Sape – L’enfer vestimentaire du maillot de foot

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Le maillot de foot hors du stade ?

N’en déplaise à certains intellectuels des hautes sphères médiatiques : le football est le sport le plus populaire du monde et pas dans la demi-mesure. Avec un tel engouement, ce n’est pas surprenant que les équipementiers sportifs cassent leur tirelire pour sponsoriser les grosses écuries européennes et les meilleures équipes nationales.  Continuer la lecture

Unai Emery ou la xénophobie footballistique

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Unai Emery une nouvelle fois a été vilipendé par la horde sanguinaire du corporatisme français relayée par certains journalistes. Un quotidien bien connu confirme une fois de plus son copinage avec les instances « franchouillarde » d’entraineurs ou de joueurs. Ainsi, on ne compte plus les Unes mettant en cause l’autoritarisme d’Emery après l’affaire Ben Arfa en n’hésitant pas à développer des contres vérités honteuses. Puis une semaine plus tard s’en prenant au manque d’autorité après une réunion houleuse mais qui s’est avérée en vérité parfaitement constructive.

L’Equipe n’est pas à une approximation près et montre une fois de plus son copinage coupable.

Le France du football est-elle xénophobe?

Mais le football franco-français ne veut pas de nouveautés, de réformes… et de ce nouveau coach qui chamboule ce petit monde étriqué. Quand on se rappelle le blanc-seing qu’avait Laurent Blanc après 3 échecs en quart de finale, on ne laisse même pas 3 mois à Emery.

Guy Roux, symbole de ce manque d’ouverture d’esprit déclarait le 4 octobre dernier sur le plateau de l’Equipe du soir « Je constate que maintenant, il n’y a plus vraiment de secret dans le vestiaire ou dans la vie des clubs. Quand il y a une réunion entre l’entraîneur et des joueurs, rien ne devrait sortir. Maintenant, il y a tout qui sort et ça fait des débats. Il y a du désordre… Un grand club comme ça n’a pas beaucoup de rigueur. Il y en avait plus à l’époque de Laurent Blanc. Il avait pourtant l’air cool. » Ce mépris envers l’étranger s’il était transposé à une dimension politique serait proche de la discrimination et de la xénophobie. Le décalage est tout de même savoureux.

Une forme de xénophobie de Laurent Blanc à Marcelo Bielsa?

De plus, le traitement tout bonnement inacceptable envers les coachs étrangers n’est pas nouveau voire omniprésent et infatigable. Par exemple, le cas Ancelotti qui avait été sommé de s’expliquer sur le fond de jeu de son équipe sur Canal+ comme s’il s’agissait d’un vulgaire entraineur de seconde zone. Et l’avenir lui a donné raison avec une Champions League avec le Real Madrid et une nomination par la suite au Bayern Munich, excusez-le du peu ! On peut aussi citer l’agressivité disproportionnée contre le travail de Leonardo Jardim qui a été contraint de faire sans ses meilleurs joueurs (Falcao, James Rodriguez) après un changement de stratégie du club et est allé jusqu’en quart de finale en s’inclinant de peu contre la Juventus de Turin. Il a aussi qualifié chaque année son club pour des compétitions européennes en finissant sur le podium à chaque fois. Un bilan qui pourrait faire pâlir beaucoup de membres du corporatisme français.

Et le meilleur pour la fin, Marcelo Bielsa qui est adulé par le monde entier comme le « professeur du foot ». Il a fait même resurgir la passion sur la Cannebière là où il n’avait que désespoir. Evidemment, après son départ la morosité a repris ses droits. Pourtant, que n’avons-nous pas entendu sur le passage de Bielsa sur son jeu trop offensif pour notre frileuse ligue 1.

Pour finir, notre idyllique football français, surtout selon les médias et le corporatisme français, excelle dans la xénophobie qui n’a plus droit au chapitre dans la société à savoir critiquer des gens pour ce qu’ils sont et non ce qu’ils font.

 

Article concocté par Charles CARON

 

Évolution du look d’un footeux

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Évolution du look d’un footeux

La croissance exponentielle des moyens investis dans le football depuis sa création explique les changements dans ce sport. Cela implique également une modification des tenues des joueurs. On veut que le joueur se remarque, se distingue et cela passe souvent par son apparence sur le terrain. Un nouveau modèle doit être visible, un contrat de sponsoring doit s’afficher et une opération de communication doit être remarquée. Il est indéniable que parce qu’il est populaire, le football est un reflet de la société à laquelle il appartient. Hirsute et contestataire dans les 60’s et 70’s, flashy et industriel dans les 90’s, tatoué et décomplexé aujourd’hui.

Il me tenait à cœur depuis bien longtemps de mettre cote à cote deux photos d’un Johan Cruyff et d’un Kevin Prince Boateng et de jouer au Jeu des 7 Différences. Le but n’étant pas de comparer les looks en dehors mais bien sur les terrains. Si cela peut vous paraître un peu superficiel, n’oubliez jamais les paroles de Saint Aimé Jacquet « Le football est le reflet de notre société. Regardez bien l’expression d’un joueur sur le terrain, c’est sa photographie dans la vie. »

CHEVEUX DES FOOTEUX

Vaste sujet que l’originalité capillaire de nos amis footballeurs. Certains sont passe-partout, d’autres bien plus excentriques… Crêtes, mulets, tignasses, boule à zéro ou autre épilation-maillot à même le crâne (Ronaldo en 2002). Je ne mentionne même pas l’encyclopédie Taribo West x Mario Balotelli x Djibril Cissé qui à elle seule représente un volume plus important que 30 années du Vidal de médecine. Vous l’avez compris, les exemples se comptent par milliers. La coupe de cheveux en elle même n’est pas un accessoire de jeu. Elle est cependant un vrai révélateur de l’époque dans laquelle évolue les footballeurs.

Voici un cas d’école labellisé National Mannschaft : Paul Breitner milieu de terrain de la RFA des 70’s et le virevoltant ailier de Dortmund : Marco Reus. Breitner était considéré comme un trublion contestataire à son époque mais son look était assez répandu. Une tignasse fournie et négligée et une belle moustache de trucker. Reus aborde lui le célèbre dégradé-à blanc ou « coupe de footeux » à savoir rasé sur les cotés et long sur le dessus. On observe également une légère décoloration des mèches, totalement tendance dans le milieu ces temps-ci. Preuve que la rigueur allemande passe elle aussi au révélateur des années et des modes successives. La coupe d’aujourd’hui est généralement impeccablement taillée et fixée par des couches de gel. Les folles crinières de Rocheteau, Socrates ou Valderrama ne trouvent aujourd’hui d’écho que chez David Luiz ou Marouane Fellaini. Le look commun d’hier est aujourd’hui une preuve de marginalité.

MAILLOTS DES FOOTEUX

L’évolution des maillots suit une évolution technologique des fibres textiles dédiées aux sports. Les différents équipementiers se tirent tous la bourre dans la recherche de la liquette ultime. Quand on compare les tuniques old-school, fabriquées dans un coton très épais, aux maillots actuels dont le but est de favoriser l’évacuation de la transpiration, on ne peut que constater le chemin qui a été parcouru. Les maillots d’hier généralement composés de 2 voire 3 couleurs sont aujourd’hui remplacés par des tuniques bariolées et sur-sponsoriées. La prolifération de sponsors est un fléau malgré tout nécessaire. Même le Barça, qui n’avait jusqu’à lors jamais succombé au sponsors maillot (sauf pour l’UNICEF) arbore aujourd’hui un détestable Qatar Airways sur son poitrail.

Si certaines marques comme Adidas, Puma ou encore Kappa, misent tout sur les maillots ultra moulant, d’autres comme Nike ou Umbro s’orientent vers des design plus vintage. On note cependant que les maillots les plus classes sont très souvent les plus simples. À tel point que les supporters ne comprennent généralement pas pourquoi il faut débourser 90€ pour un simple polo bleu avec un écusson.

Le Cameroun a même arboré une combinaison-maillot signé Puma pour la Coupe d’Afrique des Nations 2004 en Tunisie. Bref on pourrait écrire une encyclopédie illustrée sur les maillots atroces… le football étant – parfois – un sport de mauvais gout, les exemples ne manquent pas !

SHORTS DES FOOTEUX

Qui n’a jamais porter son pantalon un peu plus bas que la limite réglementaire ? Cette « pratique stylistique »  qui faisait enrager nos mamans se retrouvent également dans le foot.
Le short porté haut par nos ainés est désormais vissé plus bas que la taille pour laisser apparaitre l’élastique griffé du boxer (cf paragraphe sur les slips). Il est donc très fréquent, qu’au détour d’une glissade ou d’un essuyage de visage avec le-dit maillot, les joueurs nous gratifient d’un défilé de lingerie. Le short se porte également à la moitié ou sous le fessier, soit en position relax, à la fin des matchs lors du tour d’honneur.

Si la façon de le porter a changé, la taille du short est également un périmètre muable. Coupe maillot de bain donc très court bien au dessus du genou dans les 70’s, il est désormais long et flirt avec le bas de la rotule. Un look de basketteur US qui n’est pas forcément gage d’agilité ou d’aérodynamisme quand on se lance dans un raid solitaire. Cependant il offre une surface d’expression plus large pour quelques publicitaires non scrupuleux. Que dire des clubs ayant trouvé judicieux de se faire tatouer l’arrière du short avec un Wati-B ou un Rapid Croq’… un tel sacrilège n’était jadis même pas concevable.

Le port du short s’analyse également avec celui des chaussettes. La plupart du temps baisées par les rebelles du ballon rond des années 80.  Elles sont aujourd’hui portées hautes et étirées au maximum pour faire la jointure avec le bas du short. On ne peut alors plus distingue un centimètre de peau visible. On peut donc appliquer le faux théorème suivant : short court = chaussettes baissées et short long = chaussettes levées. On trouve bien évidemment des exceptions à la règle ; Thomas Müller parmi tant d’autres…

CHAUSSURES DES FOOTEUX

Nike et son fameux modèle Nike Air Jordan One avait suscité la polémique dans les années 80. Les joueurs de NBA de l’époque ne pouvait porter que des chaussures intégralement noires, or, Jordan le rebelle portait le fameux modèle rouge-noir et blanc. Il n’y a qu’à regarder les nouveaux modèles de sneakers du All Star Game pour se rendre compte que la NBA a, aujourd’hui, revu ses positions archaïques.

