Les meilleurs disques des mois oubliés

C’est un peu une tradition depuis la création de la maison Hurluberlu, de donner nos coups de cœur musicaux mensuels. En hôte très occupé ces derniers mois, on a complètement oublié de vous faire parvenir nos disques préférés. Alors c’est vrai, on s’est un peu rattrapé avec une playlist de 70 morceaux à télécharger (gratuitement), en guise de cadeau de rentrée, mais ça ne vaut pas une bonne vielle chronique à l’ancienne.
Étant donné que, comme Marty, notre calendrier est resté bloqué sur le mois de mai et le superbe album de Chet Faker (pour ceux qui suivent), on n’a pas moins de cinq mois à passer en revue, pour revenir à jour sur notre planning.
 
 

Le mois de juin, avec Fakear “le magicien”

On aime bien le mois de juin, c’est la fin des partiels pour les branquignols  d’universitaire que nous sommes. Au-delà de cette aspect purement technique, c’est la période de l’année où l’on commence à trainer tard la nuit ce qui nécessite une musique de circonstance.

Cette année,  c’est clairement le normand « Fakear » et son album « Sauvage » qui a su nous  tenir éveillé tout le mois de juin avec ses  sonorités d’orient. Producteur de génie, le jeune  Caennais  a confirmé qu’il fallait compter avec lui ces prochaines années sur la scène des beatmakers hexagonale. En prime, le garçon a pas mal écumé les festivals cet été, et pour avoir eu  la chance de croiser sa route, on peut vous dire, qu’il envoie du bois  sur scène.

Morceaux de choix

Le mois de juillet, sous les tropiques avec Jungles

 

Jungles, c’est une vielle histoire, celle de deux Anglais dopés à la funk des 70’s qui décident de se lancer dans la musique. Une première vidéo postée sur le net, il y a un an de ça, montrait deux jeunes renois , Stan Smith  aux pieds,  dansant comme des fous sur une bonne vielle funk des familles. Finalement, après plusieurs teaser du même acabit, le masque tombe et à la stupeur générale (surtout la nôtre), Jungles est un duo d’anglais au minois juvénile, aux allures plus proches des frères Lawrence de Disclosure que  des Kool & The Gang. En revanche au niveau des sons, ça tabasse aussi fort qu’à l’époque de la Stax Records, la banane en moins.

Pari réussi pour les deux potes de Londres qui produisent une soule humide, luxuriante et chaude, exactement comme leur nom.  

Morceau de choix: 

Le mois d’août, dans les nuages avec Rustie

 

En plein mois d’aout alors que le soleil cognait fort sur l’hexagone et partout ailleurs, pour les petits chanceux qui ont eu la chance prendre du bon temps aux quatre coins du globe.  Il fallait traverser la manche pour découvrir le deuxième album le DJ écossais roi de l’entertainment  bondissant, l’ami Rustie, pour se rafraichir. On savait depuis longtemps que le type était quasiment intouchable en live (pour les Lyonnais, sa prestation aux Nuits Sonores 2014 vous aura peut-être convaincu).  Néanmoins on avait des doutes sur la capacité du jeune homme de produire un album qui puisse s’écouter sans se taper la tête contre les murs. Belle surprise, que cet album majestueux et puissant qui donne l’impression que Hulk a pris possession de l’orgue de Notre-Dame de Paris.

A noter aussi, le retours du duo californien Foxygen, composé de Sam France et Jonathan Rado, deux potes du lycée, qui ont eu envie de quitter les bancs de l’école pour se mettre à la musique, et vu le résultat, on se dit qu’ils ont clairement bien fait. On vous avez  d’ailleurs déjà parlé du groupe lors de notre article spécial rock garage, et les mecs ont confirmé qu’ils étaient décidément très forts…
Fin août sortait leur troisième album “… and star power” petit merveille de pop chaude et poétique, au relent “Dylanien”.

Le mois de septembre,  viré jazz avec Electro Deluxe

 

Cette année c’était une grosse rentrée musicale, avec le premier album du producteur anglais SBTRKT, le deuxième album des géniaux ALT – J,  le retour du duo acidulé The DO, ainsi que l’album électronique le plus attendu de ces six derniers mois, « Our Love » de Caribou . Mais tous ces albums ayant déjà été chroniqués dans beaucoup de médias, on s’est dit qu’on devait donner dans quelque chose de plus original et si possible de français. Il se trouve justement que les trublions d’Electro Deluxe (à ne pas confondre avec le groupe à moustache DeLuxe), ont profité du mois de septembre pour sortir une édition de luxe  de leur album sorti un an plus tôt,  “Home”.

Un jazz « fait maison » sans chichi, ni fioriture, juste l’essentiel : quatre super musiciens et la voix  de James Copley pour assaisonner le tout. Un vrai beau disque avec des vrais bons artistes, pour ceux qui aiment les sonorités jazzy (et pour les autres aussi un peu).

Morceau de choix :

Le mois d’octobre : Voyage avec un dandy anglais et un chapelier un peu fou

 

Ce mois-ci, notre cœur balance clairement entre la classe du dandy anglais Baxter Dury et l’élégance de ce drôle de baladin qu’est le Chapelier Fou.

Indéniablement, le quatrième album du sir Dury est un chef d’oeuvre de pop, une balade mélancolique,  qui n’est pas sans rappeler un certain Bryan Ferry dans la manière d’organiser avec harmonie chaque note qui le compose.

On a  vraiment adoré  « It’s Pleasure » et tout particulièrement « the White Man » et  “Palm Trees”, les morceaux les plus aboutis de l’album.

C’est aussi avec plaisir qu’on a écouté l’album de ce personnage directement sorti du roman de Lewis Caroll, qu’est le Chapelier Fou. Ce petit génie de la musique qui mélange les genres avec brio passant allègrement du violon, aux synthétiseurs, bidouillant chaque sonorité pour en faire un son de cristal.

C’est vraiment un artiste hors-norme dans le paysage musical français, c’est pour ça qu’on aime et que l’on a plaisir à le retrouver avec Delta. Le troisième album du jeune Lorrain est une heureuse berceuse, un voyage vers la rêverie et les paysages froids du pôle Nord.

