Lettre ouverte à Game of Thrones (spoils)

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Attention, cet article contient de gros spoils de bâtards sur l’objet médiatique « Jeu des Trônes », le jeu télévisé présenté par Charlie et Lulu. Rires. La vérité mon frère, il faut que tu aies vu les 5 saisons de Game of Thrones : Game of Thrones 1, Game of Thrones 2, Game of Thrones 3, Game of Thrones 4 et enfin Game of Thrones 5 sinon tu es mort. Je compte aussi révéler des éléments des livres ignorés par les scénaristes donc si tu t’en bats les couilles, tu peux continuer, sinon arrête-toi là.

 

Oui, je suis un peu un comme Khaleesi : un gros rebelle

 

 

 

 

 

 

 

 

Lettre ouverte à Game of Thrones 


Messieurs les scénaristes
, j’ai beaucoup aimé me poser chaque lundi soir avec mes colocs au plus grand des calmes, burgers et bière en main, afin de suivre les aventures du flic de Shangaï de Jean Neige. Cependant, j’ai été parfois étonné par vos décisions prises à l’encontre du scénario. Je comprends votre choix d’accélérer ou de raccourcir les histoires de certains, d’inventer ou d’ignorer celles des autres et de globalement tenter de rendre cohérent un univers aux yeux d’un large public de babtous fragiles.


Mais laissez-moi aborder plusieurs points :

  • JON SNOW EST MORT POIGNARDÉ !!! Mais reste tranquille, il va peut être se faire ressusciter par Melisandre ou par les Dragon Ball.
  • SANSA STARK SE SUICIDE !!! Dans le livre, elle ne quitte pas le Val d’Arryn et c’est une demoiselle se faisant passer pour Arya Stark qui épouse Ramsay, du coup j’ai trouvé intéressant de simplifier l’intrigue en la mariant à ce charmant jeune homme. Voila une vidéo prouvant qu’il est un beau gosse gentil :

https://www.youtube.com/watch?v=WEQnwF4yoWI

  • À la fin du dernier épisode, le type en armure qui prend naked Cersei dans ses bras est La Montagne, ressuscité/réparé par la magie noire de Qyburn. Avoue tu es choqué.

 

 

  • Duncan MacLeod du clan MacLeod est joué par Adrian Paul dans la série Highlanders. J’aime beaucoup cette série. Partage cet article si tu es d’accord.
  • Dans les livres Game Of Thrones, l’intrigue de la famille Greyjoy est développée et plutôt sympa. Genre ils font du bateau, déclarent la guerre aux Tyrell et se rendent à Meeren pour tenter de voler les Dragons de Khaleesi. Rien que ça.

 

 

  • Jaime Lannister ne va jamais à Dorne, parce que les AirBnb sont trop chers et parce qu’il a autre chose à foutre comme gérer la situation dans le Conflans et s’éloigner de sa soeur.

Les vrais savent.

 

 

 

 

 

 

 

 

  • Où est le cliffhanger de l’intégrale 3 « A Storm of Swords » hein ?! Parce que c’est quelque chose ce super cliffhanger. J’aimerais tellement vous révéler ce cliffhanger mais je ne dirai rien, mais bordel quel cliffhanger quand même ! Je pense appeler mon fils Cliffhanger d’ailleurs. En fait, Catelyn Stark est ressuscitée par  Thoros de Myr de la Fraternité sans Bannière !!! #cliffhanger
  • Dans le livre, Daenerys est assassinée par Tyrion ! Non je déconne, j’en sais rien.
  • La théorie la plus répandue sur « A Song of Ice and Fire » est R + L = J. Cette équation permet de prouver qu’un triangle est rectangle xD. En fait, cette théorie veut que Rhaegar Targaryen (le fils du Roi Fou) ait chiné Lyanna Stark et qu’ensemble ils aient procrée le petit Jon Snow. Un secret bien gardé par Boromir du Gondor. Une autre théorie populaire prétend que Tyrion a pour père Aerys II (le roi fifou), et non Tywin, ce qui ferait de lui un Targaryen tout comme Jon Snow. Beaucoup de détails répartis à travers les intégrales soutiennent ces théories mais rien n’est dit explicitement.Du coup, on aurait un trio Daenerys/Tyrion/Jon comme à l’époque de la conquête de Westeros par les Targaryen avec 3 dragons à disposition. Ce serait fabuleux ! Oui sauf que non, car les lecteurs savent qu’il existe un paramètre important qui n’apparaît pas dans la série. Mais la vie de ma mère que je ne dirai rien, il se peut que cet élément soit dévoilé dans la saison 6 de la série Game Of Thrones.

C’est avec ce petit teasing des familles que je vous laisse. Bisous les mignons ! (et allez checker mes autres articles ici )

Je me suis fait tabasser par un contrôleur SNCF – M comme Marcel

Cela faisait longtemps que je n’avais pas baladé ma plume dans la maison d’Hurluberlu, et pour cause j’étais alité à l’hôpital après une grosse marave exécutée par un gang de contrôleurs SNCF.

À la base, je devais aller chez un pote qui habite à Lille pour fêter son anniversaire. J’ai donc réservé un BlaBlaCar pour me faire le trajet, les billets de TGV étant bien trop chers pour ma petite bourse de stagiaire.

Le vendredi soir, en sortant du boulot, je donne rendez-vous à « Émilien 71 » sur le parking d’un bowling en périphérie de la ville de Lyon. Il était 19h 30, lorsque la Dacia de mon transporteur désigné est arrivée au point de rendez-vous, la voiture s’est garée. De son bord sont sortie trois individus en tenus commando, pantalon en toile violette, gilet sans manche épinglé du sceau de la SNCF et petit béret traditionnel. Très  vite, j’ai compris que c’était une embuscade tendue par des individus qui en avaient gros sur la patate depuis que la SNCF a perdu son monopole dans les transports terrestres.

L’histoire a tourné court, à peine ai-je eu le temps de comprendre ce qui se passait qu’ils se sont rués sur moi pour m’asséner de violents coups au visage et à la poitrine. Je suis tombé au sol, ils ont continué à frapper jusqu’à ce que je perde connaissance, pour me laisser inerte sur un parking de bowling avant de repartir à la tombée du jour vers d’autres victimes potentielles.

