Confession, d’un accroc aux séries TV

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cAvant, les lundis soirs, je voyais ma copine, je demandais à mes potes de venir se prendre une petite « piquette » à FIFA à la maison, ou je prenais de l’avance sur mes cas pratiques de la semaine, mais ça c’était avant. Avant l’apparition de Game of Thrones et de toutes les  autres séries en tout genre, qui sont venues me paralyser ma vie sociale, universitaire et sexuelle – mais Dieu, que c’est bon!

On peut dire que cette décennie aura connu, trois grandes révolutions ; la première est immanquablement celle d’Internet, du haut débit, de la 4G qui a magnifiquement permis de twitter en haut de l’aiguille du Midi ou plus rationnellement de se mater la Ligue 1 sous la table lorsque l’on est trainé de force à un dîner un peu trop relou. La seconde, tout aussi importante,  c’est l’émergence du « food porn », de la bouffe grasse et malsaine que l’on ingurgite salement à toute heure du jour et de la nuit, en espérant que le footing du dimanche matin va l’éliminer –« que celui qui ne prend pas son pied en dégustant un triple Whopper me jette la première pierre ».

Enfin la dernière pierre angulaire du triptyque (ouais je suis très ambiancé cailloux), c’est bien sûr, l’apparition de séries télévisées complètement dingues, qui rivalisent d’inventivité et d’imagination au point de vous rendre littéralement accro. Ainsi, comme un héroïnomane,  vous vous surprenez  à rester enfermé trois jours durant sans manger ni dormir pour venir à bout du dernier chef d’œuvre d’HBO ou du nouveau classique d’AMC.

Pourquoi suis-je si remué, si retourné, si déchiré devant une série TV. Ahhh, se faire manipuler ses propres émotions finalement déboucher en pleine lumière et se dire que « c’est déjà fini ».

On noublie jamais doù lon vient

Les séries TV, c’est un peu comme le football et la musique;  tu commences toujours avec tes parents, qui eux-mêmes ont commencé avec tes grands-parents, la comparaison s’arrête là, car pour les arrières grands-parents, ils étaient trop occupés à jouer au bilboquet pour s’intéresser à la vie de Walter White.

Il n’empêche que comme tous les accrocs, j’ai du tomber assez tôt dans mon vice, du moins dans les prémices d’une addiction.  Par où commencer ? Le club Dorothé du mercredi matin ? La ligue des justiciers du dimanche matin ? Ce vieux rafistoleur de tuyaux de Mac Gyver le dimanche après-midi ? Ou simplement ce coffret K7 d’ « Amicalement Vôtre » qui trônait dans la bibliothèque et sur lequel  j’ai fait mes premières armes, lorsque j’avais tout juste l’âge de marcher ? Je ne saurais vraiment dire, l’origine de mon mal, mais ce dont je suis sûr, c’est que mes parents y sont pour beaucoup.

Mais c’était  tellement agréable de se blottir sous le plaid de sa maman et veiller jusqu’à l’heure exceptionnelle de 10h, pour regarder un épisode de « Chapeau Melon et botte de cuir » ou du « Prisonnier ».  Après tout, lorsque tu as dix ans, qu’est-ce qu’il a de mieux que de trainer en pyjama toute la journée en regardant l’intégrale des épisodes des Tortues Ninjas tout en gobant quatre par quatre les bonbons Haribo de la boite « famille » (que tu piquais dans le placard pour ne laisser que les morceaux de réglisse, signe, que tu étais le coupable du larcin).

Finalement, tu grandis, tu t’émancipes, tu quittes le logement familial, tu abandonnes tes idoles, et c’est au moment où tu t’y attends le moins que ton passé de « tueur en séries » revient à la surface.

Encore une histoire de pression sociale

C’est toujours la même histoire, si tu te mets à quelque chose c’est pour faire comme les copains.  C’est pour ça que j’ai commencé le foot, le droit et la cigarette (pour la cigarette, j’essaye d’arrêter. Mais c’est aussi pour ça que j’ai commencé à me mater des séries. D’abord, une, puis deux, puis trois, puis finalement tellement que je n’ai pas assez de tous les soirs de la semaine pour pouvoir suivre mes différents héros.

Il faut me comprendre aussi, c’est un sentiment dévastateur lorsqu’à la pause clope, tout le monde parle du dernier épisode de la veille, et que l’on ignore de quoi il parlent,

On a l’impression d’être hors du « game »,  d’être Jérémy Menez à la remise de trophée du PSG ou Enora Malagré lors d’une conférence à l’Académie française;  on se sent désespérément seul et on a besoin de retrouver un peu d’attention. Une fois que tu as mis la main de l’engrenage, c’est fini, tu es coincé.

C’est comme ça que je me suis retrouvé à me mater les six saisons de Lost, sans jamais vraiment rien n’y comprendre, ou que je me motivais une énième fois  pour l’ultime round de Californication.

Hank Moody: l’écrivain séducteur

Tout simplement parce qu’au même titre que quelqu’un qui n’a jamais écouté l’album blanc des Beatles, l’individu qui ne sait pas qui est Heisenberg est définitivement un inculte.

L’âme bien vaillante qui sommeille en moi va vous aider dans votre quête, pour soulager la mienne : vous présenter brièvement quelques une des plus fameuses de mes addictions.

 

Tueur en série

Breaking Bad. S’il fallait commencer quelque part, se serait justement par Breaking Bad, la série de Vince Gilligan que nombreux caractérisent comme meilleure série télévisée de tous les temps. Tout de même.

Le Walter White de Breaking Bad est un trafiquant de drogue pas comme les autres –il n’a commencé que pour payer les frais médicaux de son cancer et, surtout, laisser un petit pactole à sa femme et ses enfants une fois qu’il aurait inexorablement disparu. Bien sûr, ça se passe aux États-Unis. Ce n’est pas avec notre sécu sociale que des drames pareils se passeraient en France. Chimiste de génie, Walter va créer une version redoutablement efficace de la drogue en vogue : la méthamphétamine, et « malgré » l’aide d’un complice plus chaotique et générateur de galères que réellement utile, l’inénarrable Jesse, va faire son apprentissage, contraint et forcé, dans les milieux de la drogue pour petit à petit s’y endurcir et y faire son chemin jusqu’au point de non retours…

 

True Detective.  Je ne crois pas avoir été autant estomaqué par une interprétation d’acteur que celle d’un homme désabusé joué par Matthew McConaughey. L’histoire policière banale n’est qu’une respiration entre les moments où son génie éblouit l’écran –spécialement dans la période « moderne ».

Tony Soprano, bien sûr. Bien sûr la vie quotidienne d’un mafieux en dépression. Mais surtout le moment  où son cousin Christopher réalise que sa fiancée Adriana a été piégée par le FBI et…qu’il va devoir l’éliminer. Et il le fait. Comme ça, sans le vouloir, mais sans avoir le choix non plus. Bien sûr, le Parrain, bien sûr Shakespeare…mais à l’épicerie du coin.

– Difficile de ne pas citer Six Feet Under, une des séries les moins morbides qui soient, malgré la profession de, heu, tous ses héros : croque-morts, de père en fils. C’est la mort du fils, Nate, et son enterrement dans la nature, qui sera le seul moment déchirant de chronique si humaine et si attachante.

– Trop de Game of Thrones tuera-t-il Game of Thrones ? Ou pas ? Trop d’incestes frères sœurs ? Trop de morts ? Ou plutôt trop peu de …Stark !!?