En football la mode est aujourd’hui au flashy-strass et paillettes, à tel point que quand un Ibrahimovic porte un modèle intégralement noir, un débat de sponsoring s’installe. Les collections spéciales de Nike, Adidas ou encore Puma font rarement dans la discrétion : rose, bleu flash, or, argent, vert pomme, orange, jaune ou encore deux chaussures dépareillées… il y en a pour tous les mauvais goûts. Le symbole de la chaussure efficace par excellence – la Kaiser – ne se compose que de noir et blanc quand LA chaussure révolutionnaire du dernier mondial brésilien se décline en jaune, orange ou vert.

Sur le plan de la composition ; la robustesse ou la qualité du cuir, qui étaient autrefois les critères d’une bonne chaussure, ont laissé la place à la légèreté ou encore la surface de toucher. Il suffit de comparer le poids de la fameuse Kaiser avec celui d’une Adidas F50 pour comprendre où se situent les enjeux actuels. On privilégie la légèreté des matériaux à leur robustesse, quitte à laisser quelques phalanges dans un contact un peu trop virile. Encore faut-il pouvoir mettre un taquet à Léo Messi… beaucoup ont essayé, peu ont réussi !

La technologie demande également de développer des modèles jouant le rôle d’une chaussette-chaussure. Le maillage de la pompe doit désormais couvrir une surface s’étendant du bout des ongles au haut de la cheville. Enfin, le digital s’insère progressivement sous les semelles des champions. La vague des objets connectés déferle sur les footeux et leurs équipements. On retrouve donc sur le marché des chaussures équipées de leurs capteurs personnels pour une collecte de toujours plus de datas !  Il faut bien que le staff bosse pendant les troisièmes mi-temps !

SOUS-VETEMENTS DES FOOTEUX

Mettons nous d’accord tout de suite : quand on joue au foot on veut se sentir soutenu. Soutien des supporters, de son club, de ses coéquipiers et de ses sous-vêtements. Donc le slip a longtemps été la seule alternative crédible pour éviter de jouer des maracas en plein match. Aujourd’hui des néo-esthètes comme Mathieu Valbuena nous font découvrir les joies de la lingerie, souple et confortable certes, mais terriblement bariolée ! Etoiles, coeurs, dollars… c’est tout l’univers de la tecktonik qui est chargé de veiller sur vos précieuses quand vous montez sur corner. Certains poussent même le vice jusqu’à lancer leurs propres marques et modèles … pensez-y pour Noël !

Il reste cependant toujours des réfractaires à ce carnaval de sous-vêtements. Nos amis italiens étant, par tradition, amateurs du slip kangourou arborent toujours religieusement le-dit cache-sexe. Certains choisissent également de la jouer profile bas et tapent dans le monochrome. D’autres, comme Thomas Touré vont même jusqu’à zapper cette étape de l’habillage ; oubli pouvant être préjudiciable lors d’un tacle glissé…

TATOUAGES DES FOOTEUX

Je préfère ne pas vous expliquer l’état de mon historique de recherche après une quête de photo d’un footballeur tatoué dans les 60’s. Autant vous dire que j’ai passé 1 heure à chercher et que l’intitulé de mes requêtes était assez folklorique. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’à l’époque on était pas très fan des marques indélébiles à même la peau. Le tatouage est peut-être également bien plus à la mode de nos jours. Le coté « bad-boy » qu’il confère est sans doute plus recherché dans le sport, qui, reste une compétition physique et mentale. Un sportif tatoué serait alors un dur-au-mal, un guerrier qui n’a pas peur de la souffrance et des aiguilles.

Si Maradona porte fièrement un portrait du Ché sur son biceps, ses camarades d’époque n’étaient pas fan du tatouage. On constate également que les sportifs ont plus tendance à s’exhiber shirt-less en public. Nos sportifs contemporains ont une tendance croissante à l’exhibitionnisme. Le professionnalisme et l’exigence d’une hygiène de vie au service de sa profession imposent aux sportifs de limiter les excès. Ajoutez de la musculation à haute dose et des entrainements quotidiens et vous obtenez de vrais corps d’athlètes. Or les sportifs étant – parfois – assez égocentriques, ils résistent rarement à l’idée de montrer leurs plastiques. 

Au delà du foot le tatouage est globalement de plus en plus présent chez nos amis les sportifs ; rugbymen, basketteurs, footballeurs américains … Il n’est aujourd’hui plus rare que les muscles d’athlètes soient ornés d’encre. La plupart du temps on choisit une référence à la religion, à son parcours  et à ses potos ou sa à maman. Certains optent pour la couleur et la discrétion d’autres ne veulent que du noir mais ont le corps presque totalement recouvert. Zlatan Ibrahimovic s’est même fait tatouer pour soutenir l’opération « 805 Million Names » pour lutter contre la famine.

En conclusion on ne peut que constater que nos amis les footballeurs sont globalement des victimes. Ne voulant pas choquer ou m’attirer les foudres de hordes de supporters en furie, je précise mon propos. Victimes de la Mode, des époques, du Football-Circus mais également du Foot-business. Quand on constate les turpitudes stylistiques par lesquelles nous sommes déjà passés, demandons nous comment sera le footballeur de 2020, 2030 ou 2050 ? J’ai hâte d’y être !

Affaire « Willy Sagnol », il ne faut jamais mélanger football et politique

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Dimanche 6 juillet 2006,  stade olympique de Berlin, l’équipe de France de football affronte sa meilleure ennemie, l’Italie. On joue la 103e minute, Willy Sagnol, arrière latéral de son état, réussi un centre parfait pour Zidane qui, seul au premier poteau, ajuste une tête sous la barre transversale, mais le grand Gianluigi Buffon réussit la parade parfaite, sauvant son équipe du K.O.

La suite, le monde entier la connaît: le meilleur joueur de la planète, peut-être de la décennie, perd le contrôle de son match, « pète un gros coup de boule » dans le thorax de Materazzi et la France s’incline finalement «aux tirs au but». Le football est une tragédie dont l’histoire ne retient généralement que les gagnants. Si Zidane avait marqué sur le centre de Sagnol, l’équipe de France aurait glané sa deuxième étoile sur le maillot et la République aurait fait des vingt-trois acteurs des idoles nationales au même titre que la joyeuse bande d’Aimé Jacquet en 98. Mais la France a perdu et Willy Sagnol n’a pas été auréolé de la gloire qu’il aurait mérité.

Willy Sagnol, ancien capitaine de Bayern Munich

Huit ans plus  tard, Willy Sagnol est devenu entraineur des Girondins de Bordeaux. Dans un entretien accordé pour Sud Ouest, le lundi 3 novembre, il se penche sur les qualités techniques et physiques des joueurs d’origine africaine. Il prononce ces quelques lignes qui vont lui valoir une lapidation médiatique en place publique : « L’avantage du joueur typique africain, c’est qu’il n’est pas cher quand on le prend, c’est un joueur prêt au combat généralement, qu’on peut qualifier de puissant sur un terrain. Mais le foot, ce n’est pas que ça. Le foot, c’est aussi de la technique, de l’intelligence, de la discipline. »

Une semaine après les propos d’un technicien du football, qu’une horde de journalistes enragés et haineux a pris pour une incitation au racisme, Willy Sagnol s’effondre en larme après le deuxième but de son joueur d’origine africaine.

La presse jubile, le matraquage médiatique est réussi. L’homme craque, il pleure. Mieux que des excuses, ils l’auront mis à genou.

De cette histoire qui montre, pour ceux qui en doutaient, que la machine médiatique peut détruire n’importe qui, n’importe quand. Il faut surtout retenir l’arrogance d’un certain nombre de journalistes et de personnalités publiques qui oublient qu’avant d’être un sport, le football est un combat dont les joueurs sont les gladiateurs. Ce qui justifie d’ailleurs les sommes colossales qui sont nécessaires pour les entretenir.

Le football « est un monde dans le Monde » qui a ses codes et ses usages et qui ne sont généralement pas compatibles avec la politique.

Pas de racisme dans le football, mais parfois des mots déplacés.

Thierry Roland,  Jacques Chirac et Jean Michel Larqué

Le 22 juin  1986, quart de finale de coupe du Monde entre l’Argentine et l’Angleterre au stade Azteca de Mexico, Diego Armando Maradona marque de la main le premier but de la rencontre. L’arbitre tunisien, Monsieur Ali Bennarceur, l’accorde, la « main de Dieu » est née. Au même moment, Thierry Roland commente le match en tribune, pour la première chaine française et interroge Jean Michel Larqué: « Honnêtement Jean Michel, ne croyez-vous pas qu’il y a autre chose qu’un arbitre tunisien pour arbitrer un match de cette importance ? ». Quelques semaines après cette réflexion, il tentera de se rattraper en expliquant ne pas être raciste car il employait une femme de ménage d’origine tunisienne.

Quelques années après cette passe d’armes, en juin 2002, la France dispute un match amical face à la Corée du Sud, organisateur de la Coupe du monde qui doit démarrer quelques jours plus tard. Thierry Roland se lâche de nouveau sur les antennes de TF1 et de ce pauvre Jean Michel Larqué qui n’en demandait pas temps ;  «Il n’y a rien qui ressemble plus à un Coréen qu’un autre Coréen, surtout habillé en footballeurs. Ils font tous à peu près 1,70 m à 1,75m, ils sont tous bruns, sauf le gardien».

