Les meilleurs disques des mois oubliés

C’est un peu une tradition depuis la création de la maison Hurluberlu, de donner nos coups de cœur musicaux mensuels. En hôte très occupé ces derniers mois, on a complètement oublié de vous faire parvenir nos disques préférés. Alors c’est vrai, on s’est un peu rattrapé avec une playlist de 70 morceaux à télécharger (gratuitement), en guise de cadeau de rentrée, mais ça ne vaut pas une bonne vielle chronique à l’ancienne.
Étant donné que, comme Marty, notre calendrier est resté bloqué sur le mois de mai et le superbe album de Chet Faker (pour ceux qui suivent), on n’a pas moins de cinq mois à passer en revue, pour revenir à jour sur notre planning.
 
 

Le mois de juin, avec Fakear « le magicien »

On aime bien le mois de juin, c’est la fin des partiels pour les branquignols  d’universitaire que nous sommes. Au-delà de cette aspect purement technique, c’est la période de l’année où l’on commence à trainer tard la nuit ce qui nécessite une musique de circonstance.

Cette année,  c’est clairement le normand « Fakear » et son album « Sauvage » qui a su nous  tenir éveillé tout le mois de juin avec ses  sonorités d’orient. Producteur de génie, le jeune  Caennais  a confirmé qu’il fallait compter avec lui ces prochaines années sur la scène des beatmakers hexagonale. En prime, le garçon a pas mal écumé les festivals cet été, et pour avoir eu  la chance de croiser sa route, on peut vous dire, qu’il envoie du bois  sur scène.

Morceaux de choix

Le mois de juillet, sous les tropiques avec Jungles

 

Jungles, c’est une vielle histoire, celle de deux Anglais dopés à la funk des 70’s qui décident de se lancer dans la musique. Une première vidéo postée sur le net, il y a un an de ça, montrait deux jeunes renois , Stan Smith  aux pieds,  dansant comme des fous sur une bonne vielle funk des familles. Finalement, après plusieurs teaser du même acabit, le masque tombe et à la stupeur générale (surtout la nôtre), Jungles est un duo d’anglais au minois juvénile, aux allures plus proches des frères Lawrence de Disclosure que  des Kool & The Gang. En revanche au niveau des sons, ça tabasse aussi fort qu’à l’époque de la Stax Records, la banane en moins.

Pari réussi pour les deux potes de Londres qui produisent une soule humide, luxuriante et chaude, exactement comme leur nom.  

Morceau de choix: 

Le mois d’août, dans les nuages avec Rustie

 

En plein mois d’aout alors que le soleil cognait fort sur l’hexagone et partout ailleurs, pour les petits chanceux qui ont eu la chance prendre du bon temps aux quatre coins du globe.  Il fallait traverser la manche pour découvrir le deuxième album le DJ écossais roi de l’entertainment  bondissant, l’ami Rustie, pour se rafraichir. On savait depuis longtemps que le type était quasiment intouchable en live (pour les Lyonnais, sa prestation aux Nuits Sonores 2014 vous aura peut-être convaincu).  Néanmoins on avait des doutes sur la capacité du jeune homme de produire un album qui puisse s’écouter sans se taper la tête contre les murs. Belle surprise, que cet album majestueux et puissant qui donne l’impression que Hulk a pris possession de l’orgue de Notre-Dame de Paris.

A noter aussi, le retours du duo californien Foxygen, composé de Sam France et Jonathan Rado, deux potes du lycée, qui ont eu envie de quitter les bancs de l’école pour se mettre à la musique, et vu le résultat, on se dit qu’ils ont clairement bien fait. On vous avez  d’ailleurs déjà parlé du groupe lors de notre article spécial « rock garage« , et les mecs ont confirmé qu’ils étaient décidément très forts…
Fin août sortait leur troisième album « … and star power » petit merveille de pop chaude et poétique, au relent « Dylanien ».

Le mois de septembre,  viré jazz avec Electro Deluxe

 

Cette année c’était une grosse rentrée musicale, avec le premier album du producteur anglais SBTRKT, le deuxième album des géniaux ALT – J,  le retour du duo acidulé The DO, ainsi que l’album électronique le plus attendu de ces six derniers mois, « Our Love » de Caribou . Mais tous ces albums ayant déjà été chroniqués dans beaucoup de médias, on s’est dit qu’on devait donner dans quelque chose de plus original et si possible de français. Il se trouve justement que les trublions d’Electro Deluxe (à ne pas confondre avec le groupe à moustache DeLuxe), ont profité du mois de septembre pour sortir une édition de luxe  de leur album sorti un an plus tôt,  « Home ».

Un jazz « fait maison » sans chichi, ni fioriture, juste l’essentiel : quatre super musiciens et la voix  de James Copley pour assaisonner le tout. Un vrai beau disque avec des vrais bons artistes, pour ceux qui aiment les sonorités jazzy (et pour les autres aussi un peu).

Morceau de choix :

Le mois d’octobre : Voyage avec un dandy anglais et un chapelier un peu fou

 

Ce mois-ci, notre cœur balance clairement entre la classe du dandy anglais Baxter Dury et l’élégance de ce drôle de baladin qu’est le Chapelier Fou.

Indéniablement, le quatrième album du sir Dury est un chef d’oeuvre de pop, une balade mélancolique,  qui n’est pas sans rappeler un certain Bryan Ferry dans la manière d’organiser avec harmonie chaque note qui le compose.

On a  vraiment adoré  « It’s Pleasure » et tout particulièrement « the White Man » et  « Palm Trees », les morceaux les plus aboutis de l’album.

C’est aussi avec plaisir qu’on a écouté l’album de ce personnage directement sorti du roman de Lewis Caroll, qu’est le Chapelier Fou. Ce petit génie de la musique qui mélange les genres avec brio passant allègrement du violon, aux synthétiseurs, bidouillant chaque sonorité pour en faire un son de cristal.

C’est vraiment un artiste hors-norme dans le paysage musical français, c’est pour ça qu’on aime et que l’on a plaisir à le retrouver avec Delta. Le troisième album du jeune Lorrain est une heureuse berceuse, un voyage vers la rêverie et les paysages froids du pôle Nord.

On ne vous a pas choisi de morceau de choix et pour cause, tout l’album mérite d’être écouté et vous allez voir qu’une fois emmené dans son univers, comme Alice, vous aurez du mal à vous échapper.

Pour conclure cette revu de bibliothèque, on ne peut que vous conseiller aussi, de vous arrêter sur l’EP de la dernière recru du label français Roche Music, le bien nommé Dabeull qui, entre funk et soule, envoie une musique  diablement entrainante, avec une petite touche vintage très agréable.

 

Témoignage – J’ai regardé un programme de télé-réalité.

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En tant que rédacteur à Hurluberlu mais aussi chercheur en physique quantique, j’aime tester mes limites, aller au-delà du possible pour me sentir plus vivant que jamais. Ainsi je me suis lancé dans l’expérience du programme de télé-réalité. J’ai choisi Les Ch’tis contre les Marseillais , car c’est un combat entre le nord et le sud et qu’on peut facilement comparer cette bataille à la fameuse Guerre de Sécession.

Pour que vous sachiez de quoi je parle, générique :

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=VeqZCSTd_LM[/youtube]

Télé-Réalité : Les Ch’tis contre les Marseillais

Allez tout le monde avec moi : « Ouuuu aaa aaa, les cht’is et les marseillaiiiiis ».

Vous sentez ce mélange de chanson française traditionnelle et de Danca Kuduro ? C’est l’esprit que l’émission cherche à vous faire partager. Un melting pot de cultures, de valeurs, et d’influences ethniques. J’adore.

Vocabulaire limité, silicone, et prostitution, j’ai testé pour vous un programme de télé-réalité.

Des moqueries incessantes.

En fait il y a écrit « Les Ch’tis vs les Marseillais », mais vous ne savez pas lire.

Ça a commencé par un rictus, puis ce fus un rire, une rigolade, une mascarade, du mascara, puis un weeling en bmx. La moquerie, mesdames et messieurs. C’est bas. J’ai honte de le dire mais j’ai ris. Pas de leur humour, mais d’abord de leur physique. Blonde peroxydée et poitrine qui fait deux fois le diamètre de la Terre pour ces ladies, tatouages tribal et épilation totale pour ces gentlemen. Mais comme l’habit ne fait pas le moine, j’ai été patient, j’ai les ai observés et écoutés. Kim et Gaëlle qui restent bouche bée devant la question: « qui est l’auteur du roman Les Misérables ? », ça plante le décor.

Cependant au bout d’un certain temps, le rire atteignit sa limite, et des questionnements existentiels prirent place dans mon esprit.

Mes amis parfaits passent un bon moment devant « Les Ch’tis vs les Marseillais »

Rejet de l’Humanité

Après les rires et les moqueries, je me suis rendu à l’évidence: cette émission est un navet. Un navet est un légume. Il y en avait une fois à la cantine mais j’ai pas du tout aimé.

Un conflit dans la maison a explosé car Kim n’avait pas rangé le pot de Nutella. Julien était énervé contre les filles car elles n’avaient pas réussi à lancer une balle sur une cible. La battle de serveuses consistait en une course avec slalom de chaises en plastique. En somme, un contenu chargé d’émotions et de suspens devant lequel je perdis l’usage de mes 5 sens, devant lequel mon esprit se sépara de mon corps, devant lequel mon âme prit feu, devant lequel j’attrapai le virus Ebola.

Quatre épisodes plus tard je me dit qu’en même temps Jordan a raison, le Nutella se range dans le frigo sinon c’est la pagaille. Et Julien ne devrait pas s’énerver contre les filles car lui n’a réussi aucune de ses battle de barman. Et j’ai essayé de slalomer des chaises en plastiques et c’est pas facile du tout, surtout avec des talons hauts.