Comment vont-ils faire une fois tous les Stark morts ? Arrêtez, un peu, aussi ! On a tous cru que cette saga, c’était l’histoire du bon, du noble, du généreux Ned Stark : ça n’a même pas tenu un an avec que sa tête ne roule dans la sciure. Puis le jeune loup, son fils : les Noces pourpres en ont eu vite raison. Par pure méchanceté, je peux vous dire que même Jon, le bâtard Stark, ne devrait pas rester si longtemps dans le casting –de toute manière,il n’y connaît rien, Jon Snow, pas vrai ? Reste ce faiblichon de Brandon ? Pfff, vous allez voir qu’ils vont bien finir par lui faire avoir un accident de brouette, ce n’est pas possible ! Les Stark sont les Atrides modernes –avec un destin de tragédie grecque (ou de space opéra, je ne sais plus, je confonds tout le temps).

Au final tous les Stark mourront-ils ? Je ne sais pas.

– Pour finir, Treme n’a juste pas d’équivalent (et ça se prononce Trémé, du nom d’un quartier de la nouvelle Orléans).

J’envie ceux d’entre vous qui n’ont pas encore découvert cette merveille. Oubliez tout le reste, tout ce qui est cité plus haut. Oubliez le travail. Oubliez vos amis, noyez vos enfants et faites garder vos chiens : Treme vous apprendra ce qui est vraiment important dans la vie (dont notamment les amis, les enfants, les chiens –oui, je sais, ça tombe mal, mais voilà, on n’a rien sans rien).

Désormais, si votre copine, votre meilleur pote ou votre frère ne répond pas pendant un week-end à vos appels pour aller faire la fête, vous n’aurez plus à vous faire de soucis, c’est qu’ils  sont aussi accrocs à ces incroyables séries…

Les séries anglaises à voir.

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C’est Avril 2015, tu as déjà torché toutes les saisons de Breaking Bad, finis la saison 5 de the Walking Dead et tu es en attente de Game of Thrones. Bien sûr je ne parle pas de Homeland, House of Cards, True Detective, Parks and Recreation et Julie Lescaut que tu as vu et revu dans leurs intégralités. Tu te cherches quelques petites séries courtes à mater OKLM dans ton lit le soir en mangeant ton double cheese ou ton double steak (si tu suis un régime protéiné). Regarde donc de l’autre coté de la Manche, et tu verras que quelques bijoux sont faits pour toi. Entre thriller, comédie, drame et policier, tu as le choix.

Voici une sélection des meilleurs séries anglaises fraîchement concoctée pour ton bien être intérieur.

Broadchurch
2 saisons ,  16 épisodes

Je commence par une excellente série policière. Le meurtre d’un enfant à Broadchurch amène l’inspecteur à soulever pas mal de secrets qui entourent les habitants de la petite ville. On y découvre le déroulement d’une enquête, le travail de la police, l’ingérence des médias, et les conséquences sur les vies de plusieurs familles. Du suspense, de magnifiques paysages, et un ancien Doctor Who (David Tennant) qui joue très bien et est très attachant, (j’ai trop envie de lui faire des bisous). La saison 2 vient de se terminer, et de mon point de vue, est encore meilleure que la première.

Le trailer mystérieux:

The Fall
2 saisons, 11 épisodes

Dans le même style que Broadchurch, mais cette fois, nous suivons le quotidien d’une inspectrice et celui du sérial killer qu’elle poursuit. Un jeu du chat et de la souris. De Tom et Jerry. De Titi et Grominet. Du Terminator T-800 et de Sarah Connor. Et c’est avec Jarnie Dornan le beau gosse de Fifty Shades of Grey et Gillian Anderson, l’actrice qui jouait dans X-Files.

Le trailer stylé:

The Office
2 saisons, série terminée

Peut-être connaissez-vous la version américaine de The Office, avec Steve Carrell, une excellente comédie de 9 saisons. Eh bien, la série anglaise est l’originale, elle ne dure que 2 saisons, mais met encore plus mal à l’aise que son homologue américaine. Nous y découvrons le quotidien d’une petite entreprise de fabrication de papier avec ses employés bien tarés comme il faut, et son manager plus compétent pour gêner et humilier ses salariés qu’autre chose. Je ne vous mets de pas de trailer car je n’en ai pas trouvé et ensuite, le premier épisode vous dira si cet humour vous correspond ou pas. Martin Freeman, le type qui joue le hobbit est présent et ça c’est plutôt chouette.

Pas de trailer mais une vidéo de pandas roux:

Misfits
5 saisons, série terminée

5 jeunes  délinquants sont condamnés à des Travaux d’intérêts généraux. Lorsqu’un orage leur offre des supers pouvoirs, ils en profitent pour devenir des super héros ! En fait non, ils vont se foutre dans la merde et utiliser leurs dons pour s’en sortir comme ils peuvent. Les 2 premières saisons valent vraiment le coup, surtout avec Robert Sheehan qui joue le rôle de Nathan, le personnage principal, qui se fout de tout et de tout le monde. J’avoue ne pas avoir vu les 3 saisons qui suivent.

Le trailer qui est court mais plutôt pas mal, moi en tout cas j’ai apprécié tu m’en diras des nouvelles :

https://www.youtube.com/watch?v=FXfOaBqPtBg

Utopia
2 saisons, 12 épisodes

Quelques personnes détiennent les pages d’un comics qui cache un effroyable secret pouvant mener l’humanité à son extinction. Les voilà poursuivis par une organisation mystérieuse qui ne veut pas leur faire des bisous. Notons une bande originale et une qualité de l’image à couper le souffle.

Le trailer où tu comprends rien:

Black Mirror
2 saisons, 7 épisodes

Black Mirror est un peu une série ovni. Tous les épisodes sont indépendants les uns des autres et chacun aborde le thème commun d’une technologie dystopique en lien avec nos comportements parfois extrêmes vis à vis de leurs utilisations et avec des problèmes sociaux modernes. C’est franchement stylé, cette série amène à se poser des questions existentielles et permet de se la péter lors des débats en soirée.

Le trailer dystopique:

Sherlock
3 saisons, 9 épisodes

Le meilleur pour la fin. L’adaptation de l’oeuvre de Conan Doyle, avec Benedict Cumberbatch (The Imitation Game) et Martin Freeman (The Hobbit), qui revisite les aventures de Sherlock Holmes et du Docteur Watson à notre époque. Tout y est génial. Le scénario tient en haleine tout au long des 3 saisons. Les acteurs correspondent parfaitement à leurs rôles, les dialogues sont parfaits, la mise en scène top, les soundtracks fantastiques, et je n’ai plus d’adjectif pour décrire les scènes d’action. Moriarty (le grand méchant) est complètement fou et Sherlock est complètement un connard. Bref mon coup de coeur.

Trailer qui déchire:

 

Maintenant que vous avez cette liste, vous pouvez télécharger en masse, quitter vos amis, et passer vos soirées seul.
Cordialement.

Top 10 des meilleurs bars privatisable pour pot de départ sur Paris !

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C’est la quille ! Votre collègue Marco quitte la société, ou peut-être que votre voisine préférée part s’installer dans une autre région… Quoi qu’il en soit, il faut organiser une dernière petite fête afin de souhaiter une bonne continuation et se quitter sur quelques sourires. Pourquoi ne pas réserver un bar juste pour vous et vos amis ? À Paris, de nombreux bars sont privatisables, et comme pour tout, certains sont mieux que d’autres.  Continuer la lecture

Daisy Ridley – La fille du mois #13

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On sait, les filles du mois de H vous ont pour le peu, un petit peu abandonné ces derniers temps. Mais faire partie de ce cercle privée, ça se mérite ! Et comme on avait pas trop de vrais coup de coeur ces derniers temps, on a préféré écouter le proverbe « Vaut mieux être seul que mal accompagné ».

