Sports d’Epoque

En cette rentrée 2015, le rythme ne faiblit pas pour le sport Français. Le XV tricolore ferraille en Angleterre. Le basket a reçu les cadors européens à la maison. Enfin la bande de Didier Deschamps entame un marathon dans l’optique de son Euro en 2016. Pour accompagner et encourager les Bleus sur tous les terrains, quoi de plus important que de revêtir ses plus beaux habits ? Si la virgule ou les 3 bandes ne vous attirent pas, Sports d’Epoque peut vous venir en aide.

 

Sports d’Epoque

Sports d’Epoque : la classe côté textile

 

La marque a été créée en 2007 par de frères fanatiques de sport. C’est d’ailleurs ce qui frappe quand on visite le site web de Sports d’Epoques ; on parle avec de vrais connaisseurs. La philosophie est bien simple : des articles historiques et emblématiques, respectueux de leurs époques et conçus en France ou en Europe. Les produits sont variés et répondent aux besoins les plus nombreux. Ainsi le tennisman, le rugbyman, le footballeur mais également l’athlète trouveront tous de quoi ce sustenter, au même titre que le « Nu-Tête », le « Défroqué » ou le « Torse-poil ».

Sports d’Epoque offre la rare possibilité de se faire une garde-robe complète et cohérente, du béret au sac de voyage en passant par le maillot de bain. Polos, chemises, t-shirts, vestes, cardigans, sweats, pulls, shorts, pantalons, ceintures, maillots de bain, casquettes, bonnets et bagages : rien n’est laissé de côté. La qualité est au rendez-vous et le drapeau du Made in France (ou Europe) est son étendard. La marque possède 10 boutiques éponymes et est présente dans 9 points de  vente aux quatre coins de la France. Pour les plus intrépides, un store éphémère a été installé en plein cœur du pays Anglois à l’occasion de la Coupe du Monde de rugby.

 

Credit Photo – Sports d’Epoque

Sports d’Epoque : le coté Sport

 

La sélection des articles indique une profonde connaissance de la tradition sportive, avec un fort accent français. Même s’il est possible de s’offrir les maillots d’époque de quelques équipes du VI Nations (dont ces effroyables anglais), vous pourrez également parader avec les couleurs de votre XV favoris du Top 14. La culture rugby est d’ailleurs très présente sur le site et le choix des maillots est impressionnant (on trouve même celui du Havre…). Sports d’Epoque offre – enfin – aux footeux plus classieux que la moyenne, la possibilité de porter un maillot à la ville. Laissez donc cette horreur de maillot noir du Réal Madrid (oui celui avec le dragon) et offrez-vous un splendide maillot de l’équipe de France de 1908. Les tennismen pourront eux déambuler dans Roland Garros avec une très belle réédition des vestes de joueurs de 1925, ce qui est bien plus classe et original que le Panama Peugeot…

Si le fonds de commerce de Sports d’Epoque est le passé, la marque vit également avec son temps. Ainsi avec la Coupe du monde de rugby, la marque se mouille et intègre ses modèles dans des visuels aux couleurs des matchs de chaque journée du tournoi. Une autre preuve de son identité rugbystique se trouve dans cette vidéo promotionnelle tournée à l’occasion du 100e Crunch de l’histoire. A cette occasion, Sports d’Epoque avait réédité le Crunch x Sports d’Epoque le 22 Mars 1906 et Monsieur Serge Betsen racontait ses souvenirs de ce match mythique.

Il ne reste plus qu’à espérer que dans 50 ans Sports d’Epoque existera toujours, et que les maillots de France 2015 en rugby et France 2016 en football appartiendront au Panthéon des victoires mythiques du sport Français. On y croit tous, Allez les Bleus !

Credits Photo – Sports d’Epoque

C’est la rentrée ciné, voici les coups de cœur de Cécile

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Et sinon, votre année cinématographique, ça se passe comment ?

 

© DR

 

Aaaah, l’odeur des cahiers neufs si chère à nos cœurs. Les stylos qui s’effacent par magie, les gommes parfumées, les taille-crayons en forme de citrouille… Pour la majorité d’entre vous, c’est la rentrée ! Donc le moment de prendre vos bonnes résolutions ciné de l’année – non, janvier n’a pas le monopole des objectifs ambitieux. Je vous propose trois coups de cœur que je vous conseille absolument et trois films qu’il me tarde de voir avant la fin de l’année.

