (qui devient donc le repère des aficionados du tennis 2 semaines par an, remplaçant ainsi les fidèles clients habituels du bois de Boulogne).

 

Roland-Garros en images

A Roland-Garros (« RG » pour les intimes), on y retrouve du sport, mais aussi du spectacle, du people, de l’insolite… Et plein de choses à se mettre sous la dent même pour ceux qui ne seraient pas forcément fans de la balle jaune. Le but n’étant pas de faire un report sportif façon l’Equipe, voici simplement un résumé en images de ce qu’il ne fallait pas manquer du début de cette édition 2014…

Gulbis semblait un peu nerveux durant son match face à Federer… Sa raquette en a fait les frais.

Monfils a fait une démonstration de ses talents de danseur lors d’un battle de danse avec Lokoli, orchestré par Bob Sinclar sur le court Philippe Chatrier.

Le beau temps ne peut pas toujours être au rendez-vous malheureusement… Bâchage des courts.

Un mauvais temps qui ne semble pour autant pas décourager le public parisien… Quitte à se ridiculiser dans des ponchos en plastique.

Richard Gasquet au service, qui a malheureusement été sorti du tournoi par Verdasco.

 

L’incroyable plongeon de Gaël Monfils lors de son match victorieux face à Garcia-Lopez.

La pluie empêche peut-être Novak Djokovic de jouer au tennis, mais ne l’empêche pas de faire sourire le public en plaisantant et trinquant avec un ramasseur de balle pendant la pause.

Le public de Roland-Garros qui ne manque pas d’imagination cette année.

Le beau geste de Roland-Garros cette année envers la fondation Roger Federer : à chaque ace réussi, le tournoi reverse 25€ à la fondation. Chapeau !

Photographie – Samuel Petterson « The Animal »

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Le photographe suédois Samuel Petterson donne vie à une nouvelle créature : « The Animal ».

Dans cette série de photographies, Samuel Petterson imagine une nouvelle créature à l’aide d’auto-portraits. Mi-homme / mi-araignée, on est bien loin du Spiderman rassurant et décontracté. La créature en question est plutôt angoissante. A ne pas croiser en rentrant de soirée.

Via : Ufunk