Mais en décembre, vous serez bien accompagné pour les fêtes de fin d’année ! Car c’est avec la jedi Rey ana Daisy Ridley que vous allez passer décembre 2015

Décembre 2015 w/ Daisy Ridley la bombe « Rey » de Star Wars VII

Vous avez forcément du déjà la voir, son visage est partout en ce moment et c’est bien normal. Quand Disney rachète pour 4 Milliards la marque Star Wars à Lucas Film, vous vous doutez bien que pour le plan marketing, ils vont pousser ! On aura vu tellement de marques qui auront profité de la sortie du film The Force Awakens (Le Réveil de la Force en Français) qu’on aura même pu voir des logo de Star Wars sur des cartons d’oranges dans les grandes surfaces….

Mais pas de spoil pour ceux qui n’auraient pas encore vu le film. Sur cette fille du mois, on va se concentrer uniquement sur la fille et non le film.

Qui est Daisy Ridley ?

Pas encore connue du grand publique, Daisy Ridley est une actrice anglaise de 23 ans. Qui a étudié à la Trng Park School for the Performing Arts. Elle commence sa carrière en faisant des apparitions dans des séries TV comme Casualty, Youngers, Toast of London ou encore Mr Selfridge. Niveau film, je n’ai pu en retrouvé qu’un seul : Scrawl qui s’est vite fait scrollé. Autrement dit ce n’était pas encore Hollywood pour la jeune anglaise … puis d’un coup c’est un rôle principale dans ce qui est surement le film le plus attendu de 2015 : La série Star Wars, peut être même LE film qui compte le plus de fans à travers le monde ! Certains d’eux sont allés à dormir dans la rue devant le cinéma jusqu’à plus de dix jours avant pour être sûr de pouvoir y rentrer !

Comment a t-elle obtenue le rôle de Rey ?

La comédienne de 23 ans est fille d’une maman cadre de banque et d’un papa photographe avait pourtant avoué ne pas être une « fan » de Star Wars. Mais alors comment a pu t-elle obtenir ce rôle ?

 « Je suis personne »

c’est comme cela que débutait le trailer de Star Wars 7 : Le réveil de la force avec l’éroïne. Peut être que Disney avait donc fait le choix volontaire de prendre une actrice complètement inconnue ce qui aurait eu le but de

  1. Pouvoir mieux coller à l’histoire du film
  2. Eviter les fameux « J’aurais préféré Courtney Cox ou Jenna Dewan Tatum plutôt que Penelope Cruz » ou encore avoir une actrice qui colle trop à un de ces anciens rôles. Lorsque je vois Daniel Radcliffe dans un autre film que Harry Potter, je ne peux m’empêcher de l’imaginer entrain de jouer quidditch sur son balais magique ! (Ps ; Si vous aimez la magie, on vous conseil aussi notre test poudlard)

Le physique !

Daisy Ridley est une belle femme certes mais on remarquera également sa ressemblance physique avec Natalie Portman ou encore Keira Knightley qui ont toutes les deux interprétés des rôles dans Star Wars

Natalie Portman avec la mère de Leila et Luke Skywalker : La reine Amidala
Keira Knightley dans le rôle d’une de ses soubrettes dans le film Star Wars La menace Fantôme.

Peut être que Georges Lucas a un penchant pour ce type de physique et comme il a avait encore une bonne main mise sur le film il en a profité …. ?

La famille

Rey aka Daisy Ridley est aussi la petite copine de Charlie Hamblett (dsl les mecs elle est prise). Elle est aussi issue d’une famille d’artistes. Son grand oncle Arnold Ridley est un célèbre acteur et dramaturge anglais et sur ses 4 soeurs, deux sont également sur les planches. Sa soeur aînée Poppy Sophia est musicienne et la seconde Kika Rose est mannequin

Pour le reste, Daisy Ridley a visiblement suivie les auditions comme n’importe qui. La jeune qui avait connu un début de carrière pourtant difficile (et même des scènes coupées au montage des fois avec The Inbetweeners 2). On dira que sa determination a payeé. Certains disent déjà qu’elle aura du mal à trouver d’autres rôles comme beaucoup d’acteurs Star Wars hormis Harrison Ford. Mais nous à la rédac, on sait déjá que la force est avec elle 🙂

 

BONUS « : Tu veux pouvoir faire le metteur en scène et dire à Daisy Ridley ce qu’elle doit faire ? Alors on te conseil de checker le film interactif ci dessous :

 

Quoi tu veux encore un bonus ? 

Bon ok, mais c’est le dernier parce que là tu risque de lui ruiner sa carrière avec ça … voilà Daisy qui fait une belle chorégraphie sur Banana Phone en 2009

True Detective & GOT : est-ce que c’était mieux avant ?

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« On a le monde qu’on mérite. »

Si c’est le moustachu Colin Farrell qui le dit, c’est que ça doit être vrai.


À moins de vivre dans une grotte, vous ne pouvez ignorer que depuis quelques semaines, True Detective, le bijou qui a illuminé notre année 2014, est de retour. Enfin, disons qu’il est là sans l’être. La noirceur fascinante et l’atmosphère poisseuse sont bel et bien là mais la première moitié de cette nouvelle saison laisse un arrière-goût assez amer. Presque simultanément, la saison 5 de Game of Thrones s’est arrêtée. Et là aussi, on ne peut pas dire qu’elle ait tenu toutes ses promesses : arcs narratifs laissés à l’abandon, introduction assez maladroite de la religion et des sectes dans l’intrigue principale, ficelles scénaristiques usées (Daenerys seule chez des barbares, sérieusement ?). Alors est-ce que c’était mieux avant ?

Le vieux, c’est cool ; le neuf, c’est bof

Il faut bien avouer que notre génération est un peu spécialiste du « c’était mieux avant ». On a tous eu une période vinyles et Beatles dans notre adolescence, le cinéma rétro est toujours aussi en vogue et même des marques ciblant les jeunes misent de plus en plus sur des égéries old school. La majorité des plus cinéphiles de notre génération reste parfois dubitative devant l’usage de la 3D, méprise la dernière tétralogie de Michael Bay et considère que depuis Capra, personne n’a été capable de réaliser un film de Noël qui ne soit pas un nanar.

Concernant les séries TV, le débat a toujours été présent, ne serait-ce que dans le match Friends vs how I Met Your Mother qui, encore aujourd’hui, a laissé des traces. Et sans même comparer les séries entre elles, le développement d’une série en elle-même est souvent compliqué et est assujetti aux audiences : est-ce que ce n’est pas la saison de trop ? Jusqu’où aller pour attirer le spectateur ? Est-ce que cette storyline est cohérente et séduisante ? Les scénaristes naviguent souvent à vue et il est difficile de produire un résultat remarquable sur la durée compte tenu des diktats du calendrier des grandes chaînes de télévision.

Ce qui nous a manqué en 2015

Même s’il est un peu injuste de juger la saison 2 de True Detective sur la seule base d’une demi-saison, un début de critique – forcément subjective – semble possible.

Pizzolatto, scénariste et showrunner de la série, a laissé Matthew McConaughey que l’on a pu voir dans  Le loup de Wall Street ou encore Dallas Buyers Club s’envoler hors du nid et a abandonné la Louisiane. Dès le premier épisode de True Détective, on débarque donc en Californie, plus précisément à Vinci. Colin Farrell campe Ray Velcoro, un flic traumatisé porté sur la boisson et partage l’affiche avec Vince Vaughn – décidément une belle collection d’acteurs ratés sur le retour. S’il est vrai qu’on a du mal à dire au revoir à l’attachant McConaughey, il faut admettre que Farrell a suffisamment de présence et de charisme pour nous intéresser.

Pas de problème de décor donc, ni d’acteurs. Non, ce qui semble poser un véritable problème dans cette deuxième saison, ce sont les choix narratifs. Le scénario dans sa globalité pâtit du recours à des séquences elliptiques qui sapent le rythme ; les protagonistes sont nombreux et l’intrigue se retrouve quelque peu éclatée sans qu’on puisse arriver à distinguer ceux qui s’en sortiront. Enfin, si la touche 70’s n’est pas désagréable, on peut regretter un côté soap opera qui peut lasser : à force de cumuler les fêlures, les personnages perdent paradoxalement en consistance.