On ne vous a pas choisi de morceau de choix et pour cause, tout l’album mérite d’être écouté et vous allez voir qu’une fois emmené dans son univers, comme Alice, vous aurez du mal à vous échapper.

Pour conclure cette revu de bibliothèque, on ne peut que vous conseiller aussi, de vous arrêter sur l’EP de la dernière recru du label français Roche Music, le bien nommé Dabeull qui, entre funk et soule, envoie une musique  diablement entrainante, avec une petite touche vintage très agréable.

 

Photographie – 40 ans de Hip-Hop

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Le Hip-hop est né à New-York au début des années 70, quarante ans plus tard, il est devenu un pilier de la culture urbaine à travers le monde. Pour son anniversaire, on a décidé de revenir sur quelques figures du mouvement;  Dr Dre, Nas, Afrika Bambaatta ou encore RZA sont à l’honneur dans ses portraits, issus d’une exposition organisée à Toronto en mai dernier.

Photographié par Mike Schreiber, Jamel Shabazz, Ernie Paniccioli, Estevan Oriol ou Che Kothari, cette petite série de photos permet de remettre la lumière sur les vrais tôliers du Hip-Hop; bien loin des rappeurs Hexagonaux qui squatent le top de l’Itunes Store France (mais ça, c’est une autre histoire).

 

Hip-Hop, Back to Basic

Notorious B.I.G

Notorious B.I.G dit “Biggie”

Le grand, le tout puissant, le vénérable, The Notorious B.I.G., de son vrai nom Christopher Wallace, classé 3e MC de l’histoire par MTV et vendeur de plus de 62 millions de disques à travers le monde

Morceau de choix :

 

2PAC

2Pac

Évidemment, Tupac Shakur, évidemment après “Biggie”, évidemment aussi la fameuse rivalité East Coast/West Coast, et la naissance d’un mythe.

Morceau de choix:

 

NAS

Nas

 

Considéré par ses pères comme le meilleur MC du monde, il règne sur une fortune de près de 16 millions de dollars, faisant de lui l’un des rappeurs le plus riche du monde. Il doit son énorme succès à deux brillants albums sortis respectivement en 1996 et 1999 que sont  “It Was Written” et  “I Am”….

Morceau de choix: 

 

Afrika Bambaataa

Afrika Bambaataa

Le mouvement Hip-Hop est véritablement né grâce aux block parties organisées par Afrika Bambaataa à New-York, à la fin des années 80. Par ses talents de Dj, par son sens du contact et du partage, par son combat contre la logique belliqueuse des gangs, il sut rassembler une jeunesse aux appartenances diverses autour d’un foyer commun : le Hip-Hop.

Ensuite, en fondant la Zulu Nation, il a fait des MC, des Dj, des graffeurs, des b-boys et des b-girls une seule et même famille unies face à l’adversité.

Morceau de choix:

https://www.youtube.com/watch?v=yYzakWz3JxU

DR. Dre

Dr Dre

S’il a fait deux albums en tant que MC, c’est en sa qualité de producteur, qu’il a vraiment contribué à populariser le Hip-Hop. Il a notamment produit  Snoop Dogg, Eminem, The Game, 2Pac, Mary J. Blige, les Pussycat Dolls. En créant, puis en revendant à Apple la marque de casque audio, BEAT, il est devenue en 2014 le premier  artiste  de Hip-Hop à devenir milliardaire,  faisant ainsi de lui, le MC le plus riche de la planète, devant le roi    Jay Z.

Morceau de choix:

 

Snoop Dogg

Snoop Dogg

Rebaptisé Snoop Lion en 2012, en raison de son basculement dans la musique reggae. Snoop Dogg a vendu plus de 40 millions de galettes à travers le monde. Sa formule favorite est  « fo’ shizzle, my nizzle » (contraction de « for sure, my nigger »).

Morceau de choix:

 

RZA

RZA

Membre fondateur du Wu-Tang Clan  qui est un collectif d’artistes américains de hip-hop, principalement actifs durant les années 1990. Les neuf membres qui le composent sont originaires des quartiers new-yorkais de Staten Island et Brooklyn et sont, sans conteste, le plus grand groupe de hip-hop de tous les temps, tout simplement.

Morceau de choix:

Questlove

Questlove

Il est LE batteur de hip-hop, d’abord avec le groupe The Roots, il a ensuite joué en tourné avec Madonna, Iggy Pop, Bootsy Collins ou Christina Aguilera. Depuis 2007, il s’est reconverti en tant que DJ producteur de musique électronique.

Biz Markie

Biz Markie

MC, mais surtout producteur, Biz Markie, c’est l’incarnation parfaite du hip-hop des 90’s; un style nonchaland et des histoires de mecs qui draguent des filles en fumant des boses sur un banc, histoire classique mais toujours efficace.

 

Chuck D

Chuck D

Il est, au même titre qu’Afrika Bambaataa,  l’un des créateur du hip-hop. Il considère la musique comme un diffuseur de messages politiques et prend des positions fermes en faveur de la communauté afro-américaine. Son album Autobiography of Mistachuck sorti en 1996 est à avoir dans toutes les “bonnes” bibliothèques.

Morceau de choix:

Mary J. Blige

Mary J. Blige

Si le hip-hop a souvent une image misogyne, c’est oublier que mouvement a aussi mis sur pied, quelques artistes féminins. Celle qui porte le titre de “Queen Of Hip-Hop Soul” c’est Mary J. Blige.

Morceau de choix:

 

 

Slick Rick

Slick Rick

Il est l’un des premiers rappeurs européens à se faire une place dans le monde du hip-hop dominé en majeur partie par des américains. Il est aussi caractérisé par un bandeau qu’il porte sur l’œil droit suite à une bagarre lorsqu’il n’était encore qu’un enfant.

 

Black Star

Black Star

Morceau de choix: 

 

 

Saukrates et Rich Kidd

Saukrates et Rich Kidd

 

 

Voletta, la mère de Notorious B.I.G

Pour finir la collection, la photo de Voletta, la mère de Notorious B.I.G, tout simplement parce qu’elle est pleine d’humanisme. Derrière les artistes, il y a les Hommes, toujours…

 

Source: Slate.fr

Art – Les illustrations de YoAz

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Dans le monde de YoAz

C’est à un petit diner / soirée que nous avons rencontré l’illustrateur YoAz. Il nous montre alors son travail sur sa tablette et on ne peut qu’approuver le remarquable travail vectoriel de ses illustrations.  Le Parisien YoAz à déjà eu, d’ailleurs, plusieurs parutions comme sur le site Ufunk.