Mais… mais… qu’est ce qui m’arrive ?

Je me suis fais lavé le cerv allé les marseillai en force les chti i vous arriv pa a la chevil

o débu jpensai ke les marseillai i étai bete car ils sont viré kim alor kel a des gro néné et kel es la plu belle elle danse tro bi1. Aprè g tro aimé listoir damour entr paga et adixia g cru cétai roméo et juliette tellmen cétai intense jspr ke leur amour survivra au confit entr les 2 famille

aprè ds les chti jaim bien hilary car elle a vecu lenfer ds la maison une foi elle été plein de boue et aprè meme pa elle a pri de douch bon sinon bravo au chti ils ont gagné la bateul mai les marseillais son plu drole surtout paga et antonin lol

marseillais 4 ever <3

Et si on changeait d’air ?

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J’avais littéralement abandonné Hurluberlu depuis plusieurs mois. On avait besoin de faire une pause lui et moi. Mais on s’est réconcilié. Seul hic. Il en avait un peu marre d’être toujours au coeur de mes articles. Du coup, j’ai changé un peu. Je me suis ouverte. C’est toujours le Carnet de Liza, avec moins d’animosité envers les hommes. C’est pas mal aussi non ? Mais si vous avez des difficultés avec le sexe opposé, je pourrais toujours me pencher dessus. En attendant, pour mon retour, je me lance dans mes coups de gueule, mes coups de coeur.

Un petit penchant cinématographique ce mois-ci. 

SAMBA

« Samba fait chavirer les coeurs du début à la fin. Mais pas au début, ni à la fin. »

Huit français sur dix ont vu Intouchables (évidemment, il faut enlever les mioches qui ont empêché leurs parents de se faire une soirée salle obscure). Bref, il y a les autres. Et parmi eux, il y a celui qui prétend ne pas avoir aimé ce film. Un menteur marginal en somme, qu’on a tous vu allègrement rire au premier rang en avant-première de cette bonne comédie française. Une fois populaire, notre joli couple black-handicapé ne l’a plus trop fait rêver. Bref, Intouchables c’était plutôt pas mal. Et on attendait tous Omar Sy au tournant.

Comparer ce film de Olivier NAKACHE et Eric TOLEDANO à leur précédent parait légèrement exagéré. C’est vrai qu’on a le coeur à danser et à s’émouvoir au rythme du scénario. Un pas chassé vers le misérabilisme et puis un petit déhanché vers la dérision sur la dépression occidentale. A ça, on ajoute le contraste entre les deux et nous voilà plongés dans les délicatesses du couple maladroit mais touchant formé par Omar Sy et Charlotte Gainsbourg.

Après un démarrage qui traîne en longueur, les répliques poignantes provoquent éclats de rire et sourires éloquents. Peut-être un peu trop : on ne sait plus si le scénario est dramatique ou comique. Ceux qui étaient assez amoureux du jeu d’acteur de la fille Gainsbarre, risquent d’être lassé par son côté toujours un peu neurasthénique. Charlotte alias Alice reste plutôt sans saveur et sans odeur (même si son parfum au musc titille les sens de Samba).

Après Nymphomaniac où elle s’en sortait avec brio (quoique toujours dans son rôle profond, lugubre et torturée), elle s’est avéré plus décevante dans « 3 coeurs » aux côtés de Benoit Poelvoorde et Ciara Mastroianni. Et là, hormis une scène de danse qu’elle savoure à bras le corps avec le beau Tahar Rahim, Charlotte Gainsbourg, en plein burn-out, ne fait pas trop rêver. Un peu rire parfois mais certainement plus pleurer.

Charlotte Gainsbourg avait déjà trompé Omar Sy dans Nymphomaniac

Quelques répliques cultes restent encrées une fois la porte de sortie franchie. Rien qui ne poussera pour autant les américains à adapter le film version USA. Bon, après tout, si dimanche prochain vous n’avez rien à faire ou que votre copine n’a pas envie de vous toucher ce soir, ça peut toujours être une alternative. Parce qu’une chose est sûre : on ne s’ennuie pas pour autant. Et on préférera toujours Samba à « Qu’est ce qu’on a fait au bon Dieu ? ».

 Petit Plus de Samba : Le Strip-tease plutôt funky de Tahar Rahim


MOMMY 

« Mais accrochons-nous. Ensemble nous pourrons changer ce monde qui a besoin d’être changé » 

Mommy, ça fait six mois qu’on en parle. Je l’attendais comme on attend le messie. Xavier Dolan, c’est un peu toute ma vie. Un génie auprès duquel on aimerait pouvoir s’épancher. Je lui voue un culte sans fin, je le confesse. Outre « Tom à la ferme », son thriller psychologique que je qualifierai modestement d’erreur de parcours, le jeune québécois a fait bien plus qu’émouvoir la foule depuis ses débuts. Et pour ceux qui ont attendu que le jeune prodige reçoive un prix à Cannes pour s’intéresser à son oeuvre, il est temps de se pencher sur sa filmographie et ses bandes sons toujours géniales.

Certains verront Mommy comme un aboutissement, une réalisation ultime. D’autres, comme moi, continueront de placer « Les amours imaginaires », triptyque amoureux aux plans déroutants, ou « Laurence Anyways », où le coeur prend un coup de massue, en haut du top Five de notre chouchou. Ca ne fait pas de son dernier coup de génie, un film lambda. Bien au contraire. C’est une claque visuelle, psychologique, artistique, photographique et intellectuel. Une claque générationnelle aussi…

Suzanne Clément dans Laurence Anyways 

On en viendrait presque à aimer Céline Dion, tellement la scène dans la cuisine entre Suzanne Clément, Anne Dorval et Antoine-Olivier Pillon fait l’effet d’un coup de fouet. Violences, hystérie, arrachement, amour passionnel et Oedipe tardif éclatent à l’écran comme un mystère qu’on aurait enfin percé. Les larmes coulent aux moments on s’y attend le moins.

Pas de spoil à l’horizon mais plutôt un bémol. Xavier Dolan qui voulait éviter tout misérabilisme et « regarder les gens non pas d’en haut, ni d’en bas mais droit dans les yeux », a réussi son coup à quelques exceptions près. Malgré une petite maison, dans un quartier résidentiel, à l’intérieur plutôt désuet (et vite dévasté), il laisse planer le doute sur les conditions sociales de cette famille populaire. Steve a les dernières fringues à la mode, une jolie longboard et jette allègrement de la nourriture quand l’envie lui prend. On pourrait mettre ça sur le dos de ces troubles du comportement qui sont au coeur du film mais ça ne tient pas toujours la route.

Et si vous n’avez pas lu le synopsis de Mommy, c’est ça l’histoire.

En 2015, vision futuriste de la société canadienne, une nouvelle loi entre en vigueur. Cette loi, très controversée permet aux familles de confier à des centres étatiques les enfants qui représenteraient un danger physique, psychologique ou même financier, et ce sans même passer par un juge. Le film débute ainsi. Diane « Die » Després (interprétée par Anne Dorval), quadragénaire loufoque au style dépassé, a un accident de voiture. Après quelques insultes au conducteur responsable, son téléphone  sonne. Son fils Steve, atteint du syndrome TDAH (trouble du déficit de l’attention et Hyperactivité), placé en centre d’accueil, vient de provoquer un incendie ayant gravement brûlé un autre enfant du centre. Die, récupère son fils. Fier de retrouver son amour. Un amour qui annonce un univers assez manichéen ou plénitude et destruction ne cesseront de s’entrechoquer. Kila (interprété par Suzanne Clément), la voisine bègue à l’apparence calme et discrète devient le noyau de cette famille éclatée.

Ne vous attendez pas à sortir de cette séance de 2h20, le coeur léger et prêt à dire oui au monde. Mommy bouleverse les codes de l’amour parental et dérange nos esprits, bien loin d’imaginer comment on peut survivre/vivre avec ces troubles comportementaux. Une problématique souvent négligé ou méconnu.

Et si Samba et Mommy n’ont rien à voir l’un avec l’autre. Que l’un est un moment détente et l’autre une claque psychologique. Ils ont un point commun :

Une musique à écouter avec déraison. Une mélodie qui transporte et dont rien est à oublier. Surtout pas la scène qu’elle accompagne dans Mommy.

PLUS de Mommy : Antoine-Olivier Pillon faisait une brève apparition dans Laurence Anyways. Pour ceux ou celles qui en tomberaient amoureux, à vous de le trouver.

Yoann Gourcuff, l’éternel recommencement

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Auteur de trois buts en deux matchs, Yoann Gourcuff marque les esprits depuis son retour à la compétition .

Disponible, précis et très en jambes, le joueur régale le stade Gerland depuis deux matchs. S’il enchaîne les bonnes performances, on risque rapidement d’entendre ses groupies demander son retour en équipe de France. En soi il a le niveau, c’est un fait, mais son corps de traître et sa capacité à ne pas s’intégrer rendent la tâche plutôt compliquée. Il fait partie d’un groupe de joueur en voie de disparition, les numéros 10. Des joueurs touchés par la grâce qui manie le ballon avec amour et tendresse et dont le porte étendard s’appelle Javier cœur Pastore.