Et Game of Thrones dans tout ça ?

Quand à Game of Thrones, autant avouer que cette saison m’a franchement déçue. Le poids démesuré de la religion a fait irruption sans préavis dans le scénario et m’a laissée un peu perplexe : la reine-mère Cersei châtiée par une organisation qu’elle a soutenue, pour de vrai ? Comme pour justifier cette apparition, les scénaristes ont redoublé d’ardeur pour mettre en scène toutes les horreurs possibles : l’abus de petites filles, le désormais traditionnel inceste, le sacrifice des enfants, le viol. Comme s’ils avaient fait la liste de tout ce qui allait « pimenter » la saison et qu’ils avaient distillé les éléments par-ci par-là. Et pendant ce temps, plus personne ne semble se préoccuper de qui doit occuper le trône de fer et chacun cherche simplement à ne pas se faire attraper pour ses péchés. Dans ce méli-mélo religieux, la rencontre entre Daenerys et Tyrion a constitué, à mes yeux, le seul intérêt de la saison – et pas des moindres !

Alors tandis que la saison 4 me laissait bouche bée après chaque épisode, celle-ci a occupé les lundis soir. Est-ce le ralentissement de l’intrigue (forcément corrélé au lien avec l’écriture des livres) ? La lassitude de l’alternance violence / sexe ? Je miserais plutôt sur l’irréalisme de certains choix scénaristiques à commencer par le fait que le si intelligent Littlefinger laisse Sansa entre les mains d’un barje notoire. Ne vous méprenez pas, bien sûr j’ai suivi cette saison et je suivrai certainement la sixième. Mais je regrette un peu le temps où la nuit du lundi au mardi n’était que folles spéculations sur l’épisode suivant.

M comme Marcel, les vrais escrocs ne meurent jamais

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« Escroc » est une expression que j’utilise assez souvent, aussi bien pour qualifier un ami qui va réussir à me mettre un petit pont sur un coup de chance incroyable lors d’une partie de soccer 5, que pour remercier  ironiquement celui  qui s’abstient de régler sa cotisation annuelle de l’association d’aide aux devoirs de mon quartier, dont je suis le modeste trésorier.

Avant d’être une expression, c’est une infraction pénale qui est tout de même sanctionnée par 350 000 euros d’amende et cinq ans d’emprisonnement en droit français, et une balle dans la tête en droit chinois.

Mais si le meurtre et le viol entraînent chez moi une nausée immédiate, l’escroquerie éveille au contraire une fascination considérable. Mais attention, je parle de la belle « escroquerie », pas d’un petit minable en costume Zara qui va saouler des personnes âgées au mauvais crèment pour leur faire signer un contrat de vente de leur résidence secondaire en viager.  Je parle de ces légendes bouillonnantes, que l’on entend ici ou là, sur un riche aristocrate qui aurait fait fortune en dépouillant des tyrans par d’habiles stratagèmes, qui des années après, entraine la création d’un personnage voleur contorsionniste de nationalité française, interprété le grand Vincent Cassel, dans un blockbuster américain.

Je me suis d’ailleurs souvent rêvé en Arsène Lupin, le gentleman cambrioleur, qui est selon Dutronc « le plus grand des voleurs », un dandy séducteur qui ne vole exclusivement que les riches comme Robin des Bois, à la grande différence qu’il garde le butin à son profit.

https://www.youtube.com/watch?v=q0BSrsMW9B4

L’escroc ce héros…

Assurément l’escroquerie si elle est bien réalisée vaut tous les honneurs du monde. À ce titre, certains individus que d’aucuns qualifieraient de peu fréquentables sont passés maîtres dans l’Art de la roublardise, de la filouterie de grande échelle, de la carotte de grand Duc.

Il y a une belle liste d’escrocs qui mériteraient leurs portraits dans les musées, mais s’il ne devait en rester que quelques-uns, ces types-là  en seraient les conservateurs.  Si la tromperie était côté au guide Michelin, ils seraient tous étoilés.

D’abord comment ne pas rendre hommage posthume à  Albert Spaggiari qui par une belle journée de juillet 1976 pénétra dans la Société Générale de Nice pour y dérober 50 millions de francs en passant par les égouts de la ville. Arrêté trois mois après son forfait, il s’évade en sautant du bureau du juge d’instruction et pendant près de douze ans donnera interviews et nouvelles aux publics sans qu’un policier de France ou de Navarre n’arrive à lui mettre la main dessus.

Ensuite,  il y  a Victor Lustig escroc et imposteur tchécoslovaque professionnel. L’histoire se passe en 1927, la Tour de Gustave Eiffel a 36 ans et les journaux pointent du doigt les coûts d’entretien du symbole parisianophallique rouillé. Germe alors dans l’esprit de Victor Lustig, de la vendre à un ferrailleur. Il envoie des invitations à en-tête de la ville de Paris aux 5 plus gros ferrailleurs de la région et sort le grand jeu. Gueuleton au Crillon, limousine et coupe-file pour aller visiter l’objet de l’escroquerie. Un pigeon mord à l’hameçon, il ne pouvait s’appeler qu’André Poisson (véridique). Il verse une énorme commission à l’aigrefin tchécoslovaque pour être placé en haut de la liste des acheteurs. Se rendant compte de l’arnaque, Poisson n’osera même pas porter plainte, de peur que le monde entier se paie sa fiole. Après avoir échoué à la vendre une seconde fois, Lustig se réfugie aux États-Unis pour vendre des machines à imprimer les faux billets, notamment à Al Capone, avant de se faire arrêter en 1934.

Il y a aussi Otto Witte et son CV pour le moins hétéroclite. Équarrisseur,dresseur d’animaux exotiques, scaphandrier, légionnaire, illusionniste, mais surtout clown. Profession qu’il exerce en 1912, lorsque l’Albanie déclare son indépendance et demande au neveu du sultan de l’Empire Ottoman de devenir son roi. Constatant sa ressemblance avec le futur monarque, Otto se dit qu’il ne cracherait pas sur un petit job saisonnier. Il achète un costume et une fausse moustache puis envoie un télégramme aux autorités albanaises pour annoncer son arrivée. Pas là pour vendre des sapins, Otto annonce dans son premier discours qu’il déclare la guerre au Monténégro et que son harem sera désormais constitué de filles du peuple. Beau geste. 2 jours après son couronnement, les autorités découvrent le pot aux roses et Otto s’enfuit avec le trésor royal grâce à ses courtisanes. Par la suite, le clown qui devint roi vécut tranquillement en Allemagne et mourut 45 ans jour pour jour après son couronnement. Pas peu fier, il avait fait inscrire sur sa carte d’identité, et plus tard sur sa pierre tombale, « Ancien roi d’Albanie« . Il se plaignit même auprès de la chancellerie de Monaco de n’avoir pas été invité au mariage de Rainier et de Grasse Kelly, en sa qualité d’ex-monarque.

Désormais, il y a des escrocs d’un nouveau type, des fins connaisseurs de la finance qui sèment la terreur au sein du CAC 40. Comme des créateurs de start-up, ils sont à l’affût des nouveaux marchés pour repérer les failles dans la législation et le contrôle.

Dans la famille des plus grands escrocs, je voudrais Gilbert Chikli, un Israélien spécialisé dans les arnaques financières.

À son actif, il est l’instigateur de l’arnaque sur le marché de la taxe carbone, sur lequel les entreprises s’échangent des droits à polluer. La technique: acheter des quotas de CO2 hors taxe dans un pays européen et les revendre avec TVA en France, taxe qu’ils conservent avant de disparaître dans la nature. Une affaire qui a coûté 1,6 milliard d’euros à l’État, « la fraude fiscale la plus importante jamais enregistrée en France en un temps aussi bref », selon la Cour des comptes.