Pour les fans, sachez que YoAz à également ouvert une boutique en ligne sur laquelle vous pourrez vous procurez ses créations sur un large choix de supports : mugs, T-shirts, coques iPhones ou iPad, horloges ou même encore des rideaux de douches

 

 

 

Animals

 

Cartes à jouer

 

Retrouvez l’artiste YoAz sur
Tumblr
Behance

Le disque du mois # 7 – “Piano Ombre” de Frànçois and the Atlas Mountains

Comme un printemps qui revient après un hiver rude, Frànçois and the Atlas Mountains a sortie son deuxième album « Piano Ombre », une ode majestueuse à l’amour, à la beauté féminine et à la vie.  Un beau disque, emprunt de mélancolie et de poésie qui sera idéal pour vous accompagner dans la gaité du mois d’avril.

Frànçois and the Atlas Mountain: de la révélation à la confirmation

Je me souviens de la première fois où j’ai vu les Frànçois and the Atlas Mountains, c’était un   après-midi pluvieux dans le parc National de Saint-Cloud, ils jouaient  à Rock en Seine en 2011, dans le cadre des jeunes talents SFR.

Quelques années après, ils reviennent dans le festival parisien en temps que tête d’affiche.  Une évolution certaine, qui est le fruit d’un long travail et de beaucoup de patience.

En effet, depuis 2003, Frànçois Marry (le leader du groupe) se forge son identité musicale, d’abord en solo outre-Manche où il jouera avec Camera Obscura, puis avec ses potes  avec lequel il créait  the Atlas Mountains en 2005, en hommage à un de leur ami musicien nomade.

De tournées Anglaises en tournées Européennes, le groupe a beaucoup murie depuis son précédent album   « E volo Love » sortie en 2011. Un très bon disque sur lequel se trouvaient déjà quelques perles pops comme  « Piscine »,   « Slow Love » ou « Muddy Heart ».

Mais en signant sur le label britannique Domino (Arctic Monkeys, Animal Collective, Hot Chip, Franz Ferdinand…),  tout a changé.

Les Frànçois et the Atlas Mountains ont la possibilité de gouter à la reconnaissance internationale et Piano Ombre a tout pour plaire..

Piano Ombre, l’échappé belle

Chanté en anglais et/ou en français, décrit a posteriori par Frànçois comme “une course dans une forêt, une forêt un peu sombre, mais une course qui mène vers une sortie”Piano Ombre est une collection de chansons merveilleuses, de balades pops incroyablement réussis, et d’histoires émouvantes .

Des morceaux tourneboulants, tant textuellements que musicalements, à la fois cérébraux et physiques. Mais surtout, un album de saison qui passe de l’obscurité à la clarté, de l’humidité à la chaleur et de la tristesse à la joie.

Le seul pas entre  le romantisme de  « la fille au cheveu de soie » et la résurrection  de « Fancy Forstight » ou l’apothéose musicale  du morceau « la vérité », caractérise parfaitement l’album . Un disque qui joue parfaitement entre les contrastes de la tristesse des sous-bois et la joie de clairière, si le premier porte la mort, le second apporte la vie, sorte de renaissance musicale qui se fait sentir tout au long de l’écoute.

Le résultat est sans appel, le nouvel album de Frànçois and the Atlas Mountain est tout simplement beau.

Une bande de potes avant tout

Frànçois and the Atlas Mountains c’est, comme bien souvent, une belle histoire d’amitié entre François, Pierre, Amaury, Jean et Gérard. Alors que la mère du leader du groupe est malade (le bien nommé François), ses potes le soutiennent, l’aide dans la construction de l’album et rendent les choses plus faciles, car après tout c’est à ça que serve les amis,  à vous soutenir dans les moments pas forcément évidents que la vie peut vous  faire traverser.

Cette cohésion entre les membres du groupe se sent sur scène, et rend chacune de leurs performances vraiment intenses pour le spectateur, que j’ai été, à deux reprises.

Coup de chance pour , le groupe s’est lancé dans une tournée française  et européenne qui passera forcément par ta ville, plus qu’un conseil, on vous recommande chaudement d’aller les voir en live.

Frànçois and the Atlas Mountains, c’est le passé, le présent et le futur de la pop française…

 

Notre prochain disque du mois ?

C’est maintenant que tu le découvres ? #1 Fyfe

Deux ans pour un album, Fyfe a mis le temps qu’il fallait pour produire 40 minutes de plaisir auditif. Le premier extrait de “Control“, le premier album de Fyfe, “St-Tropez” a vu le jour en Février 2013, et pourtant il a continué d’avancer dans l’anonymat le plus complet.

Paul Dixon, le natif de Londres n’est pas un néophyte du monde de la musique, du haut de ses 25 ans, il en est déjà à sa troisième production publique. En 2011, sous le nom de David’s Lyre, il sort un premier EP “In Arms” disponible encore aujourd’hui avec son premier album “Picture of the Youth” sorti en Février 2012 sur BANDCAMP.

Avant ceci, Paul Dixon avait signé chez un major label, après avoir était  révélé en faisant des cover d’artistes comme Ellie Goulding. Mais à peine un an après, en 2011, Fyfe redevient indépendant et se concentre sur le seul et unique album de David’s Lyre.

BON, Fyfe maintenant.

D’où Fyfe ? Dans une interview il explique que ce nom est un projet, il différencie ça d’un pseudonyme comme il avait avec David’s Lyre. Fyfe est une succession de productions avec un artiste en tête d’affiche. Ce n’est pas juste l’artiste, compris ? ( Bon lisez l’interview -> ICI)

Fyfe est internet. Tout commence par une chaîne YouTube, classique. Il poste ses morceaux, comme je le disais “St-Tropez” il y a maintenant deux ans. A l’heure actuelle, le 9 Mars, il culminait au nombre impressionnant de 3 253 abonnés ! Mais peu importe le nombre, il devrait grimper extrêmement rapidement durant l’année. Acclamé par les critiques, adoré par des artistes comme Childish Gambino et London Grammar, c’est le moment d’écouter et de découvrir pour ensuite pouvoir être détestable en disant d’un air supérieur : “C’est maintenant que tu le découvres ?