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=weKrlQGnHLE[/youtube]

Mais voilà, le problème c’est que ces artistes du ballon rond coûtent cher, très cher. Gourcuff a coûté 26 millions d’euros pour une indisponibilité totale de 637 jours depuis son arrivée à Lyon, si on rajoute un salaire de 350 000 euros bruts par mois ( anciennement 630 000), on comprend pourquoi il n’a pas que des fans du côté de Lyon. Certains développent même un syndrome psychologique assez étonnant, une dualité de l’esprit façon Dr Jekyll et Mister Hyde, ils aiment Gourcuff autant qu’ils le détestent. Il y a de quoi le détester, sa tête de gendre idéal, sa volonté de sans cesse vouloir écouter son corps, il agit comme un premier de la classe. S’il n’aime pas trop la presse, il apprécie tout de même d’étaler sa science lorsqu’il est interrogé sur des phases techniques.

[youtube]http://youtu.be/aDxrjSvn4BM[/youtube]

C’est un joueur différent, qui ne cherche pas à s’intégrer. Lors d’une interview chez Tsugi il avouait ne pas avoir les mêmes goûts musicaux que ses coéquipiers avec une certaine condescendance : « Avant les matchs, les gars branchent leur lecteur MP3 sur les enceintes. C’est le rap qui domine: Booba, LaFouine. Tout ce qui est bien commercial. Je ne suis pas certain qu’ils connaissent N.E.R.D ou Kanye West et je ne vous parle même pas d’Azealia Banks que j’aime beaucoup. Moi, je les laisse faire, je mets mon casque et je me passe Agoria bien sûr, et surtout Paul Kalkbrenner, j’adore tout ce qu’il fait et particulièrement son dernier album. J’aime bien les trucs qui bougent avant de rentrer sur le terrain. Quand on est à la recherche de certaines émotions, la musique permet de se mettre assez facilement dans l’état d’esprit qu’on désire. »

Le type est une énigme, on se demanderait même s’il ne s’invente pas des blessures, (sérieusement comment peut on se blesser en promenant son chien) ?

Au final, il semblerait que Yoann Gourcuff soit juste un grand réservé, un génie d’une fragilité extrême, un joueur au talent d’or mais au corps de cristal.

« Ne soit pas esclave de ta vie »

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20h, je rentre du boulot dans un métro plein à craquer, je ne pense qu’à une chose, quand aurai-je le temps de m’amuser ? Ce soir ? Vous n’y pensez pas, je viens de bosser plus de 10 heures dans la journée et je n’ai qu’une envie … aller me coucher. Les portes du métro s’ouvrent et rentre alors une magnifique brune taillée mannequin, une joie de vivre à revendre, un sourire à rendre jaloux les anges et un corps tout droit venu d’un catalogue de lingerie+. En temps normal, j’aurai essayé de capter son regard, la faire rire ou simulé de faire tomber mes clés à ses pieds pour qu’elle les ramasse et alors tenter de faire quelque chose … Mais plus maintenant, mon seul souhait c’est de vite renvoyer mes papiers à la banque en rentrant pour qu’elle arrête avec ses AGIO, et pouvoir me coucher. J’entends alors le rire de deux enfants jouant au fond du métro, et j’essaye, j’essaye de me rappeler à quel point j’étais heureux au même âge… mais en vain… Même si j’ai beau savoir que je l’étais, je n’arrive plus à ressentir cette sensation. L’innocence, la spontanéité, la curiosité et le jeu ont été remplacés par la crainte, la routine, l’angoisse et le travail. Je me sens triste, fade. Je souris pourtant du matin au soir mais ce n’est qu’un masque que je porte. Tout comme ce fardeau auquel on ajoute chaque jour un peu plus de poids et qui scelle chaque jour de plus en plus cette vie en enlevant toute légèreté de jeunesse. Je ne peux plus voler avec Clochette. Même si je ne suis pas atteint du syndrome de Peter Pan : je n’ai jamais eu aucune crainte quant à l’idée de grandir … bien au contraire ! Mais aujourd’hui je réalise. ..

Je réalise que je travaille 200 heures par mois pour gagner quoi ? Rien. Les pauvres 1500 euros que je gagne en travaillant comme un acharné partent quasi uniquement pour mes besoins primaires (loyer / nourriture / vêtements). Je fais pourtant un régime avec des pâtes 20 jours par mois, j’ai arrêté de porter des marques trop chères et d’en acheter à tout va. De toute façon, je n’ai pas de place et je vis aujourd’hui dans une seule pièce qui me sert à la fois de chambre, salon et cuisine. Hé oui, tout se monnaie aujourd’hui, y compris l’air.

Je réalise alors que je suis devenu esclave. Esclave de ma vie. Mes seuls moments de répit je les passe à dormir pour essayer de retarder ce burn out qui rôde tel une épée de Damoclès au dessus de ma tête. Et pour mes rares moment de loisirs, mon dur labeur ne me permet même pas d’en profiter comme j’en aurai envie. Bien que je travaille plus de 15 heures supplémentaires chaque semaine par rapport à une personne lambda, je suis obligé de compter chaque euro comme lorsque j’achetais des « pogs » 10/15 ans en arrière.

« Le lundi n’est pas si nul, c’est juste c’est ton boulot qui est merdique »

Mais à qui la faute ?

Je dirais qu’ils sont tellement nombreux qu’on ne peut pas les montrer du doigt, alors on dit au final que c’est la faute à personne. ça nous permet à nous, petites mains, d’apprendre à faire avec. Nous le savons, la génération Y est la génération des sacrifiés. Le pouvoir d’achat est au plus bas et il ne fait malheureusement plus bon vivre dans l’hexagone. Certains diront que c’est à cause des chefs d’entreprise qui ne payent pas assez, mais je leur demanderai de les laisser là où ils sont car la majorité ne gagnent pas plus que leurs salariés et ils ont leurs entreprises en jeux.  Ils n’ont ni les mêmes horaires, ni le même stress, ni les mêmes responsabilités et peuvent se retrouver broke en moins de deux.

 Arrêtons cependant de nous morfondre, nous savons tous que dans n’importe quel contexte, il y a toujours des exceptions. Nous pensions également tous que nous serions cette exception. Hélas, le temps nous a rattrapé, il a fallu trouver un travail pour payer le loyer, et comme les emplois ne couraient pas les rues, on a dû les chercher dans le caniveau en retournant le cadre qui portait auparavant fièrement notre diplôme d’école sup.

Pour un temps d’abord, croyait-on mais on a vite oublié nos « jobs de rêve » car on n’a plus l’envie de  chercher un autre job lorsqu’on rentre  complètement lessivé. Et  alors, on se laisse aller….

Le point positif, c’est qu’il arrive de nous en rendre compte ! Comme aujourd’hui dans ce métro . Alors, que faire ?! Déménager? créer sa boîte?, scruter les nouvelles offres d’emplois? : les choix sont multiples, surtout ne jamais se morfondre. Le principal est de rester fidèle à soi-même, de se sentir bien dans sa tête et  de se dire que ce passage ne soit qu’un mauvais moment de sa Vie.

Mais où est passé l’esprit Canal + ?

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Canal + fêtera ses 30 piges, en grande pompe, le 4 novembre prochain. Pour l’occasion, la chaîne cryptée la plus célèbre de France, réserve à ses abonnés (et aux autres), une programmation spéciale pendant tout le mois de novembre.

Depuis sa création, Canal + a façonné le paysage audiovisuel français, et a contribué à renouveler les codes du divertissement en proposant des programmations novatrices adaptées à chaque époque. Si mes parents ont pu s’esclaffer devant les entrées fracassantes d’un José Garcia, boudiné dans une jupe trop serrée,  au bras d’Antoine De Caunes. J’ai pris un malin plaisir à citer de manière répétée les phrases de Jean Blaguin l’humoriste (le personnage de fiction inventé par Omar et Fred). Alors que mon petit cousin de 10 ans à peine, ne jure que par la bande du Bagel.

L’Esprit du comique

Dès 1987, lorsque le grand Coluche venait présenter son journal quotidien – « Un faux, Coluche » –  peinturluré,  et déguisé comme un animateur du Club Med, il a décoiffé le post de télévision, d’une France qui n’avait, encore jamais vu ça. Il n’est resté qu’un an, mais ça allait suffire à lancer « ce Taze » médiatique, dont le dicton est « toujours + ».

De la bande des Nuls, aux Robins des Bois, en passant par les imitations de Kad et O, Canal + a tout inventé. Inventer les fausses publicités, inventer les émissions de stand-up, et même inventer les caméras cachées. Bien avant, François Damien,   c’est Philippe Vandel , Laurent Baffie,  et Jean-Yves Lafess qui ont posé les bases d’un bon micro-trottoir, celui où l’on se joue de son interlocuteur, avec subtilité et finesse.

Il y a aussi cette culture du grand bordel, façon bagarre de saloon où le barman se retrouve  projeté  la tête la première dans le piano, avec un pianiste qui continue sa partition (sans fausses notes), malgré les lancées de guitares et les frictions d’oreilles du shérif .

Dans le rôle du pianiste et maître de cérémonie, il y a eu Philippe Gildas surtout et Denisot un peu.  Dans le rôle des barmans, les trognes fantaisistes se sont succédées, du phrasé argotique de Jamel Debbouze à l’éloquence d’Édouard Baer, en passant par la folie de Jonathan Lambert et les subtilités québécoises de Gad Elmaleh.

L’Esprit du glamour

Louise Bourgoin

Canal + c’est la Silver Factory Hexagonale, on y entre petit « apprentie » comédien et on en sort icône nationale. Les garçons voulaient être Begbeider pendant que les filles se rêvaient en Louise Bourgoin. Forcément des salaires mensuels à cinq chiffres pour cinq vannes dans une chronique de cinq minutes, c’est un bon ratio. Puis il y a tout le reste: la reconnaissance, les soirées privées pendant le Festival de Cannes, les jolies filles et les contacts avec ce que le planète compte de plus médiatique. L’esprit Canal +, c’était la grande vie pour celui qui avait la chance d’y pénétrer. Un sorte de temple de la « hype » où la jeunesse de France rêvait de « faire ses classes ». 