Autre grand fait d’armes du garçon, « l’arnaque au président », dont le procès se jouait au début du mois d’avril.

Se faisant passer pour Jean-Paul Bailly, le président du groupe, il a appelé la directrice d’une agence postale. « Vous allez recevoir un appel d’un agent de la DGSE (NDLR: Les services de renseignement français) », lui a-t-il dit. Quelques minutes plus tard, l’agent secret téléphone à la directrice l’avertit qu’un dangereux terroriste faisant partie de ses clients va bientôt retirer de l’argent. Et il ordonne à la patronne de l’agence de lui apporter tous les billets en caisse pour qu’il leur appose une puce électronique.

La directrice a remis 350.000 euros dans une mallette, qu’elle a glissée sous la porte des toilettes d’une brasserie parisienne! Après la découverte de l’arnaque, elle a été licenciée et serait tombée en dépression.

Voilà c’est dit lorsque je serais grand, je serais Chikli, et je tenterais d’escroquer comme lui une quarantaine de banques françaises en me faisant passer pour  un agent secret.

C’est bien connu, pour les agents secrets comme pour les escrocs, « demain ne meurt jamais ».

Deathmatch : True Detective VS Julie Lescaut

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Aujourd’hui, deux séries policières s’affrontent dans l’arène des combats à mort afin de savoir laquelle est la meilleure.

Dans le coin droit nous avons True Detective, une série américaine d’anthologie de 8 épisodes traitant de 2 inspecteurs de la Louisiana State Police qui sont interrogés sur une enquête qu’ils ont résolus 17 ans auparavant.

Dans le coin gauche, son adversaire du jour, Julie Lescaut, une série française de 22 saisons et 101 épisodes, qui narre l’histoire d’une commissaire de police de la banlieue parisienne qui tente d’allier son travail et sa vie de famille.

Ce duel se déroule en 5 manches, suivant les critères officiels de la Ligue Officielle des Critères de Comparaison des Séries.

Let’s play !

Audience

La communauté des fans de Julie Lescaut en 1993, déjà en avance sur leur temps.

Julie Lescaut a comptabilisé en moyenne 8.5 millions de téléspectateurs pour chaque saison. En multipliant ce chiffre par le nombre de saisons (22), cela fait une moyenne de 187 millions de téléspectateurs au total, soit la population du Pakistan. C’est comme si tous les Pakistanais regardaient Julie Lescaut. C’est fou non ?

Cependant True Detective a fait mieux avec 11 millions de téléspectateurs en une saison. Si je multiplie ce chiffre par le nombre de saisons, cela fait 11 millions toujours, ce qui ne correspond pas du tout à la population de la Creuse. Ce chiffre ne prend pas en compte les téléchargements illégaux. De toute façon c’est interdit par la loi, c’est Hadopi qui le dit.

Pour que cette épreuve soit équitable, nous restons sur le critère du nombre de téléspectateurs moyen par saison. Ainsi True Detective remporte le point.

TD 1   /  JL 0

Scénario

 

Les premiers scripts de True Detective.

Dans Julie Lescaut, chaque épisode est une nouvelle enquête, avec en fond l’évolution de sa vie personnelle, sa relation avec ses filles ou son ex-mari, et des choses de la vie de tous les jours comme aller chercher le pain avant de rentrer à la maison, ou faire deux trois drifts sur un parking pour décompresser.

True Detective propose un scénario en flashback. Les deux inspecteurs sont interrogés sur leur enquête de 1995 car des meurtres similaires ont lieu aujourd’hui. La narration se concentre sur leurs investigations avec en fond  la relation entre Rust Cohle et Martin Hart et leurs vies personnelles pour ensuite évoluer vers l’enquête de 2012. Cherche pas il n’y a pas de blague dans ce paragraphe.

Pour son fil rouge, ses rebondissements et son dénouement à couper le souffle, la série américaine remporte son deuxième point.

TD 2   /  JL 0

Acteurs

 

Matt Leblanc n’a rien à faire dans cet article.

 

D’un côté nous avons Matthew McConaughey avec son Oscar et Golden Globe du meilleur acteur pour son interprétation dans Dallas Buyers Club, et Woody Harrelson avec son Emmy Award du meilleur second rôle masculin pour son rôle dans Cheers en 1989, ses 3 grands prix de Formule 1 et son doctorat de trompettiste. Mais aucune récompense pour leur prestation dans True Detective.

De l’autre côté se tient Véronique Genest, avec son baccalauréat mention bien , ses trois Sept d’Or en 1997, 1999, et 2001 et le prix spécial du public au festival de la fiction TV de Saint Tropez 2003, tout ça pour son rôle dans Julie Lescaut !!! Ca calme hein ?

La petite dame remporte le point.

TD 2  /  JL 1

Ambiance

 

Charmant voyage.

Julie Lescaut est tourné à la façon Plus belle la vie,  c’est à dire qu’il y a très peu de musique sauf pour les scènes d’action, et il y a toujours cette impression que les acteurs se font autant chier que les téléspectateurs et qu’ils ne croient pas en leurs textes. Néanmoins, cela n’a pas empêché la série de remporter le Sept d’Or 1997 du meilleur montage. C’était grâce à Windows Movie Maker.

True Detective, c’est juste l’Emmy Award 2014 de la meilleure réalisation pour une série dramatique. Bitch.

TD 3  /  JL 1

Personnages principaux

Petite moustache à la Movember, posey.

Dans True Detective, Martin Hart est un type qui se dit lui même « normal ». Mais qu’est ce que la normalité ? Vous avez 4h.

Le duo d’inspecteurs est surtout marqué par le caractère et le style de Rust Cohle, joué par Matthew, Mat comme j’aime l’appeler. Très bon détective,froid, parle peu, ne croit pas à la religion après la mort de sa fille, il est du genre à sortir des répliques qui apportent la joie:  » Je crois que la conscience humaine est un faux pas tragique de l’évolution (…) Peut-être que la seule chose digne à faire, pour notre espèce, c’est de renoncer à notre instinct, arrêter de nous reproduire et nous diriger, comme frères et sœurs, main dans la main, vers notre extinction, la renonciation ultime dans ce jeu de dupes. » Ou comment niquer l’ambiance dans une soirée.

Dans Julie Lescaut, l’héroïne arbore un style classique, brassard fluo de la Police, petit chemisier blanc, et gilet pare-balles. Cependant, notre amie est bien plus badass que ses collègues américains. Par exemple, dans l’épisode 1 de la saison 19, elle va faire du shopping et dans le magasin de l’autre coté de la rue deux motards braquent une bijouterie. Sang froid et efficacité, elle menotte discrètement la  chaîne de la moto et ainsi les deux cambrioleurs finissent les fesses sur le goudron. Reste plus qu’à appeler ce bon vieux Gilles pour embarquer les deux loubards. J’en ai eu des frissons tellement c’était intense. Julie tu remportes le point.

TD 3  /   JL 2

Mince j’ai beau chercher, je ne trouve pas une autre catégorie où Julie Lescaut peut gagner. Bon je tente le tout pour le tout.

Epreuve du bisou : est-ce que tu préfères faire un bisou à Matthew McConaughey ou à Veronique Genest ?

Et merde

TD 4  /  JL 2

Victoire de True Detective

De toute façon ce duel est truqué depuis le début.

Si vous en voulez plus sur True Détective, on vous invite à lire cette article sur le retour de la série

Comment combattre les nouveaux « orateurs »?

