Fast and Furious: la meilleure saga de l’univers.

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Dans l’univers cinématographique, il existe nombre de sagas indétrônables que chaque personne sur Terre se doit d’avoir vu et aimé sous peine de rejet social. Les réactions des gens en disent beaucoup:

« Quoi tu n’as pas vu la trilogie Matrix ?! Attends je finis mon verre de sky et je cours sur les murs pour te montrer.»

« WTF ROFL tu ne connais pas Star Wars ?! xd mais matte mon sabre laser en plastique à 2000 dollars. »

« O ma god tu c pa ki c harry potter ?! mes lach lafeyr va lir cet artik alor. »

« La trilogie de l’anneau non plus ? Alors il y a Aragorn fils d’Arathorn, descendant d’Isildur du Gondor, héritier du trône et tu vois… »

Fast and Furious ne fait pas partie de cette liste. Personne n’en parle. Non pas parce que c’est de la merde, mais parce que cette saga n’a pas besoin de ça. D’ailleurs, Furious 7 est sorti il y a quelques mois et j’ai enfin pris le temps de le voir. Alors je vais vous le dire tout de suite : J’AIME LA SAGA FAST AND FURIOUS ET JE METS DES MAJUSCULES POUR APPUYER MON PROPOS. Du coup j’ai envie de vous présenter chaque film afin de vous donner l’envie d’avoir envie.

Bande d’annonce alléchante du premier film donnant la volonté d’acheter une petite Golf et de claquer 10 000 dollars dans le tuning.

https://www.youtube.com/watch?v=s7DjEL3cwak

The Fast and the Furious (2001)

Bryan O’Conner, un flic de L.A. accro à la vitesse, s’infiltre dans le milieu des courses automobiles underground afin d’enquêter sur des vols de camions pratiqués en voitures tunées. Mais sa mission est remise en cause lorsqu’il tombe in love de la sœur de Dom Toretto, le principal suspect. Envers qui ira sa loyauté ? Il finira par choisir la famille de Dom, quitte à perdre sa plaque et à être en cavale. Une belle leçon de vie: « quand t’aimes une meuf, nique la loi ».

Affiche de toute beauté.

2 Fast 2 Furious (2003)

Bryan, en cavale, se fait choper et passe un accord avec le FBI pour coincer un méchant baron de la drogue. Il demande à son copain black de l’aider à conduire des voitures sur un bateau. A la fin, Paul Walker gagne.

Tokyo Drift (2006)

Un jeune rebelle pas très beau nommé Sean déménage à Tokyo et découvre les joies du dérapage nocturne. Il va détrôner le champion local roi du drift, pécho sa meuf et rencontrer Vin Diesel à la fin.

Dom souhaite saluer son ami sur l’autoroute.

Fast and Furious (2009)

Bryan et Dom Toretto font les foufous au Mexique et démantèlent un réseau de narco-trafiquants. Toujours recherchés par la police, la traque de leur ennemi commun effacera leur querelle pour laisser place à une bromance.

Fast Five (2011)

Brian, Dom et Mia (copine du premier et sœur du deuxième) se cachent à Rio pour échapper à la police. Ils doivent encore mettre en place un coup aussi rapide que furieux afin de gagner leur liberté. Notons la présence de l’agent Luke Hobbs, joué par le catcheur Dwayne Johnson, et pratiquant le catch afin de stopper les automobiles. Bisous à sa famille.

Scène réalisée sans trucage.

Fast and Furious 6 (2013)

Même histoire mais cette fois se déroulant à Londres. A la fin, The Rock (qui est l’agent Luke Hobbs) offre l’amnistie à la bande de Dom. Ce dernier et The Rock partagent alors la même passion du muscle et du marcel.

Furious 7 (2015)

L’apothéose. Même schéma scénaristique, mêmes personnages, mais cette fois les voitures traversent les immeubles de Dubaï et la scène de fin est trop émouvante quand Bryan et Dom se disent au revoir avec une dernière course au soleil couchant. Perso j’ai chialé.

Paul Walker: « Le plus dur dans cette scène, c’était de la faire avant que je meure lol. »

La force de cette saga est de créer un attachement aux personnages, couplé à un scénario complexe et cohérent, mélangeant adrénaline et testostérone, s’ajoutant à ceci la naissance d’un fort amour pour les belles voitures. Je ne vous parle évidemment pas des valeurs morales transmises à travers chaque film, comme l’amitié, la loyauté, la famille, les muscles, et tout ce petit melting pot saucé à l’américaine.