A voir très très rapidement

Tous genres confondus, c’est LE film de l’année à mes yeux. Ne vous fiez pas aux critiques qui parlent d’un Virgin Suicides turc et courez apprécier Mustang pour ce qu’il est : un bijou de cinéma. Deniz Gamze Ergüven filme avec une tendresse infinie le quotidien de cinq sœurs qui bascule le jour où elles sont aperçues en train de jouer dans l’eau avec des garçons de leur âge. Leur oncle décide alors de reprendre les choses en main en les privant de liberté. Et tandis que des barrières – physiques et intellectuelles – sont érigées autour du foyer, elles font front et tentent de résister coûte que coûte. Sans télévision, sans téléphone, retirées de l’école et avec le mariage avec un inconnu comme seule porte de sortie, elles se battent et on est ému par leur solidarité, leur complicité, leur soif de liberté. Les jeunes actrices crèvent l’écran et nous interpellent sans détour sur des injustices auxquelles on paraît se résigner trop facilement.

On a souvent lu qu’Audiard méritait la Palme d’or pour certains de ses précédents films. Quelle jubilation pourtant de le voir obtenir le Graal pour Dheepan. En suivant le parcours de cette fausse famille qui tente de comprendre les codes de la société française pour s’intégrer, on est effrayé par l’hermétisme de cette dernière. On se fait tout petit sur son siège, scotché par l’humanité et la dignité de ces gens qui se heurtent à nos pires fêlures. Et en cette période de manipulation des peurs collectives, on sort de ce film la tête remplie d’interrogations et les convictions bousculées.

Sorti en toute discrétion, Victoria, filmé pratiquement en temps réel, sublime l’atmosphère nocturne de Berlin dès le premier plan qui nous présente Victoria dans un fameux club berlinois enfumé. On découvre une âme un peu perdue dont le rêve d’une carrière de pianiste professionnelle a été contrarié par des professeurs de conservatoire. En rentrant chez elle, elle rencontre Sonne et ses amis, de jeunes Berlinois de l’Est qui zonent. Inexorablement, la nuit tourne au drame et pourtant, on ne décolle pas les yeux de l’écran tant on est pris par le rythme singulier et la découverte d’un Berlin insoupçonné.

Ça a l’air bien bien bien

Sélectionné au dernier Festival de Cannes, le dernier Sorrentino fait déjà parler de lui. Et pour cause ! Réalisateur prodige, casting trois étoiles – le formidable Michael Caine qui s’extirpe de sa bromance avec Nolan, Harvey Keitel et Rachel Weisz – et thème universel : que faire face à la vieillesse ? Fred et Mick, deux vieux amis octogénaires, s’efforcent de répondre à cette question ensemble et croyez-moi,  il ne fait nul doute que Youth fera bientôt l’objet d’un article.

© DR

Je l’avoue, j’ai hâte de voir la réponse de Ridley Scott à Christopher Nolan. Car c’est bien comme ça que je perçois Seul sur Mars, qui débarque sur nos écrans quasiment un an après Interstellar – dont je me remets à peine. Est-ce que le réalisateur cherche à nous prouver qu’il n’y a pas besoin d’un scénario à la limite de l’intelligible pour faire un film extraordinaire ? Que ce n’est pas la peine d’aller à l’autre bout de l’Univers pour cela alors que Mars est (relativement) plus près et fait l’affaire ? Quoi qu’il en soit, l’idée de retrouver Matt Damon et sa bouille de bon père de famille américain aux côtés de Jessica Chastain (qui décidément a du mal à quitter le costume de cosmonaute) dans ce film ambitieux m’émoustille au plus haut point.

Enfin, il sort au cinéma aujourd’hui également, Life d’Anton Corbijn. Honnêtement, c’est autant par curiosité pour l’évolution du jeu de Robert Pattinson que pour découvrir une face méconnue du géant Dean (si ça existe véritablement). J’essaierai d’entrer dans la salle sans trop de préjugés – pas facile, hein ?

Vous pouvez également cliquer sur ce lien si vous désirez lire l’article de Antony sur Réalité le dernier film de Quentin Dupieux.

Quentin Dupieux : L’Oizo surréaliste de la réalité

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Avant de commencer, revenons quelques années en arrière. Nous sommes en 1924, dans la maison d’André Breton. On est samedi, fin de journée, le gars a eu une semaine un peu merdique : deux soirées arrosées qui ont faillit mal se terminer, l’écriture de quelques poèmes intéressants mais pas transcendants, et surtout une sorte d’envie de définir un mouvement underground qui se trame dans les endroits branchés de la capitale. André le Celtique prend donc sa plume pour rédiger ce qu’on appelle Le manifeste du surréalisme. Inspiré comme un général à la tête de son armée, trois minutes avant la bataille, il écrit que le surréalisme a pour but d’exprimer « le fonctionnement réel de la pensée », « sans influence de la raison » et surtout sans se préoccuper de l’esthétique ou de la morale. Beau projet. Il pose sa plume et va se pieuter OKLM.

