Jeu concours MaBièreBox

Devenez l’heureux propriétaire d’une box de bière MaBièreBox. 6 bières artisanales made in France à déguster sous le sapin avec un simple commentaire !

Noël c’est dans une semaine alors on vous gâte !

 

 

C’est toujours la fête à chaque début de mois avec la fine équipe de MaBièreBox. Recevoir directement dans sa boîte aux lettres une belle sélection de bières goûteuses, choisies avec soin par un incroyable biérologue, et provenant des meilleures brasseries de France.

 

UNE BIEREBOX DANS VOTRE BOITE AUX LETTRES JUSTE AVANT LES FÊTES

 

Pour gagner, partager le post Facebook sur votre mur et illustrez votre motivation en nous donnant en commentaire la chanson de Noël sur laquelle vous souhaiteriez déguster ce joli package… La ou le gagnant sera sélectionné(e) parmi les commentaires. Fin du jeu concours lundi 14h !

Bonne chance à toutes et à tous !

 

Pour ceux qui sont trop pressés, vous pouvez commander dès maintenant votre box ici.

Etre une femme sans enfant mais… heureuse !

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Même si cela n’est pas toujours simple, on peut être une femme sans enfant et ne pas vivre dans l’éternel regret de ne pas en avoir eu. Enquête et témoignages.

Toutes les femmes que nous avons rencontrées n’ont pas nécessairement choisi de ne pas avoir d’enfant, mais cela ne les empêche pas de vivre et d’aimer. Mariées ou pas, elles travaillent et ont une vie sociale riche.

Comment ressent-on le fait de ne pas être mère dans une société qui considère la maternité comme l’accomplissement des femmes ?

Agnès, 55 ans, revendique haut et fort son choix. Créateur de costumes (elle refuse que l’on dise “créatrice”), elle est passionnée par son métier qu’elle vit comme une véritable vocation et constate qu’il est tout simplement incompatible avec la maternité :

« J’ai décidé à 12 ans environ que je n’aurais pas d’enfant. Je ne voulais pas être une femme “femelle’ J’assume parfaitement ma féminité physique, mais moins la fonction de mère. Dans un métier comme le mien, on travaille parfois jusqu’à seize heures par jour, on est appelé à partir souvent à l’étranger sur des tournages. C’est totalement incompatible avec la maternité. D’ailleurs, je le vois bien autour de moi : dès qu’elles ont des enfants, les femmes arrêtent ce métier.

Avec un enfant, on sacrifie soit sa vie professionnelle, soit sa vie privée. Mon métier est ma passion, je n’ai jamais ressenti la nécessité d’avoir un enfant. »

Mon métier est ma passion, je n’ai jamais ressenti la nécessité d’avoir un enfant. Agnès 55 ans

Il est vrai que les femmes qui n’ont pas eu d’enfants et n’en auront plus ont, par définition, passé le cap de l’horloge biologique. Elles ont toutes plus de quarante ans. C’est la fameuse génération des baby-boomers, de la contraception et du féminisme. Celle qui a pu avoir le choix de travailler, d’être femme et mère, ou mère tout court. Ou femme et pas mère, qui a refusé le rôle traditionnel des femmes exclusivement définies par la maternité ou, pour certaines, la soumission aux hommes.

Plus jeune qu’Agnès, Elisabeth, 40 ans, n’a effectivement aucune envie de ressembler à sa mère : « On peut vivre heureuse sans enfant ! » s’insurge-t-elle.

« Si j’avais vraiment voulu un enfant, j’aurais pu en avoir, explique-t-elle. Mais ma mère a été’ “la victime” de mon père. Je n’ai pas envie de ressembler à cette image de femme. »

La pression sociale pousse à se justifier en permanence

Notre société est ainsi faite qu’une femme sans enfant suscite toujours des interrogations.

Serait-elle homosexuelle ? Quand elles ont un mari, un compagnon attitré ou bien des aventures, les questions fusent. « Tu ne veux pas d’enfant ? » ou encore « Quand est-ce que tu fais un enfant ?« …

Une pression sociale très forte, souvent ressentie de manière intrusive, voire violente, contraint ces femmes à toujours devoir se justifier. Arrivées à un certain âge, certaines trouvent la parade en répondant : “Je suis trop vieille.

Mais tant qu’elles ne sont pas ménopausées, elles doivent bien répondre. Or, dans la vie des femmes, beaucoup de sujets de conversation tournent autour des enfants : chez le coiffeur, dans les dîners et, évidemment, en… famille. Ce qui les amène toutes, à un moment ou l’autre, à se poser des questions sur elles-mêmes.

Un renoncement qui oblige à faire un travail de deuil

Les questions que pose l’entourage de manière souvent indiscrète renvoient les femmes à leur propre intimité.

