Le disque du mois #9 – The Church de Mr Oizo

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  « Mr Oizo  – The Church »

 

C’est le mois de novembre, il commence à faire froid et la fatigue se fait ressentir. Il va quand même falloir être d’aplomb aujourd’hui car mon coup de cœur du moi c’est du lourd. Avant de nous présenter son nouveau film Realité qui sortira le 18 Février prochain, voici The Church le cinquième album de Mr Oizo (aussi connu sous le nom de Quentin Dupieux), éminente figure de la musique électronique. Cette fois ci, Mr Oizo ne sort pas chez Ed Banger mais chez Braindfeeder qui n’est autre que le label de Flying Lotus. On connait bien l’univers très décalé de celui que je surnomme le fou furieux de la musique électronique et croyez moi il n’a pas fini de nous surprendre.

Le premier extrait que l’on a pu écouter avant la sortie de l’album est agrémenté de sonneries et de bip de téléphone, (du Mr Oizo tout craché quoi). Stressant mais tu tapes du pied quand même sans t’en rendre compte avant qu’il ne finisse. Track parfaite à envoyer à ton patron si jamais il te donne trop de boulot pour lui faire comprendre que tu n’es pas une Machyne. Dans Bear Biscuit c’est un tout autre style qui se dégage même si on reconnait bien la cuisine de l’Oizo on pourrait presque poser un rap dessus. Un de mes coups de cœur de cet album, c’est HAM qui a fait l’objet d’une vidéo brillamment réalisée par Eric Wareheim. Ham est pour moi dans la continuité de Vous Etes Des Animaux. Libre à toi de découvrir le reste de l’album qui est tout aussi concluant.

Quentin Dupieux, ne change pas une recette qui gagne. Comme à chaque sorties il faut du temps et plusieurs écoutes avant de pouvoir vraiment apprécier cet opus, pour les convertis comme moi cela ne devrait pas être un problème et j’ai hâte de voir ce que donneront ces titres en live.

Technologie – Transhumanisme ou trashumanisme ?

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On se demandait un peu ironiquement en juillet dernier comment devenir un superhéros. Mais l’article très second degré de François sera presque un article scientifique d’ici une dizaine d’années !

La tendance est au transhumanisme ! Les investissements faits par des sociétés comme Facebook et Google sont colossaux et être un homme semble ne plus suffire.

Le transhumanisme c’est le nom que l’on donne à ce nouveau mouvement de fanatiques.  Les H+ (comme on les appelle dans le jargon scientifique) veulent réparer les défauts inhérents ou provoqués de l’être humain et améliorer ses capacités physiques et intellectuelles.

Selon eux, le vieillissement et la mort sont des maladies qu’il faut parer. Les plus fortunés d’entre eux participent même à un programme qui congèlera leurs corps à leurs décès, pour les faire revenir à la vie le jour où la technologie le permettra ! (Oui oui, comme Han Solo congelé tel un surgelé Picard dans le film Star Wars !)

 

Transhumanisme ou « trash » humanisme ?

 

Il y a un légèrement plus d’une semaine, (jeudi 20 novembre), se tenait la « Transvision », le colloque international du « trash » humanisme à Paris. Et méfiez-vous, selon eux,  ils estiment que vers « l’an 2030 » les hommes deviendront sur-hommes. En effet, les avancées seront telles qu’ils pourront numériser vos connaissances, mais aussi vos pensées et vos goûts sur un robot. Ainsi, dans une quinzaine d’années, vous aurez la chance d’être immortel, ou presque !

Mais quelles sont les conséquences ?

Il n’y a déjà pas assez de place pour nous tous sur la Terre alors imaginez ce que serait le monde avec des transhumains… Comment faire ? On a étudié pour vous plusieurs pistes possibles :

Solution 1: On arrête de procréer

Mon arrière-arrière-arrière-petit-fils, que j’ai plusieurs fois imaginé très fièrement, heureux dans une voiture volante en compagnie d’une belle rousse dans un monde au décor du film « Le cinquième élément », ne verra jamais le jour. Je lui présente toutes mes excuses. Mais à cause de mon égoïsme et de mon goût pour l’évolution, je me suis approprié ce monde tout comme je me suis approprié sa vie, en vivant éternellement avec mes confrères.

Et comme nous ne partons plus, le turnover est foutu ! Ne cherche pas gamin, il n’y a pas de place pour toi, c’est normal et c’est d’ailleurs bien connu : « la nature fait mal les choses ! ». En améliorant notre monde, nous avons fait un arrêt sur image. Drôle d’évolution me direz-vous ?

 

Solution 2: La surpopulation

On continue la procréation et la cumulons à cette pierre philosophale. En d’autres mots, on transforme cette terre où chacun a déjà du mal à trouver sa place en un métro chinois aux heures de pointe. On fait de cette terre un abîme où l’on va retrouver comme sur chaque territoire trop peuplé une insécurité débordante et une intimité violée. Tout le monde ne pourra pas rentrer dans le métro et nous essayerons d’éliminer le plus de monde à chaque arrêt afin de pouvoir nous préserver d’un peu plus d’air pour notre propre survie.

 

Solution 3: Le déséquilibre

On fait un mix des 2 : Les riches auront accès aux « nouvelles technologies de pointe » et, pendant que leurs patrimoines (économique, généalogique et culturel) croîtront de manière prospère, les familles les plus démunies seront handicapées par leur inadaptation à un monde où les premiers ont financièrement la possibilité d’améliorer leurs capacités physiques et intellectuelles. Nous reviendrons aux termes « d’hommes » désignant la norme et de « sous-hommes/intouchables » désignant les plus démunis et leurs handicaps. – Un peu ironique pour un mouvement qui souhaite justement supprimer les handicaps.

Alors, quelles solutions préférez-vous ?

 

« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme »
François Rabelais

Sapes – My French Denim, le blue Jean à la française

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En mai 1873, un tailleur du Nevada s’associe avec un marchand de toile de tente en denim de la Côte Ouest américaine pour déposer un brevet sur un pantalon de leur création, taillé dans une toile de denim et renforcé aux points sensibles par des rivets. Le tailleur s’appelle Jacob Davis, et le marchand Levi Strauss, ils fondent la marque Levi’s, c’est le blue-jean qui a fait leur succès et leur fortune.

Bien des années plus tard, loin de la ruée vers l’or du grand Ouest américain, trois jeunes Français font le pari de fabriquer des Jeans « made in France » vrais, authentiques et patriotes, c’est l’aventure « My French Denim ».

Le projet : deux Jeans pour deux états d’esprit

L’idée de « My French Denim » c’est de créer une marque Française de jeans produits en France, tout en conservant l’élégance qui caractérise si bien l’Hexagone.

Pour cela, ils sont partis sur deux projets de jeans, un basic et un écologique.

Le basic s’appelle « my Authentic », il est réalisé avec du tissu teint avec le bleu de Gênes (blu di Genova), qui est à l’origine de l’appellation italienne du traditionnel « blue jean ».

Comme Clint Eastwood dans « le bon, la brute et le truand », dans la vie, il y a deux sortes de personnes : ceux qui portent un véritable blue-jean et ceux qui creusent. En l’occurrence avec ce « my authentic », plus personne ne creusera. Ce jean, dans la plus pure tradition du denim est fait pour les aventuriers, qui comme Indiana Jones, font de leur vie quotidienne, une aventure permanente.