Racisme ordinaire ou chauvinisme à la française, on ne le saura jamais ; puisque celui qui a commenté plus de 1 300 matchs à la télévision française est décédé en 2012, laissant derrière lui sa passion pour le ballon rond. « Passion », le terme est d’ailleurs un peu faible pour qualifier le sentiment qu’éprouvait Thierry Roland à l’égard du football. C’est à lui que l’on doit la tirade suivant « L’équipe de France est championne du monde, vous le croyez ça ? Je crois qu’après avoir vu ça, on peut mourir tranquille. Enfin le plus tard possible. Ha c’est superbe ! Quel pied ! À quel pied, oh putain ! Oh lalalala, oh c’est pas vrai !», prononcé le soir du 12 juillet 1998, lorsque l’équipe de France remporta le seul et unique titre de champion du monde de son histoire. Dans cette équipe de France, il y avait des blancs, des Arabes et des noirs, à l’unisson de leur nation. L’expression, la plus belle de la génération « black, blanc, beur ».

Pouvait-il autant aimer cette équipe de France s’il était vraiment raciste ?

Personnellement j’en doute, simplement, politique et football sont des mondes qui ne se comprennent pas…

 

Le Championnat de France et les joueurs africains, une histoire d’amour

Sagnol s’est fait mettre au pilori par une flopée de journalistes qui ne connaissent rien au football. Tout simplement parce que d’un point de vue footballistique il a raison de dire qu’il y a beaucoup de joueurs d’origine africaine dans le championnat de France.

C’est en effet le fruit de la politique de recrutement qui est menée par les clubs de Ligue 1 depuis le milieu des années 90. Dès la saison 1996-1997, l’UEFA met un terme aux quotas de joueurs étrangers au sein des équipes professionnelles qui peuvent donc recruter autant de joueurs communautaires qu’elles le souhaitent. Les années qui suivent voient les effectifs se diversifier autant qu’ils s’étoffent.

Les clubs, qui possédaient en moyenne 20,15 joueurs dans leur effectif professionnel en 1980, en possèdent 23,65 lors de la saison 2000/2001 et le pourcentage de joueurs français évoluant en Ligue 1 se stabilise aux alentours de 60%. Les joueurs africains arrivent de plus en plus nombreux dans les clubs de l’élite française et passent même devant les Européens.

En 2010, la part des joueurs africains est très clairement majoritaire parmi les joueurs étrangers. Le nombre de joueurs provenant d’Amérique latine reste plus ou moins stable à l’instar de celui des joueurs français. Cependant,  la présence des joueurs africains dans le Championnat de France n’est pas seulement une volonté du marché tricolore qui faisait principalement ses emplettes en Afrique subsaharienne et au Maghreb en raison du faible coût des joueurs et de leur capacité d’adaptation plus rapide. C’est aussi la conséquence d’une politique menée par les centres de formation des clubs de Ligue 1 depuis le début des années 90 qui consiste à  privilégier les joueurs athlétiques aux joueurs techniques.

À cet égard, l’actuel numéro 27 du PSG, le très talentueux Javier Pastore a été recalé par le centre de formation de l’Association Sportive de Saint-Étienne en novembre 2006 car il était trop frêle et pas assez guerrier pour supporter les températures négatives du Forez. Il y en a des dizaines d’autres qui n’ont pas retenu l’attention des clubs français. Antoine Griezmann, par exemple, est passé par le centre de formation de l’Olympique Lyonnais avant de se faire « remercier » à quinze ans et de rejoindre les rangs de la Real Sociedad avec le succès que l’on connaît aujourd’hui.

Sagnol n’est pas raciste, c’est simplement un  professionnel du football qui a dit tout haut ce que beaucoup de gens pensent tout bas et qui dénonce la politique des clubs de Ligue 1 qui privilégie les joueurs physiques – qui sont souvent des joueurs d’origine africaine – aux joueurs plus techniques – qui sont souvent  des joueurs d’origine européenne. Voilà ce qui lui a valu ce défoulement médiatique : une politique qui consiste  à cogner d’abord et à discuter ensuite .

Sport – Paris ville bénie du football

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Paris jouera donc son huitième de finale de ligue des champions contre le Bayer Leverkusen. Un soulagement pour les Parisiens qui souhaitaient à tout prix éviter les grosses cylindrées que sont le Bayern Munich, Arsenal et Manchester City.
Un tirage au sort plutôt clément, en tout cas sur le papier car il ne faut pas sous-estimer l’équipe de Leverkusen actuellement solide deuxième du championnat allemand avec 5 points d’avance sur le Borussia Dortmund et 7 de retard sur le Bayern Munich.

Une équipe compacte, très homogène mais sans véritable joueur vedette. Une équipe qui est sortie sans difficultés d’un groupe plutôt relevé composé de Manchester United, du Shakhtar Donetsk et des Espagnols de la Real Sociedad preuve qu’elle n’est pas arrivée en huitième de finale par hasard.
Pourtant force est de constater que cette équipe ne soulève pas les foules, la faute à la médiatisation limitée du championnat allemand.

Tout l’inverse de son concurrent pour les quarts de finale, le Paris Saint-Germain et sa pléiade de stars. Solide leader de la ligue 1 le PSG impressionne les observateurs par sa qualité technique et son aisance collective. Sur la scène européenne, on ne peut pas dire que les parisiens soient considérés comme des favoris au titre final. Sorti très facilement d’un groupe composé des Belges d’Anderlecht, du Benfica Lisbonne et de l’Olympiakos, les coéquipiers de Zlatan Ibrahimovic ont cependant marqué les esprits avec notamment un 5-0 infligé sur la pelouse d’Anderlecht grace à un quadruplé du géant suédois.
Paris est invaincu à domicile en coupe d’Europe depuis 2006 et à la chance de recevoir au match retour, un véritable atout en cas de contre-performance en Allemagne même si les Parisiens partent logiquement avec une longueur d’avance.

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Test : Poudlard – dans quelle maison le Choixpeau magique t’enverra-t-il ?

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Poudlard, quel avenir pour moi?

Tu viens d’avoir ton bac, ta licence ou un quelconque diplôme de moldu et ta vie pue la merde. Heureusement tu reçois enfin ta lettre de Poudlard, celle que tu attends depuis que tu as 11 ans :

Ni une ni deux, ni passe en profondeur, tu tej tes amis nuls sans pouvoir, tu te rends sur la voie 9 ¾, tu prends le Poudlard Express, tu checks Hagrid et te voilà dans la salle du banquet à te chier dessus en ne sachant pas dans quelle maison entre quel maison, entre Gryffondor, Poufsouffle, Serdaigle et Serpentard tu vas être. Boloss. Mais grâce ton Iphone de gosse de riche, tu effectues ce test Hurluberlu 100% certifié vrai afin de savoir dans quelle maison cette baltringue de chapeau va t’envoyer.

Question 1 – Ce qui te caractérise le plus :

  1. Le courage, genre le matin tu te lèves à 7h.
  2. La créativité, genre t’avais 16 de moyenne en arts plastiques.
  3. L’ambition, genre tu veux devenir joueur de foot pro mais t’as les pieds carrés.
  4. T’es un gros blaireau comme les gars de Poufsouffle.

Question 2 – Ton type d’animal préféré de toute ta vie et tu ne pourras plus jamais changer :

  1. L’oiseau qui de ses ailes arpente le ciel et de sa vue perçante perfore sa proie.
  2. Le dinosaure qui par le miracle de l’évolution devient une poule.
  3. Le fauve qui est de ceux qui guérissent, de ceux qui résistent, de ceux qui croient aux miracles, pas de ceux qui disent que lorsque les tables bougent, c’est que quelqu’un les pousse du pied.
  4. Ron Weasley.

Question 3 – Ton épisode préféré de Harry Potter :

  1. La Coupe de Feu quand le mec qui joue Edward dans Twilight meurt tué par un sort maléfique (« Alohomora »).
  2. Harry Potter, mange tes morts chez les mange morts.
  3. Harry potter dans la rue.
  4. Le transporteur 2 avec Frederic Diefenthal et Samy Naceri.

Question 3 – Ta maison préférée :

  1. La maison des secrets.
  2. Poudlard.
  3. Les Stark.
  4. Poufsouffle, ceux qui ont comme emblème un gros blaireau (comme toi).

Question B – En effectuant ce test Poudlard, tu es :

  1. Assis.
  2. Debout.
  3. Oblique.
  4. Sous la douche.

Question  – Ton sport préféré :

  1. Le football.
  2. Le foot en salle.
  3. Regarder le foot.
  4. Le curling (le truc avec les balais qui volent).

Question 13 – Qui c’est le meilleur ?

  1. C’est les verts.
  2. Les verres (alcoolique).
  3. ta mère.
  4. En tout cas pas Poufsouffle mdr t’as vu leurs gueules.

Résultats du test :

– Tu as une majorité de réponses a : tu es sympathique.

– Tu as une majorité de bonnes réponses : très bon en maths mais grosse chèvre en sport.

– Tu as une majorité de questions : tu es bourré.

– Tu as la majorité : ba tant mieux pour toi maintenant passe ton permis grosse feignasse.

Ok c’est tout pour moi c’était François. Et maintenant que vous savez plus précisément dans quelle maison vous auriez fini, je vous conseille de lire nos derniers articles sur Hurluberlu !

La Fille du Mois #15: Irina Shayk

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La Russie, quel beau pays. Son architecture, sa nourriture, sa culture, son histoire… Et ses filles. Ce mois-ci, je vous le donne en mille, c’est une petite Russe qui remporte le titre tant convoité de « Fille du Mois » chez Hurluberlu.fr. Récemment, on vous avait parlé de Jade Leboeufs, ou encore de Gisele Bundchen à pleurer… Mais ce mois si on part sur de la Russe. Et pas n’importe quelle Russe ! Une mannequin qui s’est fait remarquer lors de shootings de lingerie et de maillots de bain… Assez discuté, je vous demande un tonnerre d’applaudissements pour la belle, Irina Shayk.

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La bière c’est bon pour la récupération?

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On dit toujours après l’effort, le réconfort.

Alors, quand Hurluberlu revient de son footing mensuel,  il aime bien se laisser porter par la saveur d’une bonne bière.
De plus, d’après les on-dit :

« la bière, tu verras! C’est bon pour la récup»

Même dans le sport de haut niveau, la question de la bière après l’effort se pose souvent.