Cette histoire terrible a eu le mérite de m’ouvrir les yeux sur deux terribles réalités, la première c’est que les aliments sont meilleurs lorsqu’ils ne sont pas mixés et servis en soupe (pour éviter une mastication douloureuse). La seconde, c’est que la concurrence économique peut pousser des êtres humains au bout d’eux-mêmes.

Pourtant, cela fait un petit moment que la révolution entrepreneuriale s’est lancée dans l’Hexagone. D’abord, il y a eu l’émergence d’un nouveau mouvement de personnes qui se sont mises à travailler en freelance pour éviter d’être assommées par les cotisations sociales et les prélèvements automatiques pour les retraites. 

C’est vrai que  tout le monde s’est lancé, avec de bonnes et de moins bonnes idées, et a tourné le dos au travail classique de salarié en entreprise. De l’autre côté, les entreprises classiques étaient de moins en moins en demande d’employés au sens strict du terme, car les éventuels litiges prud’homaux qui pouvaient en découler avaient des conséquences catastrophiques. Surtout, les entreprises ont préféré utiliser des consultants plutôt que des employés classiques, puisque cela leur coutait 30% moins cher  et surtout parce qu’une personne en freelance est plus indépendante ; il n’a aucun bénéfice de la part de l’entreprise, est payé pour son juste travail et n’a pas besoin de supervision.

Les statuts d’entrepreneurs sont alors devenus la norme et le statut de salarié a été rejeté.

C’est à partir de ce moment que les choses ont dérapé, les taxis se sont révoltés à cause de la concurrence d’Uber, les tenanciers d’hôtel se sont révoltés à cause de la concurrence d’AirBnB, les syndicats se sont révoltés à cause de l’émergence du statut d’auto-entrepreneur, et la SNCF s’est mise en grève prolongée pour manifester contre la privatisation de ses lignes de chemin de fer. Les contrôleurs SNCF ont perdu leur statut de fonctionnaire et pour se venger, ont décidé de s’organiser en petites équipes afin de mener des opérations punitives contre ce qui les ont menées à leur perte : l’évolution.

Bientôt, nous serons en 2026, la population française comptera plus de 35 millions de personnes à la retraite et la population active sera passé de 70% en 2012 à moins de 50% , la caisse des retraites aura disparu et la France sera passée du pays le plus imposé fiscalement au monde à un État où la taxation fiscale sera quasiment nulle.

La France aura renouvelé son modèle économique, et les mentalités auront changé et si je dois mangé à la paille pendant quelques mois pour contribuer au changement, cela m’est bien égal, je veux que mes frères qui sont partis vivre à l’étranger reviennent et surtout je veux être fier de mon pays.

La route est encore longue, le plus dur n’est jamais la chute mais bel et bien l’atterrissage et j’espère qu’il sera plus doux que ce qui est annoncé !

(crédit photo : Midilibre)

PS : Marcel précise que cet article est bien sûr à prendre au 2nd degré pour rebondir sur la polémique Uber VS Taxi

Comment savoir si je suis un génie ?

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Tout d’abord il est important de préciser que le QI (quotient intellectuel) n’a rien à voir avec le génie. Le quotient intellectuel est calculé sur l’intelligence tandis que le le génie se mesure sur la créativité. Une étude menée par  Dean Keith Simonton et Anna Song a démontré que ce n’était pas forcément les génies les plus reconnus qui avaient forcément le plus haut QI. En revanche, un minimum de 120 est quand même indispensable selon Todd Lubart, psychologue à l’université Paris-Descartes.

Mais alors qu’est-ce que le génie ?

Le génie ça s’explique ! Il est calculé sur la pensée divergente d’une personne qui reflète en général sa créativité.

Vous êtes plutôt du genre caméléon ? Vous vous fondez de partout et avec tout le monde ? Vous pouvez changer d’otique ou de direction rapidement car vous êtes curieux et aimez les nouvelles aventures. Même si elles peuvent parfois être risquées, vous avez une bonne capacité de raisonnement et vous suivez votre instinct. En véritable Mac Gyver, vous savez trouver un nombre d’utilisations incalculables pour chaque objet. Et vous pouvez improviser une idée alternative sur un objet ou une histoire en donnant des métaphores qui parlent à tout le monde afin d’être sûr de vous faire comprendre ? Alors vous êtes probablement quelqu’un de créatif…

Attention, qui dit créatif ne dit pas forcément génie :

Selon Todd Lubart, spécialiste de la créativité depuis les années 1980, la créativité existe en chacun de nous. « Il y a quatre niveaux de créativité « C » que l’on évalue selon la portée de l’œuvre », explique-t-il.

crédit photo : sciencesetavenir.fr

La créativité personnelle : c’est la capacité à reproduire quelque chose qui nous a été montré : un enfant qui applique un théorème mathématique

La créativité au cercle familial : c’est le grand cousin qui construit une cabane originale ou une maman qui invente sa propre histoire à la fameuse question « comment on fait les bébés ? »

La créativité au cercle professionnel : le sujet est assez créatif pour pouvoir vivre de sa créativité. Son travail est partagé et il est reconnu, que ce soit sur une échelle régionale ou nationale.

La créativité au cercle international : on l’appelle le « Big C« . Le génie va rayonner au niveau international grâce à sa super-créativité qui poussera à un changement d’opinion et de pensée. Ce sont d’eux que l’histoire se souviendra.

En conclusion suis-je un génie ?

Des tests comme Creative Profiler peuvent juger de notre capacité ou non à l’être. Ces tests vont se faire sur 10 critères : 5 qualités cognitives et 5 traits de la personnalité. Une fois les résultats enregistrés, ils apparaitront sur un polygone. Forcément, plus le schéma sera étendu et plus le génie sera grand.

Mais si Friedrich Nietzsche a été reconnu comme génie longtemps après la fin de sa vie c’est parce que le plus important, selon Todd Lubart, est que le génie doit être au bon endroit, au bon moment et avec un environnement favorable pour qu’il puisse éclore.

Si chaque génie a eu des moments beaucoup plus prolifiques que d’autres, c’est grâce aussi à l’environnement. Alors en y repensant, est-ce que Picasso serait considéré comme un génie aujourd’hui s’il n’y avait pas eu de contraste entre sa période bleu marquée par le suicide de son ami Carlos Casagemas et sa période rose marquée par son premier amour avec Fernande Olivier ? Ce n’est pas sûr. Comme ce n’est pas sûr qu’Isaac Newton aurait trouvé les lois de la gravitation s’il ne s’était pas pris une pomme sur la tête.