Ensuite, il y a l’écologique pour ceux qui pensent, (et ils ont raison), qu’il faut faire le tri sélectif dans les poubelles et prohiber l’usage des voitures dans les grandes villes (comme à Londres ou Amsterdam). Pour les esprits verts, il existe le « my Organic », un jean composé de 61% de coton bio (pour préserver les ressources en eau et les sols), de 20% de fibres végétales (pour réduire le bilan carbone en consommant localement) et de 19% de jeans recyclés (pour recycler nos vieux jeans).

Le plus du « matos » : Pour ces deux modèles, on aime particulièrement les finitions qui permettent de « pimper » les jeans à votre convenance (couture, couleur des ourlets et fond de poche).

My French Denim, le Jean « made in France »

Code rouge

Code Bleu

Code Orange

Plus que des jeans cool, My French Denim, c’est un état esprit : celui de la fabrication en France. À l’heure où les grands groupes hexagonaux, comme Total et LVMH, se font des millions en France, tout en délocalisant toutes leurs activités à l’étranger, des jeunes Français, se mobilisent en France et plus exactement à Marseille, où se situe l’usine de fabrication.

Ce sont donc quelques nouveaux emplois qui verront le jour dans les prochaines semaines..


Mobilisez-vous !!

La jeune startup française a besoin de 15 000 euros pour réaliser son projet, qu’elle compte collecter sur le site de financement participatif, KissKiss BangBang.

Si vous avez la fibre entrepreneuriale, si vous aimez les jeunes qui prennent des initiatives ou simplement si vous avez envie de donner un coup de pouce à une jeune marque française, on vous invite à donner un petit coup de pouce à l’aventure, en suivant le lien ici.

A lire aussi :

Comment réussir son gala

Deathmatch : True Detective VS Julie Lescaut

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Aujourd’hui, deux séries policières s’affrontent dans l’arène des combats à mort afin de savoir laquelle est la meilleure.

Dans le coin droit nous avons True Detective, une série américaine d’anthologie de 8 épisodes traitant de 2 inspecteurs de la Louisiana State Police qui sont interrogés sur une enquête qu’ils ont résolus 17 ans auparavant.

Dans le coin gauche, son adversaire du jour, Julie Lescaut, une série française de 22 saisons et 101 épisodes, qui narre l’histoire d’une commissaire de police de la banlieue parisienne qui tente d’allier son travail et sa vie de famille.

Ce duel se déroule en 5 manches, suivant les critères officiels de la Ligue Officielle des Critères de Comparaison des Séries.

Let’s play !

Audience

La communauté des fans de Julie Lescaut en 1993, déjà en avance sur leur temps.

Julie Lescaut a comptabilisé en moyenne 8.5 millions de téléspectateurs pour chaque saison. En multipliant ce chiffre par le nombre de saisons (22), cela fait une moyenne de 187 millions de téléspectateurs au total, soit la population du Pakistan. C’est comme si tous les Pakistanais regardaient Julie Lescaut. C’est fou non ?

Cependant True Detective a fait mieux avec 11 millions de téléspectateurs en une saison. Si je multiplie ce chiffre par le nombre de saisons, cela fait 11 millions toujours, ce qui ne correspond pas du tout à la population de la Creuse. Ce chiffre ne prend pas en compte les téléchargements illégaux. De toute façon c’est interdit par la loi, c’est Hadopi qui le dit.

Pour que cette épreuve soit équitable, nous restons sur le critère du nombre de téléspectateurs moyen par saison. Ainsi True Detective remporte le point.

TD 1   /  JL 0

Scénario

 

Les premiers scripts de True Detective.

Dans Julie Lescaut, chaque épisode est une nouvelle enquête, avec en fond l’évolution de sa vie personnelle, sa relation avec ses filles ou son ex-mari, et des choses de la vie de tous les jours comme aller chercher le pain avant de rentrer à la maison, ou faire deux trois drifts sur un parking pour décompresser.

True Detective propose un scénario en flashback. Les deux inspecteurs sont interrogés sur leur enquête de 1995 car des meurtres similaires ont lieu aujourd’hui. La narration se concentre sur leurs investigations avec en fond  la relation entre Rust Cohle et Martin Hart et leurs vies personnelles pour ensuite évoluer vers l’enquête de 2012. Cherche pas il n’y a pas de blague dans ce paragraphe.

Pour son fil rouge, ses rebondissements et son dénouement à couper le souffle, la série américaine remporte son deuxième point.

TD 2   /  JL 0

Acteurs

 

Matt Leblanc n’a rien à faire dans cet article.

 

D’un côté nous avons Matthew McConaughey avec son Oscar et Golden Globe du meilleur acteur pour son interprétation dans Dallas Buyers Club, et Woody Harrelson avec son Emmy Award du meilleur second rôle masculin pour son rôle dans Cheers en 1989, ses 3 grands prix de Formule 1 et son doctorat de trompettiste. Mais aucune récompense pour leur prestation dans True Detective.

De l’autre côté se tient Véronique Genest, avec son baccalauréat mention bien , ses trois Sept d’Or en 1997, 1999, et 2001 et le prix spécial du public au festival de la fiction TV de Saint Tropez 2003, tout ça pour son rôle dans Julie Lescaut !!! Ca calme hein ?

La petite dame remporte le point.

TD 2  /  JL 1

Ambiance

 

Charmant voyage.

Julie Lescaut est tourné à la façon Plus belle la vie,  c’est à dire qu’il y a très peu de musique sauf pour les scènes d’action, et il y a toujours cette impression que les acteurs se font autant chier que les téléspectateurs et qu’ils ne croient pas en leurs textes. Néanmoins, cela n’a pas empêché la série de remporter le Sept d’Or 1997 du meilleur montage. C’était grâce à Windows Movie Maker.

True Detective, c’est juste l’Emmy Award 2014 de la meilleure réalisation pour une série dramatique. Bitch.

TD 3  /  JL 1

Personnages principaux

Petite moustache à la Movember, posey.

Dans True Detective, Martin Hart est un type qui se dit lui même « normal ». Mais qu’est ce que la normalité ? Vous avez 4h.

Le duo d’inspecteurs est surtout marqué par le caractère et le style de Rust Cohle, joué par Matthew, Mat comme j’aime l’appeler. Très bon détective,froid, parle peu, ne croit pas à la religion après la mort de sa fille, il est du genre à sortir des répliques qui apportent la joie:  » Je crois que la conscience humaine est un faux pas tragique de l’évolution (…) Peut-être que la seule chose digne à faire, pour notre espèce, c’est de renoncer à notre instinct, arrêter de nous reproduire et nous diriger, comme frères et sœurs, main dans la main, vers notre extinction, la renonciation ultime dans ce jeu de dupes. » Ou comment niquer l’ambiance dans une soirée.

Dans Julie Lescaut, l’héroïne arbore un style classique, brassard fluo de la Police, petit chemisier blanc, et gilet pare-balles. Cependant, notre amie est bien plus badass que ses collègues américains. Par exemple, dans l’épisode 1 de la saison 19, elle va faire du shopping et dans le magasin de l’autre coté de la rue deux motards braquent une bijouterie. Sang froid et efficacité, elle menotte discrètement la  chaîne de la moto et ainsi les deux cambrioleurs finissent les fesses sur le goudron. Reste plus qu’à appeler ce bon vieux Gilles pour embarquer les deux loubards. J’en ai eu des frissons tellement c’était intense. Julie tu remportes le point.