Par exemple, la légende dit qu’Emil Zátopek, fameux coureur de fond tchécoslovaque des années 50 (ayant notamment été le précurseur de l’entraînement fractionné et ayant remporté trente-huit 10000m entre 1948 et 1954) buvait la fraîche boisson fermentée même pendant ses compétitions.

Emil Zátopek champion de la récupération à la bière

Les faits:

Après l’effort:

L’organisme a notamment perdu beaucoup d’eau, a consommé des glucides, des protéines et du sodium. Il lui faut donc du repos après la sollicitation ainsi que des apports pour combler ces carences.

La recette de la bière, en simplifiant est un savant mélange d’eau, d’orge malté et de levures.

Vous pouvez rapidement dire “OUF!”, car oui la bière contient de l’eau des glucides, des vitamines B6 et B12 et des minéraux essentiels comme le magnésium. Et un moment de partage et de détente après l’effort favorise la relaxation.
Mais:

Du calme, posez le décapsuleur et finissez de lire l’article.

– Les calories apportées par l’alcool (7kCal/g) ne sont pas métabolisables par l’organisme et ne participent pas à la récupération musculaire.
– La bière est diurétique. En effet, l’alcool diminue la fabrication d’une hormone : la vasopressine dont le rôle est de retenir l’eau dans l’organisme. L’évacuation de l’eau est donc favorisée alors qu’elle devait participer à la réhydratation de votre organisme.

– Dernier inconvénient, la bière est dépourvue de sodium qui est un acteur fondamental de la récupération glucidique.

 

En même temps, on va en boire une quand même non?

Alors pour la faire courte: OK pour une bière, mais une seulement, et à faible teneur en alcool (pas plus de 5°). Sinon pour ceux qui n’arrivent pas à capter l’attention du barman en soirée, on vous conseil de lire cet article

 

Tu sais que tu es étudiant expatrié à l’étranger quand…

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Depuis la chute du mur de Berlin en  1989, les frontières européennes se sont ouvertes, les compagnies de transports se sont améliorées et il est devenu tout à fait commun pour la jeunesse de France de partir étudier à l’étranger. De cette globalisation des échanges a émergé une nouvelle génération de  « citoyens du Monde »  qui prône « l’Erasmus Way of Life ». 

Tu sais que tu es étudiant expatrié quand…

 

… Tes films préférés c’est  l’Auberge Espagnole et Lost  In Translation

… Tu sais que où que tu ailles tu vas croiser des Espagnols : ils sont partout dans le monde (sauf en Espagne)

… Ta joie ultime est de te faire envoyer de la bouffe française par tes parents (le trio, saucisson, Camembert, vin rouge  devient sacré à tes yeux)

 

Car tu sais très bien que cette photo de fromage aura plus de « like » que n’importe quelle autre photo Instagram

… Tu es étudiant en Erasmus et ton emploi du temps se résume à 3h de cours par semaine

… Tu n’as pas une valise, mais un sac à dos, c’est bien plus facile pour partir en roadtrip

… Tu as arrêté d’acheter du vin français, car dans n’importe quel pays du monde, tu sais qu’il te faudrait vendre ton MacBook pour faire l’acquisition d’un simple carton de six bouteilles.

… Pour  toi, il n’y a pas d’heure pour l’apéro (même si tu as mal vécu le premier pot avec tes nouveaux colocs ; forcément lorsqu’il faut boire du sakai à l’heure française du petit déjeuner, il faut avoir l’estomac solide)

… Tu as renoncé d’ expliquer en soirée quelle est ta ville natale. Avec les mecs, tu préfères tout miser sur les clubs de Ligue 1 (PSG, OL, OM, LOSC, ASSE, la géographie française « du ballon rond»). Avec les filles tu leurs dit juste « Paris »

… Tu as compris qu’il ne fallait pas faire de jeux d’alcool avec un Écossais ou avec un Russe, par contre tu fais le caïd avec les asiatiques (nul besoin d’aller embêter la standardiste de la Licra, ceci est de l’humour)

… Chaque fois que tu prends l’avion pour des vols internes européens, tu vérifies 12 fois si ton sac fait moins de 20 kg

… Tu es un utilisateur de Couchsurfing, car tu as compris que tu dormais rarement seul dans le canapé (coquin(e) va !)

… Tu as été  le seul à comprendre pourquoi  WhatsApp avait été rachetée 19 milliards de dollars par Facebook

… Pour la première fois de ta vie des gens ton appeler « Zizou » lors d’une partie de foot (parce que tu étais le seul français)

Tu as bien compris que ce n’était pas pour tes talents footbalistiques,mais simplement parce que tu étais le seul français de l’équipe

 

 … Tu as essayé d’initier tes potes étrangers à Brel, puis tu t’es souvenu qu’il était belge

… Tu as renoncé à acheter du fromage, (car non, le Cheddar n’est pas du fromage)

 … À l’instar  de Montebourg,  tu penses que le French Kiss est la chose qui s’exporte le mieux

… Tu as compris que niveau football, la France ne faisait plus peur à personne lorsqu’au moment de la qualification pour la coupe du monde, aucun bar de ta ville ne retransmettait le match contre l’Ukraine

…. Tu as compris que la meilleure façon de communiquer avec l’habitant était de partager un verre (souvent plus)

… Du coup, à forcer de « communiquer », tu vas  arrêter de boire en rentrant en France, car tu commences à avoir peur pour ton foie (enfin après les soirées de retour)

… Tu as ramené des cadeaux tout moisis à tes potes et tes parents car il te restait plus assez d’argent (c’est ainsi que tu t’es retrouves à la tête d’une collection de porte clef « panda » ou de bracelet porte bonheur en poile de chèvre, « j’te jure tout le monde en portent là-bas« ..)

…Chaque jour, tu essaies que ta vie ressemble à celle d’Antoine de Maximy, mais bizarrement tes randonnées en Go Pro ne rendent pas pareil

… Tu étais pudique,  avant de vivre deux semaines dans une auberge de jeunesse où tu logeais dans un dortoir avec quarante autres personnes sans aucune  intimidée (à part les rideaux, des six malheureuses douches, qui trônaient au fond du bazar)

… Lorsque  tu ne sais pas quoi faire, tu lies Kerouac, ou Jules Vernes, pour te convaincre que, toi aussi, tu es un grand voyageur

… Tu sais reconnaître un compatriote, car c’est le seul qui n’est pas un fan de musculation (en gros, c’est le petit sec avec le maillot de bain Vilebrequin)

… Tu trouvais que porter des tongs c’était la honte absolue avant d’aller passer un an en Australie

… Tu as déjà passé une aprèm à chercher de la tapenade d’Olive noire pour un diner avec ta correspondante suédoise

… Tu as le fameux sweat à capuche « I love«  de la destination où tu viens de passer six mois (New-York c’est d’ailleurs bien plus classe que Canberra)

… Tu pensais que la vie à l’étranger allait se passer comme le film « à nous les petites Anglaises », mais en fait ça ressemble plus au  film « À bord du Limitaded Darjeling »: une longue galère entre potes.

… Tu as essayé de convaincre ton colocataire canadien que Johnny Halliday était un grand rockeur  (au moins digne du All Rock of Fame)

…. Au début,  tu faisais tes courses en regardant les images sur les emballages (tu as d’ailleurs dégoté des sacrés trouvailles gustatives, mais tu les gardes pour toi)

… Tu as compris pourquoi les Nuls chantaient, « en espadrille on a l’air d’un con », lorsque tu t’es ramené au premier barbuc organisé par les mecs de ta résidence, qui ton demandé si tu t’appelais pas Aladin avec tes babouches.

… Tu n’hésites pas à te taper 8h de voiture dans le week-end pour aller voir une ville, alors qu’en France, tu n’aurais pas fait 100 bornes

… Tu es un adepte du dicton: « ce qui se passe à l’étranger, reste à l’étranger »

… Expatrié dans un pays anglo-saxon, tu sais que si tu oublies ta carte d’identité, ta soirée est fini car on te l’a demande TOUT le temps (même pour acheter du vin blanc  pour faire une fondu savoyarde…)

… Tu as connu tellement de galères que tu te sens plus proche de tes nouveaux potes expats que certains potes Français que tu connais depuis 2 ans ! (Mais en rentrant, tu ne leurs racontera uniquement les parties de rigolades et les soirées se finissant à midi!)

 … Tu  te tapes des barres lorsque tes potes étrangers essayent de parler français avec toi

Crédit photo: Guilaume Depierre

La fille du mois #14: Jade Leboeuf

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Depuis l’héroïne de Star Wars, les « Filles du mois » vous ont manqué ? À nous aussi. C’est pourquoi on a décidé de commencer 2018 en beauté, et avec un petit côté chauvin ! Et oui, ce mois-ci, on vous a sélectionné une petite Française bien de chez nous. Ce n’est pas la première fois qu’on reste dans l’hexagone, souvenez vous de Virginie Ledoyen… Mais cette fois-ci, on change de style, et on vous présente une incroyable créature avec un nom de famille qui va vous rappeler des souvenirs de champions du Monde… Continuer la lecture

Top 10 des meilleurs bars privatisable pour pot de départ sur Paris !

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C’est la quille ! Votre collègue Marco quitte la société, ou peut-être que votre voisine préférée part s’installer dans une autre région… Quoi qu’il en soit, il faut organiser une dernière petite fête afin de souhaiter une bonne continuation et se quitter sur quelques sourires. Pourquoi ne pas réserver un bar juste pour vous et vos amis ? À Paris, de nombreux bars sont privatisables, et comme pour tout, certains sont mieux que d’autres.  Continuer la lecture

Top 10 des sneakers incontournables avec promo !

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Le top 10 des sneakers incontournables

1 – Adidas – La Stan Smith

On lui avait déjà consacré un article que vous pouvez retrouvez en cliquant ICI.

Stan Smith, c’était le nom d’un tennisman californien des années 70 avec un look bien à lui. Stan Smith était aussi le porte parole médiatique d’une révolution technologique. Très vite la Stan Smith est devenue une référence connue et portée de tous.