Alors pour Hurluberlu : Oui, tu es un génie, je suis un génie, nous sommes tous des génies endormis qui attendons que quelqu’un vienne nous réveiller. Il suffit de frotter un peu notre lampe magique (cerveau) pour que notre propre génie (créativité) jaillisse. Peut être qu’un jour votre environnement viendra vous éclairer et que vous brillerez sur plusieurs générations…

Restez en alerte, cela peut être un évènement, un voyage, une époque, une rencontre mais une chose est sûre, c’est que le génie du caméléon aventurier aura plus de chance de voir le jour que le génie du lézard paresseux !

Pour voir les autres articles de Culture G, c’est par ici !

Anticipation, science-fiction : 6 films + livres extras !

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L’Avenir & la science-fiction.

Il fait rêver, souvent trembler, quelquefois espérer, mais toujours il inspire. De nombreux auteurs de science-fiction ont envisagé divers futurs pour notre Humanité. Il faut avouer que le sujet laisse un champ de possibilité infiniment vaste car, comme chacun le sait, l’Humain est la bête la plus imprévisible du règne animal.

Certaines des œuvres en la matière se distinguent toutefois par le fort réalisme du futur qu’elles annoncent. J’ai tenté de réunir ici les livres et films qui m’ont le plus frappé par la haute probabilité de l’avenir qu’ils envisagent.

Les pessimistes

Le Meilleur des Mondes, Aldous Huxley

 

Ce roman écrit par l’auteur britannique Aldous Huxley dans les années 30 est l’œuvre fondatrice de la littérature d’anticipation. Ce genre littéraire se distingue de la science-fiction en proposant une société située dans un futur relativement proche du temps présent.

De fait, Le Meilleur des mondes est une dystopie prenant place au milieu du XXIème, soit un siècle après sa rédaction par Huxley, dépeignant le portrait d’une société mondiale parfaite où la maladie, la guerre et la faim ont disparu de la surface de la Terre. Toutefois, ce monde d’apparence merveilleuse repose sur une réalité qui l’est bien moins…

Les naissances sont industriellement contrôlées et planifiées en fonction des besoins, le sexe n’a pour unique but que la satisfaction du désir quel qu’il soit, la société est strictement hiérarchisée en différentes castes dont l’allure physique des membres reflètent leur statut social. On y déteste la laideur aussi bien que la vieillesse, et la principale valeur promue par l’Etat Mondial est la recherche du bonheur immédiat par le biais d’une consommation outrancière…

On pourrait presque se demander s’il ne s’agit pas d’une troublante prophétie plutôt que d’une simple dystopie, n’est-ce pas ?

Mad Max : Fury Road, George Miller

 

Bien que d’apparence simple, ce film post-apocalyptique est en réalité très subtil. Après avoir été ravagée par les conflits nucléaires, la Terre est désertique, sans ressources et les humains, gangrénés par les radiations, s’entredéchirent pour la survie. Jusque-là rien de nouveau, je vous l’accorde.

Toutefois, une société très tribale s’est construite, basée sur le contrôle de l’eau, du carburant, des véhicules et des « pondeuses ». La légitimité de ses chefs repose, certes sur la violence, mais également sur le respect d’une mythologie improbable, véritable syncrétisme unissant croyances scandinaves, civilisation romaine, féodalisme, et société de consommation occidentale.

Même si vous ne portez pas les films d’action dans votre cœur, je vous conseille vraiment de le visionner, ne serait-ce que par curiosité, mais aussi parce qu’il est à mon sens le futur le plus probable de notre espèce.

1984, George Orwell

 

L’histoire de ce fameux roman d’anticipation publié en 1949 se déroule, sans surprise, en 1984, soit trente ans après un conflit nucléaire ayant permis l’ascension d’un régime policier et totalitaire exerçant une censure massive sur la population. Les comportements et pensées de chaque individu sont contrôlés et surveillés à tout moment par le très célèbre « Big Brother », la société est déconstruite jusqu’à sa langue et chaque aspect de la vie est conditionné par une propagande constante visant à sacraliser le régime et son leader.

Bref, un super bouquin à offrir en cadeau à notre ami Kim Jong Un.

Matrix, Larry et Andy Wachowski

 

Si vous ne connaissez pas, regardez-le. C’est tout.

Les optimistes

Fondation, Isaac Asimov

Cette saga du Père de la science-fiction a été rédigée initialement dans les années 40 sous forme de nouvelles, compilées en 1951 pour former le premier titre de cette épopée stellaire. L’intrigue se passe 15 000 ans dans le futur, l’Humanité a colonisé toute la Voie Lactée mais a oublié la Terre, reléguée au rang de mythe créateur sans réel intérêt. La Galaxie est dominée par l’Empire Galactique dont Hari Seldon prédit l’inexorable chute. Mais Hari Seldon est loin d’être un prophète illuminé. Au contraire, c’est le fondateur de la « psychohistoire », science qui a pour but de prédire le comportement de groupements humains en usant d’outils statistiques ultra-performants.

Grâce à cette science, Seldon annonce la fin de l’Empire et les 30 000 ans de barbarie qui s’ensuivront avant l’avènement d’un Second Empire plus vaste et plus puissant que le premier. Afin de limiter l’anarchie à seulement 1000 ans, il met alors en place le Plan Seldon dont la première pierre est l’instauration d’une Fondation sur la planète stérile et reculée de Terminus, chargée de recueillir tout le savoir de l’Humanité…

A travers Fondation, Isaac Asimov propose une réflexion aussi profonde qu’intéressante sur le libre arbitre, le caractère cyclique des civilisations et l’évolution.

Equilibrium, Kurt Wimmer

 

L’histoire se déroule en 2070, en Libria. La Terre a (une fois de plus) été dévastée par les conflits atomiques de masse. Afin de ne plus jamais revivre une telle apocalypse, les quelques survivants décident de fabriquer le « prozium », substance destinée à annihiler toute forme de sentiment ou d’émotion, ceux-ci étant jugés responsables des massacres perpétrés tout au long de l’histoire.

Une société ultra disciplinée et insensible est ainsi mise en place. Celle-ci est organisée autour du culte du Père, garant de l’administration du « prozium ». Tout ce qui est susceptible de susciter des sentiments chez l’Humain est méthodiquement détruit par les Ecclésiastes, agents d’élite formant le bras armé du Père. De cette façon, la paix absolue est assurée entre les Hommes. Ou presque.