Citation

Désuète, la brillante époque des toges et des joutes oratoires endiablées au rythme des acclamations de l’auditoire. Dépassée, la fameuse époque des bonnets phrygiens et des débats houleux de la Convention sur fond de révolte populaire. Démodée, la grande époque … Continuer la lecture

Photographie – 40 ans de Hip-Hop

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Le Hip-hop est né à New-York au début des années 70, quarante ans plus tard, il est devenu un pilier de la culture urbaine à travers le monde. Pour son anniversaire, on a décidé de revenir sur quelques figures du mouvement;  Dr Dre, Nas, Afrika Bambaatta ou encore RZA sont à l’honneur dans ses portraits, issus d’une exposition organisée à Toronto en mai dernier.

Photographié par Mike Schreiber, Jamel Shabazz, Ernie Paniccioli, Estevan Oriol ou Che Kothari, cette petite série de photos permet de remettre la lumière sur les vrais tôliers du Hip-Hop; bien loin des rappeurs Hexagonaux qui squatent le top de l’Itunes Store France (mais ça, c’est une autre histoire).

 

Hip-Hop, Back to Basic

Notorious B.I.G

Notorious B.I.G dit « Biggie »

Le grand, le tout puissant, le vénérable, The Notorious B.I.G., de son vrai nom Christopher Wallace, classé 3e MC de l’histoire par MTV et vendeur de plus de 62 millions de disques à travers le monde

Morceau de choix :

 

2PAC

2Pac

Évidemment, Tupac Shakur, évidemment après « Biggie », évidemment aussi la fameuse rivalité East Coast/West Coast, et la naissance d’un mythe.

Morceau de choix:

 

NAS

Nas

 

Considéré par ses pères comme le meilleur MC du monde, il règne sur une fortune de près de 16 millions de dollars, faisant de lui l’un des rappeurs le plus riche du monde. Il doit son énorme succès à deux brillants albums sortis respectivement en 1996 et 1999 que sont  « It Was Written » et  « I Am »….

Morceau de choix: 

 

Afrika Bambaataa

Afrika Bambaataa

Le mouvement Hip-Hop est véritablement né grâce aux block parties organisées par Afrika Bambaataa à New-York, à la fin des années 80. Par ses talents de Dj, par son sens du contact et du partage, par son combat contre la logique belliqueuse des gangs, il sut rassembler une jeunesse aux appartenances diverses autour d’un foyer commun : le Hip-Hop.

Ensuite, en fondant la Zulu Nation, il a fait des MC, des Dj, des graffeurs, des b-boys et des b-girls une seule et même famille unies face à l’adversité.

Morceau de choix:

https://www.youtube.com/watch?v=yYzakWz3JxU

DR. Dre

Dr Dre

S’il a fait deux albums en tant que MC, c’est en sa qualité de producteur, qu’il a vraiment contribué à populariser le Hip-Hop. Il a notamment produit  Snoop Dogg, Eminem, The Game, 2Pac, Mary J. Blige, les Pussycat Dolls. En créant, puis en revendant à Apple la marque de casque audio, BEAT, il est devenue en 2014 le premier  artiste  de Hip-Hop à devenir milliardaire,  faisant ainsi de lui, le MC le plus riche de la planète, devant le roi    Jay Z.

Morceau de choix:

 

Snoop Dogg

Snoop Dogg

Rebaptisé Snoop Lion en 2012, en raison de son basculement dans la musique reggae. Snoop Dogg a vendu plus de 40 millions de galettes à travers le monde. Sa formule favorite est  « fo’ shizzle, my nizzle » (contraction de « for sure, my nigger »).

Morceau de choix:

 

RZA

RZA

Membre fondateur du Wu-Tang Clan  qui est un collectif d’artistes américains de hip-hop, principalement actifs durant les années 1990. Les neuf membres qui le composent sont originaires des quartiers new-yorkais de Staten Island et Brooklyn et sont, sans conteste, le plus grand groupe de hip-hop de tous les temps, tout simplement.

Morceau de choix:

Questlove

Questlove

Il est LE batteur de hip-hop, d’abord avec le groupe The Roots, il a ensuite joué en tourné avec Madonna, Iggy Pop, Bootsy Collins ou Christina Aguilera. Depuis 2007, il s’est reconverti en tant que DJ producteur de musique électronique.

Biz Markie

Biz Markie

MC, mais surtout producteur, Biz Markie, c’est l’incarnation parfaite du hip-hop des 90’s; un style nonchaland et des histoires de mecs qui draguent des filles en fumant des boses sur un banc, histoire classique mais toujours efficace.

 

Chuck D

Chuck D

Il est, au même titre qu’Afrika Bambaataa,  l’un des créateur du hip-hop. Il considère la musique comme un diffuseur de messages politiques et prend des positions fermes en faveur de la communauté afro-américaine. Son album Autobiography of Mistachuck sorti en 1996 est à avoir dans toutes les « bonnes » bibliothèques.

Morceau de choix:

Mary J. Blige

Mary J. Blige

Si le hip-hop a souvent une image misogyne, c’est oublier que mouvement a aussi mis sur pied, quelques artistes féminins. Celle qui porte le titre de « Queen Of Hip-Hop Soul » c’est Mary J. Blige.

Morceau de choix:

 

 

Slick Rick

Slick Rick

Il est l’un des premiers rappeurs européens à se faire une place dans le monde du hip-hop dominé en majeur partie par des américains. Il est aussi caractérisé par un bandeau qu’il porte sur l’œil droit suite à une bagarre lorsqu’il n’était encore qu’un enfant.

 

Black Star

Black Star

Morceau de choix: 

 

 

Saukrates et Rich Kidd

Saukrates et Rich Kidd

 

 

Voletta, la mère de Notorious B.I.G

Pour finir la collection, la photo de Voletta, la mère de Notorious B.I.G, tout simplement parce qu’elle est pleine d’humanisme. Derrière les artistes, il y a les Hommes, toujours…

 

Source: Slate.fr

Quelle est la meilleure façon de devenir un super-héros ?

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Depuis quelques années, le cinéma hollywoodien nous inonde de ses blockbusters de super-héros. Nous nous sommes régalés devant les SpidermanThe Dark KnightX-Men ou The Avengers et nous avons un peu vomi en regardant DaredevilCatwoman ou X-Men Origins Wolverine. A travers ces œuvres, nous avons découvert et redécouvert nos super-héros et ça nous a rappelé notre enfance où chacun de nous s’est demandé au moins une fois quel personnage il voulait être : le puissant Superman ? Le sombre Batman ? Le bestial Wolverine ? L’étonnant Spiderman ?

Aujourd’hui avec le recul et tout le rationnel qui entoure le monde des jeunes adultes que nous sommes, nous en venons à nous demander quel genre de super-héros il faudrait mieux être : un mutant ? Un extra-terrestre ? Un riche héritier ? Un adolescent malchanceux piqué par une araignée ? Le raisonnement change mais pas la question de fond:

Comment devenir un super-héros ?

En lien avec le Massachusetts Institute of Technology et le Daily BugleHulubberlu vous propose une étude sérieuse et approfondie permettant de répondre à cette question et ainsi d’apporter la lumière sur qui vous taraude depuis l’époque où vous regardiez F3X Le choc des héros le dimanche matin avant Téléfoot. Action.

 

– Être un extra-terrestre –

 Prenons l’exemple du plus fort de tous, Kal-El. Vous connaissez tous plus ou moins son histoire, Kal-El vient de Krypton et a été envoyé par son père sur Terre afin de le sauver de l’extinction de sa planète et de sa race. Sur Terre, les radiations de notre soleil lui offrent des super pouvoirs. Ainsi, the Man of Steel est super-fort, super-rapide, il peut voler, souffler de l’air glacé, tirer des rayons thermiques avec ses pupilles, voir et entendre super loin et à travers les matériaux.

Vu comme ça, venir d’une autre planète est stylé, et en quelque sorte un peu hipster. Il faut cependant faire attention à ce que ce mouvement ne devienne pas mainstream sinon vous verrez votre nombre de followers chuter.