 

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2 – NIKE – CORTEZ, La star des années 70

On reste dans les années 70 avec la Cortez ! La Cortez c’est la chaussure d’un garçon handicapé à la fois mental et physique qui aime le chocolat et qui deviendra champion de football américain et de ping pong, soldat au Viêt Nam, marathonien et milliardaire. Vous l’aurez compris, la Cortez, c’est la chaussure de Tom Hanks dans le film Forrest Gump !

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3 – NIKE – AIR JORDAN ONE, La fondatrice du mythe

On est en 1985 et les chaussures du basketteur Michael Jordan des Chicago Bulls sont interdites par la NBA. En effet, le règlement très sévère imposait de porter des chaussures blanches. Nike va donc lancer le modèle en blanc et Michael Jordan va en faire la promotion ! En un temps record, le logo ailé se retrouve sur toutes les chevilles ! La Air Jordan II sera d’ailleurs mieux fini et un modèle original est aujourd’hui une vrai pièce de collection !

 

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4 – Adidas Original Superstar II

Maintenant en 1969, la basket Original Superstar II est la première chaussure de basket taille basse en cuir, portée par des stars du dunk, elle est vite propulsé sur la scène hip-hop. Aujourd’hui la sneaker de la pop culture représente pour beaucoup de monde le groupe Run-DMC.

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5 – Nike – Blazer

Depuis 2009 et la nouvelle version de la Nike Blazer en mode vintage, le modèle connait un franc succès. Longtemps mise sur le banc de touche, cette sneakers Nike elle fait partie intégrante de l’histoire de la marque Nike. Caractérisé par son gros logo elle était en réalité qu’un produit marketing. En effet, en 1972, quand la Cortez sort sur les pisstes d’athlétisme des Jeux Olympiques de Munich, les dirigeants de Nike s’aperçoivent que le sponsoring à l’époque pas utilisé pouvait être un excellent moyen de faire connaitre leur marque. Ils vont alors créer la Blazer pour séduire sur les terrains de basket.

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6 – Adidas – Gazelle, le basic des 90’s

Quel est le point commun entre Ian Gallagher du groupe Oasis, et Jay Kay le leader de Jamiroquai? Outre leur démentiel succès pendant les années 90,  les deux artistes avaient une passion immodérée pour la Gazelle d’Adidas. Créé en 1968, la Gazelle a  longtemps été porté par des sportifs exclusivement. Puis, elle a commencé son ascension dans les quartiers anglais de la ville de Liverpool. En effet, au début des années 80, les supporters des Red’s font de la Gazelle rouge, de la même couleur que leur équipe, un signe de ralliement. C’est le début d’une longue histoire d’amour entre la Gazelle et la culture de rue.

On vous a pas donné envie de se mettre un petit Canned Head ?

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7 – Nike Lunar Force

En 1982, Nike dévoile sa toute première chaussure Air Force 1, elle est alors équipé de la technologie Nike Air révolutionnaire. C’est un peu la basket maman de la gamme air et de la promesse de Nike « ton pied repose sur de l’air » comme la Air Force One nouvelle génération qui sortira 30 ans après mais aussi de la Air Max !

 

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8 – La Puma Clyde (1973)

L’histoire débute en réalité 1968 lorsque Rudolf Dassler, le créateur de Puma rencontre Walt Frazier, un des meilleur basketteur des années 70 mais aussi connu pour son look très extravagant ! On l’appelait « Clyde » à cause de Bonnie&Clyde car il arrivait toujours à « voler » les ballons à ses adversaires. Clyde demande alors à Rudolf de lui créer son propre modèle qui sortira en 1972, mais c’est en 1973 que Walt Frazier remportera son second titre NBA les Clyde au pied ! Elles seront ensuite adoptés par les Beasties Boys

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9 – Nike Roshe Run – New colorways

La Roshe run, de Nike, c’est une histoire qui est en train de s’écrire, un mythe qui est en marche. Considéré pour beaucoup comme faisant parti des plus belles sneakers du moment, la Roshe Run existe dans de nombreuses déclinaison ! Pour les nanas d’ailleurs : Même si les modèles de sneakers sont quasiment tous mixtes et que seul les couleurs rentrent en jeu pour définir le sexe, les Roshe Run sont très prisée par la gente féminine !

 

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 10 – Adidas Americana

Pour clôturer notre top 10 des Sneakers must have, c’est la Americana qui s’y colle ! Sortie en 1971 aux couleurs de la American Basket-league qui deviendra en 1976 la NBA ! Vous l’aurez compris, elle est aussi une basket désigné pour le ballon à rebond ! Au début des années 80, on la retrouve aux pied de tous, les sportifs d’une part mais aussi des groupes de hard-rock. On ne pouvait pas vous parler de sneakers sans la americana

 

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Pourquoi les sales types nous font-ils rire ?

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C’est triste à dire, mais regarder les sales types faire des crasses aux autres, que ce soit au cinéma ou à la télévision, c’est toujours particulièrement drôle. Moralement, ce n’est pas correct, pourtant on ne peut s’empêcher de rire à pleines dents lorsqu’on voit le Sergent Hartman mettre la misère à ses soldats dans « Full Metal Jacket » ou lorsqu’un dingo entarte un pauvre passant lors d’une caméra cachée. Mais pourquoi le connard est-il si amusant à regarder? Tâchons de le découvrir…

Parce que que le sale type va toujours plus loin dans son comportement

Nous on essaye d’être des mecs biens, polis, serviables, et attentionnés. Mais lui, la morale « il s’en tape le cul sur la banquise », et il pousse sans cesse un peu plus les bornes de la décence. Au début, on est surpris, on ne comprend pas, on pense à quelque chose, mais on se dit qu’il ne va pas oser et puis finalement il ose. En général on retrouve ce genre de comportements dans les caméras cachées. Le monde regorge de ces mecs complètement fous qui font tout et n’importe quoi, pourvu que ce soit un truc improbable. En France, le grand spécialiste c’est Rémi Gaillard, qui prône ouvertement sa désinvolture, avec un slogan aussi direct, qu’explicite : « c’est en faisant n’importe quoi que l’on devient n’importe qui ». Comme ça au moins c’est clair, tu ne peux pas te tromper sur l’activité du bonhomme. Mais à ce petit jeu là, il semblerait que les Russes tiennent le titre de champion de la folie. Comme tout bon super héros, son identité demeure secrète, mais on le surnomme dans le milieu « super Connard », en tout cas sur YouTube où l’on peut voir ses exploits. Pas grand-chose à dire si ce n’est que le bonheur des uns fait le malheur des autres, comme bien souvent dans le domaine.

 Parce que le sale type met à bout ses congénères sans une once de remords

Il est le provocateur de ta classe de 6ème, celui qui fait le beau jusqu’à te faire sortir de tes gonds, sans jamais s’arrêter. Monter sur le ressort, il est ce Tyler Durden qui à la tronche en charpie et qui continue de se moquer, comme si rien ne pouvait l’arrêter. Car en définitif, rien ni personne ne peut le stopper. C’est ainsi que l’humour naît, à l’usure, travaillé au corps façon Frazier qui te tourne autour sans discontinuer. Toi, simple mortel, tu aurais lâché l’affaire depuis longtemps, mais lui, il est entraîné et calibré pour faire le relou et il ne s’arrêtera pas tant qu’il n’aura pas mis son interlocuteur au bord de la crise de nerfs. Notre maître à tous, François Damiens qui, par ses caméras cachées à travers  la Belgique, a réussi à s’imposer comme le champion de ce petit jeu de provocation plus ou moins assumé. C’est d’autant plus respectueux, que le commun des mortels ne pourrait pas tenir deux secondes dans ces joutes verbales assumées par François dit « l’embrouille ». On pourrait mettre tous les DVD tellement on est fans, mais on s’en tiendra simplement à ce passage, où l’embrouille joue un garde maritime déguisé en marin d’eau douce. Du grand art.

Parce que le sale type est moqueur, mais assez malin pour ne pas le montrer

Mettre en dérision son interlocuteur contre son plein gré, c’est le mélange entre la rhétorique et la malice, entre le « je te fais un croche-pied, mais je t’aide à te relever »,  le geste d’amabilité qui tourne en dérision l’être humain. La moquerie c’est salaud, mais c’est indéniablement quelque chose de drôle. Du Grand Journal à Jean-Yves Lafesse, ils en ont fait leur gagne-pain, en prenant à partie des passants dans la rue ou avant quelques manifestations pour les tourner au ridicule aux yeux du public. Tout le monde se souvient de quelques phrases filmées par l’équipe de Yann Barthès lorsque des fans exprimaient leurs joies ou leurs peines après différents concerts que se soit celui de Snoop Dogg ou de Pete Doherty. Au cinéma c’est Pierre Brochant qui prime sans cesse François Pignon, sans que celui-ci n’eût rien compris au manège mené par son hôte. Au début on a tendance à trouver ça malsain puis finalement on est pris au jeu, et on ne peut que rigoler devant la pertinence du propos et la justesse des mots. Il y a beaucoup d’exemples de moquerie, qu’on pourrait vous montrer, car il faut avouer qu’en France c’est presque un sport national. Mais, on va faire la place à ce cher Marc The Ugly, le nouveau sale type du net et accessoirement un flingueur professionnel. Il a la trempe d’un Laurent Baffie et la culture footballisitique d’un Thierry Rolland alors pour nous autres qui sommes des aficionados du ballon rond, on ne peut qu’applaudir des deux nageoires.

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Parce que le salle type est très suffisant, alors que c’est un tocard  

On a tous en nous un petit peu d’arrogance, puisque c’est un sentiment humain qui permet de s’affirmer en société. Mais ce qui peut être de la confiance en soi devient de la prétention lorsqu’elle est trop exacerbée. Dans la vie de tous les jours, on appelle ça un gros con, alors qu’au cinéma ou à la télévision on appelle ça un artiste. La seule différence c’est que le premier est sérieux alors que le second ne fait que jouer un rôle. Si le premier n’est pas fréquentable, le second est complètement hilarant si l’on ne le prend pas au premier degré. C’est cette autodérision non assumée qui uni tous les sales types du cinéma français, de Brice de Nice, à Hubert Bonisseur de la Bath alias OSS 117, en passant par Serge Benamou, se sont tous des frimeurs, qui se la raconte alors qu’ils sont complètement à côté de la plaque. C’est sûrement ce qui les rend si drôles et si sympathiques auprès du public.