En effet, il existe les « déviants », ceux qui refusent de prendre la dose de « prozium », rassemblés pour former « l’Underground », sorte de résistance qui tente de sauver les œuvres d’arts et lutter contre le régime du Père.

Ce film est malheureusement peu connu du grand public mais il en vaut vraiment la peine. La réflexion n’est pas forcément aussi pointue quand dans Fondation ou le Meilleur des Mondes, mais Equilibrium a le mérite de faire réfléchir sur ce qui fait réellement l’Humain, dans le meilleur comme dans le pire.

Les Fils de l’Homme, Alfonso Cuarón

Au delà des délicieuses références à Pink Floyd, ce film est riche d’allusions à de nombreux aspects de notre société actuelle. Ici pas de cataclysme nucléaire, en tout cas pas a priori. L’histoire débute le 16 novembre 2027, toutes les femmes de la planète sont devenues stériles et le plus jeune être humain vient de mourir à l’âge de 18 ans. Le chaos règne au sein de cette Humanité vouée à disparaître en moins d’un siècle, faute de naissances.

Ce film est particulièrement poignant. Il expose sans détour la détresse et l’anarchie d’une société sans but, sans espoir, sans avenir, bref sans enfants. Je vous le recommande.

Cette liste est évidemment loin d’être exhaustive et j’espère vous avoir donné envie de voir ou revoir certaines de ces œuvres.

Sur ce, que la Force soit avec vous !

Gignac chez les Tigres

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Hurluberlu vous livre en exclusivité le résumé de la saison 2016 d’ André-Pierre Gignac chez les Tigres UANL de Monterrey. Avis aux parieurs et aux fans. Ceci est une œuvre de fiction – do not take it seriously !

Gignac chez les Tigres : Viva Dédé !

Dans la chaleur de Monterrey, un zinc se pose sur le tarmac chauffé à blanc par la foule en délire. Cette marée humaine, tous drapeaux et fumigènes dehors, est là pour accueillir en grandes pompes la nouvelle idole du pays. André-Pierre Gignac, sombrero vissé sur la tête et t-shirt motif aztèque peine à se frayer un chemin à travers les quelques 2.5 millions (oui plus de la moitié de la ville) de fans hystériques sur le chemin du Stadio Universitario. Autant dire qu’avec une telle ferveur populaire, le néo-ex Marseillais ne regrette pas son choix. Enfin un public qui ne le sifflera pas et qui n’entonnera pas de chants grossiers sur son poids ou ses habitudes alimentaires…

La visite médicale est une simple formalité tant le Dédé est affuté au sortir de sa cure d’amaigrissement estivale. Les 2 semaines de congés en famille à Cancùn n’y changeront rien… Lors de sa présentation de rock-star, la nouvelle coqueluche nationale est acclamée par quelques 50 000 spectateurs et foule le tapis rouge au son d’un Color Gitano qui résonne dans tout Monterrey. Après quelques gestes techniques bien sentis et 5 ballons balancés au public, Dédé se sent pousser des ailes : « Vous êtes mon club de cœur, je réalise un rêve d’enfant, je vous aime… et en plus j’adore le guacamole ! ».  Le public est sous le charme, Dédé ne s’est pas trompé, ça valait vraiment le coup d’enterrer sa carrière en Equipe de France.

 

Gignac chez les Tigres : De Dédé à Beber !

Si l’histoire s’annonçait idyllique, la réalité est tout autre. Nous sommes le 5 Novembre et André-Pierre Gignac déguste seul un Super Dédé, le nouveau burrito qui porte son nom depuis son arrivée à Monterrey. Ce sandwich, résume à lui seul la mélancolie et le marasme dans lequel est plongé l’attaquant français. Pourtant tout y est… de bons ingrédients mais la sauce ne prend pas… Il faut dire que les problèmes se sont accumulés.

D’abord les joueurs locaux, un peu jaloux du statut de la nouvelle idole, ne sont pas plus accueillants qu’un Furiani un soir de derby, et pas moins inamicaux qu’un conquistador devant une tribu d’aztèques. Il faut dire que le penalty raté en finale de la Libertadores 2015 traine toujours dans les esprits… Mais merde quoi c’est impossible de se concentrer dans ces satanés stades… « C’est vrai qu’ils aiment pas le football comme en France les gringos d’El Volcan » dira Dédé sur le plateau du CFC. Le poids du transfert (5,5 m€ de salaire) pèse sur les épaules de Gignac. Lui qui pensait se débarrasser de la pression en quittant Marseille doit revêtir un costume de Zorro pour sauver les Tigres UANL bien mal embarqués en championnat.

Au niveau du jeu ça coince aussi. Dédé peine à trouver ses marques, il n’est que l’ombre du goléador redoutable des cassettes vidéos envoyées par Vincent Laburne aux scouts des Tigres. Seulement 3 buts et une passe décisive en 12 matchs depuis le début de la saison. C’est très clairement insuffisant pour un international français qui plantait goals sur goals sur le Vieux Port. Ce qui agace surtout ce sont les incroyables ratés de Dédé dont les exploits tournent sur toutes les chaines de TV locales. Au point même qu’on ne l’appelle plus Dédé mais Beber en référence à Bernardo, le valet muet ( on dit « muet devant le but«  ) de Zorro.

Bides toujours, les polémiques autour de la surcharge pondérale du striker alimentent de nouveau les gazettes et les talkshow. Il faut dire que Dédé n’est plus aussi svelte qu’à son arrivée, et ça se voit. En coulisse déjà car l’intendant du club qui ne l’avait pas prévu doit désormais commander des maillots dans une taille supérieure. En dehors du terrain aussi car Dédé à adopter le rythme de vie d’un loco de chez loco, Ronaldinho. Les deux champions enchaînent les grillades, les spring-break et les shots de tequila. Tout ceci enchante les bars et les restaurateurs locaux, mais beaucoup moins les dirigeants des Tigres qui flairent l’arnaque. Eux qui pensaient mettre la main sur un crack, ont en fait récupérer un ersatz de touriste américain lambda, splendide de beaufferie et incapable de planter une cacahuète à une équipe d’anonymes boliviens.

 

Gignac chez les Tigres : Le retour du buteur masqué !