Ou alors, à défaut d’être né sur une autre planète, vous pouvez tomber sur une technologie extra-terrestre comme Hal Jordan et sa lanterne verte. Devenir un Green Lantern est aussi une bonne manière de faire partie de la nouvelle vague, mais soyez prêt à avoir quelques responsabilités comme protéger une partie de la galaxie.

Du coup, être un extra-terrestre est plutôt quelque chose de bien vu et je vous conseille de plutôt miser sur des actions positives afin de ne pas finir dans un laboratoire.

 

Astuces : -pour connaître vos origines secrètes, demandez à vos parents s’ils vous ont trouvé dans un champ.

-Et pour savoir si vous allez tomber sur une bague magique, envoyez « magicobus » au 8 21 21.

 

 

 

 

– Subir une intervention scientifique –

Notre fidèle ami Steve Rodgers se voit implanter le sérum du super soldat pendant la seconde guerre mondiale afin de se transformer en super-héros et d’aller taper du nazi. D’abord tout maigre, il devient ensuite musclé, économise un abonnement à la salle de muscu, et s’offre un bouclier pour défendre la veuve et l’américain. Bon personnellement je ne suis pas très chaud pour qu’on fasse joujou avec mon corps. Déjà une telle opération est forcément mise en place par le gouvernement, et j’ai pas trop confiance en eux, surtout depuis qu’ils ont modifié nos régions, je suis complètement perdu. Ensuite, l’idée qu’on m’injecte plusieurs litres de sérum dans les veines, alors que j’ai fait un malaise vagal lors de mon dernier vaccin, ne m’enchante guère.

Et honnêtement, Captain America est un peu bidon par rapport aux autres super-héros. Regardez le dans The Avengers, alors que Thor en appelle à la foudre, que Iron Man gère un missile atomique, que Hulk explose un ver géant de l’espace, il est le seul avec Scarlett à rester dans les rues pour dégommer difficilement une dizaine de méchants.

Du coup, subir une intervention scientifique ne me paraît pas une bonne idée, je vous conseille de partir sur autre chose.

 

Astuce : pensez à présenter votre carte vitale avant l’intervention.

 

 

 

 

– Être victime d’un accident scientifique –

Beaucoup de super-héros sont passés par là vous savez : l’homme-araignéeHulkles 4 Fantastiques. Aussi malchanceux qu’ils puissent paraître, les accidents peuvent avoir de bons effets. Peter Parker en est la preuve, il a reçu les meilleures caractéristiques des araignées, force, agilité, réflexes. Même Hulk, qui devient gros et moche, est vraiment trop puissant et on aime son bermuda violet. L’idée suivante serait alors de chercher des animaux génétiquement modifiés, ou de croiser de façon hasardeuse une expérience scientifique qui tourne mal et qui vous transforme en mi-homme mi-de pain. Rires.

Cependant rien ne dit que l’accident vous offre des capacités exceptionnelles. En effet le risque que vous tombiez sur un animal fortement inutile reste présent :
Mise en situation : si vous jouez paisiblement en slip dans votre bac à sable et vous aimez sentir chaque grain glisser le long de votre peau. Le soleil est à son zénith lorsqu’un ver de terre génétiquement modifié s’enroule autour de votre auriculaire. Bim. Mi-homme mi-ver de terre. Aucune capacité spéciale à part l’attaque Jet de sable qui baisse d’un niveau la précision de l’adversaire. Évoluer en Chrysacier ne changera rien. Sony ne rachètera pas les droits. Fin de l’histoire.

C’est ça que vous voulez ?

 

 

 

 

 

 

– Être un mutant –

La mutation est surtout aléatoire et peut toucher n’importe qui. Nous pouvons tomber sur n’importe quel pouvoir. Il y a ceux de classes supérieures, comme Wolverine et sa régénération, Magneto et le contrôle du métal, Professeur Xavier et son fauteuil roulant, Tornade et la foudre… Bref vous voyez l’idée, ici c’est le secteur des mutations stylées.

Du coup le risque est de tomber sur une mutation naze, genre avoir la capacité de transformer vos mains en velcro. C’est nul. Ça sert à rien un super-héros sans super-pouvoirs et jamais vous n’aurez le droit à votre combinaison X-Men ainsi qu’une trilogie au cinéma.

L’autre inconvénient est qu’il se peut que les gens aient peur de vous, parce que vous êtes différent et représentez la prochaine étape de l’évolution humaine. Mais ces craintes ne doivent pas vous atteindre car l’important est ce qu’il y a dans votre cœur.

Devenir un mutant n’est pas chose aisée, cependant la dernière solution est nettement plus accessible.

 

Astuce : votre mutation peut se révéler à tout âge alors soyez patient. Et si un jour vous entendez des voix dans votre tête, c’est soit Charles Xavier qui vous contacte, soit vous êtes schizophrène. #fightclub

 

 

 

 

– Être très riche –

 Avec de l’argent, vous pouvez tout faire ! Acheter des armes, des combinaisons, de la technologique, des batmobiles. Bien sûr, cela s’accompagne d’un investissement sans faille à la cause dans laquelle vous vous lancez. Par exemple Bruce Wayne a du apprendre toutes sortes d’arts martiaux et a fait partie de la Ligue des Ombres afin d’être le Batman . Ou encore Tony Stark qui, même s’il est un génie, se donne corps et âme dans de nouvelles inventions et innovations afin d’améliorer son équipement.

Pour devenir riche et ensuite vous payer des armures; vous pouvez : faire une école de commerce, rembourser votre emprunt, trouver un job avec un bon salaire, et économiser jusqu’à vos 50 ans lorsque votre corps ne pourra plus enchaîner les fameux mouvements de Tai Chi qui devaient faire votre renommée dans le milieu urbain … ou faire du rap.

 

Astuce : « n’aie pas peur de la vitesse quand c’est moi le conducteur, ma tristesse au fond du chargeur et au fond du coeur » – B2O.

 

 

 

Pour conclure, je ne pense pas qu’il y ait de bonne ou de mauvaise façon de devenir un super-héros. Il faut toujours garder en mémoire qu’un grand pouvoir implique de grandes responsabilités. Et que vous êtes le héros que Gotham mérite, et pas celui dont on a besoin aujourd’hui. Vous donnerez aux gens un idéal à atteindre, ils se précipiteront derrière vous, ils trébucheront, ils tomberont. Mais le moment venu, ils vous rejoindront dans le soleil, le moment venu, vous les aiderez à accomplir des miracles. Et si vous ne pouvez protéger la Terre, soyez sûrs que vous la vengerez.

 

Sport – oui, le ski freeride français est bel et bien le meilleur du monde

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Mesdames, messieurs, amis Français, on peut désormais le crier haut et fort, en matière de ski Freeride, l’Hexagone est définitivement la meilleure nation du monde, et ça vaut le coup d’en faire un article ! 

 

 

Le ski freeride qu’est-ce que c’est ?

Le freeride c’est une discipline qui consiste à skier en dehors des pistes balisées, en d’autres termes, lorsque vous prenez le petit chemin de raccourcie au milieu des sapins entre « le Chamois » et « l’Alpine »: vous freerider.

Discipline à part entière depuis le milieu des années 90, elle permet aux meilleurs « riders » de la planète de s’exprimer sur un terrain vierge et particulièrement sauvage, puisque par principe il n’y aucune remontée mécanique qui permets d’y accéder .

Depuis 2008, les meilleurs freeriders de la planète s’affrontent lors d’un contest (n’en déplaise aux journalistes de France 2, en la matière on utilise des mots anglais)  de 6 étapes,  dans le désormais célèbre « Freeride World Tour »

L’exercice est particulièrement difficile et périlleux dans la mesure où chaque rider n’a droit qu’à un passage pour impressionner les jurys et que celui-ci se fait sans aucun essai préalable.

