10 raisons ( scientifiques) de boire une bière par jour

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Vos ancêtres buvaient déjà de la bière. Les Sumériens au berceau de la civilisation brassaient leur propre bière, et c’était il y a 5 000 ans d’après les chaines d’ Histoire. Ils avaient même une déesse de la bière, qui s’appelait Ninkasi ( qui a donné son nom, entre autre, à une chaine de brasseries lyonnaises…). Nos aïeux prenaient donc la bière au sérieux, et ils avaient bien raison. Contrairement à ce que l’on pourrait nous faire croire, la bière peut avoir des effets plus que bénéfiques sur votre santé. Continuer la lecture

Réussir son gala sans gamelle en 3 étapes

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GALA : CONSEIL AUX CANDIDATS :

C’est la fin de l’année, les oiseaux chantent, le soleil brille, les fleurs vacillent avec la douce brise d’été. Bref, c’est bientôt les vacances. Vos examens sont bientôt finis ou peut-être déjà terminés. Mais avant de pouvoir aller faire du farniente tout l’été sur la plage en reluquant les faux mannequins qui arborent tranquillement le sable chaud, il vous reste peut-être une dernière épreuve : Le gala de fin d’année. Et pour ne pas risquer un rattrapage dans ce domaine, je vous propose une petite révision pour le réussir sans gamelle.

1) Choisir la tenue adéquate

Si vous voulez déjà pouvoir obtenir la moyenne à l’épreuve du gala, ne commettez par l’affront de confondre « gala » et « bal ». Pour une grande majorité des écoles organisant un gala, celui-ci ressemble aux autres soirées organisées par le BDE avec pour seules particularités les habits des convives et la qualité des boissons distribuées. Ainsi, vous devrez choisir votre tenue en conséquence. En effet, il est si vite arrivé de faire un petit tour dans le fumoir avec votre camarade un peu trop éméché qui vous troue le pantalon de costume avec sa cigarette brulante. (Même si le mieux reste d’arrêter de fumer bien sûr). Pour éviter ce genre de déboires, si vous devez acheter une tenue spécialement pour l’occasion, il est recommandé de jeter un petit coup d’œil sur l’étiquette.

Les filles, à ceci peut s’ajouter la longueur de votre robe si vous aviez prévu une longue tenue. Imaginez une magnifique longue robe de bal que vous avez payé l’équivalent d’un demi salaire qui traine au final dans l’alcool et autres fluides qui jonchent le sol.

2) Savoir danser

Une fois habillé comme un véritable tombeur avec les cheveux coiffés, la chemise boutonnée et la cravate correctement nouée (c’est à dire aligner le bas du grand pan avec niveau de la boucle de la ceinture), on peut bien se dire que vous n’avez pas fait tous ces efforts pour, finalement, sauter bêtement sur la pointe des pieds en levant un bras. C’est alors que vous apprendrez à danser pour coordonner votre tenue avec vos actes.

Pour ce faire, pourquoi ne pas essayer de danser avec un balai dans votre chambre. En plus, cela plaira à votre compagne, colocataire, mère ou toute autre personne vivant avec vous, de vous voir manier un balai. Vous pouvez aussi utiliser votre ami en ligne de toujours qu’est Google pour rechercher le nombre de pas associé à chaque danse, comment reconnaître une danse à son rythme, mais là nous rentrons dans quelque chose de plus technique réservé à ceux qui visent la mention.

Pour ceux qui ont pris l’option « drague » à l’épreuve du gala, je pense qu’il est inutile de le rappeler mais mieux vaut prévenir que guérir : vous aurez des points bonus si vous maîtrisez l’art de Billy Eliott vous permettant de valider les deux épreuves d’une seule traite.

3) Se respecter soi-même

Ce dernier point est facultatif mais peut faire la différence entre les bonnes copies et les très bonnes copies. On vous l’a répété maintes et maintes fois, la conclusion est importante et permet de se démarquer et il en est de même pour les exercices pratiques.

De plus si vous ratez ce point, vous risquez de dégrader tous vos efforts précédents. Un verre de trop et c’est la tenue qui finit tachée d’une couleur variable à l’odeur nauséabonde et des danses qui ressemblent plus à la maladie de Parkinson qu’au traditionnel slow ou au bon vieux rock’n roll.

Nous ne le rappellerons jamais assez, ceci est une épreuve et non un concours. Donc, merci de ne pas ruiner le travail des autres candidats en leur renversant le contenu votre verre sur leurs tenues que ce soit de manière manuelle… ou orale.

J’attends de vous des excellents travaux et espère ne pas voir de lecteurs fidèles à Hurluberlu.fr aller aux rattrapages et gâcher le début de leur été.

Bonne chance à tous les candidats.

Mes péripéties sur la route de la minceur

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Mes péripéties sur la route de la minceur

Moi, Léa, 22 ans, raconte mes péripéties sur la route de la minceur: Comme toutes femmes qui se respectent un tantinet, j’aime écouter Avril Lavigne et déteste mon corps. (Alors que avouons-le, dans vingt ans, après trois enfants, on en parlera plus !)

