La passion sur les épaules

Au moment où je commence à écrire ces lignes, 1 mois exactement nous sépare du match d’ouverture de l’Euro 2016 en France. La France n’a pas soulevé de trophée majeur depuis 2000 et les Bleus seraient bien inspirés de mettre un terme à cette mauvaise spirale. Fort heureusement, la passion du foot ne renaît pas tous les deux ans. Des passionnés font vivre tous les jours le football tel qu’ils l’aiment.

C’est notamment le cas de Bruno, passionné du ballon rond et propriétaire du site de vente d’articles rétro-vintage de football : Les Voyages en Ballon. Depuis 5 ans maintenant, cet entrepreneur organise chaque année des tournois où se réunissent des amoureux des belles tuniques et du romantisme footballistique.

J’ai participé en 2014 avec ma bande de potes à un des tournois de football rétro-vintage. A l’époque nous représentions très fièrement les couleurs du Mexique, et il faut dire que ce tournoi restera un souvenir mémorable pour les membres de notre sélection. C’est pourquoi, l’Euro approchant, j’ai voulu partager avec vous cette expérience et cette passion ambiante qui anime ce tournoi si particulier.

En discutant avec Bruno, on comprend tout de suite que la passion est le carburant principal de son moteur. J’aime beaucoup discuter avec des passionnés car ils ont très souvent de belles histoires à raconter. J’ai notamment eu la chance de revisiter quelques anecdotes sur l’Equipe de France et la théorie de la bande rouge, les popstars du football, le film de Cristiano Ronaldo, mais surtout les raisons qui font que les Bleus vont gagner l’Euro qui s’annonce. En dehors d’une connaissance aiguisée du football ancien et du foot moderne (« beaucoup plus technique et plaisant »), mon interlocuteur dispose d’une réelle science sur les chandails du ballon rond.

Bruno a repris les commandes des Voyages en Ballon depuis 10 ans. Il voue une véritable adoration à l’Equipe de France et à ses liquettes historiques. Figurez-vous qu’il détient la plus grande collection de maillots de l’Equipe de France de football… de quoi organiser un concours avec Loulou Nicollin ? En redynamisant le site internet des Voyages en Ballon, Bruno a réuni une foule d’aficionados qui ne souhaitaient qu’une seule chose : étrenner leurs plus beaux maillots rétro en vrai sur le pré !

Depuis maintenant 5 ans, Bruno organise chaque année des tournois de football rétro-vintage en région Parisienne. Le modèle s’étend en province cette année avec une date à Lyon (déjà prise d’assaut) et plus tard à la Bretagne avec Rennes et Nantes. Habituellement programmés l’été, les tournois pourraient également bénéficier d’une date hivernale… affaire à suivre.

Si vous êtes d’ores et déjà convaincu de réunir une équipe pour le tournoi, comprenez bien une chose : ce rendez-vous n’est pas une compétition mais bien une expérience à part entière. Bruno m’a expliqué le côté très théâtral de l’événement. Pour lui son tournoi mélange le foot et le spectacle dans un état d’esprit festif et avec une grosse dose d’humour et de franche camaraderie. Préparez-vous à croiser des habitués, des socios de Liverpool, Bordeaux ou encore de la Juve, des types en kilts avec le maillot de l’Ecosse ou cagoulés avec des maillots du SC Bastia. Toutes ces histoires sont véridiques et participent à la légende de ce tournoi inédit.

Autant vous dire que depuis 5 ans, le tournoi tourne à plein régime et Bruno a vu passé de sacrés lascars. Selon lui, son événement n’a pas perdu son état d’esprit et réunit des inconditionnels comme des nouveaux challengers. Saisir la mentalité du tournoi c’est comprendre que la plus belle des récompenses n’est pas la coupe mais bien la reconnaissance éternelle du look rétro-vintage.

Alors un bon conseil, inspirez-vous de cet article : laissez pousser moustaches et rouflaquettes, remontez les shorts et baissez les chaussettes et en avant !