« Dire que l’on est heureuse sans enfant, c’est souvent avoir effectué ce qu’en psychanalyse nous appelons un travail de reconstruction, il y a un travail progressif de l’ordre du renoncement. »

Difficile à admettre et à reconnaître pour Marie, qui se réjouit : « Je vais avoir 42 ans la semaine prochaine. Ouf ! Bientôt je ne pourrai plus en avoir, formidable ! Si j’en avais voulu un, j’aurais pu. Je n’ai jamais dérapé. Jamais été enceinte. J’ai toujours pris la pilule. Je fais partie d’une catégorie de femmes, comme certains hommes, qui n’ont pas envie d’enfant. »

Agnès, l’artiste, qui a réussi à concilier sa passion pour son métier avec une vie de couple riche qui dure depuis près de vingt ans parle de choix, mais refuse l’idée de renoncement.

Pas Angelina, qui a fait une psychothérapie pendant quatre ans, après qu’Alex l’ait quittée au bout de vingt-cinq ans de vie commune, la laissant définitivement sans enfant :

« Autrefois, quand les femmes me racontaient leur grossesse et leur accouchement, c’était une vraie douleur pour moi.

L’avis des autres m’importe peu. Évidemment je me demande parfois si je suis passée à côté de quelque chose. Est-ce que des enfants m’auraient fait avancer ?

Aujourd’hui, je l’ai dépassée. J’aurais pu partir et avoir un enfant avec un autre homme. Pourquoi est-ce lui que j’ai tant aimé ? Cette passion n’a-t-elle pas été un refuge ? En fait, il était un enfant. Je le maternais beaucoup. Par son calme, il me rassurait. Par son côté désemparé et enfantin, il m’attendrissait… »

Marie et Angelina sont de merveilleuses complices pour des ribambelles d’enfants à qui elles envoient des petits mots et des cadeaux. Comme des grandes sœurs. Pas du tout comme des “mères de substitution”.

Il y a un passage dans une autre génération qui ne se fait pas. Comme un désir d’une éternelle jeunesse, avec une négation de l’éventualité du vieillissement.

« Je suis une fille, dit effectivement Elisabeth. Pas une femme. Je vis comme une éternelle adolescente. Je ne me vois pas faire des promenades en famille le dimanche. Transmettre la douleur que j’ai ressentie quand j’étais moi-même une enfant.

Avoir un enfant est une coupure entre l’adolescence et l’âge adulte. Moi, j’ai l’impression d’une continuité avec ce que je suis. »

Agnès n’est pas d’accord, elle qui assume de très grosses responsabilités professionnelles. Difficile de faire la part des choses, de savoir ce qui a été “loupé” entre elles-mêmes et leur propre mère, ce que seul un travail sur soi permet de comprendre.

Objectivement pourtant, toutes ces femmes rencontrées ont un amour de la vie, un plaisir de faire ce qu’elles ont à faire qui prouve qu’effectivement, on peut parfaitement être une femme sans être mère. Avec, pour certaines, des regrets, certes. Mais quelle femme n’en a pas ?

Avec ou sans enfant !

 

Credit photo : Pexels-  Pixabay – CC0 Public Domain

L’assurance vie, ce n’est pas que pour les vieux ! Si…? Non !

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Vous n’y connaissez pas grand-chose en assurance-vie… voire rien du tout…. Vous êtes jeune (ou pas !) et vous ne vous voyez vraiment pas investir dans une assurance vie. Erreur de débutant !

Bon ce n’est pas très grave, parce que comme on vous aime bien, on va-vous expliquer un peu comment ça marche.

Vous souhaitez mettre de côté pour l’achat d’une maison ou alors vous envisagez de recueillir chaque année les fruits de votre épargne? Pensez à l’assurance vie, oui je m’adresse même à toi jeune Padawan. Allez, un peu de sérieux – c’est parti.

L’assurance-vie : un placement multifonctions

À la fois outil d’épargne individuel et instrument de transmission de patrimoine, l’assurance-vie est un placement multifonctions. Elle permet de cette manière de répondre à des objectifs variés.

Concrètement, l’ouverture d’un contrat d’assurance-vie offre de multiples possibilités, comme par exemple :

> Se constituer progressivement un capital

En effectuant des versements réguliers (mensuels, trimestriels ou semestriels), l’épargne grossit selon le principe de la capitalisation.

Exemple :

Sur la base d’un rendement annuel de 5 % nets par an, 500 € placés chaque mois permettent de se retrouver à la tête d’un capital d’environ 58 000 € au bout de 8 ans et de 77 000 € au bout de 10 ans.

Dans ce but, le souscripteur peut procéder à des versements programmés ; dans les contrats « modernes », cette formule est assez souple puisque l’assuré a la faculté d’interrompre ou de diminuer à tout moment le montant de ses cotisations. Mais il peut aussi épargner à son propre rythme en fonction de ses capacités du moment.