L’esprit Foot-Ball

Désolé pour ceux qui ne comprennent pas pourquoi le football est un sport populaire, mais le succès de Canal + est aussi passé par le ballon rond…

C’est en effet la première chaîne à retransmettre la Ligue 1 puis la Ligue des Champions. Plus fort, c’est elle qui est à l’origine du classico en l’Olympique de Marseille et le Paris – Katar – Germain. Une salle histoire qui mériterait à elle toute seule un article. Mais qui se résume avec deux acteurs : Bernard Tapie et Canal +.

Tapie voulait donner à l’OM un vrai rival pour pimenter le Championnat de France. Canal Plus, diffuseur des matchs de Division 1 et propriétaire du PSG, avait également intérêt à rendre spectaculaire ces confrontations. Résultat, les déclarations d’avant-match deviennent de plus en plus agressives, sur le terrain la bataille est féroce, et cette haine se déplace dans les tribunes : le classico était né.

C’est ainsi que tous les amateurs de football ont pu se délecter pendant presque trente ans – avant que Bein ne vienne gâcher la fête –  privant par la même, les spectateurs de la Ligue des Champions gratuites sur TF1 (ça aussi, c’est une autre histoire).

Pour les amateurs du genre, Canal + est aussi à l’origine du film le plus mythique, sur l’épopée sportive, la plus mythique, du sport français : la coupe du monde 1998 (ce n’est pas moi qui le dis, c’est les anciens qui disent qui n’avaient pas vu autant de monde dans les rues, depuis la libération française en 1945).

Bref, « les Yeux dans les Bleus » c’est Canal +, les tirades d’Aimé Jacquet,  et un générique de fin, qui arrache toujours une petite larme, surtout lorsqu’on n’est pas habitué.   

https://www.youtube.com/watch?v=FZQdurLBbnQ

Mais où est donc passé l’esprit Canal  +?

On pourrait commencer tout de suite à faire tourner les tables, et à s’essayer au spiritualisme, car l’esprit Canal semble mort et enterré. Celui du « grand n’importe quoi » et du politiquement incorrect en tout cas. La bande de Petit Journal essaye de donner le change, mais derrière le sourire farceur de Yann Barthès, on constate un flagrant manque d’imagination et une difficulté redondante à trouver des sujets. Ensuite, il a le Grand Journal, héritier de Nule Par Ailleurs, qui a essayé de revenir aux fondamentaux, en demandant à Saint-Antoine, de devenir maître de cérémonie, mais là encore, ces acolytes ne suivent pas. Avec toute l’amitié qu’on peut porter aux différents You Tubeurs qui ont été débauchés par Canal + pour assurer la relève. Il est assez difficile de transposer le format des vidéos sur Internet au format de la télévision, qui nécessite un peu de folie, et d’imprévu.

Côté football,   hormis l’Equipe du Dimanche (l’EDD pour les amateurs) qui reste une référence, on nous gave de consultants qui donnent leurs avis à tour de bras, multipliant les analyses et les coups bas, oubliant souvent qu’ils ont été joueurs avant d’être consultant, à tel point que l’on a souvent envie de leur rappeler cette histoire d’hôpital et de charité….

« Vous regardez  toujours trop la télévision, bonsoir »

Super Menteur

Malgré ce constat, Canal reste Canal. Toujours capable, d’écorner l’image des politiciens avec un Guignol bien senti, ou de résumer l’actualité des dernières 24h avec un petit Zapping, lui aussi,bien senti. C’est aussi la seule chaîne qui peut se payer des vrais Lives de musique à des heures de grandes audiences, et ça fait toujours plaisir.

Puis, il y a toujours des gouailleurs  pour tenir le crachoir ; ils s’appellent  Gaspard Proust, Stephane De Groodt, ou Chris Esquerre et ne laissent jamais leur plume à la maison lorsqu’il s’agit de chroniquer l’actualité. Lorsque la TV d’aujourd’hui nous propose comme référence littéraire  absolue, Aymeric Caron, l’éloquence de ces types-là fait plaisir à entendre.

Pour finir sur une note vraiment positive, le Before du Grand Journal animé par notre Jimmy Fallon nationale, Monsieur Thomas Thourroute est vraiment ce que la chaîne sait faire de mieux. Un format court, mais intense, dans lequel il peut vraiment se passer n’importe quoi. D’abord, il y avait la Connasse, qui dans son rôle de blonde écervelée a renoué avec la grande tradition de la caméra cachée « made in Canal ».  Puis tout un tas de petits sketches marrants, comme « dans la bouche de » ou « les complots », des petites pastilles d’humour frais et assez novatrices . Mais paradoxalement,  l’émission n’a pas connu un très grand succès et c’est peut-être là où le bât blesse.

Si Canal s’apprête à fêter  ses 30 ans sans accrocs, c’est qu’elle a su trouver des concepts qui plaisent aux gens (c’est la fameuse loi de l’offre et de la demande). La conclusion  serait donc que les gens préfèrent des choses plus aseptisées et abrutissantes que la finesse d’esprit et les mots d’humour – on tombe des nues.  (Quoi ?, on me dit que NRJ 12 fait 12% de l’audience nationale avec son émission des Anges de la téléréalité). L’esprit Canal serait donc bien encore là, mais il serait caché.

Caché par le CSA, caché par les consommateurs qui ont eu marre de voir le cul de Jango Edwards sur les commodes, caché par les dirigeants qui ont voulu vulgariser la chaîne, caché aussi par la mentalité  d’une société de plus en plus austère. Canal fait désormais dans la facilité et donne aux gens ce qui veulent voir: un mélange de monotonie intellectuel et de bienpensante, avec comme principal soucis de ne choquer personne.

Pour les quarante ans de la chaîne alors, il serait peut-être bien de penser à nous secouer (à nouveau)…   

Lifestyle – Mobylette is Back!

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Retour de la mobylette, la tendance à venir, consécration des hipsters

Avant même que le grand boutonneux, perdu dans un corps trop grand, avec une voix à la musicalité assez aléatoire, qui sommeille désormais profondément en vous, ne crie à votre mère ahurie: « Je veux un scooter! », elle était là… dans un coin de votre tête, vous y pensiez… « si ce n’est pas un scooter, ce sera une Mobylette! »

Le nouveau phénomène de la mobylette

C’est ce qui s’appelle un faisceau de présomption. Plusieurs actualités révèlent en effet une tendance lourde: le retours inouïe de la mobylette. D’abord le collectif français Fauve filme une grande virée en mob sur les routes de campagnes dans leur clip « Blizzard ». Le morceau qui a vraiment lancé les petits félins, énonce le spleen Baudelairien dont on ne peut échapper que par une virée en bécane.

Même constat chez les parisiennes de Juniore, dont le clip « Christine » montre un jeune homme qui s’en va prendre l’air sur une Yamaha Sting. Alors, qu’au Etats-Unis, le trio de soeurs Haim, roulent elles aussi en mob, cheveux au vent à Los Angeles, dans la vidéo de « forever ».

Bref, le cyclomoteur, symbole de liberté et d’évasion fait son come-back.  Comme jadis, la démarche s’effectue en pédalant, d’où le nom anglais de la mob « moped » pour « motor pedal ».  

Toute une histoire

 

La « Mobylette » est un modèle de cyclomoteur de chez Motobécane, un atelier fondé en 1923 par Charles Benoît et Abel Bardin.

Au lendemain de la guerre, l’entreprise qui fabriquait des motos de 175 cc s’oriente vers les petites cylindrées et lance la mobylette en 1949. Le premier modèle est vendu sous le nom de Mobylette AV3

A noter : il s’agissait à l’origine d’une marque déposée, mais cette invention a rencontré un tel succès que son nom est entré dans le langage courant pour désigner les cyclomoteurs à chaîne et variateur de vitesse à courroie.

En 1950, ce cyclomoteur prend sa forme définitive avec l’invention de l’embrayage automatique et du variateur.

La mobylette bleue : un modèle de légende

Le modèle AV88, plus connu sous le nom de mobylette « bleue », est né dans les usines Motobécane en 1959.

La vitesse et la robustesse de ce modèle de 49 cm3 séduisent les adolescents qui peuvent la conduire dès 14 ans. Ils l’affublent de surnoms multiples, tels que « bilette », « pétrolette », « tasse à café » ou encore « mob ».

Moyen de locomotion pour des milliers de jeunes, ce modèle a été le cyclomoteur le plus vendu dans le monde ! Une mobylette mythique dont la production a perduré jusqu’au début des années 1990…

Retours sur le devant de la scène

Avec une communauté  de jeunes qui s’est créé à New-York, Londres et maintenant Paris, la mobylette est en passe de devenir le nouveau fixie, qui lui-même  remplaçait le skate. Le top désormais, c’est donc de se balader en Peugeot 103 vogue, ça coute beaucoup moins cher qu’un Vespa, et c’est tout aussi stylé.

Jeu concours De Rigueur

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Ce weekend Hulubberlu vous fait gagner un étui « La Sleeve » designé par la marque Française qui monte : De Rigueur.


Conçu dans un style sobre aux lignes épurées, cet écrin s’inspire du mythique modèle « Baise en Ville », produit phare de la marque, pour offrir à votre joujou 2.0 une protection originale et élégante permettant de renfermer iPad, iPad 2, Air, Air 2, Rétina, mais aussi Samsung Galaxy Tab.