Je sens déjà que cet événement titille votre curiosité. Cependant je me dois d’être transparent sur quelques points :

  • Pour ceux d’entre vous qui souhaitaient rendre hommage au mythique numéro 14 Hollandais, sachez que les maillots de Monsieur Cruyff sont déjà tous réservés. Au même titre que ceux de Boca Junior du génie Maradona, généralement réservés 7/8 mois en avance…
  • Les socios d’Arsenal apprécient moyennement les petits-ponts et les grigris à 10H32 du matin. Respectez donc vos glorieux aînés, jouez sans pression et respectez les arbitres.
  • Une année, le Team SC Bastia est arrivé avec un corbillard, un cercueil et des cagoules pour simuler un enterrement de nationalistes Corses. Niveau déguisement, les mecs sont très très sérieux. En même temps pour les meilleurs des abonnements So Foot sont distribués : le jeu en vaut la chandelle !
  • La théorie de la bande rouge sur le maillot des Bleus : Selon Bruno, la bande rouge qui ornait les maillots victorieux des Bleus en 1984, 1998 et 2000 n’est plus un synonyme de victoire. En effet entre 2004 et 2010, la bande s’est tordue et même déchirée… Pensez-y au moment de choisir votre maillot pour le tournoi. Concernant l’Euro 2016, je vous rappelle que la tunique des nos Bleus ne comporte pas cette fameuse bande… est-ce un bon signe ?

Tournoi de Football Rétro-Vintage

  • Toutes les infos sur le tournoi sont à retrouver –> ICI !
  • Dates :

1er tournoi : LYON le DIMANCHE 12 JUIN (Plaine des jeux de Gerland)
2e tournoi : PARIS le SAMEDI 18 JUIN (Parc du Tremblay – 94)
3e tournoi : PARIS le DIMANCHE 19 JUIN (Parc du Tremblay – 94)
4e tournoi : PARIS le SAMEDI 25 JUIN (Parc du Tremblay – 94)

Faut t-il se droguer pour apprécier la musique électronique ?

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« T’écoutes de l’électro « underground »,  tu prends des cachets toi alors ? ». C’est une question récurrente qu’entendent inévitablement les fans de musique électronique. Cet amalgame existe encore pour beaucoup de personnes, qui jugent bien souvent sans connaître le milieu. Comment discerner le vrai du faux dans un univers musical qui prend de plus en plus d’ampleur ces derniers temps ?

La drogue et l’électro

Il est vrai que l’écoute de musiques électroniques (et plus particulièrement la minimale, la psytrance, la techno ou la deep house) est souvent associée à la consommation de stupéfiants. Nos parents diront que c’est véridique et prouvé depuis la nuit des temps (d’autres affirmeront même qu’ils étaient présents dans les raves ou à Woodstock, rien que ça, dans le but d’en imposer face à leurs rejetons), les rejetons en question diront que rien de tout ça n’est vrai et que la drogue est inexistante dans les soirées électro. Qui a raison et qui a tort ? C’est une bien vaste question…

Faut t-il se droguer pour écouter la musique électronique ?

 

D’où ça vient ?

Aux origines, la musique électronique était surtout diffusée au cours des « raves », ces rassemblements autour de la musique électronique underground qui se déroulent en pleine nature ou dans tout autre lieu non prévu pour à la base, selon Wikipédia. L’avènement de ce type de manifestations vient d’un soulèvement de la jeunesse dans les années 80, mouvement qui s’est amplifié dans les années 90, notamment en Angleterre, à l’époque où les clubs fermaient leurs portes à l’heure où le permis de débit d’alcool expirait. Les bases idéologiques de ces rassemblements étaient un refus des valeurs mercantiles du système et la recherche de la transcendance grâce à la musique. De toute évidence, la drogue faisait partie intégrante de ces manifestations « sauvages », ce qui n’est pas un terme péjoratif puisque c’est ce qui faisait précisément le charme de ce concept, avec notamment le LSD et l’ecstasy qui circulaient en masse au cours de ce genre de festivités.

Qu’en est-il de nos jours ?