C’est au fond du trou que Dédé va finalement trouver la lumière. Alors qu’il assiste, au premier rang, à un combat de catch local, voilà qu’un des lutteurs glisse depuis la troisième corde et s’écrase violemment sur le français. Avec une fracture de la clavicule, voilà que Dédé est contraint au congé médical. Les témoignages de soutiens affluent des 4 coins du Mexique, mais pas de France  où les observateurs sont obnubilés par la nouvelle starlette locale : Yassine Benzia – le 246e « Nouveau Zidane »

Cette convalescence est. L’homme semble également être transformé. Il reprend l’entrainement 5 jours après son réveil, contre l’avis du staff et adopte une hygiène de vie de marathonien. Naturellement les résultats et les performances reviennent, Dédé redevient la machine à buts redoutable de son époque Toulousaine et talonne désormais Bafé Gomis (il a signé à Guadalajara pendant la période de Noel) au classement des buteurs. Beber redevient Dédé – El Goleador Enmascarado, en référence à sa nouvelle célébration qui consiste à courir avec la main devant les yeux. Ce qui pose problème notamment contre le Yucatàn FC quand Dédé fonce tout droit vers les tribunes adverses sans s’en rendre compte… Les projectiles pleuvent mais Dédé s’en fout il a déjà connu bien pire à Rennes ou à Evian.

S’il est redevenu le leader technique et charismatique des Tigres, Dédé n’est pas totalement satisfait… Malgré un titre de champion remporté haut la main et un trophée de meilleur buteur glané à la barbe de Bafé Gomis, il reste encore un gout d’inachevé. Ce satané penalty lui trotte toujours dans la tête et l’empêche de faire sa sieste à l’ombre des cactus. Fort heureusement le destin décide qu’en 2016 la finale de la Libertadores sera un remake de la finale de 2015. Exit Lisandro Lopes, Dédé retrouve Bafé en finale pour un match qui sent la poudre et la Ligue 1. El Goleador, auteur d’un triplé OKLM, sera élu homme du match et Gomis quittera la pelouse au bout de 20 minutes suite à un malaise vagal. Gignac est enfin prophète en son – nouveau – pays et s’installe à la table des divinités contemporaines et des légendes des Tigres. Sa statue trône désormais sur l’esplanade qui mène au stade d’El Volcan et André-Pierre est devenu le prénom le plus donné dans les maternités de Monterrey chez les nourrissons tous sexes confondus…

Avec le sentiment du devoir accompli, Dédé peut désormais étudier en toute sérénité, la proposition de contrat du Réal Pattaya.

Affaire à suivre…

30 publicités qui vont vous faire réfléchir.

Voici une sélection de 30 campagnes publicitaires qui vous feront réfléchir. Violence, santé, réchauffement climatique … quand la pub ne sert plus à vendre des produits mais défend des causes importantes et nous interpelle.

 

1 – WWF Before it’s too late – Avant que ce soit trop tard

On vous conseil aussi au passage de lire notre article concernant le tabac/

 

2 – Tends ta main à la nature

 

3 – Certaines choses traînent indéfiniment

 

4 – Les sacs plastiques tuent

 

5 – Ignorez-les, ignorez les droits de l’homme

 

6 – Arrêtez la violence, conduisez-sainement

 

7 – Même animal, maitre différent

 

8 – Ca ne se passe pas ici mais ça se passe maintenant

 

9 – Show must go on

10 – Si vous ne ramassez pas vos déchets, ils le feront…

11 – C’est si difficile de leur donner à manger

12 – Quel objet a été banni des USA pour la protection des enfants ? Le kinder surprise en chocolat ou la mitraillette ?

13 – Le siège arrière n ‘est pas forcément plus sûr

14 – Toutes les 60 secondes, une espèce disparait.

15 – Prévention sécurité routière hôpital

16 – Le talonnage n’en-vaut pas la peine

17 – Pour certains handicaps, voici le mont de l’Everest

18 – Les prédateurs sexuels peuvent se cacher dans le téléphone de vos enfants.

19 – Sauver du papier, sauver la planète

20 – Les victimes sont des personnes comme vous et moi.

21 – Ne laissez pas un enfant autiste sans aide.

22 – Soyez patient avec les gens qui begaient

23 – La pollution de l’air tue 60.000 personnes par an.

24 – La faim tue 2.5 millions d’enfants par an.

 

25 – Pour les sans-abris : chaque jour est une lutte.

26 – Ne lui parlez-pas pendant qu’elle conduit

27 – Fumer  rend vieux.

28 – Où est le pédophile ?

29 – Tu t’en soucierais plus si j’étais un panda ?

30 – Cancer. Tes poumons sont ton cendrier.

 

 

En bonus pour terminer cette sélection de publicités : le petit bisou de Sarko et Angela 

C’est maintenant que tu le découvres ? #6 FUZETA

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Asseyez vous : cliquez sur le bouton play, écoutez, lisez, voici une histoire :

Tout commence en ce si triste mois de Janvier 2015, j’aperçois sur le site de Ricard S.A Live Music un concert gratuit du groupe Colours in the Street pour présenter leur album. Sur-le-champ, je réserve ma place et j’attends la date fatidique.

Le jour-J : 

Le 11 février, après une harassante journée de cours *rires dans l’assemblée* mon ami que j’ai convaincu de venir et moi même partîmes bravant le froid et le métro pour rejoindre le Café de la Danse. Une bonne heure avant le concert, nous apprenons qu’un autre groupe s’ajoute à la programmation, « FUZETA » disaient-ils, qui venait de remporter le concours Ricard S.A Live Music. La salle se remplit, le concert s’apprête à débuter.

 

Fuzeta Le concert : 

Leur musique nous est présentée comme étant « pop aérienne », personne ne sachant comment définir la pop aérienne, on passe à une présentation des membres, quatre gars dont trois frangins qui font de l’Indie Pop avec des guitares « low cost » pour plus d’authenticité. Fin du speech, place à la musique, les quatre hommes vont jouer les morceaux qui seront plus tard dans leur ep, le public est admiratif, la puissance de la voix, le son produit par les guitares, le rythme changeant selon les chansons et la beauté, quelle beauté ? L’ensemble, la musique qu’ils offrent au public est tout simplement belle. Arrivés avec brio jusqu’à la fin du morceau »Ferns« , ils ne répondent malheuresement pas à l’appel du rappel pour laisser la place à Colours in the street qui fera comme toujours une prestation très solide.

Alors les gars, si vous me lisez, plus jamais vous ne refuserez un appel ou une pétition de boycott sera créée, comme celle pour Nutella, avec peut-être un peu plus de succès.