J’espère qu’avec ce petit résumé, cela vous donnera la volonté de télécharger ces films afin d’améliorer votre culture générale.

Je vous laisse avec la dernière scène de Furious 7, un hommage à Paul Walker. La larme à l’oeil est de mise.

https://www.youtube.com/watch?v=9EptTFgqnPE

 

M comme Marcel – La recherche de stage

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Nouveau venu sur Hurluberlu, Marcel nous fait part de ses analyses très pointues sur le monde qui l’entoure, aventurier dans l’âme, il se définit lui même comme un « Davy Croquette » des temps modernes, on vous laisse juger.

Je ne suis pas du genre à être un fidèle adepte de la théorie du « c’était mieux avant » en me complaisant sans arrêt dans la nostalgie d’un passé dépassé.

Puis, j’aime beaucoup le fait de pouvoir faire un Paris / Montréal sans devoir se taper deux mois de traversée de l’Atlantique, ou pouvoir appeler ma copine, sans avoir à passer par le patriarche de la maison et le téléphone fixe.

Cependant, il y a une chose, qui me fait parfois, regretter d’être né à la fin du XXe siècle,  c’est cette manie qui pousse le jeune de mon espèce, à se faire des plâtrées de stages, avant de goûter à la joie d’un CDI.

Marcel et la recherche de stage !

Pourtant, j’ai fait exactement ce que l’on m’a dit de faire ; j’ai suivi des études pour être formé à un métier, enchaîné  les années universitaires jusqu’à leurs termes. En me disant qu’à la sortie, j’allais pouvoir, travailler comme mon père (et mon grand-père).

Enfin, ça, c’était sans compter le drôle de manège qui s’est imposé aux jeunes de notre génération depuis quelques décennies : Le Stage.

Un nouveau contrat de travail, dans lequel, on est ni tout à fait salarié, ni tout à fait extérieur à l’entreprise, mais avec l’obligation impérieuse d’exécuter (dans la joie et la bonne humeur), toutes les tâches que l’on nous demande.

D’un point de vue positif, le stage est un moyen ludique et enrichissant de compléter sa formation théorique par un aspect plus pratique.  D’un point de vue négatif, c’est carrément de l’esclavage moderne, qui se solde généralement par une part de quatre quarts Papi Brossard et par un verre de cidre doux en guise de remerciement.

J’opterais pour la deuxième solution tant les expériences que j’ai eues étaient proches d’une traversée  du  désert du Taklamakan ; de véritables mirages qui ont abouti au néant.

Le stage est donc un passage obligatoire dont je me serais bien passé, mais ne pouvant y déroger, je me suis mis en quête d’une énième expérience à rajouter sur mon CV.

Mais, que  l’on se mette tout de suite d’accord, le mieux dans le stage, ce n’est pas le stage en lui-même, mais bien sa recherche.

Un ami aime à dire « Tu vois, le monde se divise en deux catégories : ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent.» (c’est en tout cas, ce qu’il m’a dit lorsqu’il a vu que Pierre Niney (ici l’article du film Un Homme Idéal) avait remporté le Cesar du meilleur acteur à 25 berges. )

En matière de stage, il y a aussi deux catégories, d’un côté les petits filous, qui ont un piston et de l’autre ceux qui rament comme des galériens pour décrocher le précieux sésame.

Voilà bientôt quinze jours que je multiplie les envois de CV et les lettres de motivations avec un succès relatif, voire nul.

Alors, c’est vrai, j’ai bien eu quelques entretiens, dans lesquels j’ai tenté de montrer mon originalité, ma pugnacité, ma fiabilité, ma ponctualité et surtout ma ténacité. J’aurai même tenté de faire un numéro de claquette si l’occasion m’en était donnée, mais les expériences ont été un échec. La première parce qu’il fallait apparemment être polyglotte (maîtrise du français, de l’anglais et d’une troisième langue aux choix), à croire que désormais il faut avoir les compétences d’un traducteur de l’ONU pour trouver un stage correct. Le second rendez-vous, s’est très bien passé, mais s’est soldé par le traditionnel « on a quelques candidats, mais le poste semble pour vous »,  en langage d’entreprise, ça voulait dire, « j’irais cherché une personne sur Mars s’il le faut, mais je te prendrais pas toi ! ».

J’envisage donc très solennellement de me mettre à mon compte en tant que stagiaire professionnel avec le secret espoir de trouver une entreprise, qui acceptera de me former au rouage du métier.

Bien à vous,