Aujourd’hui les événements de musique électronique ont pris de l’ampleur, se sont développés dans les clubs et autres lieux d’événements, bien que les raves existent toujours mais destinées à un public beaucoup plus pointu et connaisseur de musiques de plus en plus psychédéliques (psytrance/dark/progressive/core). Mais attention, il ne faut pas s’y méprendre : la musique électronique « underground » devient aujourd’hui un phénomène de mode, séduisant d’ailleurs un public de plus en plus jeune. Ainsi, la gamine de 17 ans qui prend de la MDMA en se trémoussant sur du Jamie Jones en 2014 et un vrai « teufeur » du même âge sous acid lors d’une soirée avec les Spiral Tribe 20 ans plus tôt sont à des années-lumière d’écart…

Pourquoi ça pose problème ?

C’est là qu’est aujourd’hui le problème. Les jeunes ne maîtrisent plus leurs consommations, que ce soit en parlant d’alcool ou de drogue. La prise de stupéfiants relève aujourd’hui souvent du « fun » lors de concerts ou de festivals électroniques. Les cachets peuvent parfois circuler à tout-va, la facilité d’accès à la drogue aujourd’hui explique aussi sa consommation excessive chez certains jeunes (trop jeunes ?). La musique électronique est devenue la nouvelle pop pour un grand nombre de jeunes, ce qui explique un intérêt si grand pour des événements qui n’auraient ramené que quelques puristes de l’électro il y’a 10 ans.

Concert de C2C en France

La prise de stupéfiants impose également des dérives, notamment celle de l’excès et de l’addiction. Un problème de plus en plus récurent, ce qui a conduit des médecins anglais à ouvrir à Londres la « Club Drug Clinic » dans l’hôpital de Chelsea & Westminster. Ils voient donc passer tous les jours des clubbeurs sortant de la Fabric ou du Ministry of Sound, les aidant petit à petit à stopper ou réduire leur consommation. Une initiative qui a le mérite d’être saluée, qui pourrait même d’ailleurs contribuer à redorer le blason de la musique électronique.

La drogue est donc aujourd’hui encore omniprésente dans ce type d’événements, et il semblerait que rien ne puisse changer cela. Mais il ne faut pas interpréter cela comme une maxime qui imposerait à tous les fêtards à la recherche de bonne musique électronique de se droguer pour profiter du « bon son ». Bien au contraire…

Peut-on écouter de la musique électronique sans drogue ?

Les « camés » qui courent les festivals électro pendant la période estivale se drogue parce qu’ils recherchent un état « d’extase » ou de « transe », pour simplement mieux ressentir et vivre la musique. La drogue provoque une légère euphorie, une sensation de bien-être et de plaisir qui s’accompagne d’une relaxation, d’une exacerbation des sens (dont l’ouïe) et d’une impression de comprendre, d’accepter les autres. A l’époque, c’était « Sex, Drugs & Rock N’ Roll », mais si l’on tient compte du fait que les DJ’s sont les nouvelles rockstars d’aujourd’hui (étant donné le succès rencontré par l’électro aujourd’hui), il semblerait que cette maxime soit encore bien respectée.

Mais ne vous y méprenez pas, la drogue n’est pour autant pas une fatalité pour la musique électronique. La bonne musique reste de la bonne musique, quel que soit l’univers musical, et rien ne pourra changer ça. Notre Lolo national (Laurent Garnier) nous l’explique d’ailleurs très simplement dans une interview donnée récemment à l’Express : « Quant aux amalgames sur les drogues, j’ai renoncé à m’énerver contre ces raccourcis ridicules. La drogue a toujours été liée au monde de la nuit et de la fête. Pourquoi stigmatiser la techno ? Est-ce que, pendant le Festival de Cannes, on parle de la consommation de cocaïne ? Non, on parle de cinéma ». Comme quoi un artiste sain de corps et d’esprit peut également faire vibrer des milliers de personnes.

Nuits sonores Garnier

Il est donc bon de le rappeler : écouter de la musique électronique participer à ce style d’événements n’est pas synonyme de prise de drogue, et encore heureux ! Un grand nombre de festivaliers ou amateurs de cette musique arrivent parfaitement à profiter de la qualité musicale sans être sous l’emprise de quelconque produit hallucinogène. L’engouement n’a d’ailleurs jamais été aussi fort qu’aujourd’hui, et on ne peut que s’en féliciter en France. Mais la drogue a toujours été associée à l’art en général et pas qu’à la musique électronique.