Fyfe aime la France, enfin il a intérêt, il a signé chez le label de musique français Believe Recordings qui produit également des artistes tels que Grand Corps Malade, Raggasonic ou Iggy Pop. Le label organise très souvent des rencontres entre ses artistes, l’occasion de voir de nombreuses productions innovantes, Fyfe a déjà réalisé un duo avec le rappeur Sneazzy (mais je ne mettrai pas le lien car le son est bof bof).

Parlons  de la musique de Fyfe maintenant

Il aime la musique, il s’inspire de nombreuses styles musicaux dont le rap, (d’où le duo avec Sneazzy) la folk ou encore David Bowie ( David Bowie n’est pas un style musical au cas où vous vous poseriez la question ). Il fait une musique que je vais qualifier de précise, tout est contrôlé ( Control, nom de l’album, tout s’explique, tout se rejoint, quel talent de rédaction ), le Sunday Times du 8 Mars fait un bilan de l’album qui convient à l’artiste, traduction approximative :

 

Control est le résultat d’un mélange, une succession de regards, des sons précis relatant ses productions d’enfance inspirés de la musique classique, ceci combiné avec un rythme R&B, des paroles faisant preuve d’une conscience de soi-même remarquable et la voix d’un ange blasé

Sous le nom de Fyfe, il a continué à faire des cover d’artistes mondialement connu, comme Kanye West :

L’album est comme on l’attendait, très agréable à écouter, pendant 40 minutes, Fyfe fait ce qu’il nous a déjà montré auparavant, c’est à dire de la qualité et une musique très addictive. Dans ce flux d’albums de qualité sortis récemment, Control de Fyfe a amplement sa place parmi les meilleurs albums de ce début d’année 2015.

Spotify propose même un commentaire audio de l’album l’artiste même. Il nous révèle les histoires de chaque morceaux, il s’agit d’histoires purement fictionnels ou de vraies expression de sentiments qu’il a vécu. On entend aussi qu’il est doté d’une voix très ennuyeuse lorsqu’il prend la parole.

On a hâte  que le Londonien revienne en France pour nous présenter son album. Il sera le 8 Avril au Point FMR à Paris.

En attendant, l’extrait préféré du rédacteur :

 

Ces bars paradisiaques où boire un verre à travers le monde

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Les vacances d’été sont le moment de l’année où l’on peut voyager et découvrir de nouveaux horizons. Pour bien profiter d’un pays on doit découvre ses lieux d’hydratations et donc les bars. Voilà une petite sélection très subjective de nos bars  paradisiaques préférés à travers le monde, des endroits luxueux et/ou originaux, où l’on irait bien se détendre après une journée de farniente. 

Tour du monde des bars paradisiaques.

Nightjar, Londres

À chacun sa définition du paradis, mais il est vrai que si l’on aime bien les ambiances de chesterfiled des salons anglais et des cocktails novateurs servis dans des tasses à thé, le Nightjar est fait pour vous. On ne dira pas que le bar est passé aux infos parce qu’il utilisait illégalement un whisky japonais qui contient un bout de peau de baleine pour le goût, ça fait mauvais genre.

Pelican Bar (Jamaïque) 

Le Pélican Bar est une petite cabane au milieu de l’eau construite très simplement. Le seul petit bémol est qu’il faut avoir un bateau car après quelques verre difficile de prendre un bain alcoolisé !

Kayabukiya – Japon

Dans ce bar, les serveurs japonais ont été remplacé par des singes trop mignons qui viennent prendre la commande. Par contre tout se paye en bananes !

Skeleton – Suisse

Vous ne connaissez peut-être pas le designer (Hans Ruedi Giger) de ce lieu mais vous avez sûrement vu l’un de ses films ! Il est notamment le créateur du vaisseau du film ALIEN.

Kalamazoo Beer Exchange  au USA

Plus vous êtes nombreux moins vous payez ! C’est un concept plutôt pas mal avec un choix de 28 bières dont le prix variera en fonction d’un cours boursier.

PDT – New York

Y-accéder est déjà une sacrée victoire puisqu’il faut utiliser la cabine téléphonique d’un restaurant, demander l’autorisation à une standardiste et trouver l’entrée derrière cette même cabine, sous prétexte que la standardiste ait accepté votre présence. PDT pour Please Don’t Tell, donc on va s’arrêter là.

 

The Rock (Zanzibar)

Surement un des endroits les plus paradisiaques au monde ! Rien de tels que d’être seul au monde. Venez quand même avec des amis pour partager un bon moment !

Cova D’en Xoroi (Minorque – Espagne)

Cova D’en Xorai est situé dans une falaise. Le bar fait aussi boite de nuit (cela doit être pratique de sortir fumé sa clope) …

Alux – (Play Del Carmen – Mexique)

Après la falaise, on passe aux cavernes !  L’endroit est déconseillé aux claustrophobes ! En effet, le bar est situé en plein milieu d’une caverne sous terre.

Le Queen of Hoxton – Londres

Le Queen of Hoxton dispose d’un rooftop joliment aménagé (petite verdure, une vieille caisse…) qui vous offre une jolie vue sur tout Londres. L’été, vous sirotez un GET Perrier sur un transat et l’hiver, vous le dégustez toujours mais dans la tente WigWamBam, au coin du feu.

Cloud 9 – Fidji

Dépaysement assuré. Placé non loin de l’île Viti Levu, principale île de Fiji, ce bar flotte littéralement sur les eaux claires du Pacifique. Composé de deux niveaux, il est aménagé pour accueillir 100 personnes. Tout est fait pour le confort des clients : hamacs, matelas, chaises longues et fauteuils sont installés sur toute la plateforme.

Pour s’y rendre, il faudra 45 minutes de bateau depuis le Port Denarau. Mais si l’impatience s’empare de vous, il est toujours possible d’emprunter le speed boat, qui vous amènera à destination en 10 minutes, ni plus ni moins.