TD 3  /   JL 2

Mince j’ai beau chercher, je ne trouve pas une autre catégorie où Julie Lescaut peut gagner. Bon je tente le tout pour le tout.

Epreuve du bisou : est-ce que tu préfères faire un bisou à Matthew McConaughey ou à Veronique Genest ?

Et merde

TD 4  /  JL 2

Victoire de True Detective

De toute façon ce duel est truqué depuis le début.

Si vous en voulez plus sur True Détective, on vous invite à lire cette article sur le retour de la série

Entrepreneuriat – L’aventure « Avions de Chasse »

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Stendhal disait que « les femmes extrêmement belles étonnaient moins le second jour », c’est la raison pour laquelle,  la startup Lyonnaise, « Avions de Chasse » a décidé de publier chaque jour,  sept photos de  jolies filles, pour maintenir la gent masculine dans l’étonnement permanent.

En à peine un an d’existence, « Avions de Chasse » a surtout réussi le tour de force de collecter  plus de 173 000 fans sur Facebook (l’équivalent de la ville de Saint-Étienne), et cela malgré le terrible algorithme mis en place par la société de Marc Zuckerberg.  En effet, avec le grand nombre d’utilisateurs et de pages Facebook, il est impossible d’afficher dans le fil d’actualité d’un utilisateur l’intégralité des contenus postés par ses amis et les pages qu’il suit. Facebook doit donc trier. Il le fait grâce à un algorithme extrêmement opaque et complexe qui ne laisse apparaître que les contenus qui sont le plus susceptibles d’être « aimés », « commentés » et « partagés ». C’est à cause de ce maudit algorithme , que vous passez à côté de certains merveilleux articles proposés par la rédaction. Malgré cela, « Avions de Chasse » a su tirer son épingle du jeu, et se développe sur internet à une vitesse fulgurante.

La startup lyonnaise a fini de nous convaincre, lorsque après un partenariat organisé, puis annulé avec Uber, leur site  était en première page  de CNN.

Si « Avions de Chasse » s’est fait une spécialité de l’amour digital, en proposant des jolies filles quotidiennement, le concept a vocation à s’étendre sous d’autres formats, notamment des vidéos et des soirées organisés dans de prestigieux clubs français. Les  « Avions de Chasse » sont sur le tarmac et prêts aux décollages.  On a donc décidé de s’entretenir  avec  leur cofondateur,  Pierre pour discuter, entrepreneuriat digital et  business modèle sur Internet.


Hulubberlu : Comment, devient-on en quelques mois à peine, le « chef de meute »,  de plus de 170 000 personnes sur Facebook?

En fait, j’ai commencé à travailler dans le digital, à partir du 3e cycle que j’ai effectué à l’EM Lyon. Ensuite, je me suis fait incuber à la pépinière d’Écully de l’EM Lyon, j’y suis resté pendant un an avant de voler de mes  propres ailes, mais l’expérience s’est soldé par échec. J’ai heureusement rebondi en  travaillant à Paris pour Mobile Network Group, la régie publicitaire de Shazam, des Inrocks, de Marie-Claire, exclusivement des marques extrêmement premiums dans le digital.  Puis, j’ai été débauché par une autre entreprise qui fait de la technologie de publicité digitale géolocalisée.

Pour la petite histoire, « Avions de chasse » est né avec un de mes potes de Lyon, Gaspard fondateur d’ une agence  de conseils en  communication. On avait créé, une fan page au départ pour rigoler, et elle a tellement bien pris, qu’on en a fait un site Internet.

Avion de chasse: terme familier pour désigner une jolie fille comme Yana Bella

C’est vrai qu’à un moment, la page Facebook prenait jusqu’à 5 000 fans par jour. On a donc eu une croissance assez rapide, d’ailleurs passés les 100 000 fans, Facebook nous a bridés, c’est-à-dire que nos publications avaient moins de portée, on a donc ralenti un peu la croissance, mais on avait pris presque 80 000 fans en 5 mois, donc on s’est dit qu’on pouvait essayer de faire quelque chose.

Hulubberlu : « Avions de Chasse », est  donc plus un délire de potes qu’une vraie volonté de faire un site Internet?

Oui c’est exactement ça ; mais c’est un « délire » sur lequel on s’investit beaucoup, en terme de temps et d’argent.  Puisqu’on a pour ambition d’être plus qu’une plateforme où l’on peut voir des  jolies demoiselles. C’est un projet à long terme qui consiste à créer un club pour les jolies filles en partenariat avec des boîtes de nuit.

Car, en plus de passer des bonnes soirées, les filles cumuleraient des points pour des cadeaux ; ça peut aller d’un bijou, à un voyage à New-York, donc, elles seraient récompensées pour leur fidélité à « Avions de chasse »,et pour le plus grand plaisir de la gent masculine…

https://www.youtube.com/watch?v=8w_0IKjLgAA

Hulubberlu : Tu aurais des conseils à donner à nos lecteurs, sur la façon de développer une page sur Facebook ?

Aujourd’hui, si tu veux développer une page Facebook, il faut mettre en place une stratégie de management digitale. C’est à dire, qu’en fonction de ce que tu proposes, il faut adapter tes publications.

Par exemple, sur  la page Facebook « Avions de chasse », on s’est rendu compte qu’il fallait publier moins que sur le site, pour optimiser la visibilité de nos posts.

Mais il n’y a pas de recette miracle, il faut faire des tests pour savoir comment publier, pour toucher le plus de monde possible…

Hulubberlu : On dit souvent que le digital, est très rentable, car un site Internet, n’est pas un « gros » investissement, par contre la rentabilité peut-être maximale, es-tu d’accord avec cette idée ?

C’est vrai qu’aujourd’hui, on peut créer un site Internet avec un petit budget, mais après,  s’il on veut le développer, il faut mettre en place des opérations de communications;  il faut faire appelle à des graphistes, à des agents de maintenances et, cumulés, toutes ces choses font que le site, va finalement,  revenir assez cher. Quand à la rentabilité, tout dépend du trafic qu’on arrive à générer.  C’est vrai que si l’on a beaucoup de visiteurs uniques, on peut signer avec une grosse régie publicitaire, et on  pourra avoir un bon complément de revenu, mais c’est très rare de pouvoir en vivre, à moins d’avoir une énorme fréquentation.

« Je pense que l’entrepreneuriat c’est un choix de luxe »


Hulubberlu : Plus généralement, que penses-tu de l’entrepreneuriat en France ?

Je pense que l’entrepreneuriat « c’est un choix de luxe ». C’est-à-dire, que, sans faire des généralités, pour entreprendre, il faut avoir la chance d’avoir des gens autour de toi, qui te soutiennent financièrement. Parce que, si, lorsque tu montes ton entreprise, tu n’as pas les moyens de payer ton loyer, ton projet va vite « tomber à l’eau ».

Concernant le vivier français des entrepreneurs, j’ai constaté avec ma petite expérience, que dès que tu créé une entreprise, tu es tout de suite taxé, alors même que tu n’as pas fait un euro de chiffre, et ça, c’est un peu pénible.