> Valoriser une épargne déjà constituée

Là encore, la capitalisation des revenus permet de faire fructifier des fonds en vue de réaliser ses projets : achat d’une résidence principale, financement des études des enfants…

Ainsi, placés à 4% nets, 100 000 € investis rapportent 4 000 € par an ; sur 10 ans, le capital récupéré s’élève à 148 020€. A 5 %, ce même capital atteindra l0 ans plus tard 162 890€.

> Bénéficier d’une épargne toujours disponible

À la différence d’autres produits tels que le plan d’épargne en actions (PEA) ou le plan d’épargne retraite populaire (PERP), sur un contrat d’assurance, les sommes versées ne sont pas bloquées : elles peuvent être retirées à tout moment sans attendre une échéance de 8 ans.

Seule la fiscalité est plus ou moins douce en fonction de la date de retrait des fonds. En cas de besoin urgent de liquidités ou pour compléter ses revenus, il est donc toujours possible de piocher dans son contrat.

> Réaliser des opérations boursières sans subir l’impôt

Sur un contrat multisupport, le souscripteur peut réaliser des arbitrages à l’intérieur de son portefeuille, c’est-à-dire acheter ou vendre des titres.

Sur un compte-titres ordinaire, les gains dégagés lors de cette opération sont soumis à hauteur de 27% à l’impôt sur le revenu, même s’ils sont réinvestis immédiatement. En revanche, sur un contrat d’assurance-vie, ils sont à l’abri de toute ponction fiscale tant que les capitaux ne sont pas retirés.

> Utiliser son assurance-vie comme un compte rémunéré

Lorsque le contrat a été ouvert depuis plus de 8 ans, les sommes retirées sont exonérées ou faiblement imposées. Il est ainsi possible d’effectuer un versement, et cinq ou six mois plus tard de retirer les sommes sans impôt.

Dans l’intervalle, les fonds placés seront ainsi rémunérés.

> Disposer d’un complément de revenus à l’âge de la retraite

L’assurance-vie permet de choisir le dénouement de son contrat en fonction de ses besoins ; une sortie unique en capital, une sortie progressive ou une sortie sous forme de rente.

Pour compenser la baisse de ses revenus suite à son départ à la retraite, il est ainsi possible de procéder à des retraits d’argent partiels qui peuvent être programmés à échéances régulières ; dans le même objectif il également possible d’opter pour le versement d’une rente viagère qui aura néanmoins pour contrepartie d’aliéner le capital.

> Transmettre un capital

De ce point de vue, rappelons les deux atouts de l’assurance-vie

  • elle permet de transmettre les sommes détenues sur le contrat à une personne de son choix ; il peut s’agir de ses héritiers directs, mais aussi de son conjoint, de ses petits-enfants et même d’une personne étrangère à la famille ;

 

  • elle bénéficie d’un régime fiscal avantageux; les sommes transmises sont exonérées de droits de succession à hauteur de 152 500 € par bénéficiaire à condition que les primes aient été versées avant 70 ans.

Un produit complexe

Ces produits puisent dans votre épargne avec la régularité d’un métronome pour vous distribuer des revenus. Et la fiscalité est beaucoup moins importante que ce que l’on croit : elle est même en fait très avantageuse sur bien des points (explication en détail de la fiscalité l’assurance-vie ici).

Pour autant, l’assurance-vie n’est pas un placement miracle. Elle demeure un outil relativement complexe qui ne doit pas être souscrit à l’improviste.

Pour optimiser son utilisation et être sûr qu’elle corresponde bien à ses objectifs, il est indispensable de connaître plus en détail ses règles de fonctionnement.

A ce titre plusieurs points méritent d’être déjà soulignés ;

  • la différence d’autres produits financiers (Livret A, «super Livret », comptes à terme…), l’assurance-vie n’est pas un placement gratuit ; elle supporte des frais qui vont diminuer la rentabilité de l’investissement ;
  • dès la souscription, l’assuré doit choisir où sera affecté son argent; ses primes peuvent ainsi se porter sur des supports financiers garantis ou sur des supports plus risqués. Ce choix est très important car il va déterminer le rendement du contrat et la sécurité du capital placé ;
  • enfin, pour bénéficier des avantages en matière de succession, le souscripteur doit absolument indiquer la personne qui recueillera les capitaux en cas décès. A défaut, les fonds transmis seront taxés dans les conditions normales.

A lire aussi : Notre article sur les start-ups

 

Crédit photo de une : Geralt – CC0 Public Domain

Le malaise de la chirurgie en France

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Après des mois de négociations, les chirurgiens ne sont toujours pas parvenus à obtenir pleine satisfaction. Manque de moyens, salaires bloqués ou encore absence de volonté politique, les chirurgiens tirent la sonnette d’alarme. Portrait d’une profession à la dérive.