Alors tous au Fidji cet été!

Pour finir n’oubliez pas, “qu’un bière par jour éloigne le médecin pour toujours”  (parait-il)

bien à vous

Art – Etienne Cail, le peintre Lyonnais qui monte qui monte !

Ayant grand soif, (comme souvent), la rédaction de l’Hurluberlu a décidé de poser son pack à Moras-en-Valloire dans l’atelier d’Etienne Cail afin de lui proposer une petite bière et de pouvoir échanger avec lui sur ses œuvres en vidéo.

A la rencontre d’ Etienne Cail

 

En effet, actuellement exposé au sein de la galerie lyonnaise le Twenty Two, sa patte, et ses gueules comme il aime les appeler, nous avaient particulièrement impressionné lors du vernissage. Son concept: insérer des visages asiatiques sur des toiles classiques occidentales. A 22 ans, il semblerait que le lien entre classicisme et modernité soit au bout de son pinceau.

Retrouvez notre interview ici :

Etienne Cail – Hiro 200×300

La belle vidéo de Benoit Durrande

 

Retrouvez Etienne Cail sur
Son site internet
Sa page facebook

Lettre ouverte à la Mère Noël et roman policier

Citation

 Chère Mère Noël, Les lettres de Noël ne débutent pas souvent comme cela, car on oublie la Grande Femme derrière l’Homme du Moment ! Toutes ces lettres d’amour, dégoulinantes d’espoir, de yeux brillants et de déclarations sur l’honneur de bonne foi et de sagesse pour le Père Noël. Mais voilà pas UNE pour la Mère Noël.

 

La vie n’est pas toujours rose pour la Mère Noël. La mer, elle aimerait bien la voir de temps en temps, la Mère ! Mais elle doit s’occuper de tout le monde.

2000 chaussettes vertes, 1000 slips, 1000 costumes verts et bonnets à laver, à repasser, à distribuer. Voilà l’envers du décor de la vie de la Mère Noël.

Après le vert, le rouge du gros bonhomme, non pas le Beaujolais nouveau mais le rouge vermillon, le Saint-Emilion, le Saint-Nicolas. Et ses petits grelots à lustrer, son appétit à satisfaire, pauvre Mère Noël ! Elle n’est pas au “UN mois par an”, elle, c’est 85 heures toute l’année !

Heureusement pour la cuisine, le CEL (Comité d’Entreprise des Lutins) a organisé des paniers repas pour la durée de la préparation de Noël.

Mais, les animaux domestiques sont une tâche qui incombe à la Mère Noël. Il y a les rennes à chouchouter à coup de chouchoutes, et de choux croûtés au caramel. Car Amelle, la renne suppléante, ne mange que de ça au dessert.

Des cerfs – parlons-en – l’autre jour, lors d’un entraînement, ces coquins ont encore essayé de prendre la place des rennes devant le traîneau.

Alors, me direz-vous comment fait la Mère Noël pour tenir la cadence ?

Que se donne-t-elle comme moyen pour s’évader dans sa bulle ?

Elle lit un bon roman policier comme « Les Sœurs Sans Nom » de Muriel Bonnardel. Alors, bon… une sœur, la mère Noël n’en a pas, son nom est bien connu et elle ne rêve pas non plu d’assassiner son mari.

Son mari qui rit, et non pas La Vache Qui Rit, quoique  – « la vache »; comme il la trouve belle la Mère Noël. Bref, le Père Noël rit de la voir jouer au détective avec Nicole Meuriez.

Elle ? C’est la grand-mère qui raconte sa première enquête, en quête de vérité, Viridis Veritas. Oh, ça suffit tout ce vert on a dit !

C’est vrai que la Mère Noël aurait pu jouer à Candy Crush, mais voilà rien ne vaut un bon suspens avec un mort au deuxième chapitre, du chantage, des suspects et de l’amour ! De plus, ce livre propose une découverte de la Provence et plus particulièrement de  Manosque, avec une touche d’ésotérisme.

L’auteur a bien fait de lui envoyer son roman policier. Elle a appliqué la devise de son détective « Qui ne tente rien n’a rien » ! Sa tante, d’ailleurs, elle n’a rien demandé cette année. C’est si compliqué chaque année de lui trouver un cadeau, alors ce Noël ce sera « Les Sœurs Sans Nom » m’a dit la Mère Noël.

Vous l’aurez compris, la Mère Noël – que j’aime beaucoup – est ma cousine, et (non pas Bécassine), et je souhaitais attirer votre attention sur sa situation.

Pour conclure, cher CEL, je vous suggère d’inclure de nombreux exemplaires de « Les Sœurs Sans Nom » dans la hotte du Père Noël, ayant vu les effets bénéfiques que procure sa lecture.

Vous pourrez lire un extrait ou commander directement sur le site Edilivre.com 

Cordialement,

Le premier plongeon de l’été

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Bien-sûr, il fait beau.

Assez beau pour que le soleil darde de tous ses rayons l’hiver terminé. C’est le début de l’été. L’astre de lumière resplendit magnifiquement dans le ciel bleu et vient réchauffer cette piscine qui va enfin reprendre du service. La pauvre était condamnée à subir le froid de l’hiver sans pouvoir s’enfuir. Maigrement recouverte d’une bâche, elle était là, immobile, inutile. Mais quand le soleil pointe son nez et vient la réchauffer, la piscine ressuscite. Cette piscine n’est pas forcément la même chaque année. Une année c’est celle qui se trouve dans une résidence de la côte d’azur, quelque part vers Sainte-Maxime. Une autre, c’est celle qui est chez un ami qui nous a invité pour les vacances dans sa maison de campagne ardéchoise. Parfois même, elle est à l’étranger. Qu’elle soit chez nous, chez les autres, ou dans un hôtel, ce qui compte vraiment c’est qu’elle soit là. On arrive alors devant la piscine, serviette sur le dos. Autour de nous, les femmes enlèvent leur vêtements pour arborer fièrement leur nouveaux maillot de bain deux pièces acheté il y a peu. On assiste alors à un défilé aussi étonnant qu’original durant lequel les femmes nous livre leurs courbes élégantes. Ces fameuses courbes qu’elles nous ont caché toute l’année. Notre attention finit par se focaliser exclusivement sur leur corps révélés. Leurs maillots, aussi colorés soient-ils, n’existent plus. Elles s’allongent sur les chaises longues pour faire bronzette et cachent leurs visages derrières des lunettes de soleil. Elles étalent méticuleusement de la crème solaire sur leur peau fragile. On respire des parfums de coco et de vanille dans l’air. Sur leurs chaises longues, elles font semblant de dormir juste pour prendre le soleil. Là, elles finissent généralement par ouvrir un livre ou un magazine people qui va probablement enchanter  leur après-midi.