Paradoxalement, il y a aussi beaucoup  d’aides financières, comme Oséo qui peut t’aider à la création et d’autres choses, comme le « crédit impôt recherche »,  mais malheureusement, c’est souvent les grosses entreprises qui en bénéficient et jamais les jeunes startup, le monde est mal fait… .

Donc, c’est vrai que je connais beaucoup de potes qui ont créé des startups dans le digital et ils sont tous dans une logique de partir de France pour optimiser leur plan fiscal.

Mais cette question, de partir de France, c’est utile lorsque tu commences à gagner beaucoup d’argent. Donc je pense qu’il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs.

Hulubberlu : Dernière petite question : est-ce que le fait d’avoir « avion de chasse » t’aide avec les filles ?

J’ai une copine depuis un petit moment, c’est, sans aucun doute, la plus belle des « avions de chasse. »

Affaire « Willy Sagnol », il ne faut jamais mélanger football et politique

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Dimanche 6 juillet 2006,  stade olympique de Berlin, l’équipe de France de football affronte sa meilleure ennemie, l’Italie. On joue la 103e minute, Willy Sagnol, arrière latéral de son état, réussi un centre parfait pour Zidane qui, seul au premier poteau, ajuste une tête sous la barre transversale, mais le grand Gianluigi Buffon réussit la parade parfaite, sauvant son équipe du K.O.

La suite, le monde entier la connaît: le meilleur joueur de la planète, peut-être de la décennie, perd le contrôle de son match, « pète un gros coup de boule » dans le thorax de Materazzi et la France s’incline finalement «aux tirs au but». Le football est une tragédie dont l’histoire ne retient généralement que les gagnants. Si Zidane avait marqué sur le centre de Sagnol, l’équipe de France aurait glané sa deuxième étoile sur le maillot et la République aurait fait des vingt-trois acteurs des idoles nationales au même titre que la joyeuse bande d’Aimé Jacquet en 98. Mais la France a perdu et Willy Sagnol n’a pas été auréolé de la gloire qu’il aurait mérité.

Willy Sagnol, ancien capitaine de Bayern Munich

Huit ans plus  tard, Willy Sagnol est devenu entraineur des Girondins de Bordeaux. Dans un entretien accordé pour Sud Ouest, le lundi 3 novembre, il se penche sur les qualités techniques et physiques des joueurs d’origine africaine. Il prononce ces quelques lignes qui vont lui valoir une lapidation médiatique en place publique : « L’avantage du joueur typique africain, c’est qu’il n’est pas cher quand on le prend, c’est un joueur prêt au combat généralement, qu’on peut qualifier de puissant sur un terrain. Mais le foot, ce n’est pas que ça. Le foot, c’est aussi de la technique, de l’intelligence, de la discipline. »

Une semaine après les propos d’un technicien du football, qu’une horde de journalistes enragés et haineux a pris pour une incitation au racisme, Willy Sagnol s’effondre en larme après le deuxième but de son joueur d’origine africaine.

La presse jubile, le matraquage médiatique est réussi. L’homme craque, il pleure. Mieux que des excuses, ils l’auront mis à genou.

De cette histoire qui montre, pour ceux qui en doutaient, que la machine médiatique peut détruire n’importe qui, n’importe quand. Il faut surtout retenir l’arrogance d’un certain nombre de journalistes et de personnalités publiques qui oublient qu’avant d’être un sport, le football est un combat dont les joueurs sont les gladiateurs. Ce qui justifie d’ailleurs les sommes colossales qui sont nécessaires pour les entretenir.

Le football « est un monde dans le Monde » qui a ses codes et ses usages et qui ne sont généralement pas compatibles avec la politique.

Pas de racisme dans le football, mais parfois des mots déplacés.

Thierry Roland,  Jacques Chirac et Jean Michel Larqué

Le 22 juin  1986, quart de finale de coupe du Monde entre l’Argentine et l’Angleterre au stade Azteca de Mexico, Diego Armando Maradona marque de la main le premier but de la rencontre. L’arbitre tunisien, Monsieur Ali Bennarceur, l’accorde, la « main de Dieu » est née. Au même moment, Thierry Roland commente le match en tribune, pour la première chaine française et interroge Jean Michel Larqué: « Honnêtement Jean Michel, ne croyez-vous pas qu’il y a autre chose qu’un arbitre tunisien pour arbitrer un match de cette importance ? ». Quelques semaines après cette réflexion, il tentera de se rattraper en expliquant ne pas être raciste car il employait une femme de ménage d’origine tunisienne.

Quelques années après cette passe d’armes, en juin 2002, la France dispute un match amical face à la Corée du Sud, organisateur de la Coupe du monde qui doit démarrer quelques jours plus tard. Thierry Roland se lâche de nouveau sur les antennes de TF1 et de ce pauvre Jean Michel Larqué qui n’en demandait pas temps ;  «Il n’y a rien qui ressemble plus à un Coréen qu’un autre Coréen, surtout habillé en footballeurs. Ils font tous à peu près 1,70 m à 1,75m, ils sont tous bruns, sauf le gardien».

Racisme ordinaire ou chauvinisme à la française, on ne le saura jamais ; puisque celui qui a commenté plus de 1 300 matchs à la télévision française est décédé en 2012, laissant derrière lui sa passion pour le ballon rond. « Passion », le terme est d’ailleurs un peu faible pour qualifier le sentiment qu’éprouvait Thierry Roland à l’égard du football. C’est à lui que l’on doit la tirade suivant « L’équipe de France est championne du monde, vous le croyez ça ? Je crois qu’après avoir vu ça, on peut mourir tranquille. Enfin le plus tard possible. Ha c’est superbe ! Quel pied ! À quel pied, oh putain ! Oh lalalala, oh c’est pas vrai !», prononcé le soir du 12 juillet 1998, lorsque l’équipe de France remporta le seul et unique titre de champion du monde de son histoire. Dans cette équipe de France, il y avait des blancs, des Arabes et des noirs, à l’unisson de leur nation. L’expression, la plus belle de la génération « black, blanc, beur ».

Pouvait-il autant aimer cette équipe de France s’il était vraiment raciste ?

Personnellement j’en doute, simplement, politique et football sont des mondes qui ne se comprennent pas…

 

Le Championnat de France et les joueurs africains, une histoire d’amour

Sagnol s’est fait mettre au pilori par une flopée de journalistes qui ne connaissent rien au football. Tout simplement parce que d’un point de vue footballistique il a raison de dire qu’il y a beaucoup de joueurs d’origine africaine dans le championnat de France.

C’est en effet le fruit de la politique de recrutement qui est menée par les clubs de Ligue 1 depuis le milieu des années 90. Dès la saison 1996-1997, l’UEFA met un terme aux quotas de joueurs étrangers au sein des équipes professionnelles qui peuvent donc recruter autant de joueurs communautaires qu’elles le souhaitent. Les années qui suivent voient les effectifs se diversifier autant qu’ils s’étoffent.

Les clubs, qui possédaient en moyenne 20,15 joueurs dans leur effectif professionnel en 1980, en possèdent 23,65 lors de la saison 2000/2001 et le pourcentage de joueurs français évoluant en Ligue 1 se stabilise aux alentours de 60%. Les joueurs africains arrivent de plus en plus nombreux dans les clubs de l’élite française et passent même devant les Européens.