Aujourd’hui, que reste-t-il de cette pensée assez folle ? Pas grand chose. Toute une vague d’artiste ont été libres, et donc libérés par cette vision esthétique : René Magritte, Aragon, Éluard, Duchamp, sans oublier le fameux Salvador Dali. Après eux, c’est une sorte de désert avec quelques oasis. Il y a toujours des gens qui se « revendiquent » de ce mouvement, mais chercher l’approbation d’une influence n’est pas la même chose qu’en faire partie. La plupart du temps, les artistes essaient de se justifier, pour plaire au public. Avouez que si vous étiez le premier à voir les Montres molles de Dali, sans qu’il soit célèbre, sans avoir conscience de ce qu’est le surréalisme, vous auriez dit (grosso modo) : « C’est quoi cette merde ? ».

« Un cinéma du non-sens, où il montrera uniquement ce qu’il a envie de montrer. »

Crédits photo : cinemablend.com

J’aime bien un gars. Quentin Dupieux a.k.a. Mr. Oizo. Je sais pas trop comment le définir : artiste électro-producteur-interprète-compositeur-réalisateur. En fait, il baignait dans la musique, à l’époque de la pub pour les jeans Levis, ce qui l’a d’ailleurs rendu célèbre. Petit à petit, il exprime son désir de faire du cinéma ; attention, pas un cinéma commun. Un cinéma du non-sens, où il montrera uniquement ce qu’il a envie de montrer. Ça ne vous rappelle pas quelque chose ? Je me dis que c’est certainement un représentant moderne du surréalisme ; une sorte d’évolution de la chose. Son premier film, en réalité un court-métrage dans lequel on retrouve Kavinsky et Sébastien Tellier dans les rôles principaux s’appelle, à juste titre, Non-film. Pendant 45 minutes, vous regardez un truc très bizarre : les personnages répètent les dialogues, jouent avec ce qui se trouve hors du champ de la caméra. En bref, la logique a complètement été effacé du scénario, ce qui donne quand même un effet brouillon auquel nous ne sommes pas habitués.

Ça tombe bien, je n’aime pas le cinéma. C’est quoi ce principe de feignasse de s’asseoir dans une salle complètement noire, pour regarder quelque chose qu’on a déjà vu des milliers de fois auparavant ? Tout se ressemble trop. Le cinéma est devenu prévisible, et qui plus est, beaucoup trop cher pour ce que c’est. Il n’y a plus de prise de risque, ni d’originalité. Seulement, notre Quentin Dupieux national n’est pas de ce genre-là. Le profit n’est pas son truc. Il le prouve d’ailleurs avec son site internet, où il balance de temps en temps des EP entiers gratuits, téléchargeables sans restriction. Il ne cherche pas la notoriété non plus : pour preuve, le meilleur moyen de se faire retweeter par l’artiste est de l’insulter, ou de lui dire que ce qu’il fait c’est de la m****. J’ai moi-même eu droit à ce privilège. Remarque c’est peut-être ironique… Mais finalement, sa seule joie est d’être projeté au festival Sundance, où le film indépendant est roi et où il cartonne à chaque fois.

« Réalité, avec un casting encore plus intéressant : Alain Chabat, re-Jonathan Lambert. »

Crédits photo : lemonde.fr

Niveau film, résumons un peu : après Non-film, on a droit à un film sobrement intitulé Steak avec au casting Éric et Ramzy, Jonathan Lambert, Kavinsky et autres. On retrouve même l’ami Sébastien Tellier, fidèle au poste. Je pense qu’avec le recul, ce film est le moins original de sa filmographie puisqu’il y a … une histoire cohérente. Et c’est bien la seule raison. Ensuite, Quentin imagine une autre histoire : Rubber, un pneu télépathe tueur. Là, on est d’accord, c’est spécial. On abandonne le scénario, ou du moins, on le fait complètement éclater : c’est la marque de fabrique Oizo. Prenez un fil rouge, puis collez plein d’histoires sans aucun rapport tout autour. Une bonne manière de faire du cinéma surréaliste. Après ça, on part sur un Wrong plutôt poétique, sur les rapports entre un homme et son chien, et sur un tas de problématiques entre les hommes et le monde en général. On y retrouve Éric Judor, qui dit s’éclater avec Dupieux et apprécie sa vision du cinéma, sans « aucune contrainte ». Enfin, on arrive à l’actualité : Réalité, avec un casting encore plus intéressant : Alain Chabat, re-Jonathan Lambert. Dans ce film, on peut dire qu’ils décident de trouver le « cri parfait » pour la réalisation d’un film. Mais encore une fois, on a l’impression que le réalisateur a prit l’un de ses rêves pour le mettre au cinéma ; les images arrivent, il ne se passe pas ce qu’on attend, les codes sont bousculés. J’aime réellement ce cinéma « sans influence de la raison », qui donne l’impression d’un brouillon inachevé, surréaliste, juste pour le plaisir et au fond, du cinéma juste pour le cinéma.