Mais devant nous il y a toujours cette piscine, qui est là et qui nous fixe désormais avec un air de défi. Cet air joueur, qui au début, ressemblait à une invitation, semble finalement vouloir nous provoquer en duel. Un air qui nous dit « Arriveras-tu a rentrer ?… Parviendras-tu à plonger ? ». Méfiant, on regarde alors le ciel, pour vérifier qu’aucun nuage ne va venir  perturber cet instant sacré. On est attentif au souffle du vent et on se prépare psychologiquement à sauter. On se demande si la piscine est si chaude que ça, ce qui nous amène mécaniquement à chercher le thermomètre flottant pour vérifier la température de l’eau. La petite barre rouge indique 28°. Ça va. Théoriquement, c’est même plutôt bien. Par prudence, on trempe un orteil et on prend un peu d’eau dans sa main pour en mettre sur son cou et dans le dos. C’est le rituel de précaution pour éviter la célèbre hydrocution que l’on n’a jamais vu de ses propres yeux (surtout à cette température là). Mais quand il s’agit de risques, on a la foi. En se versant l’eau dessus, on a tout de suite l’impression qu’elle est plus froide que prévu. On a la chair de poule au sens propre du terme, cependant le sens figuré n’est pas si loin. Mais il est trop tard. Maintenant que l’on a commencé, on ne peut plus revenir en arrière. Sinon, cela voudrait dire que c’est la piscine qui gagne. Et elle ne doit pas gagner. On est un mec ou on ne l’est pas. Alors, on se lève, on prend du recul, stabilisant ses pieds sur la terre avant de faire le grand saut. Naturellement, tous les regards se tournent vers nous car il semble évident que le premier plongeon dans la piscine est l’évènement incontournable de l’après-midi. Il captive, le premier plongeon. Maintenant c’est le moment, on doit le faire. Alors d’un seul coup, on s’élance vers le rebord. Les premiers pas sont timides, mais très vite on prend de l’assurance dans cette course qui va nous amener à sauter au-delà du rebord. On prend un ultime appui contre ce dernier et enfin en s’envole au dessus de l’eau. Il est définitivement trop tard. On retient son souffle. On prend cette dernière bouffée d’air au cas où l’on ne remonterait pas. Dans le même temps, on lève les bras vers le ciel pour parvenir à joindre nos mains tendues. C’est comme une dernière prière. On ferme les yeux. L’impact est imminent. Inévitable. La loi de la gravité l’exige. Notre envolée héroïque tombe à l’eau avec l’attraction universelle. SPLASH ! Nous voilà sous l’eau.

L’impact du plongeon laisse soudainement place à un calme immense. Dans la piscine, on entend plus les bruits de l’extérieur. Le temps s’arrête. On réalise alors que l’eau nous porte et défie l’attraction universelle l’espace de quelques secondes. En fait notre envolée se passe ici. On se sent planer. Un sentiment de liberté immense grandit en nous. On s’évade intérieurement. On oublie tous les problèmes. Finalement, on se retrouve. La jouissance est totale. On voudrait que cet instant éphémère dure pour toujours, mais malheureusement nos poumons n’ont plus d’air et il va falloir remonter. Le manque d’oxygène nous ramène à la réalité. Alors forcément, on va chercher à répéter cet instant et se mettre à replonger. Mais bien-sûr, les autres plongeons ne seront déjà plus pareil. Parce que le premier plongeon de l’été, c’est aussi le début vacances.

Ce texte vous a plu ? Il est inspiré du style de Philippe Delerm que vous pouvez retrouver dans son livre “La première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules”. Pour ma part vous pourrez me lire très prochainement dans ma rubrique “Checkpoint Charly” – les questions existentielles ou presque – sur Hurluberlu. Super bisous les loulous !

(Livre) Les émigrants de W.G. Sebald

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J’avais décidé de lire W.G. Sebald parce qu’il était cité et conseillé par Vila-Matas dans Le mal de Montano comme l’un des auteurs comptant le plus pour le narrateur obsédé d’écriture autobiographique: Sebald représentait à ses yeux, en même temps que Kafka ou que Pessoa, le genre d’écrivain atteint comme lui de la maladie de la littérature. J’ai donc choisi au hasard dans une librairie Les émigrants pour mieux découvrir l’auteur, attiré par la mystérieuse Continuer la lecture

La Fille du Mois #15: Irina Shayk

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La Russie, quel beau pays. Son architecture, sa nourriture, sa culture, son histoire… Et ses filles. Ce mois-ci, je vous le donne en mille, c’est une petite Russe qui remporte le titre tant convoité de “Fille du Mois” chez Hurluberlu.fr. Récemment, on vous avait parlé de Jade Leboeufs, ou encore de Gisele Bundchen à pleurer… Mais ce mois si on part sur de la Russe. Et pas n’importe quelle Russe ! Une mannequin qui s’est fait remarquer lors de shootings de lingerie et de maillots de bain… Assez discuté, je vous demande un tonnerre d’applaudissements pour la belle, Irina Shayk.

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C’est maintenant que tu le découvres ? #6 FUZETA

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Asseyez vous : cliquez sur le bouton play, écoutez, lisez, voici une histoire :

Tout commence en ce si triste mois de Janvier 2015, j’aperçois sur le site de Ricard S.A Live Music un concert gratuit du groupe Colours in the Street pour présenter leur album. Sur-le-champ, je réserve ma place et j’attends la date fatidique.