Le déclic:

La frénésie de l’été qui approche, la volonté d’être simplement bonne, la peur de devoir un jour payer deux sièges d’avion pour cause de « fesses aussi grosses que la Russie », l’envie de porter un slim sans que mes cuisses se touchent. J’ai autant de raisons pour commencer un régime que de kilos de graisse en trop.
Tout commence généralement quand on rentre d’un séjour Erasmus de 6 mois. L’Angleterre, ce pays fabuleux qui a fait naître le Cheesecake, le Fish&Chips et la bière pas chère !
Alors que je racontais mon voyage à ma mère, assise confortablement sur le canapé dans mon jogging taille 38 (les jeans 36 étant soigneusement toujours rangés dans ma valise depuis plus de 3 mois pour cause d’impossibilité utilisationnelle), je m’attelais à une question dangereuse:

« Mamaaann ?
– Qu’est ce que tu veux encore ?
(Pour une quelconque raison, elle croit toujours que mes tentatives de communication ont un intérêt)
– Soit honnête. Est-ce que tu trouves que j’ai grossi ?
Profonde inspiration, regard qui fixe le vide.
– Disons que tu as bonne mine ! »

Alors ça c’est dur à entendre. Elle qui est pourtant toujours honnête, cherchait une manière délicate pour m’annoncer que la Russie remplissait (comme je le pensais) mon pantalon et mes joues.
C’était donc décidé. Je devais faire quelque chose.

1ère tentative:

Alors bien sur, quand on est une petite jeune, encore excitée par un futur palpitant et portant un amour inconditionnel pour la vie étudiante, on commence par un régime stupide non réfléchi que j’appellerai: « Le plaisir de s’affamer ».

Le premier jour est facile. C’est un lundi (Car le dimanche Papa fait des crêpes). Alors c’est marrant comme la vie te semble plus belle ! Tu te regardes toute la journée dans tout objet pouvant montrer ton reflet pour constater à quel point manger une pomme au petit déjeuner et ne rien avaler à midi peut-être bénéfique sur la taille de ta bedaine. Après ton petit jogging (« running » pardon !) nocturne, tu avales une soupe en sachet et rebelote. Vas-y que je me pèse, que je me mate et que je m’aime.

Malheureusement, le lendemain est un peu plus dur. La fatigue se fait ressentir (tu penses que tu pourrais quand même avaler un steak pour le fer). Evidemment tu ne sens plus tes mollets et ton dos te fait mal car oui ! C’est que ce qui arrive quand on n’a pas fait de sport depuis le BAC… Mais tu tiens le coup grâce à l’émission « Extreme Makeover Obese Edition ».

Puis arrive le mercredi (50% de réduction chez Domino’s Pizza. En plus t’as une carte de fidélité et le gérant t’appelle par ton prénom). Tu es plus bas que terre. Tu squattes depuis 7h du matin sur le site Marmiton et te retrouve à 19h à chercher une barre chocolatée sous les coussins de ton canapé. Mais comme bien-sûr tu as vidé tes placards lundi, rien n’est mangeable à part les galettes de riz sans sel. Tu te retrouves seule, à arpenter les rues de la ville à 21h à la recherche du Kebab le plus proche.

Voila comment mon premier régime a échoué. 19 ans – 2 jours de succès – 3 kilos en plus.

2ème tentative:

La deuxième tentative était bien plus intéressante. Te voila bien grandie, tu as 20 ans et ton nouveau voisin qui a emménagé ce matin est sexy. Alors je m’étais dit que c’était ça qui m’avait manqué la première fois ! Une motivation !
J’ai tenu deux semaines. Petit déjeuner au yaourt, une bonne salade avec quelques protéines à midi et une bonne soupe maison le soir (merci Femme Actuelle pour ces bons conseils). Mais en allant chercher le courrier un matin, avec mes 2 kilos en moins et des cheveux aussi soyeux et solides qu’un chat de race, j’ai fait la rencontre de Elodie. La copine de mon voisin. Blonde, ténébreuse, yeux bleus, taille 34, 1m73.

Le soir même je m’empiffrais d’un cassoulet et d’un poulet fermier mayonnaise entier. (Oui le cassoulet c’était l’apéro). Et je vous vois venir ! Non je n’ai pas de mal avec la vie du tout !

3ème tentative:

Alors la dernière tentative… C’est arrivé dimanche dernier. Elle est survenue après un brunch dominical avec mes meilleures copines. Le but est simple: tout le monde apporte quelque chose de préparé. Vous ressentez la honte quand vous vous ramenez avec votre cake aux olives (1/2 L d’huile 1/2L de vin blanc) ? Surtout quand vos chères et tendres vous concoctent des pancakes sans gluten et sans sucre, une salade de fruit naturels, une merveilleuse salade de quinoa et des verrines de yaourt au soja et graines d’avoines. (Moi qui croyait que seuls les chevaux mangeaient de l’avoine).

Le plus dur ce weekend là était de constater que j’étais la seule sans abonnement à la salle ou sans baskets de sport pour être plus générale et honnête sur ma manière de vivre.

Alors voila, ma décision est prise. Je suis motivée comme jamais. Je vais aller courir trois fois par semaine. Je me nourrirai correctement (traduction française pour « ne mangera plus de goûter parce que tu n’as plus 8ans »). Je vais boire moins (qu’elle dit…). Mais je commencerai demain. Parce qu’on est mardi. Et le mardi, c’est ravioli !

Des bisous à toutes ces copines maigres qui vous font croire que vous êtes grosse alors qu’en vrai pas du tout ! #lesrégimesc’estdelamerde