En gros, les mecs montent encordés avec leurs numéros de dossard sous le coude, se pèlent  le jonc pendant trois heures, et au  moment où on leur dit que c’est à eux, ils s’élancent à toute berzingue dans un couloir d’avalanche, parsemé de barres rocheuses et doivent envoyer le plus gros bois possible, pour impressionner un jury qui les matent à la jumelle en face du spot et  notent leurs performances.

 

Chaque étape se déroule sur une montagne différente, et généralement sur un continent différent, d’une session à une autre. Cette année, par exemple, les riders sont allés à Courmayeur en Italie, à Chamonix France,  à Fieberbrunn en Autriche, à Snowbird aux USA, à Revelstoke au Canada et comme toujours au Verbier en Suisse pour descendre ce qui est réputé comme le spot le plus dur du monde: le Bec des Rosses.

 

Plus que des mots, voilà ce que donne une épreuve du Freeride World Tour, la plus belle au: Bec des Rosses, en compagnie du champion du monde 2014, Loic Collomb-Patton.

 


Partez quelques jours en week-end ou en mid-week pour vous évader dans les stations de ski françaises.

Le ski français taille patron

 

De manière générale, le ski hexagonal se porte bien ; les multiples médailles que l’on a gagné aux JO d’hiver en slaloms, que se soit en  « super G », en descente, géant, spéciale  ou combiné, en sont la preuve. D’ailleurs la France se trouve être la quatrième meilleure nation au classement avec pas moins de 15 médailles d’or remportée depuis 1924 (merci Antoine Dénériaz, Jean-Clause Killy et les autres).

Sans parler du ski freestyle où depuis l’émergence de la discipline et le sacre d’Edgar Grospiron au JO d’Albertville de 92 en ski de bosse, on rafle tout.

C’est en voyant ce genre de photo que tu te dis que tu as vieilli.

 

Que cela soit aux X Games, aux championnats du monde et dernièrement au Jeux Olympique ou pour la première apparition du ski cross, le podium était 100% français.

Mais en ski freeride, c’est encore une autre histoire; en six éditions du Freeride World Tour, il y a eu quatre victoires françaises en ski masculin (et trois en snowboard).

Plus qu’une domination c’est une leçon  que donne le ski français et il faut en être fier.

 
 
 
 

 

Les acteurs d’une hégémonie

  Exception faite de l’OVNI nommé Aurélien Ducroz, le double champion du monde de Freeride en 2009 et en 2011, se sont essentiellement des anciens freestylers français qui sont venus s’imposer sur le  Freeride World Tour : la légende: Candide Thovex et son digne héritier: Loic Collomp-Patton.  

Le montagnard : Aurélien Ducroz

  Aurélien Ducroz d’abord, car c’est le premier français à avoir remporté le titre suprême. Le natif de Chamonix s’est fait remarquer sur le circuit grâce à son style puissant et agressif, caractérisé par  un goût prononcé pour les gros sauts et  les lignes risquées.   https://vimeo.com/20055906 Outre son talent de skieur, il a commencé en 2011 une carrière dans la voile, et prépare  le Vendée Globes pour 2016. Un grand monsieur sur terre et sur mer, qu’il est possible de suivre dans deux web séries,  la CHAMONIX EXPERIENCE et la CHAM’LINES. http://www.dailymotion.com/video/x19nd3g_cham-lines-s1ep1-with-aurelien-ducroz_sport  

La légende: Candide Thovex

Cela n’engage que moi bien sûr, mais Candide Thovex, est au ski ce que Shaun White est au snowboard ou Michael Jordan au basket: une véritable légende. C’est bien simple, le gars de la Clusaz a tout gagné et notamment le Freeride World Tour en 2010. Une victoire, qui a eu un gout de résurrection pour lui, car victime d’un grave accident en 2007, alors qu’il était au top du ski freestyle mondial (discipline qu’il a contribué à populariser et à démocratiser notamment avec les films Rastafaride), les médecins lui diagnostic l’arrêt de de sa carrière. Le destin le force alors à arrêter pour changer de discipline, mais lorsque l’on a gagné quatre médailles d’or au X Games, et que l’on se met au Freeride, forcément on envoie du gros. Pour son unique participation le français à impressionné tout le monde et gagné la compétition en signant, lui aussi, une victoire à Chamonix. https://www.youtube.com/watch?v=W4FDSCGWcUg&list=UUphxpm20FrgvoInN0AWqj6w Plus ou moins retiré des circuits depuis deux ans, il se consacre pleinement à sa première passion, qui est la réalisation de film. Il a d’ailleurs sorti un film autobiographique “Few Words” dans lequel on le voit rider sur tous les spots de la planète, bien plus qu’un sport à ce niveau-là c’est de l’Art. A 31 ans, il est le plus grand tout simplement. https://www.youtube.com/watch?v=eL2sCAvM29A     https://www.youtube.com/watch?v=ygxufRprWpY

   

La relève: Loic Collomb-Patton

    Loic vient de la Clusaz et, comme Candide, il a fait beaucoup de freestyles avant de se mettre au freeride. Comme son pote, il a réussi l’exploit de devenir champion du monde pour sa première participation. Inconnu jusqu’alors, Loic a surpris tout le monde en s’imposant à Courmayeur et à Chamonix, grâce à deux runs monstrueux, caractérisés par deux énormes « 360° », histoire de montrer à tout le monde qu’il n’était pas venu pour “triller les lentilles”.   http://www.dailymotion.com/video/x1aaic9_fwt14-loic-collomb-patton-winner-run-chamonix-mont-blanc_sport   Faisant toute la saison en tant que leader, il a conservé sa place jusqu’à la dernière étape du Verbier, la semaine dernière où, grâce à une très bonne troisième place, il s’est imposé sur le Freeride World Tour.   C’est une excellente chose, que de découvrir de nouveaux riders, d’autant plus s’ils sont français. Celà accroit en effet, la médiatisation d’un sport qui est trop souvent oublié des journalistes français. Mais les choses évoluent, et s’il n’y avait que quelques “connaisseurs” qui suivaient la coupe du monde de Freeride en 2008, on est de plus en plus à passé nos dimanche matin devant l’ordinateur, pour voir ces mecs et ces filles, skieurs et snowboarders dévaler les plus beaux sommets du monde, et c’est beaucoup mieux.   Voilà désormais vous serrez qu’il n’y a pas que les handballeurs français qui peuvent être surnommé les experts. Définitivement c’est trois gars le peuvent aussi,  en attendant la suite des évènements, on vous laisse un petit “best of” du final de  la saison.  

Ukraine: jusqu’où va-t-on aller ?

Pour ceux qui ne le savent pas encore, l’Ukraine vit actuellement une crise profonde qui dépasse les simples politiques internes. Cette crise d’une rare violence s’inscrit dans un contexte de politique internationale qui dépasse les dissensions nationales.  Tout a commencé … Continuer la lecture

Publicité – Heisenberg recruté par Apple dans la nouvelle pub de l’iPad Air

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Heisenberg arrête les amphétamines pour bosser chez Apple

Apple vient de sortir sa nouvelle tablette: L’iPad Air. Plus fin et plus puissante. La marque à la pomme nous dévoile sa pub et a choisi Heisenberg, le scientifique et héros de la série Breaking Bad ! En effet, c’est, les accros aux séries (cf cet article) auront reconnu la voix de Bryan Cranston qui joue Heisenberg dans la série Breaking Bad (mais aussi Hal le père de Malcom dans la sérié Malcom) qui nous accompagne tout au long de cette publicité.

 

 


Un « génie » des amphétamines  transformé en vendeur « Génius » comme on les appels à l’Apple Store, je sais pas vous, mais moi ça me donne envie de chanter la fameuse chanson d’ Heisenberg !

 

http://www.youtube.com/watch?v=BUmpTKXpIdM