En 2010, la part des joueurs africains est très clairement majoritaire parmi les joueurs étrangers. Le nombre de joueurs provenant d’Amérique latine reste plus ou moins stable à l’instar de celui des joueurs français. Cependant,  la présence des joueurs africains dans le Championnat de France n’est pas seulement une volonté du marché tricolore qui faisait principalement ses emplettes en Afrique subsaharienne et au Maghreb en raison du faible coût des joueurs et de leur capacité d’adaptation plus rapide. C’est aussi la conséquence d’une politique menée par les centres de formation des clubs de Ligue 1 depuis le début des années 90 qui consiste à  privilégier les joueurs athlétiques aux joueurs techniques.

À cet égard, l’actuel numéro 27 du PSG, le très talentueux Javier Pastore a été recalé par le centre de formation de l’Association Sportive de Saint-Étienne en novembre 2006 car il était trop frêle et pas assez guerrier pour supporter les températures négatives du Forez. Il y en a des dizaines d’autres qui n’ont pas retenu l’attention des clubs français. Antoine Griezmann, par exemple, est passé par le centre de formation de l’Olympique Lyonnais avant de se faire « remercier » à quinze ans et de rejoindre les rangs de la Real Sociedad avec le succès que l’on connaît aujourd’hui.

Sagnol n’est pas raciste, c’est simplement un  professionnel du football qui a dit tout haut ce que beaucoup de gens pensent tout bas et qui dénonce la politique des clubs de Ligue 1 qui privilégie les joueurs physiques – qui sont souvent des joueurs d’origine africaine – aux joueurs plus techniques – qui sont souvent  des joueurs d’origine européenne. Voilà ce qui lui a valu ce défoulement médiatique : une politique qui consiste  à cogner d’abord et à discuter ensuite .

La fille du mois #6 – Cara Delevingne

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La fille du mois – Cara Delevingne

La fille du mois de Novembre 2014 est née le 12 Août 1992 et elle est britannique. C’est, c’est, c’est… Cara Delevingne.

Tout d’abord parce qu’on doit dire qu’un regard aussi « dark deep » sur une tête aussi innocente ça fait craquer. Mais aussi parce que Cara Delevingne a beaucoup fait parler d’elle ces derniers temps. Tout d’abord : la belle Cara était chez nous, à Paris, jeudi dernier (6 novembre 2014) en compagnie de Kate Moss pour inaugurer les célèbres vitrines du magasin Printemps en s’associant à Burberry pour qui elles sont égéries. Ensuite, on a pu l’apercevoir dans le dernier clip « Ugly Boy » du duo complètement timbrés Die Antwoord. Et pour finir elle fait aussi les couvs des magazines people car elle aurait un nouveau compagnon : Jack O’Connell. Son nom  ne vous dit peut être rien mais il sera la star de la nouvelle réalisation d’Angelina Jolie, Invincible en janvier prochain.

Cara Delevingne commence sa carrière en 2009. C’est Sarah Doukas: la directrice de l’agence Storm qui la repère.  La petite anecdote dit qu’elle était alors la mère de sa meilleure amie. (Pour info, c’est aussi Sarah Doukas qui a repéré Kate Moss). Quoi qu’il en soit, Cara Delevingne est vite propulsée, puisqu’après cette rencontre, elle signe pour DNA Model peu de temps après

A 18 ans, elle devient l’égérie de Burberry pour qui elle fit son premier défilé. Après avoir posé pour de nombreux magazines comme V magazine, Jalouse, Harper’s Bazaar, I-D, British Vogue et j’en passe, elle est élue « mannequin de l’année 2012 » par la British Fashion Council

Ce nouveau titre lui ouvre les portes des défilés de Dolce & Gabbana; Stella McCartney; Fendi ou Donna Karan. Elle pose alors pour Chanel, fait les collections 2012/2013 pour Zara et Pepe Jeans, prête son visage au parfum Body Tender de Burberry, ses pieds aux chaussures de Karl Lagerfeld et ses yeux au mascara Baby Doll d’Yves Saint Laurent elle essaye même des ailes pour Victoria’s Secret.

Cara Delevingne c’est aussi un ange très riche. Selon le magazine Forbes, son salaire annuel en 2014 serait de 3,5 millions de dollars.

En tout cas, Cara est une addict des réseaux sociaux et à su s’en servir à bon escient.

Non c’est du Louis XV… Remarquez, vous n’êtes pas tombés loin.

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 Le mois d’octobre a déversé sur la capitale son flot d’œuvres contemporaines dans le cadre de la FIAC. Un temps, le monde à suspendu sa course pour admirer le sapin de Noël de la place Vendôme. Puis tout cela s’est dégonflé, le Grand Palais à quitté ses oripeaux XXIe pour retrouver son style 1900 dans une exposition sur le dessinateur Japonais Hokusai, et maintenant la tendance est au ..XVIIIème siècle.

 

A la mode pendant 2 siècles, le goût pour ce style s’est, en 20 ans, effacé chez les amateurs. Mais les Hulubberlus que nous sommes, voulons avoir un temps d’avance sur le badaud moyen. Et, à bien y regarder, ce temps d’avance se trouve quelque part entre la commode louis XV et le fauteuil Louis XVI.

 

Deux importantes expositions illustrent ce propos

1) AU musée du LOUVRE

La première est la discrète réouverture au mois de juin des salles des arts décoratifs du XVIIIème du Louvre.

Le touriste chinois (ou coréen, car de notre point de vue, ils se ressemblent tous) se masse devant la Joconde pour choper le selfie avec Mona Lisa, alors que les maitresses de Louis XV, de la Pompadour à la du Barry, étaient bien plus friponnes que cette sainte nitouche italienne. Ces maitresses dictèrent à la France et à l’Europe le goût pour les courbes les plus raffinées sur l’ensemble des arts décoratifs de cette époque. Ceux-ci sont à admirer à travers 2000 objets exposés dans des periods rooms imaginées par le décorateur Jacques Garcia.

 

2) Au palais de Versailles

La seconde est à Versailles jusqu’au 22 février sur le XVIIIème aux sources du design. Dans une scénographie travaillée par l’architecte contemporain Jean Nouvel, l’exposition démontre que le design moderne est né au XVIIIè dans la force créatrice qui a animé les ébénistes de ce siècle. Dans une centaine de pièces, issues pour certaines de collections privées et donc jamais exposées, le visiteur achèvera de se convaincre que le mobilier Ikea, c’est plat et finalement pas beaucoup moins cher !

 

Si vous voulez briller dans les diners mondains et éviter de passer pour une bille à l’image de Fernand Naudin dans les Tontons Flingueurs qui confond les fauteuils Louis XV et Louis XVI, un passage par l’une de ces expositions s’impose.

Mozambo – Hulubberlu Mixtape #4

En cette fin d’année 2014, il y a deux choses qui font l’actualité de la cité  Phocéenne : l’avenir de la glacière de Marcelo Bielsa, signe du renouveau de l’Olympique de Marseille, et un jeune trio de musiciens au nom exotique : Mozambo.

Si la première a le mérite d’avoir remis l’Olympique de Marseille au cœur de toutes les attentions cette saison, c’est bien Mozambo qui a attiré la notre, il y a déjà quelques mois de ça.