Moralité, il semble presque impossible de définir quelle causalité il existe entre drogues et musique électronique, bien qu’elles soient inévitablement liées. Néanmoins, on ne peut que vous encourager à écouter de la vraie, bonne et pure électro, notamment lors du festival des Nuits Sonores qui aura lieu à Lyon chaque année fin mai/début juin, 4 jours non-stop de fête électronique dans toute la ville, à ne pas manquer (festival au cours duquel Laurent Garnier sera d’ailleurs bien présent comme chaque année)…

LeCab.fr – Qu’est ce que c’est ?

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Parfois, trouver un moyen de transport, c’est galère. Imaginez : vous devez prendre le train en catastrophe, parce que votre patron a décidé que c’est VOUS (et vous seul !) qui devez aller remplir la mission qu’il vous a confié. Vous montez dans le train, vous faites votre trajet en évitant d’aller au wagon-bar (pour ne pas y laisser votre PEL), et vous arrivez enfin à la capitale. Paris vous tend les bras ! Seul bémol : personne ne vous attend. Et l’hôtel est loin. C’est dans ces moments-là qu’il faut avoir des bonnes idées qui permettent de se débrouiller. Et justement j’ai ce qu’il vous faut : www.leCab.fr !

Crédits photo : blog.marche-prive.com

leCab.fr, qu’est-ce que c’est ?

Très simplement, leCab.fr est un service de VTC qui met à votre disposition une flotte entière de voitures et de chauffeurs, prêts à vous déposer n’importe où dans Paris (également disponible à Lyon d’ailleurs). Pour rappel, VTC est l’acronyme de Véhicule de Transport avec Chauffeur. Et c’est bien le service qu’ils vous proposent. Peu importe l’endroit où vous vous trouvez, quelqu’un sera disponible pour venir vous chercher. C’est pas beau ça ?

Sur le même sujet : Cet article à prendre au second degré.

Mais qu’est-ce qu’ils proposent concrètement ?

La première chose, c’est que le prix est fixe : vous payez au kilomètre et non pas le temps que vous passez assis dans la voiture, planté en plein milieu des bouchons. Que vous fassiez un trajet dans un sens ou dans l’autre, et même si la durée de la course est différente, vous paierez la même chose. En plus de ça, vous réglez votre course à l’avance ce qui vous permet de faire votre trajet en toute sérénité, sans mauvaise surprise à l’arrivée. Et petit détail supplémentaire : vous ne payez évidemment pas le temps que met le chauffeur privé (qui au passage est agréé par la préfecture, et sera toujours souriant quoiqu’il arrive !) pour arriver jusqu’à vous. Les galères à la sortie de la gare vous l’aurez compris : c’est terminé ! leCab.fr est une vraie solution simple et efficace pour se déplacer tranquillement aux quatre coins de la capitale !

Vous aurez aussi droit à quelques surprises comme un iPad à bord (qui connait votre nom !), qui vous permettra de d’accéder à internet pour vos effectuer vos recherches ou lire l’actualité. La playlist est aussi selon votre goût, ce qui vous évitera les mauvaises surprises (je dis ça pour ceux qui, comme moi, n’aiment ni Nostalgie, ni Les Grosses Têtes sur RTL). Enfin, vous aurez d’autres petites choses comme la possibilité de noter votre course… Pratique pour ceux qui viendront dans leCab après vous !

Crédit photo : leCab.fr

Pour réserver votre taxi pas cher, vous avez le choix : directement sur leur site internet, par téléphone, ou même via leur application mobile (iPhone only). Et puis, une fois que c’est fait, vous n’avez plus qu’à attendre que la Peugeot 508 vienne vous chercher… Finalement, il a pas bien fait votre patron de vous envoyer VOUS ? Chanceux va !

Clique et lis : Notre article sur l’économie tertiaire.