Le jour-J : 

Le 11 février, après une harassante journée de cours *rires dans l’assemblée* mon ami que j’ai convaincu de venir et moi même partîmes bravant le froid et le métro pour rejoindre le Café de la Danse. Une bonne heure avant le concert, nous apprenons qu’un autre groupe s’ajoute à la programmation, “FUZETA” disaient-ils, qui venait de remporter le concours Ricard S.A Live Music. La salle se remplit, le concert s’apprête à débuter.

 

Fuzeta Le concert : 

Leur musique nous est présentée comme étant “pop aérienne”, personne ne sachant comment définir la pop aérienne, on passe à une présentation des membres, quatre gars dont trois frangins qui font de l’Indie Pop avec des guitares “low cost” pour plus d’authenticité. Fin du speech, place à la musique, les quatre hommes vont jouer les morceaux qui seront plus tard dans leur ep, le public est admiratif, la puissance de la voix, le son produit par les guitares, le rythme changeant selon les chansons et la beauté, quelle beauté ? L’ensemble, la musique qu’ils offrent au public est tout simplement belle. Arrivés avec brio jusqu’à la fin du morceau”Ferns“, ils ne répondent malheuresement pas à l’appel du rappel pour laisser la place à Colours in the street qui fera comme toujours une prestation très solide.

Alors les gars, si vous me lisez, plus jamais vous ne refuserez un appel ou une pétition de boycott sera créée, comme celle pour Nutella, avec peut-être un peu plus de succès.

Ensuite : 

Annoncé lors du concert, la date de l’ep est dévoilée, il sortira le 20 mai 2015, d’ici là, beau programme les Bretons, entre l’enregistrement de l’ep et les voyages autour de la France c’est la folie. Ils sont les têtes d’affiches de la tournée Ricard Live Music avec Jabberwocky et Hyphen Hyphen. La tournée Ricard Live Music, c’est 11 concerts, répartis sur 11 jours consécutifs, dans 11 villes de France. Celle ci débuta le 31 Mars 2015, mais cette date marque aussi le début de la promo de “Dive”, pour cette promo, chaque semaine va sortir un extrait de l’ep, 6 au total avant le 20 Mai.

Le prolongé jeu : (francisation honteuse d’extanded play = EP)

23 minutes, 6 morceaux, c’est amplement suffisant pour apprécier ce bijou de pop qu’est “Dive”, comme lors du concert, le voix est impressionnante, l’alternance des sons doux comme “Y” ou “Ferns” ou d’autres beaucoup plus jouasse comme “Rise”, pour comparer, il est possible de lorgnez sur Phoenix voire sur Blur.

Les représentations : 

Il se produiront lors de nombreux festivals cet été, dont à la Fête de la Musique à Paris le 21 Juin 2015 avec entre autres Big Flo & Oli. Toujours à Paris, ils font partis de la programmation du OUI FM Festival le 24 Juin à 19h avec lors de même festival des noms comme Noel Gallagher, Talisco, Cali ou Mina Tindle. Les autres dates sont disponibles sur la page “FUZETA” du site de Ricard S.A Live Music (ici).

La conclusion :

Le meilleur pour la fin, leur ep est disponible gratuitement en téléchargement ici ou .

La bise

La conclusion, la vraie promis après j’arrête

L’album de Kid Astray (C’est maintenant que tu le dévouvre #4) est disponible depuis le 15 Juin et est très bon.

La bise, la vraie.

Média – Les filles à suivre sur Instagram #1

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Instagram est un réseau social qui embellit les gens, grâce aux superbes filtres qui permettent de rendre esthétiques un cassoulet William Saurin ou un seau de peinture M. Bricolage. C’est aussi, l’assurance de trouver les meilleurs descriptions du monde pour une salade niçoise, ou un bagel au saumon estampillé #foodporn #inspiration #instagood #instafood. Enfin, c’est 150 millions d’utilisateurs, dont les plus belles filles de la planète, qui se baladent nonchalamment en pyjama et en maillot de bain, à porter de doigts…

Aidé par une équipe d’experts, Hulubberlu s’est mis à la recherche des 20 douces qui font l’Instagram de 2014.

Aujourd’hui, on vous livre la première partie du tableau qui va allier malice et délice

(note pour plus tard: les liens sont accessibles en cliquant sur les noms )

20.  Jessie Andrews

Hier encore, elle était actrice de films pornographiques (150 à son actif) et aujourd’hui elle est DJ, remixeur pour Duke Demont ou Flume. Actrice porno à 17 ans et DJ à 21, c’est sans doute ça, le rêve américain. En tout état de cause, avec sa bouille angélique et sa vie de Jet-Seteuse, son compte Instagram est une mine d’or.

19. Bryana Holy

Modèle américain d’une vingtaine d’années, elle aime le surf, la musique et la photographie. De toute façon elle pourrait bien être communiste et cannibale, on l’aimerait quant même et vous aussi…

18. Alana Blanchard 

Jeune, grande, blonde, teint hâlé. Alana Blanchard est bel et bien la plus jolie surfeuse du circuit. L’Hawaïenne sait jouer de son physique de rêve. Avec son 1,70m pour 55 kg, elle pose tantôt en petite lingerie sexy, tantôt en sublimes maillots de bain. Elle squatte l’ASP World Tour depuis 2009, signe aussi, qu’elle ne fait pas seulement du surf pour les photos…

17. Kendall Jenner

La demi-soeur cadette de Kim Kardashians est devenue au fil des années, la plus populaire, de la famille, la plus populaire du monde (avec la famille Obama). Cela fait donc beaucoup de popularité, et l’on comprend pourquoi son compte Instagram recense plus de 14 millions de followers.

16. Alana Campos

Ah le Brésil, ses plages de sable blanc, ses joueurs de footballs légendaires, ses caïpirinhas et ses mannequins.. Après Gisele Bundchen dans les années 2000, c’est Mlle Campos qui est la reine des podiums mondiaux. Il n’y a pas à dire, le Brésil est un beau pays…

15. Kyra Santoro 

Ce n’est pas la fille de Fabrice Santoro à priori, (quoique, on ne sait jamais). Ce que l’on sait en revanche, c’est que c’est une petite américaine, qui vit à Los-Angeles, qui aime se balader en soutient-gorge et manger des burgers. La vie d’un petit chat tout mignon: on approuve!