Ensuite : 

Annoncé lors du concert, la date de l’ep est dévoilée, il sortira le 20 mai 2015, d’ici là, beau programme les Bretons, entre l’enregistrement de l’ep et les voyages autour de la France c’est la folie. Ils sont les têtes d’affiches de la tournée Ricard Live Music avec Jabberwocky et Hyphen Hyphen. La tournée Ricard Live Music, c’est 11 concerts, répartis sur 11 jours consécutifs, dans 11 villes de France. Celle ci débuta le 31 Mars 2015, mais cette date marque aussi le début de la promo de « Dive », pour cette promo, chaque semaine va sortir un extrait de l’ep, 6 au total avant le 20 Mai.

Le prolongé jeu : (francisation honteuse d’extanded play = EP)

23 minutes, 6 morceaux, c’est amplement suffisant pour apprécier ce bijou de pop qu’est « Dive », comme lors du concert, le voix est impressionnante, l’alternance des sons doux comme « Y » ou « Ferns » ou d’autres beaucoup plus jouasse comme « Rise », pour comparer, il est possible de lorgnez sur Phoenix voire sur Blur.

Les représentations : 

Il se produiront lors de nombreux festivals cet été, dont à la Fête de la Musique à Paris le 21 Juin 2015 avec entre autres Big Flo & Oli. Toujours à Paris, ils font partis de la programmation du OUI FM Festival le 24 Juin à 19h avec lors de même festival des noms comme Noel Gallagher, Talisco, Cali ou Mina Tindle. Les autres dates sont disponibles sur la page « FUZETA » du site de Ricard S.A Live Music (ici).

La conclusion :

Le meilleur pour la fin, leur ep est disponible gratuitement en téléchargement ici ou .

La bise

La conclusion, la vraie promis après j’arrête

L’album de Kid Astray (C’est maintenant que tu le dévouvre #4) est disponible depuis le 15 Juin et est très bon.

La bise, la vraie.

I am number four

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Est-ce bien raisonnable de sortir un 4e opus ?

 

La question peut paraître légère mais les circonstances cinématographiques actuelles lui confèrent une certaine légitimité. Car en digne représentante des années 90, je me suis empressée d’aller voir Jurassic World au cinéma, le dernier-né (tardif) de la saga Jurassic Park qui a enchanté mon enfance. La semaine précédente, je suis allée voir Mad Max: Fury Road et avant cela, j’ai visionné un nombre assez conséquent de tétralogies au benjamin plus ou moins réussi.

La suprématie de la trilogie

Il faut bien admettre que la trilogie a toujours eu le vent en poupe. Vous avez forcément entendu parler de la bonne réputation du chiffre trois. Il paraît qu’en chinois, le mot « trois » sonne comme « vivant ». On compte trois couleurs primaires, la Terre est la 3e planète du Système Solaire, les trios célèbres ne manquent pas (les rois mages, les trois Parques, les trois sœurs Halliwell et j’en passe). Et bien sûr, les trilogies cinématographiques cultes sont légion : Le Parrain, Toy Story, Le Seigneur des Anneaux, Star Wars (snif). Trois films, c’est équilibré, logique : on pose le décor, on déroule l’action, on clôt l’ensemble. Ce qui fait que bien souvent, le quatrième peut faire figure de bâtard. De celui qui a été rajouté à la va-vite, pour faire de l’argent, pour le fun (rayer la ou les mentions inutiles).

La longue histoire des quatrièmes ratés

Il faudra bien en parler à un moment. Un certain nombre de quatrièmes films ne sont pas vraiment entrés au Panthéon du cinéma. On peut citer spontanément le dernier Indiana Jones, décrié par beaucoup pour son introduction plutôt maladroite de SF dans les aventures du plus célèbre des archéologues. Et même sans considérer cela, on a pu déplorer l’usure des ficelles scénaristiques : les Russes sont les grands méchants, le fils grandira pour remplacer le père.

On pourrait également parler de Pirates des Caraïbes : La Fontaine de jouvence, pas hué mais presque au festival de Cannes 2011 et qui, malgré des résultats commerciaux impressionnants, a pu révéler un certain essoufflement. A titre personnel, j’ajouterais Alien, la résurrection, que j’ai personnellement détesté – étant pourtant une fervente admiratrice de Jean-Pierre Jeunet. Trop d’aliens, trop de résurrections, trop de tout et pas assez de ce qui avait fait la force du premier film : un monstre quasiment invisible et une ambiance qui parvenait à littéralement asphyxier le spectateur. La liste est encore longue : Les Dents de la mer 4 : La Revanche, Shrek 4 : Il était une fin, etc.

Et en 2015 ?

J’ai souvent rêvé de finir comme Alan Grant. Enfin, d’être Alan Grant plutôt. Jurassic Park a toujours été mon film culte. Je le considère à la fois comme un échantillon parfait de ce que Spielberg a apporté au cinéma, comme une adaptation extrêmement réussie d’un roman ingénieux et comme un condensé de ficelles de réalisation que nombre de réalisateurs ont tenté d’emprunter sans forcément avoir le même succès. Autant vous dire que la séance de Jurassic World de ce dimanche sonnait comme une évidence. Et je dois dire que je n’ai pas été déçue.

Je m’attendais pourtant au pire : qu’allaient-ils faire des jeeps ? Allait-on retrouver les bâtiments ? Le squelette géant du hall d’entrée ? Et tout était bien là ; différent certes, plus moderne, mais bel et bien là. Sans renier ses racines et en faisant de multiples références à son géniteur, cet opus se penche de manière plus aboutie sur la question de l’éthique scientifique dans la démarche de reconstruction de l’écosystème des dinosaures. Et seul le combat final de dinosaures et une légère tendance à la misogynie parfois viennent ternir mon appréciation.

Et comment ne pas évoquer Mad Max: Fury Road, qui pour moi est définitivement l’un des meilleurs films de l’année. Film d’action, oui. Film violent, oui. Film intelligent, oui et re-oui. Tom Hardy est stupéfiant de talent et redonne vie à ce personnage ambivalent et fascinant que l’on pensait pourtant être l’apanage de Mel Gibson. Les personnages secondaires sont extrêmement travaillés – Nicholas Hoult est remarquable, Charlize Theron impeccable comme toujours, Hugh Keays-Byrne magistral.