De Rigueur, marque partisane du travail fait main sélectionne les matières de sa maroquinerie avec soins dans le plus grand respect de la tradition de l’artisanat Français. La Sleeve est donc tout naturellement élaboré en cuir de vachette pleine fleur retannée végétale et doublé d’une suédine accordée à la couleur extérieure (marron vintage, bleu marine, vert sapin ou noir pétrole). Le tout 100% Made in France, évidemment.

Si vous êtes l’heureux gagnant du jeu, vous pourrez choisir la couleur qui vous plaît (marron vintage, bleu marine, vert sapin, noir pétrole). Pour les autres, ne soyez pas trop triste vous pouvez en commander un sur leur tout nouveau site internet ! Pour cela il vous faudra débourser la somme de 95 euros. Eh oui, la qualité a un prix ! Alors tenter votre chance et gagnez un étui tablette.

Pour cela il vous suffit de vous rendre sur ce lien et de taguer 3 de vos amis facebook sur cette photo !

Votre participation est bien sûre « De Rigueur ».

On a testé pour vous : Apprendre l’anglais autour d’une pinte

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Les Français seraient des cancres en matière d’anglais, 69eme exactement sur un classement de 109 Pays. Mais pas besoin de statistiques pour le reconnaître, le Français est mauvais en langue, n’importe qui ayant eu l’occasion d’échanger en anglais avec un Allemand, Néerlandais ou Suédois a pu se rendre compte aisément de la différence de niveau.

Le concept: Discuter avec des anglais autours d’une bière avec Franglish

Pourtant l’Anglais est aujourd’hui essentiel, tes parents te l’ont sermonné  après chaque conseil de classe, depuis tes 11 ans, et tu sais que (pour une fois), ils n’ont pas tort. Si ce n’est pour décrocher le poste de tes rêves, la bilingue-attitude te permet de regarder le dernier Games of Throne sans attendre les sous-titres ou encore de draguer des jolies Danoises en soirée, deux choses franchement utiles.
Dans notre société ouverte et internationale, la majorité des étudiants ont eu l’opportunité de partir faire un « Erasmus », pèlerinage de la beuverie et stage en ouverture d’esprit. Souvent cette expérience a au moins le mérite de donner quelques bonnes bases en anglais et parfois une cirrhose du foie. Mais une fois de retour au bercail, toute cette aisance à l’oral, si durement acquise, s’estompe jour après jour.
Hurlubberlu n’aime pas beaucoup les cours et vous a déniché une expérience anglophone beaucoup plus fun que votre prof de lycée. Sur le même principe que le speed-dating, l’aspect dating en moins, le concept est d’échanger avec des anglophones 7 minutes en anglais et 7 minutes en français, puis de changer de partenaire. Parce que apprendre c’est bien mais apprendre un verre à la main c’est mieux, on est allé s’essayer à cette pratique.


18h : Je vérifie mon mail avec l’adresse et l’heure du speed meeting. 2 jours plus tôt je me suis inscrite, via le site Franglish  pour participer à cet événement. Trajet en métro : Check, appli I-phone traductrice en « bouée de sauvetage » : Check. Tenue vestimentaire : Je décide de jouer la carte « confusion« , ce sera veste en tweed et derbys vernies, ma peau blanche et mes taches de rousseurs finiront le look : on ne pourrait pas faire plus anglaise.

18h20 : Dans le métro je m’interroge sérieusement sur mes capacités à tenir des conversations toute la soirée, l’anglais ça fait un bail que je ne l’ai pas pratiqué. « Cut, Cut, Cut« , « Forget, Forgot, Forgotten » « Drink, Drank, Drunk« , dans mon cerveau c’est ambiance veille de partiel.

18h22 : Le destin vient me rassurer lorsque que j’entends une touriste américaine demander, dans un français plus qu’approximatif, quelques renseignements : Peut-être que je ne suis pas bilingue, mais les anglophones ne sont pas réputés pour être des as en langues étrangères non plus.

18h35 : Arrivée au bar, je suis une des premières, ce qui me donne le temps de faire une petite inspection des lieux. C’est plutôt une agréable surprise, les organisateurs ont réussi à trouver un lieu à la fois sympa mais aussi assez grand pour accueillir confortablement tous les participants.
Une des organisatrices se dirige vers moi pour m’indiquer la marche à suivre, elle me parle en français d’office, échec de ma tentative « look confusion« .

18h40 : La majorité des participants sont maintenant arrivés, on se regarde tous un peu du coin de l’oeil sans vraiment oser venir se parler. Je crains que le même vide intersidéral s’installe une fois seule à table avec quelqu’un. Dans ma tête je fait rapidement le tour des sujets qu’on pourrait aborder : la grossesse de Kate,  le référendum en Ecosse, le mariage de George, on évitera seulement de parler de Jeanne d’Arc.

18h43 : Alors que je sirote mon verre de rouge en bonne Française, l’archétype du gentleman britannique fait son entrée dans le bar, je me dis qu’avec lui je voudrais bien que mon speed-meeting se transforme en speed-dating.

18h50 : Je m’installe à ma table et suis bientôt rejointe par mon premier interlocuteur, un Neo-Zelandais : Braen (attention pas Brian), il m’explique que c’est un prénom d’origine Gallique. Un de mes amis Anglais m’ayant un jour expliqué que les Gallois étaient experts en prénoms étranges (vous appelleriez votre fils Perceval vous?), je n’ai pas eu de difficulté à le croire.

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=Xe_ncCTp8hg[/youtube]

18h51 : Ecouter est une chose mais il est temps de se lancer. « Whéére are you fromeuh?« , au niveau de l’accent je m’auto inflige un 0, mais finalement la conversation est plutôt fluide et malgré le brouhaha on arrive très bien à se comprendre, et même à faire quelques traits d’humour. Braen me dit que mon anglais est vraiment parfait, je l’entendrai dire ça aux trois interlocuteurs suivants dans la soirée, mais pour l’heure, j’y crois.

18h57« It’s time to switch guys », il est temps de parler français. Enorme surprise, le niveau de mon partenaire est vraiment très bon, et ce sera le cas, à 90%, de tout les anglophones avec qui je parlerai.

19H11 : Je quitte à regret Braen et découvre ma nouvelle interlocutrice, une anglaise étudiante Erasmus. Constatant que nos deux verres sont presque vides je lui lance un « cul sec« . Elle ne connaissait pas l’expression, alors que je lui explique la signification elle me répond avec l’accent le plus charmant du monde « ohhhh, c’est parce que le cul du verre est sec? ». Le temps que ça monte, je lui répond qu’elle a surement raison.

19h30 : C’est l’heure de la pause, mon cerveau pense clope, le cerveau des anglais pense bière. Une fois à l’extérieur je réalise que je suis la seule fumeuse, les bilingues seraient-ils des gens plus sains que la moyenne? Il y a quelque chose à creuser.
Finalement un Français me rejoint pour « prendre l’air ». Le gaillard est un habitué. Etudiant en droit, contrairement à tout ses copains d’école de commerce, il n’avait pas eu l’occasion de partir faire un semestre à l’étranger. Puisqu’il n’avait pas pu aller en Angleterre il avait laissé l’Angleterre venir à lui en pratiquant régulièrement ici. Il y avait même fait de belles rencontres dont une New-Yorkaise qu’il était allé visiter 3 fois en 2 mois (si toi aussi tu veux des parents chez Air France : Clap your hands!).

19h45 : Fin du break, commande d’un dernier verre, les rencontres s’enchainent et ne se ressemblent pas : Anglais, Américains, Australiens, Nouveaux-Zelandais, Sud Africains, Ecossais… la diversité des nationalités et des profils est impressionnante.

19h46 : « Teach me something dirty » Mon nouveau partenaire pose les bases clairement. Je me lâche en ajoutant une touche belge inspiré par Hergé. Bachibouzouck, moule à gaufre et graisse de trombone à coulisse font maintenant parti de son vocabulaire.

20h : La soirée touche à sa fin alors que je suis au milieu d’un grand débat avec un américain orginaire de San Fransisco. 2 semaines après son arrivée il avait déjà une bonne analyse du système français « Votre Université c’est vraiment super bien, mais qu’est ce que c’est le bordel pour s’inscrire! ».

20h15 : Fin du speed-meeting, on vient d’entamer le sujet du système de santé avec mon nouveau copain ricain « quand s’arrête le libéralisme? » « Micheal Moore est-il un propagandiste? » trop de questions qui ne peuvent s’élucider en 10 minutes. Il me propose de se joindre à un verre avec quelques uns de ses amis. Ravie de prolonger l’expérience j’accepte. En sortant je croise le gentleman anglais, il remercie l’organisatrice, a passé un excellent moment et promet de revenir bientôt. Une bonne raison, pour moi aussi, d’y revenir sans tarder.

Musique – Rencontre avec Reptile Youth

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A l’occasion de leur passage à Paris le 22 septembre dernier, nous avons pu discuter avec le duo masculin Danois,  Reptile Youth.  Leur album Rivers That Run for a Sea That Is Gone sorti en mars 2014 est un véritable carton. On les avait découvert avec leur premier album en 2011 oscillant entre la pop, l’electro et le rock, à la manière de nombreux groupes de la fin des années 2000 comme The RaptureGossip ou Hercule and the love Affair . Le deuxième album n’a pas vraiment changé: ça tabasse sec et c’est toujours aussi esthétique, à l’image du clip « JJ ».

Mads, le chanteur du groupe Reptile Youth a accepté de répondre à quelques questions.

Hulubberlu: Tout d’abord pouvez-vous, vous présenter à nos lecteurs?

Nous sommes un groupe de personne de Copenhague, nous faisons notre possible pour être sympa et travailler dur.

Comment avez vous choisi votre nom de groupe et pourquoi ? 