Jouer le sale type n’est pas chose aisée, il est en revanche bien plus facile d’en être un dans la vraie vie. D’ailleurs très souvent,  les plus moralisateurs et les plus critiques à l’égard de ces différents personnages, sont ceux qui leur ressemblent le plus. Forcément on aime pas subir ce qu’on fait subir aux autres au quotidien…

Qu’est-ce que le speedrun ?

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Non, le speedrun n’est pas un nouveau sport qui consiste à courir le plus vite possible sur une certaine distance ; ça existe déjà (et ça s’appelle l’athlétisme). Rien à voir non plus avec les voitures, genre Fast & Furious. Il faut aller voir du côté des jeux vidéos pour voir ce que représente cette nouvelle discipline. Car en effet, il s’agit bien d’une discipline. Les sports électroniques, qu’on appelle aussi e-sport est en plein développement. Sur internet, les jeux deviennent des supports intéressants pour le développement et l’organisation de tournois, de compétitions, de ligues etc. et cela génère beaucoup d’argent. Pour ne citer qu’un seul exemple, un jeu en équipe avait généré en 2015, une récompense totale de 20 millions de dollars, que devaient se partageait les participants vainqueurs. Nul doute que cela se généralisera de plus en plus, au fil du temps.

Crédits photo : kitguru.net

Qu’est-ce que le speedrun ?

Pour en revenir plus précisément au speedrun, il s’agit d’une discipline qui consiste à terminer un jeu le plus rapidement possible. N’importe quel jeu peut alors se prêter à l’expérience, et généralement chaque jeu attire sa propre communauté. Vous l’aurez compris, pendant que vous passez, vous, des heures entières à finir un jeu, ces joueurs d’exception le font eux en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ils ont généralement un lien particulier avec le jeu sur lequel ils travaillent : un lien affectif d’abord, car il faut avoir un minimum de passion pour l’univers dans lequel on se plonge des heures durant. Et puis aussi, il faut développer une certaine volonté de faire mieux ; car si c’est une compétition officieuse contre le jeu, c’est aussi une compétition en ligne : les records sont enregistrés sur internet (et validés par vidéo), et chacun peut, à sa guise, essayer de le battre. On parle ici de plusieurs centaines (voire même milliers) d’heures devant un écran, avec l’espoir de gagner quelques secondes sur le record fixé… Volonté quand tu nous tiens !

Crédits photo : gameinformer.com

C’est une approche du jeu qui est moins ludique, certes, mais beaucoup plus technique : le jeu redevient un support faillible, avec lequel il faut lutter. Il faut, par exemple, repérer et apprendre le schéma de tel ennemi (qui sera tout le temps le même), manipuler le hasard (une expression que l’on retrouve souvent chez le speedrunner), parfois même sauter un niveau tout entier… Le travail de ces joueurs est énorme. Généralement, un speedrunner ne se consacre qu’à un ou deux jeux à la fois ; on ne peut pas tout connaître sur tout, et maîtriser à la perfection toutes les techniques. L’idée est donc de devenir une sorte d’expert du support, de l’assimiler complètement, en allant même parfois jusqu’à visiter les codes de programmation pour comprendre le fonctionnement interne du jeu. Vous, quand vous jouez, vous ne voyez pas tout ça bien évidemment ; le speedrun est une variation qui intervient dans l’univers du jeu et qui permet de voir le jeu autrement. Voyez par vous-même :

Seulement, il y a aussi beaucoup d’argent là-dedans. Au début, c’était une activité bénévole, pour la hype comme on dirait aujourd’hui, et les bornes d’arcade de l’ancien temps représentaient en quelque sorte un début de speedrun : les scores et les temps de chaque joueur était enregistré, celui qui prenait la suite de la partie essayait bien évidemment de faire mieux. Aujourd’hui, la technologie aidant, le streaming permet à ces joueurs de gagner de la notoriété mais aussi un peu d’argent. Des milliers de personnes les regardent, comme on regarde un match de football à la télé. On regarde quelqu’un jouer à un jeu, faire des belles choses, s’énerver parfois lorsqu’une technique ne marche pas, ou crier de joie lorsque tout se passe bien. Le chronomètre défile généralement à l’écran et on vit le jeu avec la même tension que le joueur ; le spectacle est bien là. Et puis plusieurs fois dans l’année, les communautés de speedrun organisent des grands évènements caritatifs : c’est alors des marathons entiers, se déroulant sur plusieurs jours, qui permettent d’engranger des milliers de dollars qui sont ensuite reversés à diverses associations de lutte contre les maladies, la faim dans le monde (cf notre article sur la nourriture suivant les pays), etc. On est donc proches du sport ; et je ne peux que vous inciter à aller voir ce que ça peut donner, d’être curieux, parce que si vous êtes joueur(euse), cela peut vraiment vous montrer une autre facette de votre activité favorite !

Une soirée chez l’Impact de Montréal

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La franchise de l’Impact de Montréal est très jeune (1992) et elle ne joue en Major League Soccer (championnat de soccer nord-américain) que depuis 2012.  Pour autant, influence européenne oblige, le football est bien plus important au Canada qu’aux Etats-Unis. Il suffit de compter le nombre de terrains publics qui jalonne la ville de Montréal pour s’en convaincre. Sevré de stade depuis mon départ de Lyon, j’ai envie de découvrir à quoi ressemble un match de Soccer et pourquoi on le considère très différent de notre bon vieux Football européen. J’espère également assister à un match tonitruant de la nouvelle idole locale.

Fans de l’Impact de Montréal

Une soirée chez l’Impact de Montréal : Soccer ou Football ?

Le football n’a jamais été un sport prépondérant aux Etats-Unis, pour autant la MLS voit son attractivité s’accroître au fil des ans. De nombreuses stars européennes sont passées par les franchises nord-américaines : Cruyff, Beckenbauer, Bechkam, Gerrard, Lampard et Thierry Henry. Aujourd’hui ce championnat souffre d’un manque de crédibilité et d’exposition en Europe mais il apparaît comme une bonne alternative pour les joueurs dont la carrière est en panne sèche. Il faut néanmoins souligner que le niveau de jeu relativement faible offre très souvent des matchs assez spectaculaires et agréables à regarder. Ils permettent aussi aux nostalgiques et romantiques du foot Européen de recroiser leurs idoles en pré-retraites.

Si le Hockey et ses Canadiens est le sport roi et incontesté à Montréal, le soccer attire de plus en plus les foules. L’Impact s’est même offert un ambassadeur de très gros calibre en la personne de Didier Drogba. L’Ivoirien est une véritable star adulée comme telle par les partisans montréalais et toutes ses apparitions soulèvent les foules. Il faut dire que l’attaquant semble se balader depuis son arrivée en MLS avec notamment un triplé lors de sa première titularisation.

Stade Saputo – Impact de Montréal

Une soirée chez l’Impact de Montréal : L’ambiance !

Aux abords du stade Saputo ça ne sent pas vraiment la merguez ou le kebab. Canada oblige, les fans se délectent en général de hot-dogs, poutines ou autre pop-corns. Qui est le plus raffiné ? C’est uniquement une question de goûts. Le merchandising bat son plein et les produits dérivés de l’Impact se comptent par centaines. Il faut dire que la Drogba-mania s’est emparée de la ville et que l’Impact est soudain devenu très trendy. Le maillot bleu de l’Impact est très présent dans les tribunes ainsi que toute une flopée de bonnets à pompons aux couleurs de la franchise.

Le stade Saputo est une petite enceinte champêtre de 20800 places, collée au complexe olympique de Montréal. L’ambiance au stade est assez bon enfant et on saisit très vite la différence entre les spectateurs et les supporters. Les « ultras » de l’Impact savent quand même se faire entendre mais ils sont nettement plus pacifiques et moins belliqueux que leurs homologues européens. Cependant cela a du bon, aucun membre de la famille de l’arbitre ou d’un joueur adverse n’a été insulté ce soir-là et chaque incartade est très lourdement sanctionnée par la ligue et les clubs. Bref on peut venir en famille et rester assis pendant tout le match sans que cela déclenche l’hystérie… comme au Parc des Princes en fait !

Didier Drogba – Impact de Montréal

Une soirée chez l’Impact de Montréal : Le match !

30 minutes avant le début du match les tribunes ne sont pas très remplies. Il faut dire que le froid s’installe en ce 25 Octobre. Les fans préfèrent picoler et festoyer sous les tribunes du stade bien au chaud. Le stade fait le plein lors du très solennel moment de l’hymne Canadien que le stade entier chante debout la main sur le cœur. Premiers moments de liesse quand le speaker présente les compositions d’équipes. Le public a ses chouchous notamment le capitaine Patrice Bernier, Ignacio Piatti, Laurent Ciman et l’inévitable « centurion » Didier Drogba.

Le début de partie est assez équilibré et l’Impact peine à concrétiser ses opportunités. De son coté Toronto joue avec ses armes : la vitesse et la vista de la « Formica Atomica » (et MVP de la Ligue), Sebastian Giovinco, et la puissance de Jozy Altidore. Toronto ouvre le score dans un silence de stupéfaction et Drogba s’énerve contre ses coéquipiers. L’impact regagne les vestiaires mené et moi je vais gôuter la « gastronomie de stade » locale.

Les locaux démarrent la seconde mi-temps pieds au plancher et intensifient la pression sur le but Torontois. L’hystérie totale s’empare du stade quand « Didier » (comme on l’appelle ici) profite d’un deuxième centre en retrait pour claquer son doublé. Le public hurle son nom pendant de longues minutes et se délecte de la victoire qui se dessine contre ces « bouffons de Torontois ». Giovinco, Cheyrou et les autres n’y pourront rien, l’Impact s’impose 2-1 et aura le privilège de recevoir son adversaire du soir pour un match de barrage d’accession aux Play-Offs de la MLS. Didier pourra encore faire trembler les filets pour le plus grand plaisir des Montréalais !