C’est encore « le plus beau métier du monde » pour beaucoup d’entre eux mais si rien ne change il n’y aura bientôt plus de chirurgiens ! Car il y a de la grogne dans l’air et ça fait des années que ça dure ! Augmentations sans précédent des primes d’assurances, stagnation des revenus, gardes non rémunérées et ce après avoir fait plus de dix ans d’études : les chirurgiens ont vu leur métier devenir de plus en plus contraignant.

Conséquence : de moins en moins d’étudiants en médecine choisissent la branche de la chirurgie. Jacques Caton, président du Syndicat national des chirurgiens orthopédiques (SNCO), dénonce l’évolution de leurs conditions de travail, aussi bien dans le privé que dans le public.

Depuis août 2015, date des accords entre les chirurgiens, le gouvernement et l’Assurance maladie, rien ne semble avoir réellement changé.

« Nous n’avons pas compris que le ministère n’applique pas ces accords concernant entre autres une revalorisation de 25 % de nos honoraires, c’est un coup de couteau dans le dos ! « .

En juillet 2016, les praticiens ont donc montré une fois de plus leur mécontentement en descendant dans la rue pour protester contre l’augmentation de leurs primes d’assurances, plus communément appelées dans le jargon médical « la responsabilité civile professionnelle des assurances« .

En dix ans, les charges ont ainsi été multiplié par dix ! Michel Manuelli, chirurgien orthopédique avoue ne pas pouvoir continuer à suivre le régime de ses multiples assurances :

 » Nous gagnons bien notre vie, très bien même mais avec un salaire avoisinant les 100 000 euros par ans, nous devrions payer 50 000 euros rien que pour être couvert en cas d’accident ou de litige. C’est complètement absurde ! « .

Une revendication partiellement satisfaite par l’Etat : après des jours de grèves les chirurgiens ont réussi à obtenir d’être aidés dans le paiement de leurs primes d’assurances. Un soulagement pour ces professionnels puisqu’ avec la judiciarisation croissante du métier tous les chirurgiens auront un an sur deux un problème médico-légal  » explique Jacques Caton.

Réunis le 17 octobre pour discuter de la crise, les chirurgiens avec les anesthésistes et obstétriciens du privé, ont également tenté de trouver un accord avec l’Assurance maladie et le ministère de la Santé pour une revalorisation de leurs rémunérations. Car depuis maintenant 20 ans, les salaires sont restés les mêmes. Jacques Caton craint pour l’avenir de la profession :

 » Nous sommes pris en tenaille par des charges qui augmentent et des revenus qui stagnent, voire diminuent ! « . La réunion s’est soldée par un  » échec total  » selon le Docteur Marie-Pascale Quirin, présidente de l’Association des anesthésistes libéraux (AAL), particulièrement en colère.

En août 2014, le gouvernement leur avait promis une revalorisation de 25 % de leur salaire… Ils n’ont obtenu que 8 % d’augmentation.

Ce n’est malheureusement pas nouveau, cela fait des années que l’hôpital public en France est en crise et les chirurgiens en pâtissent fortement. Avec des contraintes de plus en plus importantes, nombre de jeunes désertent le secteur de la chirurgie pour se réorienter vers d’autres professions médicales ou paramédicales, plus lucratives et au cursus d’études moins long. Jacques Caton constate que de moins en moins de jeunes se risquent dans la profession.

« La solution aujourd’hui est de mieux rémunérer le métier pour le rendre plus attractif ! C’est une profession en déserrance ! Demain il va manquer des chirurgiens. En 2017, il faudrait former 210 chirurgiens par an et il n’y en aura moins de 70 ! « .

Le système de santé français est décidément rempli de paradoxe. Dans les années 70, le gouvernement avait établi un Numerus Clausus ( limitation du nombre de spécialistes dans chaque activité ) très sévère tout en recrutant un nombre important de chirurgiens étrangers à diplômes extra-européens. Il faut dire que ces derniers sont encore aujourd’hui payés moitié moins que leurs collègues français, une hérésie de la part d’un pays qui va manquer très prochainement de chirurgiens et d’autres spécialistes.

Aujourd’hui le Numerus Clausus a été assoupli mais selon Jacques Caton il est déjà trop tard  » les jeunes se réorientent désormais vers d’autres secteurs « . La chirurgie française n’a pourtant rien à envier aux autres, c’est l’une des meilleures du monde. Or, si le ministère de la Santé ainsi que l’Assurance maladie ne s’attaquent pas à la crise, force est de constater que le « plus beau métier du monde  » ne sera bientôt plus qu’un lointain souvenir…