Nous l’avons choisi car il nous plaisait à tous les deux.  On a une image différente du nom que cela nous évoque. On suppose que l’on voudrait tous les deux rester jeunes éternellement, mais c’est assez difficile; mon esprit d’enfant se bat toujours avec mon esprit d’adulte… 

Un mot pour définir votre musique à ceux qui ne vous connaissent pas ? 

Libre. C’est comme ça que je la définie

Votre album se nomme Rivers That Run for a Sea That Is Gone, pouvez-vous expliquer pourquoi ? 

Car on trouvait ça intéressant de courir après quelques chose qui n’existe pas. Courir après l’impossible, c’est ce qui permet de grandir. 

En ce moment, quel est votre groupe préféré ? 

Le disque que j’écoute le plus en ce moment c’est  Redemer de Dean Blunt. J’adore le désordre de cet album. Ce que j’aime dans l’Art, c’est lorsque les choses ne sont pas exactement à leur place, comme dans  le dernier Kanye West. Un disque où l’on sent que « tout peut arriver ».

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=8Jom4NmCRrI[/youtube]

Si vous étiez un animal, lequel seriez vous ? 

Un cheval surement, j’adore les chevaux, j’aime leur tempérament. Je trouve  aussi qu’ils sont vraiment beaux. En plus, ils ont une grande gueule, comme moi.

Pensez-vous que Reptile Youth peut dominer le monde ? 

Non, je pense pas que quelque chose peut dominer le monde.

Allez on se quitte en musique !

Hulubberlu te défie au Poker pour son anniversaire (100€ à gagner/inscription gratuite)

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Le 19 Octobre prochain, hurluberlu.fr fête son 1er anniversaire ! Et oui, petit bébé grandit ! Pour notre anniversaire (officiellement le 20), on vous propose de venir passer la soirée du dimanche soir avec nous ! Ce sera un alibi pour vous de venir tchatter avec nos rédacteurs mais aussi donner vos impressions et critiques sur le site. Le rendez-vous est donné sur internet afin que chacun de nos lecteurs puisse y participer. Et comme une bonne discussion entre hommes est toujours meilleure avec un bon décor, on vous propose une ambiance cigares et lumière tamisée autour d’une table de poker.

Vous ne savez pas jouer ?

Pas de panique : on vous invite (autrement dit, vous n’aurez rien à débourser pour vous inscrire). On est là pour passer un bon moment avant tout. Et qui sait, peut être que vous aurez la chance du débutant ou que vous vous découvrirez une facilité pour le jeu et repartirez avec le gros lot !

Comment se passe le tournoi ?

En ligne, sur le site Winamax. Le tournoi commencera le 19 Octobre 2014 à 21h. Pour vous inscrire, il vous suffit de vous rendre sur l’application du site dans l’onglet « Tournoi » puis « Tous les tournois > Communautés » et de chercher « Tournoi Hulubberlu« 

Attention : Les dotations ne pourront être créditées que sur les comptes des personnes ayant un compte validé chez Winamax. (= création de compte + envoi des papiers réglementaires). Donc ne vous inscrivez pas au dernier moment 😉 !

Si vous n’avez pas encore de compte, vous pouvez vous inscrire via ce lien : inscription

Le mot de passe : hulb723

La dotation sera la suivante :

1er : 1 ticket à 50€

2ème : 1 ticket à 20€

3ème : 1 ticket à 10€

4ème et 5ème : 1 ticket à 5€

Du 6ème au 10ème : 1 ticket à 2€

Shuffle up & Deal !

Média – Les filles à suivre sur Instagram #1

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Instagram est un réseau social qui embellit les gens, grâce aux superbes filtres qui permettent de rendre esthétiques un cassoulet William Saurin ou un seau de peinture M. Bricolage. C’est aussi, l’assurance de trouver les meilleurs descriptions du monde pour une salade niçoise, ou un bagel au saumon estampillé #foodporn #inspiration #instagood #instafood. Enfin, c’est 150 millions d’utilisateurs, dont les plus belles filles de la planète, qui se baladent nonchalamment en pyjama et en maillot de bain, à porter de doigts…

Aidé par une équipe d’experts, Hulubberlu s’est mis à la recherche des 20 douces qui font l’Instagram de 2014.

Aujourd’hui, on vous livre la première partie du tableau qui va allier malice et délice

(note pour plus tard: les liens sont accessibles en cliquant sur les noms )

20.  Jessie Andrews

Hier encore, elle était actrice de films pornographiques (150 à son actif) et aujourd’hui elle est DJ, remixeur pour Duke Demont ou Flume. Actrice porno à 17 ans et DJ à 21, c’est sans doute ça, le rêve américain. En tout état de cause, avec sa bouille angélique et sa vie de Jet-Seteuse, son compte Instagram est une mine d’or.

19. Bryana Holy

Modèle américain d’une vingtaine d’années, elle aime le surf, la musique et la photographie. De toute façon elle pourrait bien être communiste et cannibale, on l’aimerait quant même et vous aussi…

18. Alana Blanchard 

Jeune, grande, blonde, teint hâlé. Alana Blanchard est bel et bien la plus jolie surfeuse du circuit. L’Hawaïenne sait jouer de son physique de rêve. Avec son 1,70m pour 55 kg, elle pose tantôt en petite lingerie sexy, tantôt en sublimes maillots de bain. Elle squatte l’ASP World Tour depuis 2009, signe aussi, qu’elle ne fait pas seulement du surf pour les photos…

17. Kendall Jenner

La demi-soeur cadette de Kim Kardashians est devenue au fil des années, la plus populaire, de la famille, la plus populaire du monde (avec la famille Obama). Cela fait donc beaucoup de popularité, et l’on comprend pourquoi son compte Instagram recense plus de 14 millions de followers.

16. Alana Campos

Ah le Brésil, ses plages de sable blanc, ses joueurs de footballs légendaires, ses caïpirinhas et ses mannequins.. Après Gisele Bundchen dans les années 2000, c’est Mlle Campos qui est la reine des podiums mondiaux. Il n’y a pas à dire, le Brésil est un beau pays…

15. Kyra Santoro 

Ce n’est pas la fille de Fabrice Santoro à priori, (quoique, on ne sait jamais). Ce que l’on sait en revanche, c’est que c’est une petite américaine, qui vit à Los-Angeles, qui aime se balader en soutient-gorge et manger des burgers. La vie d’un petit chat tout mignon: on approuve!

14. Camille Rowe

Mannequin français émigré au Etat-Unis. Lorsqu’elle ne tourne pas des publicités pour Dior, ni ne défile pour Victoria Secret, elle aime bien partager les backstage de ses shooting en bikini et des selfies avec son chat. C’est la girl next door par excellence, pour un peu que vous habitiez New-York.

13. Kristina Bazan

Kristina Bazan est une blogueuse suisse de 21 ans, créatrice du site de mode Kayture.com. La photo suffit à elle même pour comprendre pourquoi, il faut la suivre sur Instagram. (Il faut aimer aussi, les salades, les glaces et les hôtels de luxe…)

11. Svetlana Bilyalova_

Née à Moscou, Svetlana est sur Instagram depuis le 11 novembre 2012. Elle aime montrer sa plastique (c’est le cas de le dire…) et sa passion pour le fitness. Dans la ligné de Jen Setler, elle est le genre de fille qui permet de se réveiller de manière plus sereine, lorsque les actualités de la nuit ne sont pas pas des plus réjouissantes. C’est aussi le genre de fille, qui fait penser à une chanson de France Gall, on vous laisse deviner laquelle.

10. Melanie Iglesias

 Considérée par plusieurs magasines de modes américains comme la plus belle fille du monde en 2011, elle  est aujourd’hui l’une des mannequin les plus suivies sur Instagram avec plus d’un millions et demi de followers. En faisant un petit tour sur son compte, on comprend pourquoi!

Entrepreneuriat – L’aventure de Paul Morlet

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Il n’y a pas si longtemps encore, on estimait que plus de 2 millions de personnes n’avaient pas les moyens de se procurer des lunettes à leur vue. La raison de cette statistique alarmante : le prix moyen d’une paire de lunettes (monture + verres) est de 470 euros pour le consommateur selon UFC que Choisir.

Mais ça, comme dirait Krys, « c’était avant »; avant que Paul Morlet, jeune entrepreneur lyonnais ne lance le concept de « Lunettes Pour Tous ». Le principe est simple, vendre des lunettes à 10 euros payées directement par le consommateur, sans qu’il n’ait besoin d’une mutuelle. Le succès est immédiat, aussi bien dans les médias qu’auprès des consommateurs. Le concept est révolutionnaire et casse très nettement le prix du marché.

L’aventure de Paul commence en 2010 lorsque, en regardant une émission de poker à la télévision, il s’aperçoit que la salle était couverte de publicité hormis sur les lunettes des joueurs. Il pense alors à créer des lunettes personnalisées : Lulu Frenchie était né.

Après avoir conquis une quarantaine de pays et fourni des lunettes aux plus grandes stars de la planète, de Lady Gaga à David Guetta en passant par le français Norman, il a décidé de s’attaquer au marché de l’optique.

Norman qui porte une paire de lunettes Lulu Frenchie

En à peine quatre mois d’activité dans son magasin du 1er arrondissement de Paris, il a écoulé presque 15 000 lunettes et commence déjà à penser aux prochaines boutiques.

Paul est comme ça, dynamique, motivé et toujours prêt à l’action. On a décidé de l’appeler pour en savoir un peu plus sur son état esprit et sa vision de l’entrepreneuriat  en France.


Hurluberlu: Comment en es-tu arrivé à faire de l’entrepreneuriat?