Je ne peux que vous conseiller d’aller jeter un coup d’oeil à ce que fait ce monsieur ; et aussi, si vous aimez l’électro bien saturée, pleine de nouveaux sons, faites chauffer Spotify et soyez curieux !

Comment choisir sa tondeuse à barbe ?

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Envie d’avoir une jolie barbe bien entretenue ? Mais vous ne savez pas comment choisir cette fameuse tondeuse à barbe ? Pas de panique, Hurluberlu vous vous donner quelques astuces et techniques qui vous permettront de pouvoir choisir la tondeuse qui vous correspond.
En effet, Il faut prendre en compte plusieurs critères parmi lesquels les caractéristiques de la tondeuse et les options que cette dernière peut vous donner.

Une tondeuse performante

Un des critères fondamentaux lors de votre choix, c’est d’opter pour une tondeuse à barbe performante (je vous conseille un site spécialisé dans les tondeuses). On entend donc par un produit « performant », le fait que ses caractéristiques soient au meilleure du possible.

Les caractéristiques à prendre en compte sont :

  • Une bonne autonomie, ce qui vous permet de ne pas le recharger pendant plusieurs semaines
  • Une bonne ergonomie, plus la tondeuse adhère à la main plus elle est facile à utiliser
  • Des lames en acier inoxydables et autolubrifiants, ce qui vous permet de l’utiliser sans huiler les lames qui gardent leur tranchant en tout temps
  • Une résistance à l’eau, la tondeuse est souvent utilisée à la douche donc doit pouvoir supporter le contact avec l’eau

Après tout dépend bien entendu de ce que l’utilisation que vous allez en faire. Il y aura des tondeuses adaptés pour avoir une barbe de 3 jours, d’autres pour des utilisations occasionnelles…bref, vous l’aurez compris, il y en a pour tous les goûts. Mais en dehors de l’aspect technique il faut que la tondeuse à barbe remplisse certaines autres conditions.

Une tondeuse multifonction

Lorsqu’on parle de multifonction on aborde en effet le fait que la tondeuse puisse servir à d’autre activité. Ainsi une tondeuse à barbe peut être utilisée aussi pour se faire une coupe de cheveux ou bien couper les poils du nez, des oreilles…. Ce sont des options supplémentaires qu’il faudra penser, suivant ce que vous souhaitez avoir. Il faut noter que plusieurs tondeuses à barbes sont multi-styles, ce qui veut dire qu’ils peuvent servir à faire efficacement différents types de coupes de barbe. Ainsi la même tondeuse à barbe peut servir pour faire une barbichette ou un bouc.

 

Une tondeuse adaptée à votre besoin et au meilleur tarif !

La tondeuse à barbe idéale est celle qui répond à vos critères personnels. Ainsi il faudrait que la tondeuse soit adaptée au style de barbe que vous voulez arborer.

Le coût de la tondeuse sera pour beaucoup l’élément déterminant. Ce qui fait que certains choisirons les tondeuses à bas prix. Les tondeuses qui présentent des caractéristiques les plus performantes sont les plus chers bien entendu (on en revient toujours à l’utilisation que vous souhaitez en faire).

Mais vous vous en doutez, que plus le prix d’une tondeuse est élevé, et meilleur seront ses performances. Le rapport qualité-prix doit être le but qui doit vous guider lors de votre choix. Essayez de voir les caractéristiques de différentes tondeuses. Ensuite, comparez les caractéristiques et les prix de ces tondeuses. La tondeuse idéale sera celle qui est de bonne qualité et qui ne coûte pas cher.
Le choix d’une tondeuse doit donc faire le travail d’une sélection minutieuse et éclairer. Mais si vous êtes plus un adepte du coupe-chou vous pouvez cliquez ICI.