L’histoire a commencé sur Souncloud, la plus grande plateforme, d’échangisme musical au monde, alors qu’on reluquait le matos digital par un après-midi d’hiver. Au hasard, des playlists, on est tombé sur un remix de « Baby I am yours » de Breakbot, le hit de l’été 2011. Sans doute, un peu nostalgique, on s’est laissé envouté par ce son chaud au relent estival.

Après la déferlante de Bakermat et de son saxophone, ont s’était dit que plus jamais, on ne s’extasierait sur des solos d’instruments à vent et encore plus si c’est des cuivres. Mais comme souvent, on n’a pas tenu nos promesses et on a dansé comme des maboules sans docteur sur ce morceau intitulé « wake up », titre plus qu’évocateur tant il désigne une musique entrainante et jouissive.

Bref, l’année s’écoule, on continue nos aller-retour incessants sur Souncloud multipliant les rencontres et les aventures musicales adultérines, tout en suivant à la trace se crâne d’indien de Mozambo. En mars dernier, il revient avec So Flute, un remix du DJ français Saint Germin, l’un des pionnier de la house hexagonale, qui a fait les grandes heures des soirées parisiennes dans les années 90. Avec ce remix, le dicton « c’est dans les vieilles marmites que l’on fait les meilleures confitures » prend clairement tout son sens. Le morceau, essentiellement composé de flute traversière, dépoussiéré entièrement, connaît un très grand succès, dépassant ainsi les 600 000 écoutes sur Souncloud (pour vous donner un ordre d’idée, la métropole de Lyon comptait 491 268 habitants en 2011).

Après, avoir joué au Wanderlust cet été avec KLINGANDE et ANDROMA, les gars Mozambo continuent leur inéluctable ascension vers le succès. Un succès qu’ils méritent largement, n’en déplaise à tous les petits rigolos qui pensent que la deep house, est un mouvement trop commercial. C’est vrai qu’ils ne s’enregistrent pas dans des caves, superposant les riffs de guitares pour permettre « la symbiose de l’homme et de la machine » et ce n’est vraiment pas plus mal.

Mozambo c’est une histoire de potes, et d’amour de la musique. C’est une histoire de danse et de partage. C’est l’histoire de l’été qui est maintenant bien loin et qu’ils ont décidé de nous faire partager avec cette mixtape.

Bonne écoute et merci à eux.

Mozambo – Hulubberlu Mixtape #4

Comment combattre les nouveaux « orateurs »?

Citation

Désuète, la brillante époque des toges et des joutes oratoires endiablées au rythme des acclamations de l’auditoire.

Dépassée, la fameuse époque des bonnets phrygiens et des débats houleux de la Convention sur fond de révolte populaire.

Démodée, la grande époque des hommes à moustache, costumes trois pièces, monocles et cigares, interpellant fiévreusement les rangs de l’Assemblée par des discours restés dans les annales.

Pourtant… « Le Débat » jouit à l’heure actuelle d’une importance quasi inégalée dans l’Histoire. L’individu est sans cesse invité à réagir, à voter, à participer à des sondages, à commenter… Donner son avis n’est plus une vile affaire de comptoir ou une prérogative exclusivement dévolue à une certaine élite intellectuelle. Sous l’influence des médias et des réseaux sociaux, chacun de nous est invité à donner son opinion aussi bien sur les récents problèmes de Nabilla que sur la politique fiscale menée par le Gouvernement.

Malgré tout, et devant une telle « démocratisation » de la chose, il est surprenant de voir à quel point la quantité a largement empiété sur la qualité. Il suffit de jeter un œil aux divers échanges pré-électoraux pour constater que les discours sont creux tant sur le fond que sur la forme. Et c’est sans parler des échanges du quotidien auxquels tout un chacun est amené à faire face…

Cela étant dit, un phénomène sociologique intéressant s’est développé suite à cette expansion du débat : des catégories « d’orateurs » ont vu le jour, venant s’ajouter à celles déjà existantes depuis longtemps…

Clarifions d’emblée les choses. Par « orateur » je ne fais pas référence au sens mélioratif du terme désignant « un individu sachant s’exprimer avec aisance ». Je l’utilise en réalité dans son sens premier désignant simplement « une personne qui prononce un discours ». Précision sémantique importante car ces « orateurs » sont de parfaits archétypes !

On les retrouve un peu partout dans notre entourage direct ou indirect, à la fac ou en soirée, au boulot ou dans le métro.

Ces orateurs, bien qu’idéologiquement antagonistes, ont fâcheusement tendance à produire un discours stéréotypé qui les rapproche plus qu’ils ne veulent bien l’admettre. Ils mettent également un point d’honneur à annihiler la bonne ambiance de certaines soirées ou l’espoir de tenir une discussion sérieuse et productive.

En voici quelques uns…


Le Partisan

Jean-Luc Mélenchon,  le partisan par excellence.

Il est le plus répandu parmi les citoyens du monde libre, et peut-être le plus violent. Comme vous vous en doutez, la discussion tourne en général très vite au débat politique. Sa caractéristique principale est sa foi aveugle dans le bienfondé du programme de son parti ou de son courant politique.

Attention, si votre opinion est trop originale à son goût, il se montrera rapidement aussi condescendant que sarcastique. Méfiance également, car c’est avec lui qu’on a le plus de chance d’atteindre le point Godwin. Il est donc très important de garder son calme et de ne pas s’emporter.

Il connait son petit discours par cœur et le ressort fièrement dès qu’il en a l’occasion, persuadé qu’il a LA solution à la crise. Il adore faire dans le prosélytisme à la sortie des lycées, voire distribuer des tracts de temps en temps. Surtout, il adore les chiffres qu’on lui a vaguement soufflés à l’oreille et qui accréditent la thèse du parti. Il pense que ça crédibilise son discours.

En réalité, c’est précisément là sa faiblesse. Il répète un discours dont il ne comprend que le dixième (et encore). Le meilleur moyen de le calmer est alors de lui demander d’où viennent ces chiffres ou ces exemples fallacieux qu’il balance à tire-larigot et, surtout, ce qu’ils signifient.

Là, il va commencer à hésiter. En réalité il n’en sait pas grand-chose. Alors, il va tenter la langue de bois, comme le font si bien ses héros qui passent à la télé et inspirent son quotidien. Il va commencer à vous sortir des énormités historiques, sociales, économiques car il adore les raccourcis intellectuels. Il va brasser du vent, voire se contredire. Et c’est précisément à ce moment-là qu’il faut lui faire remarquer qu’il parle comme le parfait petit politicien en herbe, politicien qu’il est d’ailleurs le premier à condamner.

Laissez le parler, il finira par se noyer !

Le Comploteur

Complot n° 546: Le village des schtroumpfs serait un village d’homosexuels communistes…

Le Comploteur est amusant. Il a le viscéral sentiment d’être le seul à détenir la Vérité sur ce qui se trame dans les coulisses du monde. Il aime la numérologie, le Da Vinci Code, Anonymous et la science-fiction. Il est incollable aussi bien sur le secret des Pyramides de Gizeh que sur les mystères des temples Mayas. Il fréquente ce genre de sites : http://la-verite-nous-emancipera.blogspot.fr/, et regarde ce genre de vidéos :

http://www.youtube.com/watch?v=tvkOh9vOdIc

Il s’improvise volontiers physicien, mathématicien, historien, anthropologue ou biologiste et tente souvent de crédibiliser ses dires par un raisonnement pseudo-scientifique ou par la similitude de phénomènes sans aucun rapport !