Alors qu’est-ce qui fait un bon numéro quatre ? Indubitablement, la patte du réalisateur et des producteurs d’origine. Si Mad Max: Fury Road est si réussi aux yeux des amateurs de la trilogie d’origine, c’est en grande partie parce qu’il a été réalisé par George Miller, également réalisateur des opus précédents. Jurassic World a notamment été produit par Amblin Entertainment, la société de production de Spielberg. On m’objectera Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal, réalisé par le maître en personne. C’est peut-être l’exception qui confirme la règle. Et puis surtout, c’est Steven et je lui pardonne tout.

 

Gisele Bündchen – La fille du mois #12

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La douzième fille du mois est …. Gisele Bündchen

 

Juin 2015 AVEC Gisele Bündchen

 

Gisele Bündchen est née le 20 juillet 1980 dans la campagne du Brésil à Horizontina. La ville était d’ailleurs à l’époque colonisée par des allemands et elle est elle-même la fille de descendants d’immigrés allemands.

 

Gisele Bündchen  est une mannequin et actrice qui a commencé sa carrière en 1993 sous la pression de sa mère qui l’inscrit à des cours de mannequin avec ses soeurs Patricia et Gabriela. Elle se fait remarquer en 94 pendant un voyage scolaire à Sao Paulo par une agence et enchaîne avec le concours national Elite Model Look. Sa deuxième place lui donnera le ticket pour le « Elite Model World Final »

Les contrats seront ensuite un peu durs à trouver car pour beaucoup de pros, Gisele Bündchen a tête carré avec un nez légèrement trop long … alors quand l’enfant terrible Alexander McQueen (qui remplacera plus tard John Galliano chez Dior) l’engage en 1997, c’est un peu comme si tout le monde de la mode l’engage. Elle enchaine les défilés et pose pour les plus grands magazines mode sous l’oeil de photographe de renom. Elle remporte même le titre VH1/Vogue Model en 1999 ! Et fait la cour de Rolling Stone comme étant pour le magazine « la plus belle fille du monde »

 

Un passage chez les Anges de Victoria’s Secret de 2000 à 2007, c’est en 2001, alors qu’elle est le visage du parfum Oxygène de Landin qu’elle commence sa carrière d’actrice en tournant une campagne filmée par Bruno Aveillan.
Jackpot ! Apple trouve qu’elle passe bien à l’écran et lui fait signer un contrat de plusieurs millions à la Fashion Week de 2006 ! Elle devient également l’égérie de l’horloger suisse Ebel la même année avec notre Titi Henry national (à l’époque où il enchaine les contrats publicitaire).
Véritable business woman, elle crée sa propre ligne de sandales en PVC en collaboration avec la marque Ipanema, monte sa propre marque de lingerie (Intimates) et investit dans différentes activités comme  son hôtel « The Palladium Exécutive » .

Gisele et sa moitié on vendu ce château $48M l’année dernière

Elle réussit tellement bien qu’elle est la 53e célébrités la plus puissante selon Forbes en 2007. Pour le New York Daily News c’est la quatrième personne ayant le plus de pouvoir dans le monde de la mode. Et pour The Independent c’est LA star des star de la mode en 2009 ! Pas mal pour une mâchoire carrée non ? 
 
Mannequin le mieux payé du monde avec 45 millions de dollars pour l’année 2010 et 2011 comme pour l’année 2012. C’est d’ailleurs cette dernière année où elle est égérie pour la marque Esprit avec Erin Wasson. (On leur avait d’ailleurs fait un article sur la marque)
Mais Gisele Bündchen, en plus de danser avec Bob Sinclar et d’amener la malle officielle Louis Vuitton transportant la coupe du monde de football de 2014, c’est aussi l’ex de Leonardo Di Caprio. Mais Gisele, ce qu’elle préfère c’est les sportifs ! Puisque après une liaison avec le champion du monde de surf Kelly Slater, c’est avec la star du football américain Tom Brady  considéré comme l’un des meilleurs quarterbacks des années 2000 et connu pour ses passages dans « Les Griffin » ou encore « Ted 2 »  qu’elle fonde sa famille.
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(Credit Photos : So-trendy Showbizdaily kisax)

On a testé pour vous la prison de Escape Game

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Un grand homme a dit un jour “The future belongs to people who see possibilities before they become obvious”. Theodore Levitt ou Jack Bauer je ne sais plus mais je mettrais un petit billet sur Jack, roi de la résolution du casse-tête en environnement tendu.

Plus que les muscles et les guns, Jack incarne ce génie, ce 5e sens, la faculté de se retrouver dans des scénarios insolubles ; c’est ce cocktail qui nous donne envie de goûter, nous aussi, à notre journée en enfer. Alors, toi qui t’apprêtes à frissonner par procuration devant la prochaine saison de « 24 H chrono », pourquoi ne pas vivre l’aventure par toi-même?

Tu connais toute les répliques de John McCane ? Tu adores quand ton bosse te demande de réaliser ton travail dans une deadline impossible? Tu sais résoudre un sudoku niveau expert en moins de 5 minutes ?

L’escape game. La promesse : 1 heure dans une pièce pour comprendre comment s’en échapper

 

 

 Aguiché par l’authenticité de l’expérience et ayant envie de faire chauffer notre matière grise, Hurluberlu est parti avec une équipe de choc expérimenter ce nouveau concept d’escape game.

19h30 : Je quitte le bureau sous couverture, alors que tout le monde part dîner ou prendre un verre. Je suis sur le point d’être enfermée 1 heure dans un lieu inconnu et d’essayer d’en sortir : EXCITING.

19h32 : En rentrant dans le métro, je me dis que je vais plus ou moins réitérer l’expérience de ce matin en cherchant mes clefs après le petit déj’ ; je me souhaite plus de sensations et moins de jurons pour l’aventure de ce soir.

19h45 : J’envoie un message à mon crew pour vérifier que tout le monde est d’attaque. Ils le sont.

19h55 : La team est rassemblée, jamais 5 personnes n’ont eu autant hâte de se faire séquestrer.

19h59 : L’expérience est sur le point de commencer mais avant un prérequis : des menottes deux par deux aux pieds pour un groupe et aux poignées pour l’autre. Alors qu’on pensait pouvoir rentrer, on nous bande les yeux (chaînes et foulards, je crois entendre des doutes quant à la chasteté de l’événement).

20h00 : L’escape game commence, un premier constat pratique s’impose : être attaché par les pieds, c’est vachement plus chiant que par les mains.