Paul Morlet:  Un peu par défaut. J’ai passé un bac professionnel en informatique et réseau en alternance à la SNCF. En 2006, c’était déjà la crise, j’ai cherché un emploi pendant deux ans. J’avais réussi à mettre de côté 3 000 euros, ce qui, à l’époque, me paraissait énorme, et j’ai lancé Lulu Frenchie.

Hurluberlu: Niveau éducation, j’imagine que ça ne s’est pas super bien passé, c’est une belle revanche sur l’enseignement que tu prends?

PM: Comme souvent, on a décidé pour moi, on m’a mis là où on voulait bien me mettre et puis voilà. J’ai retrouvé un bulletin récemment et j’étais mort de rire en voyant les appréciations qui disaient que j’allais rien pouvoir faire de mon avenir. C’est sûr que 15 après, je peux clairement dire qu’ils avaient tord, je le sais, mais eux j’en suis pas bien sûr, ils sont tellement déconnectés des réalités.

Hurluberlu: Tu penses que le système éducatif français est mal fait?

PM: C’est pas qu’il est mal fait, c’est qu’il est complètement pourri; tu es orienté par des profs qui n’ont jamais travaillé. Comment veux-tu que leur histoire soit cohérente? Ils ne savent même pas où ils t’envoient lorsqu’ils t’orientent. 

« Les gens ne savent pas à quoi s’attendre. »

Paul Morlet

 

Hurluberlu: Tu es de la vielle école, c’est à dire celle qui n’a pas fait d’école. A ce propos, Paul Bocuse disait lorsqu’on lui demandait s’il avait le bac, que des bacs ils en avaient deux: un d’eau chaude et un d’eau froide, pour faire la plonge. Finalement il règne sur un empire. Révélateur qu’on peut réussir sans diplôme?

PM: (rire). Lorsque tu fais une école, tu apprends une méthode. Ce qui fait que chaque mec qui fait une école utilise plus ou moins la même méthode. Lorsque tu te lances tout seul, que tu es autodidacte, tu n’as pas de méthode prédéfinie. C’est une très grande force car tu es imprévisible. Et c’est ce qui se passe avec moi, les gens ne savent pas à quoi s’attendre.

Hurluberlu: Lunettes pour tous a nécessité de résoudre des contraintes techniques assez importantes et notamment le fait de pouvoir assembler les verres et les lunettes en une quinzaine de minutes. Comment as-tu résolu ce problème?

PM: J’ai contacté les grandes marques françaises de l’optique. Il y avait des projets en cours chez eux, mais jamais terminés. Il n’y avait pas d’énorme machine capable de produire 400 lunettes en une journée. Le marché de l’optique représente six magasins qui emploient six machines qui font simplement deux ou trois paires de lunettes par jour. Avec Lulu Frenchie, j’avais déjà des fournisseurs de montures en Chine. J’y suis retourné pour trouver des fournisseurs de verres qui sont découpés et taillés, l’interrogation était de pouvoir monter les verres sur les montures très rapidement. Il a fallu industrialiser le processus pour assembler très vite les lunettes.

Hurluberlu: La rumeur veut que Xavier Niels ait investi dans ton projet, c’est vrai ou pas?

PM: (rire), je ne sais pas, il faut lui demander. Tu sais que Xavier Niels ne vient pas par hasard à l’inauguration d’un magasin de lunettes. Mais c’est vrai qu’on se connait et qu’on aime bien travailler ensemble.

Xavier Niels au Parc des Princes pour le match Barça / PSG avec des lunettes « Lunettes pour tous »

« Je ne suis pas de ceux qui vont te dire qu’il faut faire une école en France et se barrer à l’étranger. »


Hurluberlu: On dit souvent que l’Hexagone n’est pas forcément une terre d’accueil pour les entrepreneurs, notamment d’un point de vue fiscal, est-ce que tu es d’accord avec ça?

PM: Tout dépend de ce que tu fais. Dans mon cas précis, je pense que c’est le meilleur moment pour le faire. J’arrive à un moment où c’est la crise : les gens n’ont pas beaucoup d’argent mais il y a des produits qui sont obligatoires comme les lunettes. On a donc changé le moyen de l’acheter. Dans mon cas précis, la France était l’endroit idéal pour créer cette entreprise. Il faut bien voir que chaque territoire est un marché potentiel sur lequel se confondent une offre et une demande. Si tu arrives avec une entreprise qui correspond à une demande, tu as réussi ton coup. La zone géographique est sans incidence sur le choix de ton entreprise, il faut juste être adapté à une demande.

C’est vrai qu’en France, la fiscalité est sans doute l’une des plus élevées au monde. En effet, on peut dire que c’est un problème; cependant, c’est un problème que rencontrent les gens riches. Mais je pense qu’on peut encore gagner beaucoup d’argent en France et les réinvestir de façon intelligente dans de bons endroits et en profiter pleinement.

Je ne suis pas de ceux qui vont te dire qu’il faut faire une école en France et se barrer à l’étranger. Je pense au contraire qu’il faut être un peu patriote et défendre son pays, c’est ce que je fais et ça me réussit plutôt bien.   

Hurluberlu: Si tu devais donner les qualités d’un bon entrepreneur, quelles seraient-elles?

PM: Il faut d’abord être courageux, optimiste et fédérateur, être une sorte de chef de meute. Le plus important c’est vraiment de connaître ce que l’on vend. Il faut vraiment connaître son domaine, en être un spécialiste.

« Les entrepreneurs d’aujourd’hui sont simplement des financiers, alors qu’ils devraient être des créatifs. »


Hurluberlu: Est-ce que tu sens que l’entrepreneuriat est une discipline à part entière, au même titre que la médecine ou le droit?

PM: Oui c’est clair, c’est devenu à la mode parce que toutes les écoles font des Master entreprendre et on en parle aussi beaucoup à la télévision. Mais je me sens assez différent de l’entrepreneur type; celui qui a fait une école de commerce, qui, à 28 ans, a levé des fonds et qui commence à faire du « e-commerce ». Pour moi c’est l’entrepreneur qui ne sait pas du tout ce qu’il vend et qui va parler de lever de fonds toutes les 5 minutes. Ce qu’il faut plutôt faire, c’est créer un truc, avoir des idées, et pouvoir tout contrôler. Lorsque tu es bon, les finances vont toujours suivre. Mais malheureusement les entrepreneurs d’aujourd’hui sont simplement des financiers, alors qu’ils devraient être des créatifs. Ils veulent simplement lever des fonds, prendre de l’oseille et revendre en faisant une belle plus-value.

Hurluberlu: Mais c’est un peu le rêve ultime de tout entrepreneur que de créer sa boite et de la revendre assez chère pour ne plus avoir à se soucier du lendemain?

PM: Oui c’est sûr, c’est un métier comme les autres et on le fait avant tout pour vivre. Mais il y a l’aspect création qui est aussi très important. Tu vois ce qui m’amuse, c’est qu’à 24 ans, avec un million d’euros d’investissement, on fait trembler un marché qui pèse 6 milliards avec des mecs qui ont l’âge de mes parents et qui ont commencé leur activité alors que je n’étais pas encore né.

Hurluberlu: C’est vrai que pour le coup Lunettes pour tous est vraiment très inventif..

PM: Tout a changé, le mode de fabrication, la vente et surtout le prix. On a tout cassé!

Hurluberlu: As-tu reçu des menaces venant de certains opticiens?

PM: J’en ai reçues des centaines. Simplement, que ce soit les franchisés ou les indépendants, ils sont voués à disparaître car ils ne pourront pas suivre. Pour les franchisés de chez Affllelou par exemple, ils ont investi 50 000 euros dans une franchise et on leur a dit qu’en vendant deux paires de lunettes par jour, ils allaitent être rentables. Désormais, pour être rentables, ils doivent vendre 400 paires de lunettes par jours, c’est pas tenable. Pour les indépendants, ils tirent encore beaucoup sur les mutuelles, en te faisant des forfaits adaptés à tes revenus pour utiliser tout ton crédit.

Hurluberlu: Je pense que tu as suivi le projet de Bercy sur les professions réglementées visant principalement la réforme des notaires, des pharmaciens et des huissiers. Penses-tu que Lunettes pour tous puisse amener une réforme du marché de l’optique?

PM: C’est même déjà fait puisqu’ils sont par exemple en train d’abandonner le fait que les opticiens soient diplômés pour vendre des lunettes. Je n’ai pas de diplôme d’optique, je devrais donc être hors-la-loi et pourtant personne ne m’a empêché d’ouvrir mon magasin.   

Hurluberlu: Des projets pour l’avenir?

PM: J’espère qu’on va continuer à se développer.

C’est tout ce qu’on souhaite à Paul, et on vous donne rendez-vous sur le site Internet de Lunettes pour Tous, ou directement dans la boutique, pour faire l’acquisition d’une paire de lunettes stylée et pas chère.

Photographie – 40 ans de Hip-Hop

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Le Hip-hop est né à New-York au début des années 70, quarante ans plus tard, il est devenu un pilier de la culture urbaine à travers le monde. Pour son anniversaire, on a décidé de revenir sur quelques figures du mouvement;  Dr Dre, Nas, Afrika Bambaatta ou encore RZA sont à l’honneur dans ses portraits, issus d’une exposition organisée à Toronto en mai dernier.

Photographié par Mike Schreiber, Jamel Shabazz, Ernie Paniccioli, Estevan Oriol ou Che Kothari, cette petite série de photos permet de remettre la lumière sur les vrais tôliers du Hip-Hop; bien loin des rappeurs Hexagonaux qui squatent le top de l’Itunes Store France (mais ça, c’est une autre histoire).