Le Complotiste peut se montrer déroutant, tant il a raison sur tout. Son désir le plus cher est d’expliquer l’inexplicable par une thèse établissant l’existence d’une société secrète (terrestre ou extra-terrestre) visant à dominer l’Humanité. En gros.

Ses arguments sont donc redondants et repose sur une logique qui n’en est pas une. Il entend ce qu’il a envie d’entendre et il voit ce qu’il a envie de voir. Il n’y a donc pas grand-chose à faire avec ce genre « d’orateur » si ce n’est, à la limite, de lui faire comprendre que rester passivement derrière un ordinateur à compiler et absorber des vidéos qui confortent sa paranoïa, ne lui permettra pas plus de sauver l’Humanité que de percer les secrets de l’Univers.

Cependant, si vous êtes courageux, vous pouvez tenter de démonter ses arguments les uns après les autres. C’est largement possible mais ce sera fastidieux dans la mesure où sa réponse à tous vos contre-arguments sera systématiquement un simple : « C’est normal que tu me dises ça : c’est ce qu’ils veulent que tu penses ! »…

Le Fondamentaliste

Les religions monothéistes selon l’artiste français, JR.

Il s’agit peut-être de la plus ancienne catégorie d’orateur et c’est en fait une sorte de mélange des deux premiers : il est agressif, persuadé de l’invincibilité de son dogme religieux, invincibilité qu’il est capable de prouver par tout moyen, et qui lui sert à expliquer la raison d’être du monde. Il est aussi incroyablement étroit d’esprit que particulièrement moralisateur.

Pour lui clouer le bec, c’est assez simple. Les fanatiques religieux ont souvent un mode de vie en totale contradiction avec leur discours, surtout au XXIème siècle et surtout en Occident. Ils sont également de grands hypocrites quand ils ont décidé de s’y mettre. Si vous connaissez un minimum le Fondamentaliste qui vous fait face, vous n’aurez aucun mal à mettre l’accent là-dessus et ça calmera ses ardeurs. Enfin, vous pouvez toujours lui rappeler que la violence des propos qu’il tient est totalement incompatible avec ses croyances. En effet, il ne faut pas oublier, en tout cas pour les grands monothéismes, qu’il s’agit de religions initialement basées sur la paix et l’amour…

Le Sceptique Relativiste

« Le sceptique relativiste », est une personne qui a des idées sur tout et surtout des idées comme les Tranxen 200 incarnés par les Inconnus

Il est redoutable. Peut-être parce que son discours est philosophiquement le plus défendable. Il n’est jamais le premier à lancer le débat, par contre il est le premier à critiquer chaque prise de position et chaque argument en jouant sur les mots, sur les définitions, sur les concepts ou sur les contre-exemples, que ce soit approprié ou non. Il n’a d’avis sur rien car, selon lui, il n’y a pas de vérité absolue, tout est relatif. Il n’apporte aucune solution, ne pose aucune question. Il se contente de contredire pour le plaisir ou pour jouer la provoc’.

Lorsque la discussion avec ce genre d’orateur se fait pesante, il suffit de lui dire que « son scepticisme appliqué à toute réflexion devient, en lui-même, une doctrine qu’il érige en vérité. C’est un dogmatisme retourné qui le rend semblable au plus inconditionnel des fanatiques ». Le temps qu’il comprenne le sens réel de cette phrase, vous avez le temps de vous servir un petit verre et vous trouver d’autres compagnons de discussion !

François Sola, Les stations du métro de Lyon prises au pied de la lettre.

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Il y a environ un an, on vous avait présenté le projet photo des stations de métro de Janol Apin  … Vous en souvenez-vous ? Et bien 12 mois après, c’est le travail de François Sola qu’on vous projette !

François Sola, illustre les stations du métro de Lyon

L’idée de François Sola est la même que Janol Alpin : Se balader dans le métro avec un appareil photo et reprendre les noms des stations au pied de la lettre en les illustrant. A la seule différence que cette fois, ce n’est plus à Paris mais à Lyon que ça se passe !

On note quand même que François Sola avait bien demander l’accord de Janol Alpin pour cette série de photographies.

Son projet Gone Underground

 

Comment une génération a suffit pour tuer l’ industrie musicale ?

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Les ruines, encore fumantes, de ce qui fut jadis un business bâti sur des jets privés, bouteilles de Cristal et autres millions dépensés en budget d’enregistrement nous permettent d’affirmer que nous nous dressons aujourd’hui devant la plus grande perturbation qu’est connu le secteur de la musique. Une perturbation initiée par un changement fondamental, lui même conduit par nos chers Millennials.

« Millennials » désigne la génération qui suit la génération « Boomers » ou Génération X »  (née approximativement entre 1965 et 1977).

Comment les Millennials ont tué l’industrie musicale ?

Pour la première fois, les ventes de disques ne suffisent plus à faire la carrière ou le succès d’un artiste. Autrefois, l’usine à tubes s’accrochait aux ventes pour survivre, mais ce modèle est désormais révolu.

Même pour les « superstars », les temps sont durs. Prenons le cas de Pitbull. L’artiste américano-cubain, qui a plus de 50 millions de fans Facebook et près de 170 millions de vues sur YouTube, a vendu moins de 10 millions d’albums en 10 ans de carrière. Une triste réalité pour « Mr. Worlwide » qui reflète pourtant la nouvelle ère de ce commerce.

Comment en sommes nous arrivé là ?  La réponse se trouve littéralement parmi nous et tient en un seul mot. Millennials. Nous avons repris le contrôle de l’industrie musicale en contrôlant les deux choses qui comptent pourtant le plus, à savoir :

1) La Demande

La musique est un business comme n’importe quel autre : Son but est de faire du profit. Pendant les deux dernières décennies, son marché a évolué et les ventes de CDs numériques ont souffert de l’arrivée de nouvelles plateformes comme Napster, iTunes ou encore les torrents. L’omniprésence de ces services de diffusion a réduit les ventes en dessous du niveau déjà extrêmement bas. Le marché de la musique a été également secouée par de nouvelles tendances, brisant son business modèle en le menant droit dans le mur.

Et c’est là qu’interviennent les Millennials.

Consommateurs dominants de la musique et des services qui lui sont affiliée -orientés digital- ils dominent également le marché émergent le plus prometteur pour celle-ci : les appareils mobiles.

Il s’avère en effet que les Millennials utilisent plus qu’une autre tranche d’âge la musique, les médias ainsi que toutes les applications diverses et variées liées à l’utilisation des smartphones (75 %), le tout en continuant d’user/abuser de celles dédiées au partage sociaux (20%).

En bref, les Millennials détiennent le pouvoir sur la musique. En consommant celle-ci à grande échelle de manière quotidienne tout en décidant d’en parler au plus grand nombre.

Il est donc évident que la consommation de mélodies est toujours d’actualité. Elle est même très forte. Cependant pourquoi est t-il aussi important que nous partagions ce que nous écoutons ?