Médias – Pourquoi les geeks changent le monde ?

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Checkpoint Charly : Les questions existentielles ou presque.

Pourquoi les geeks changent le monde ?

Les questions existentielles ou preque du Checkpoint Charly

Nous ne sommes pas seuls. Venus d’une galaxie très lointaine ils ont envahi la terre et ont pris forme humaine (avec plus ou moins de réussite au départ). Nous avions remarqué leur présence sur notre planète dans les années 60, mais il semblerait qu’ils étaient déjà là avant. Au XVIIIe siècle déjà, on parlait de gecken, monstres de foire dans les cirques ambulants austro-hongrois. Vers la fin du XIXe siècle, en Amérique du Nord on présentait ces freaks dans les side-shows pour effrayer les visiteurs. On parlait du bestiaire de l’étrange. Enfermés dans des cages, personne ne se doutait qu’ils allaient un jour contrôler le monde. On leur donna alors un nom que le monde n’oublierait pas (roulement de tambours): LES GEEKS ! (Badaboum ! Enchaînement avec une musique dramatique avec chorus transcendé).  Le terme est alors attribué aux gens décalés et bizarres, qui ne s’intègrent pas dans la société. Tandis que l’humanité avait sous-estimé leur intelligence, ces « extra-terrestres » un peu fous que l’on pouvait voir rentrer chez eux les vêtements négligés, les cheveux en désordre, absorbés dans leurs pensées, allaient enfin sortir de leurs ténèbres spatiales. C’est dans les années 60, qu’avec le développement des calculatrices puis des ordinateurs, que le terme commença à être utilisé pour parler de ces « intellos » en sciences et technologies qui – dans les lycées et les universités – ne s’intéressaient pas à la plupart des activités de leurs camarades. À noter que si ces derniers avaient amélioré leurs apparences humaines, quelques imperfections subsistaient encore. On peut notamment évoquer les boutons d’acné et une vue réduite qui les contraignait à porter de grosses lunettes. Autant de signes qui permettaient à la société d’identifier facilement ces malheureux. Isolés, rejetés, parfois incompris et souvent cognés par les joueurs de football américain, ces derniers ont pris la fuite et se sont alors réfugiés dans des mondes imaginaires. Dans leur fuite, les geeks ont absorbé des kilos de volumes de romans d’anticipation, de science fiction, d’heroic fantasy, de comics. Les marginaux sont devenus des passionnés. Leur identité s’est établie. Tout geek est d’abord un fan. Nos freaks se sont retrouvés, jusqu’à former ensemble une communauté auto-suffisante et épanouie de créateurs et de fans. Probablement nostalgiques de leur lointaine galaxie oubliée, ils se sont mis à inventer, à raconter et à partager ensemble ces incroyables histoires qui ne finissent jamais. « Vers l’infini et au-delà ». Ainsi leurs esprits créatifs se sont retrouvés dans la génération X qu’ils allaient sans le savoir bouleverser complètement. La vérité, c’est que les geeks ont en réalité contribué à la faire évoluer. Leur fracture avec cette génération-là étant tellement énorme, qu’elle est en fait à l’origine d’une nouvelle génération connectée : la génération Y.

Leur révolution était en marche. La révolution par l’imagination. Elle-même doublée d’une arme de création massive : l’informatique.  Se passionnant pour ses nouvelles technologies terriennes, nos geeks ont commencé à partager leurs connaissances, travaillant alors à imaginer un monde à leur image. Ils allaient inventer le futur. Alors que pendant ce temps-là certains se baladaient à poils dans les festivals prenant du LSD pour dire merde à la guerre et faisant l’amour sans capotes pour la paix dans le monde, ceux-là préparaient l’avenir dans leur garage. Mais ne faisons pas de généralités, il y a peut-être une petite proportion de ces geeks qui se baladaient à poils dans les festivals prenant du LSD pour dire merde à la guerre et faisant l’amour sans capotes pour la paix dans le monde (avec un poil moins de succès peut-être).

Mais revenons à nos moutons. Nos fameux moutons sont sortis de l’ombre en s’évadant de l’enclos des conventions, sortant des sentiers battus, prouvant que derrière leur image d’intellos torturés se cachaient les génies que tout le monde allait adorer.

Alors, qui sont-ils ? Qu’on t-ils fait de génial ?  Et tentons de répondre à cette question fondamentale que l’on se pose tous :

Comment les geeks changent le monde ?

Ces geeks ne sont autres que Georges Lucas, Steve Jobs, Bill Gates, Marc Zuckerberg, Jack Dorsey, Xavier Niels, les Daft Punk… mais ce sont aussi des anonymes, des anonymous, des Hulubberliens et… des filles (dites geekettes) ! Ces geeks, ils ont bouleversé le cinéma, crée des machines révolutionnaires et des logiciels dont plus personne ne se passe. Ils ont aussi inventé les réseaux sociaux et les jeux-vidéos. Parfois-même ils ont fait danser la planète. Grâce au geek, le particulier accède, à un outil tellement incroyable qu’il dépasse l’imagination : Internet. La connaissance absolue. L’information immédiate. Le Saint-Graal du geek. En un clic, l’information fait le tour du monde, voyageant à la vitesse de la lumière. La communication entre les Hommes change, la vie aussi.

Arrive alors un grand principe fondamental, le cadeau des geeks à l’Humanité : l’Open Source. En trois mots l’accessibilité, le partage et la gratuité. Autrement dit, la plus belle politique du monde. Si aujourd’hui nombre de foyers en France regardent plus de films et écoutent plus de musiques qu’ils n’en achètent, c’est grâce aux geeks qui ont inventé le peer to peer. C’est beau l’esprit d’équipe ! Bref les geeks partagent tout, débattent, se transmettent des idées, des observations, des expériences. Et ils le font souvent de manière désintéressée, voyant plus d’intérêt pour tout le monde à se refiler des tuyaux ou du matériel qu’à se mettre des bâtons dans les roues. La communauté d’abord. Esprit communautaire qui d’ailleurs ne se limite pas qu’à l’informatique. Les joueurs de jeu vidéo se transmettent des informations, se prêtent leurs jeux, jouent ensemble, en ligne, en réseau, sur console et ce depuis toujours, bien avant que ce marché ait pris les proportions pharaonesques d’aujourd’hui. Si le consommateur lambda peut à notre époque s’immerger dans des jeux vidéo plus vrais que vrais, ou complètement farfelus, aux décors et musiques somptueuses, c’est parce qu’après qu’un geek a inventé Pong, un autre a inventé Tetris, et que certains des geeks qui y jouaient en ont inventé d’autres.

Star Wars, Apple, Microsoft, Google, YouTube, Yahoo! eBay, Ubi-Soft, EA-Games, Activision, Marvel, MSN, MySpace, Spotify, Free, Facebook, Twitter, Instagram, Snapchat… Tout ça c’est les geeks. Ça fait un sacré gros paquet de milliards pas vrai ? Alors mesdames, la prochaine fois que vous croiserez un geek en soirée (Playstation en panne), ne le sous-estimez pas, il pourrait vous surprendre !

Le geek passe à la postérité. Ces mêmes extra-terrestres que tout le monde charriait au collège sont désormais riches, adulés et inspirants. Ce qu’ils avaient fait pour y arriver ? Juste une petite bosse dans l’univers.

Mais comme à la rédac’ d’Hulubberlu on aime les choses bien faites, on vous livre leurs trois secrets pour changer le monde :

Souvenez-vous la pub Apple : « Ceci est en l’honneur des cinglés, des marginaux, des rebelles, des provocateurs, des blocs ronds dans les trous carrés, de ce ceux qui voient les choses différemment des autres. Ils ne sont pas fous des règles et n’ont aucun respect pour le statut quo. On peut les citer, les dénoncer, les admirer ou encore les détester. Mais la seule chose qu’on ne peut pas faire, c’est les ignorer. Parce qu’ils changent les choses. Ils poussent la race humaine à avancer. Certains voient en eux de la folie, nous nous voyons en eux du génie. Parce que ceux parmi nous qui sont assez fous pour croire qu’ils vont changer le monde, sont ceux qui le font« . Voilà ce que disait la marque à la pomme au monde : THINK DIFFERENT.

Voilà comment les geek changent le monde. Leur pulsion de connaissance les pousse toujours plus avant dans leur découverte de terres inconnues.

Les geeks sont plus qu’une révolution, ils sont l’évolution. La victoire de l’esprit sur la chair.

Rétabliront-ils l’équilibre dans la force? Détruiront-ils l’anneau de Sauron ? Libèreront-ils les hommes de la Matrice? Autant de questions qui nous poussent à nous demander si comme Néo et ses copains, les geeks ne pourraient pas sauver le monde ?

Le Checkpoint Charly c’est fini pour aujourd’hui, mais on se retrouve dans un mois pour pleins de nouvelles questions existentielles ou presque. Super bisou les loulous!

 

 

Sports d’Epoque

En cette rentrée 2015, le rythme ne faiblit pas pour le sport Français. Le XV tricolore ferraille en Angleterre. Le basket a reçu les cadors européens à la maison. Enfin la bande de Didier Deschamps entame un marathon dans l’optique … Continuer la lecture

Les 7 merveilles du monde antique

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« Tu t’es pris pour la huitième merveille ou bien ? »

L’expression est connue, les sept autres le sont moins. Personnellement, j’en ai entendu parler à travers deux puissants vecteurs de savoir : les cours de latin (un peu) et Rome : Total War (beaucoup !).

Ces édifices grandioses sont les constructions les plus incroyables érigées pendant l’Antiquité. A l’exception d’une seule, elles ont aujourd’hui toutes disparues. Le seul témoignage permettant de certifier leur existence est le manuscrit « Péri tôn hépta théamatôn » (« A propos des Sept Merveilles du Monde ») de Philon de Byzance, datant du IIème siècle avant J-C. Au-delà de ce témoignage, les fouilles archéologiques ont prouvé l’existence de toutes les merveilles à l’exception de celle des Jardins suspendus de Babylone.