20h10 : Chacun essaye de justifier son absence de résultat à sa manière. « Mais c’est dingue, en primaire j’ai gagné le Kangourous des mathématiques, je devrais y arriver avec ce code ! »

20h15 : Alors que tous ont l’air à bloc, je ne me sens pas très inspirée ; je tente la technique du « je retourne beaucoup de choses en me grattant la tête et en ayant l’air concentré»

20h20 : Finalement nos investigations commencent à porter leurs fruits : nous avons des clefs, reste à comprendre ce qu’elles ouvrent.

20h35 : Le casse-tête n’est pas simple et certains d’entre nous commencent à douter de notre réussite. Heureusement Camille, motivée par une forte envie d’aller aux toilettes, continue à chercher d’arrache-pied.

20h40 : Les clefs que nous possédions depuis 20 minutes ouvraient en fait nos menottes. Nous sommes heureux de ne pas avoir eu à nous scier le pied. Surtout que nous n’avions ni scie ni couteau suisse.

20h50 : Un gong nous annonce que nous sommes à 10 minutes de la fin. Il semble que le stress nous donne le déclic nécessaire. Tout va vite, on me crie des informations dans les oreilles et on se postillonne dessus en parlant fort. Tout à coup, victoire ! Nous finissons par trouver la solution.

20h54 : Nous sortons haletants et heureux d’avoir relevé le défi in extremis. En discutant avec les organisateurs, nous apprenons que des trois niveaux que compte cet escape game, nous avons réussi le plus facile. Ou le « moins difficile » comme saura diplomatiquement le formuler notre geôlier.

21h30 : Sur le chemin du retour un consensus : Qu’on nous remette des chaînes et qu’on nous jette dans un cachot, on adore.

Alors que j’arrive à la porte de mon appartement, je glisse ma main dans mon sac sans trouver ma clef… Let’s the escape game start again.

(Plus d’infos sur le site de Gamescape)

NON, la femme parfaite n’est pas une connasse – M comme Marcel

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À la Télévision, à la radio, au théâtre et dans les livres, on vante les mérites de la « femme connasse », qui boit, qui fume, qui se la pète et pas que dans son bain. Un tableau très peu glamour qui fait office de nouvelle référence de style. L’intention est louable : décomplexer les femmes imparfaites, en affirmant que la femme belle, riche, intelligente, qui réussit sa vie de couple comme ses bons petits plats… n’existe pas. Ou alors c’est une connasse à laquelle il faut cesser de ressembler, car ce modèle est hors d’atteinte.

Pourtant, entre la femme parfaite et la connasse, il y un juste milieu.

La connasse : le modèle stéréotypé de la femme

On vit une époque formidable, où pour lutter contre les inégalités entre les hommes et les femmes, on vante à tout va les mérites de la femme normale, dans le sens le plus pessimiste du terme.

La cible parfaite semble être une femme citadine, qui confond le basilic avec le muguet le 1ermai,  âgée de 30 ans à 35 ans elle passe son temps à se plaindre tout en regrettant l’époque de ses 20 ans. Le temps où elle pouvait encore coucher par terre chez un inconnu ou survivre à une nuit blanche.

Dans une logique tout aussi paradoxale, ces trentenaires sont souvent cadres supérieurs pour lutter contre le stéréotype de la femme au foyer, mais s’adonnent à des tonnes de mesquineries dès qu’elles le peuvent, comme donner le minimum dans l’enveloppe des pots de départs ou faire payer le homard sauce américaine, au « pigeon » qui les invitera à dîner.   

Elle est  sans doute accro aux séries, parfois célibataire (et passe le Jour de l’an seule avec son chat), tient mal l’alcool, mais boit beaucoup, a une vie sexuelle désordonnée et peu satisfaisante, mais écrit ici et là comment trouver des excuses pour ne pas avoir de rapport lorsque sa série préférée est retransmise, voire même comment arrêter certains préliminaires (pourtant si cher à la gent masculine.)

Chez les plus jeunes, le modèle de base est une petite précieuse, qui fait de la « com » parce qu’elle maîtrise les bases de Photoshop et veut devenir célèbre, arbore fièrement une petite paire de Stan Smith alors qu’elle n’a jamais tenu une raquette de tennis de sa vie et couche avec des garçons seulement lorsqu’elle n’a pas envie de s’attacher, laissant ainsi ceux pour qui elle a de l’affection croupir dans un coin de peur de trop se dévoiler.

Point commun entre les jeunes et les moins jeunes : l’obsession pour l’apparence, à commencer par leurs poids. Capable de défoncer un pot de Nutella en cinq minutes, mais au bord de la dépression lorsqu’elles ne peuvent plus rentrer dans le « jeans test », celui qu’elles ressortent de temps en temps pour vérifier qu’elles n’ont pas grossi. Elles compensent leurs surcharges pondérales (imaginaires) en bronzage, maquillage,  vernis à ongles, coiffeur et épilation, tout le temps et sous n’importe quel prétexte.

Question cliché, les hommes ne sont pas épargnés. Pour la connasse, leur vie hésite entre le cul et la console de jeux, ils rompent par textos, reluquent les culs de leurs meilleures amies quand ils ne parlent «carbu» et sont tout juste bon à renouveler leur penderie.

Au lit, ils sont incapables d’assurer le «minimum syndical»,  voire même de bander, ce qui rendrait une «demi-molle» presque glorieuse.

La femme parfaite n’existe pas, et alors? 

Du panel de défauts clichés que je viens d’énumérer, je ne connais aucune de mes amies qui en cumulent plus d’un dixième et pourtant, il est érigé en modèle sociale, comment expliquer une telle aberration?

Sans doute que vouer un culte à  la connasse du XXème siècle fait vendre, à l’image de la mini série de Canal + qui a remis la chaîne crypté au premier rang de la caméra cachée ou du livre des soeurs Girard qui revendique plus de 600 000 ventes avec leur  bible « la femme parfaite est une connasse » (qui m’a très fortement inspiré pour écrire ces lignes).

Sans doute aussi que c’est rassurant de voir dans cet être gracieux et magistral, une personne banale, qui a ses faiblesses, ses défauts et qui fait caca….

Un fait demeure: la femme parfaite n’existe pas, au même titre que l’homme parfait d’ailleurs. Simplement, il convient pour l’un comme pour l’autre de trouver celui ou celle qui sera parfait à leurs yeux.

Crédit photo: http://cinema.jeuxactu.com/