Avant il y avait un lien entre les ventes de disques et le succès d’un artiste. Mais au cours de ces dernières années celles-ci ont drastiquement baissées emportées par la croissance des singles et l’apparition de divers services de diffusion.

D’une économie de musique matérielle nous sommes doucement mais sûrement passés à une économie numérique engendrant par l’occasion de nouveaux indicateurs de succès.

Prenons la nouvelle génération d’artistes. Il n’est pas rare, pour ainsi dire normal, d’assister à des prestations scéniques qui relèvent plus d’orgies fanstasmagoriques que de simples lives. Des préoccupations artistiques en somme toutes autres que la vente de leur propre musique.

L’engouement des foules pour le jeu de scène d’un artiste détermine désormais la durée de vie de celui-ci dans le monde très fermé des majors. Une réputation de show-man assurant programmation de festivals, concerts mais également vente de merchandising et produits dérivés en tout genre. Des sources de revenu nécessaires alors même que n’achetons plus réellement la musique « telle qu’elle ».

Le rôle de l’album est de moins en moins important

Les marques aussi connaissent ça. Les entreprises comme Guess, Red Bull et Steve Madden verseront plus de 1.34 milliards de $ dans le parrainage et/ou sponsoring d’évènements musicaux (festivals, tournées etc).

Plus d’un milliard de dollars sera également dépensé pour construire de nouvelles relations client ainsi que de la valeur pour la marque avec les ‘digital natives’. En revanche, le top 10 des artistes électroniques de l’année ont remporté à eux seuls plus de 240 millions de $. Soit moins de 20% de ce que les marques dépenseront en 2014 pour capturer l’attention des Millennials.

Les marques ont compris l’importance de la musique dans l’identité de la Génération Chochotte. Bien plus qu’un simple divertissement, elle peut être aussi importante que leur manière de s’habiller et contrebalance avec le poids de leur vie sociale.

Ainsi, aller aux festivals et aux spectacles est un moyen d’exprimer leurs personnalités. Les marques savent que si elles peuvent joindre leur image à celle d’un DJ comme Skrillex, l’attention du consommateur n’en sera que plus grande. C’est pourquoi la marque Steve Madden s’associe avec des DJs féminins prometteurs pour attirer à elle un nouveau vivier de consommateur.

Le constat est donc sans appel. Que ce soit l’industrie musicale comme les grandes marques toutes deux poursuivent les « nouveaux artistes » ; ceux-là même qui se consacrent à présent à monétiser d’avantage leurs présence que leurs ventes d’albums. Le but ? Attirer, charmer et garder près d’elles le nouvel eldorado que représente les trentenaires dépeints par Ellis.

2) L’offre

Aujourd’hui, pour faire un disque il faut simplement un ordinateur et un logiciel d’enregistrement plus ou moins abordable. Un des plus efficace avec un excellent rapport qualité/prix est le logiciel Logic Pro d’Apple qui coûte d’ailleurs moins de 200 euros.

À l’intérieur du logiciel on trouve aussi bien des instruments virtuels comme des pianos, des synthétiseurs et des tambours que tous les outils nécessaires pour éditer et produire sa propre piste audio. La plupart de l’équipement exigé pour créer sa propre musique a été placé au sein du logiciel (qui est toujours de plus en plus facile utiliser). Au final, les artistes peuvent créer plus rapidement, plus efficacement et surtout moins cher qu’avant.

Ainsi, Gotye qui a créé sa chanson « Somebody That I Used to Know » dans la maison de ses parents près de Melbourne (Australie), à vu sa piste auto-produite se hisser au numéro un des charts dans plus de 23 pays, tout en étant dans le top 10 dans plus de 30 à travers le monde. Fin 2012, elle est même devenue la chanson la plus vendue de l’année avec 11.8 millions de copies vendues, la classant par la même occasion parmi les singles numériques les plus achetés.

Un autre jeune producteur hollandais nommé Martin Garrix a atteint le sommet des charts dans plus de 10 pays avec sa bombe « Animals », qu’il a produite et sortie à 17 ans. La chanson a par la suite été classée N°1 sur Beatport, faisant de Garrix la personne la plus jeune à avoir reçu les honneurs.

Les Millennials, qui peuvent enregistrer après les cours ou le travail sont très familiers avec cette technologie. Du moins, leur attitude « open source »  vers l’apprentissage est très importante. Tapez « comment utiliser Logic Pro » dans la barre recherche de YouTube et vous trouverez des milliers de tutoriels gratuits. Les sites comme Reddit ont même des communautés entières avec des dizaines de milliers de membres qui recherchent sans cesse à découvrir les diverses techniques de production musicale.

Technologie peu chère, ressources d’apprentissage de qualité et accès gratuit : les artistes peuvent aujourd’hui créer des titres à succès sans jamais avoir mis les pieds dans un studio d’enregistrement.

3)La découverte Musicale au plus haut

Il va sans dire que l’exploration du territoire audio et la production vont de pair. La technologie a permis de faciliter le processus de découverte pour les artistes en devenir et leur a aussi fourni une façon d’atteindre le plus de fans possibles grâce à internet et aux réseaux sociaux.

Il y a bien sûr les histoires à succès dites « classiques » comme Justin Bieber ou encore Lana Del Rey. Mais il est important de souligner que sous l’empire YouTube repose une culture entière de jeunes qui découvrent leurs musiques en ligne.

Les plateformes telles que SoundCloud ont plus de 250 millions d’utilisateurs actifs chaque mois. La génération Y en plus d’y découvrir principalement sa musique la diffuse également en premier lieu sur celles-ci, après une production home made dans les règles de l’art, évidemment.

Youtube est devenue la « top source de référence »

C’est ainsi que les trentaines jouent un double jeu en créant plus de contenus que jamais tout en sortant ceux-ci sur les plateformes où leurs semblables les découvrirons.

L’intermédiaire de l’industrie musicale a été disloqué et remplacé par des échanges réciproques. Bien sûr, les « superstars » comme Katy Perry dominent toujours les ventes mais les digital natives érodent ce modèle avec un nouveau modèle basé sur la découverte populaire.

 

4) Les Millennials forment des groupes de musiques dominants

Certains gros artistes comme Rihanna, Taylor Swift et Katy Perry l’on bien compris et couple désormais au sein de leur machine commerciale la fonction d’auteur et de production. Ces équipes combinées sont un des facteurs principaux qui permettent aux stars de rester au top en leur permettant de pondre un nombre de tracks pop très élevé.

Mais aujourd’hui la Génération Chochotte démolit aussi ce dernier obstacle.

Les services comme FindMySong permettent de relier les musiciens indépendants entre eux. Avec une technologie d’enregistrement peu chère et des moyens de diffusion efficaces, ces indépendants peuvent donc former leur propre équipe auteur/production pour être en concurrence directe avec les principaux labels. Judicieux quant on sait que de plus en plus désirent eux aussi avoir leur part du gâteau.

Musiciens et chanteurs : les vrais chiffres

Pour la première fois de sa longue histoire, le destin de l’industrie musicale est entre les mains des artistes mais aussi des consommateurs. Vous avez donc la capacité de la diriger là où vous le souhaitez. Alors, maintenant que vous savez que avez le pouvoir, qu’allez-vous en faire ?

SOURCES : elitedaily & vice