La Pyramide de Khéops

Ce gigantesque monument est le dernier encore visible ainsi que le plus ancien. On estime sa construction aux environs du IIIème millénaire avant J-C. Il s’agit du tombeau de Khéops, un pharaon de l’Ancien Empire, qui souhaitait braver le temps par sa sépulture. Il faut bien comprendre que les pharaons étaient considérés comme de véritables dieux sur terre, ce qui peut expliquer la modestie sous tendant la création de l’édifice. Cela étant, la Pyramide de Khéops demeure à l’heure actuelle un des plus grands monuments jamais bâti par l’Homme. D’après les spécialistes, les pierres titanesques composant l’édifice auraient été charriées depuis les montagnes d’Arabie jusqu’au site de construction via le Nil, et plusieurs milliers d’esclaves seraient morts sur le chantier.

Les Jardins suspendus de Babylone

Babylone fut la capitale de l’Empire Perse pendant de nombreux siècles. La cité se trouvait à quelques dizaines de kilomètres au sud de la ville actuelle de Bagdad. La légende veut que le roi Nabuchodonosor II ait ordonné au VIème siècle avant J-C, la construction des Jardins suspendus pour sa femme, en souvenir de la végétation de son pays natal. L’existence de cette merveille est parvenue jusqu’en Occident par l’intermédiaire des soldats d’Alexandre le Grand, mais aucune fouille n’a jamais accrédité leurs propos. On ne sait donc pas vraiment si les Jardins suspendus de Babylone sont un fantasme ou une réalité.

La Statue de Zeus à Olympie

Olympie n’est pas seulement le lieu de naissance des jeux olympiques. La cité fut également celle qui abritait la monumentale statue d’or et d’ivoire représentant Zeus assis dans son trône. Elle mesurait approximativement 12 mètres de haut pour 6 mètres de large. Le trône était décoré d’ébène, de pierres précieuses et d’or. Il ne reste aujourd’hui que les ruines du temple qui était consacré à la divinité, celui-ci ayant été ravagé par un incendie en 462 de notre ère.

Le Temple d’Artémis à Ephèse

Cette merveille est très spéciale. En premier lieu, elle a été détruite sept fois en mille ans depuis sa construction qui s’est elle-même étalée sur trois siècles (du VIème au IIIème siècle avant J-C). Il faut aussi noter que la dernière destruction du temple, celle qui la raya définitivement du planisphère, fut orchestrée la nuit de la naissance d’Alexandre le Grand, par un dénommé Herostratus qui souhaitait être célèbre à travers les âges (et il a manifestement réussi le bougre) ! La légende dit qu’Artémis était trop occupée à veiller sur le futur conquérant pour veiller en même temps sur son temple. A l’instar des autres merveilles, il n’en reste que de jolis cailloux.

Le Mausolée d’Halicarnasse

Rares sont les Hommes ayant fait de leur nom un mot courant. C’est le cas de Mausole, Roi de Carie, une satrapie perse située en Asie Mineure (Turquie actuelle). La construction de l’édifice a vraisemblablement été ordonnée par Artémise II, épouse et sœur de Mausole, du vivant de ce dernier. Cette merveille avait la réputation de frapper non pas par sa taille, tout à fait respectable soit dit en passant, mais davantage par les ornements, détails et richesses que le tombeau offrait à la vue des visiteurs.

Personne ne sait si l’édifice a été terminé un jour. Il n’en demeure pas moins qu’un tremblement de terre a eu raison de sa structure après seize siècles de bonne conservation.

Le Colosse de Rhodes

La particularité de cette gigantesque statue bâtie au IIIème siècle avant J-C est qu’elle servait de phare aux navires arrivant au port de Rhodes. Ainsi, les voyageurs avaient la vision de cet improbable géant tenant une flamme immense. Le colosse faisait quatorze mètres de moins que la Statue de la Liberté et était, selon Philon, composée de plusieurs tonnes de bronze et de fer. En définitive, la statue a été détruite par un tremblement de terre et les restes auraient été saisis pour payer une créance…

Le Phare d’Alexandrie

Cet édifice se situait sur l’île de Pharaos, en face d’Alexandrie en Egypte, qui a par la suite donné son nom à tous les édifices du même type. La construction du Phare a débuté au IIIème siècle sous Ptolémée Ier, un des lieutenants d’Alexandre le Grand. La merveille était de marbre blanc sur environ 150 mètres de hauteur et était visible jusqu’à 50 kilomètres en mer. Elle a tenu bon jusqu’en 1303, où sa robustesse a alors fléchi devant un raz de marée et plusieurs tremblements de terre. Tout au long de l’Histoire, le Phare a fait l’objet de nombreuses évolutions architecturales selon les civilisations qui se sont succédées à Alexandrie. Ainsi, elle a longtemps été surplombée par une statue de Zeus, puis de Neptune, puis de Jésus Christ avant de loger une mosquée au sommet du Phare.

Top 7 des vrais problèmes de mecs – M comme Marcel.

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Il est de notoriété commune de penser que les femmes ont de plus gros problèmes à surmonter dans leur existence que les hommes. On dit souvent qu’elles sont les malchanceuses de la vie. Entre le maquillage tous les matins, l’épilation chaque semaine, les règles une fois par mois, la grossesse pendant 9 mois, l’accouchement tous les ans, et la ménopause à 32 ans, c’est le jackpot de mère Nature.

Mais nous aussi les vrais bonhommes, rencontrons des problèmes de mecs, des épreuves de la vie, des choses qui font mal, qui atteignent notre cœur, car derrière notre armure et nos pectoraux, il existe un homme qui peut être blessé. Nous pouvons soulever 150 kilos en développé couché mais il nous est parfois compliqué de soulever les problèmes de notre âme.

TOP 7 des vrais problèmes de mecs

1 – Se muscler.

Les femmes disent souvent qu’elles adorent notre petite bedaine. Que dalle, elles préfèrent les mecs bien baraqués qui savent bouger un pec tout seul et péter une brique avec leur front. Du coup nous avons OBLIGATION d’aller à la salle 2 à 3 fois par semaine, de porter un marcel tombant dégueu, et de bouffer des prot’. Mon rêve était de m’inscrire à des cours de poésie dramatique putain. #larmeàl’oeil

2 – Trop manger.

90 kgs de muscles, ça s’entretient. Ainsi il te faut manger équilibré, genre un bon gros Do Mac des familles, le menu maxi golden super saiyan. Tu n’en ressors pas vivant. Ton ventre crie la mort. Tu te roules par terre comme Bilic lors de France-Croatie 98 (bisous à Laurent). Ton seul désir est que ton estomac digère tout ça et que tu relâches la pression sur le Iron Throne. Et bien sûr, interdiction de te plaindre. Les filles peuvent discuter de leurs règles mais toi tu dois bien fermer ta gueule quand ton double cheese passe mal.

3 – Se coiffer.

On parle de maquillage pour les filles, mais pour les mecs de la street comme nous, le pot de gel Vivelle Dop fixation béton est une nécessité. Fini les snap de ta teub ridée, voilà des photos de beau gosse. Le gel sera difficile à enlever sous la douche mais de toute manière c’est soit ça, soit la coiffure playmobil, celle avec tes cheveux du devant tombant jusqu’à tes sourcils. Horrible. J’ai envie de te cracher dessus d’ailleurs.

4 – Uriner le matin.

Déjà ça pue. Clairement, tu ne bois pas tes 1,5 litres d’eau par jour, ton urine est donc de couleur jaune foncée voir marron ce qui est affreux. De plus tu as un peu la tête dans le cul, tu ne remarques pas forcément la forme alambiquée de ton zboub déformée par ta position pendant la nuit. Résultat le premier jet est aléatoire, il finit donc la plupart du temps sur dans tes mains ou au plafond. Et c’est sans parler de la gaule matinale qui envoie directement ton jet dans le mur en face, et pour les plus malchanceux, dans l’œil.

5 – Tuner sa caisse.

Préparation de soirée, tu reflètes déjà la loose avec ton marcel moulant. Tu te rends chez ton libraire mais manque de chance tu es pauvre, tu ne peux donc pas te procurer les jantes chromées et le pot nitro tant désiré. En plus il y a un meeting ce soir sur le parking du Géant Casino. C’est dommage tu ne seras jamais populaire et ne ramènera pas Kimberley du Zouk’Club, afin de la pécho sur la banquette arrière de ta Golf GTI.

6 – Regarder Sochaux-Metz.

Ce soir c’est foot, tes potes ne sont pas disponibles (ils ont des meufs eux) mais qu’à cela ne tienne tu te mets au plus grand des calmes dans ton canapé. Cependant tu n’as pas BeIn Sport donc ce sera le mythique Sochaux-Metz sur TMC. Tu sais le gros match de Ligue 1 qui se termine par un 0 – 0, avec des stats à chier : deux frappes non cadrées, 3 corners et 8 cartons jaunes. En plus de ça tu portes ton jogging Sergio Tacchini et des tongs FILA. Et ta bière est tiède. L’échec. Ta dignité est brisée.

7 – Avoir trop mal au doigt.

Une fois dans la rue (Times Square j’avoue), j’ai voulu montrer la direction à un passant chinois et un bus m’est tombé sur l’index, j’ai eu troooop mal. J’ai commencé par me rouler par terre en me tenant la jambe, normal. Ma copine s’est occupée de moi, elle m’a mis du mercurochrome le pansement des héros, puis m’a fait un bisou. J’allais un peu mieux, je suis retourné jouer dans mon bac à sable mais j’ai subi un traumatisme ce jour-là.

Vous voyez les filles, la vie nous réserve aussi des épreuves difficiles à surmonter, qu’elles soient régulières ou plus succinctes, elles n’en laissent pas moins des cicatrices sur notre peau, ou dans notre cœur de babtou fragile.