 

Hip-Hop, Back to Basic

Notorious B.I.G

Notorious B.I.G dit « Biggie »

Le grand, le tout puissant, le vénérable, The Notorious B.I.G., de son vrai nom Christopher Wallace, classé 3e MC de l’histoire par MTV et vendeur de plus de 62 millions de disques à travers le monde

Morceau de choix :

 

2PAC

2Pac

Évidemment, Tupac Shakur, évidemment après « Biggie », évidemment aussi la fameuse rivalité East Coast/West Coast, et la naissance d’un mythe.

Morceau de choix:

 

NAS

Nas

 

Considéré par ses pères comme le meilleur MC du monde, il règne sur une fortune de près de 16 millions de dollars, faisant de lui l’un des rappeurs le plus riche du monde. Il doit son énorme succès à deux brillants albums sortis respectivement en 1996 et 1999 que sont  « It Was Written » et  « I Am »….

Morceau de choix: 

 

Afrika Bambaataa

Afrika Bambaataa

Le mouvement Hip-Hop est véritablement né grâce aux block parties organisées par Afrika Bambaataa à New-York, à la fin des années 80. Par ses talents de Dj, par son sens du contact et du partage, par son combat contre la logique belliqueuse des gangs, il sut rassembler une jeunesse aux appartenances diverses autour d’un foyer commun : le Hip-Hop.

Ensuite, en fondant la Zulu Nation, il a fait des MC, des Dj, des graffeurs, des b-boys et des b-girls une seule et même famille unies face à l’adversité.

Morceau de choix:

https://www.youtube.com/watch?v=yYzakWz3JxU

DR. Dre

Dr Dre

S’il a fait deux albums en tant que MC, c’est en sa qualité de producteur, qu’il a vraiment contribué à populariser le Hip-Hop. Il a notamment produit  Snoop Dogg, Eminem, The Game, 2Pac, Mary J. Blige, les Pussycat Dolls. En créant, puis en revendant à Apple la marque de casque audio, BEAT, il est devenue en 2014 le premier  artiste  de Hip-Hop à devenir milliardaire,  faisant ainsi de lui, le MC le plus riche de la planète, devant le roi    Jay Z.

Morceau de choix:

 

Snoop Dogg

Snoop Dogg

Rebaptisé Snoop Lion en 2012, en raison de son basculement dans la musique reggae. Snoop Dogg a vendu plus de 40 millions de galettes à travers le monde. Sa formule favorite est  « fo’ shizzle, my nizzle » (contraction de « for sure, my nigger »).

Morceau de choix:

 

RZA

RZA

Membre fondateur du Wu-Tang Clan  qui est un collectif d’artistes américains de hip-hop, principalement actifs durant les années 1990. Les neuf membres qui le composent sont originaires des quartiers new-yorkais de Staten Island et Brooklyn et sont, sans conteste, le plus grand groupe de hip-hop de tous les temps, tout simplement.

Morceau de choix:

Questlove

Questlove

Il est LE batteur de hip-hop, d’abord avec le groupe The Roots, il a ensuite joué en tourné avec Madonna, Iggy Pop, Bootsy Collins ou Christina Aguilera. Depuis 2007, il s’est reconverti en tant que DJ producteur de musique électronique.

Biz Markie

Biz Markie

MC, mais surtout producteur, Biz Markie, c’est l’incarnation parfaite du hip-hop des 90’s; un style nonchaland et des histoires de mecs qui draguent des filles en fumant des boses sur un banc, histoire classique mais toujours efficace.

 

Chuck D

Chuck D

Il est, au même titre qu’Afrika Bambaataa,  l’un des créateur du hip-hop. Il considère la musique comme un diffuseur de messages politiques et prend des positions fermes en faveur de la communauté afro-américaine. Son album Autobiography of Mistachuck sorti en 1996 est à avoir dans toutes les « bonnes » bibliothèques.

Morceau de choix:

Mary J. Blige

Mary J. Blige

Si le hip-hop a souvent une image misogyne, c’est oublier que mouvement a aussi mis sur pied, quelques artistes féminins. Celle qui porte le titre de « Queen Of Hip-Hop Soul » c’est Mary J. Blige.

Morceau de choix:

 

 

Slick Rick

Slick Rick

Il est l’un des premiers rappeurs européens à se faire une place dans le monde du hip-hop dominé en majeur partie par des américains. Il est aussi caractérisé par un bandeau qu’il porte sur l’œil droit suite à une bagarre lorsqu’il n’était encore qu’un enfant.

 

Black Star

Black Star

Morceau de choix: 

 

 

Saukrates et Rich Kidd

Saukrates et Rich Kidd

 

 

Voletta, la mère de Notorious B.I.G

Pour finir la collection, la photo de Voletta, la mère de Notorious B.I.G, tout simplement parce qu’elle est pleine d’humanisme. Derrière les artistes, il y a les Hommes, toujours…

 

Source: Slate.fr

La sélection du rembobineur N°1 & 2

Chaque semaine, nous vous proposons une petite sélection de vidéos du net, cela pourra être l’occasion pour vous d’une petite mise à niveau ou de bonnes découvertes :

 

 

La sélection du rembobineur N°2

(du 12 Octobre 2014)

 

La WTF : Définitivement le reportage qu’il ne fallait pas manquer : entre chasse aux fantômes, exorcisme, voyance, et secte, tout est au programme. La présentation du reportage se suffit à elle-même. Pour les plus gourmands d’entre vous, c’est 91 minutes de délire. Nous conseillons toutefois à la fin du reportage de se pincer, prendre une douche froide ou d’appeler son médecin pour un bilan de santé mentale…

Tes statistiques Facebook : Pierre Croce, vous savez ce mec qui fait des graphiques couvrant de la rupture en passant par l’abandon de son chien jusqu’à ses performances sexuelles a encore frappé. Il nous propose cette fois d’analyser vos habitudes Facebook. Son concept est toujours aussi sympa et puis bon, c’est une belle leçon : la revanche des graphiques, utilisés pour illustrer depuis trop longtemps des concepts si ennuyeux que les mots eux-mêmes refusent de présenter.

 

Bagarre de kangourou dans la rue : Pourquoi illustre t’on souvent le Kangourou avec des gants de boxe?

Pour les plus avertis d’entre vous, en plus du Panda on pouvait jouer avec un kangourou dans Tekken : Roger Junior,vous avez oublié, mais vous en rêviez de ce combat. Un Australien est parvenu à immortaliser la scène dans son lotissement. Tous les ingrédients de la belle partie de castagne y sont:

En bonus : un petit rafraichissement du jeu sur lequel tu appuyais sur tous les boutons, le plus rapidement possible et ce sans aucune connaissance des touches:

 

Le bol d’air : Hong-Kong c’est indéniablement l’actualité de la semaine.

Une petite visite de la ville depuis les Buildings de la ville s’imposait et le groupe Russe : On the roofs  nous l’offre. Si tu as l’estomac bien accroché, pas tellement peur du vide et que tu veux avoir une autre vision des grandes métropoles mondiales on t’encourage à aller sur leur site entre France-Portugal et ton run du dimanche que tu ne feras pas.

 

 

La sélection du rembobineur N°1

(du 5 Octobre 2014)

 

La GoPro HERO 4 : Comment, cette semaine ne pas parler de la sortie de cette nouvelle caméra de GoPro qui vous donne la soudaine envie de traverser le monde à travers monts et rivières avec un boitier sur la tête quitte à ressembler à Sam Fisher de Splinter Cell.

Ski In Peace : Pour le tournage de leur prochain film, Jp Auclair et Andreas Fransso ont été entrainés dans une avalanche sur l’un des plus hauts sommets du Chili : le mont Sant Lorenzo. Deux figures du Freeski se sont malheureusement éteintes, l’heure est au dernier hommage par une vidéo de ce qu’ils faisaient de mieux.

 

La famille Griffin à Springfield : La rencontre tant attendue entre les deux familles les plus connues des USA nous ne déplorerons seulement que l’absence de Cartman :

 

Visite de l’île de Skye en Ecosse avec Danny Macaskill :

 

 

La compilation de l’été Indien / 70 musiques à télécharger

La compilation de l’été indien, c’est 70 musiques à télécharger gratuitement,

L’été indien est une période de temps ensoleillé et radouci, après les premières gelées de l’automne et juste avant l’hiver. Cette compilation est donc l’occasion de prolonger la douceur estivale qui vous a animée pendant ces derniers mois.
Au programme, un peu de rock, une pincé de R&B et une bonne dose d’électro. On retrouve quelques DJ « phares » de la scène mondiale comme Gesaffelstein, Nicolas Jaar, Gold Panda, Kaytranada, Tale of Us, For Tet, Drake, Flume ou Jamie Jones. Mais aussi, quelques noms « moins connus », mais tout aussi géniaux tel que Moulinex, N’to, Fakear, Boston Bun ou Ta-Ku.

Enfin, on a sélectionné quelques artistes « coup de coeur », qui, seront l’occasion de faire découvrir de nouveaux visage vraiment très intéressants, notamment Dabeull, récemment signé sur le label Roche Musique, le trio de marseillais, Mozambo et nos petites belges préférées, The Lizzies.

The Lizzies


La grosse particularité de cette playlist, c’est que tous les morceaux sont en téléchargement libres et gratuits sur le Souncloud des artistes.

Parce qu’écouter de la musique c’est bien, mais pouvoir l’emporter c’est encore mieux, on a écumé les comptes de nos DJ’s préférés à la recherche des sons qu’ils avaient l’intention de mettre à disposition de la communauté. On a ainsi pu tiré 70 sons, correspondant aux 7 jours de la semaines, aux 7 merveilles du monde ou aux 7 sacrements de la religions catholique (on va arrêté les références numéraires, mais vous m’avez compris: c’est symbolique).

Maintenant vous êtes habillé pour l’Automne, alors profitez en.

 

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