14. Camille Rowe

Mannequin français émigré au Etat-Unis. Lorsqu’elle ne tourne pas des publicités pour Dior, ni ne défile pour Victoria Secret, elle aime bien partager les backstage de ses shooting en bikini et des selfies avec son chat. C’est la girl next door par excellence, pour un peu que vous habitiez New-York.

13. Kristina Bazan

Kristina Bazan est une blogueuse suisse de 21 ans, créatrice du site de mode Kayture.com. La photo suffit à elle même pour comprendre pourquoi, il faut la suivre sur Instagram. (Il faut aimer aussi, les salades, les glaces et les hôtels de luxe…)

11. Svetlana Bilyalova_

Née à Moscou, Svetlana est sur Instagram depuis le 11 novembre 2012. Elle aime montrer sa plastique (c’est le cas de le dire…) et sa passion pour le fitness. Dans la ligné de Jen Setler, elle est le genre de fille qui permet de se réveiller de manière plus sereine, lorsque les actualités de la nuit ne sont pas pas des plus réjouissantes. C’est aussi le genre de fille, qui fait penser à une chanson de France Gall, on vous laisse deviner laquelle.

10. Melanie Iglesias

 Considérée par plusieurs magasines de modes américains comme la plus belle fille du monde en 2011, elle  est aujourd’hui l’une des mannequin les plus suivies sur Instagram avec plus d’un millions et demi de followers. En faisant un petit tour sur son compte, on comprend pourquoi!

Anticipation, science-fiction : 6 films + livres extras !

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L’Avenir & la science-fiction.

Il fait rêver, souvent trembler, quelquefois espérer, mais toujours il inspire. De nombreux auteurs de science-fiction ont envisagé divers futurs pour notre Humanité. Il faut avouer que le sujet laisse un champ de possibilité infiniment vaste car, comme chacun le sait, l’Humain est la bête la plus imprévisible du règne animal.

Certaines des œuvres en la matière se distinguent toutefois par le fort réalisme du futur qu’elles annoncent. J’ai tenté de réunir ici les livres et films qui m’ont le plus frappé par la haute probabilité de l’avenir qu’ils envisagent.

Les pessimistes

Le Meilleur des Mondes, Aldous Huxley

 

Ce roman écrit par l’auteur britannique Aldous Huxley dans les années 30 est l’œuvre fondatrice de la littérature d’anticipation. Ce genre littéraire se distingue de la science-fiction en proposant une société située dans un futur relativement proche du temps présent.

De fait, Le Meilleur des mondes est une dystopie prenant place au milieu du XXIème, soit un siècle après sa rédaction par Huxley, dépeignant le portrait d’une société mondiale parfaite où la maladie, la guerre et la faim ont disparu de la surface de la Terre. Toutefois, ce monde d’apparence merveilleuse repose sur une réalité qui l’est bien moins…

Les naissances sont industriellement contrôlées et planifiées en fonction des besoins, le sexe n’a pour unique but que la satisfaction du désir quel qu’il soit, la société est strictement hiérarchisée en différentes castes dont l’allure physique des membres reflètent leur statut social. On y déteste la laideur aussi bien que la vieillesse, et la principale valeur promue par l’Etat Mondial est la recherche du bonheur immédiat par le biais d’une consommation outrancière…

On pourrait presque se demander s’il ne s’agit pas d’une troublante prophétie plutôt que d’une simple dystopie, n’est-ce pas ?

Mad Max : Fury Road, George Miller

 

Bien que d’apparence simple, ce film post-apocalyptique est en réalité très subtil. Après avoir été ravagée par les conflits nucléaires, la Terre est désertique, sans ressources et les humains, gangrénés par les radiations, s’entredéchirent pour la survie. Jusque-là rien de nouveau, je vous l’accorde.

Toutefois, une société très tribale s’est construite, basée sur le contrôle de l’eau, du carburant, des véhicules et des « pondeuses ». La légitimité de ses chefs repose, certes sur la violence, mais également sur le respect d’une mythologie improbable, véritable syncrétisme unissant croyances scandinaves, civilisation romaine, féodalisme, et société de consommation occidentale.

Même si vous ne portez pas les films d’action dans votre cœur, je vous conseille vraiment de le visionner, ne serait-ce que par curiosité, mais aussi parce qu’il est à mon sens le futur le plus probable de notre espèce.

1984, George Orwell

 

L’histoire de ce fameux roman d’anticipation publié en 1949 se déroule, sans surprise, en 1984, soit trente ans après un conflit nucléaire ayant permis l’ascension d’un régime policier et totalitaire exerçant une censure massive sur la population. Les comportements et pensées de chaque individu sont contrôlés et surveillés à tout moment par le très célèbre « Big Brother », la société est déconstruite jusqu’à sa langue et chaque aspect de la vie est conditionné par une propagande constante visant à sacraliser le régime et son leader.

Bref, un super bouquin à offrir en cadeau à notre ami Kim Jong Un.

Matrix, Larry et Andy Wachowski

 

Si vous ne connaissez pas, regardez-le. C’est tout.

Les optimistes

Fondation, Isaac Asimov

Cette saga du Père de la science-fiction a été rédigée initialement dans les années 40 sous forme de nouvelles, compilées en 1951 pour former le premier titre de cette épopée stellaire. L’intrigue se passe 15 000 ans dans le futur, l’Humanité a colonisé toute la Voie Lactée mais a oublié la Terre, reléguée au rang de mythe créateur sans réel intérêt. La Galaxie est dominée par l’Empire Galactique dont Hari Seldon prédit l’inexorable chute. Mais Hari Seldon est loin d’être un prophète illuminé. Au contraire, c’est le fondateur de la « psychohistoire », science qui a pour but de prédire le comportement de groupements humains en usant d’outils statistiques ultra-performants.

Grâce à cette science, Seldon annonce la fin de l’Empire et les 30 000 ans de barbarie qui s’ensuivront avant l’avènement d’un Second Empire plus vaste et plus puissant que le premier. Afin de limiter l’anarchie à seulement 1000 ans, il met alors en place le Plan Seldon dont la première pierre est l’instauration d’une Fondation sur la planète stérile et reculée de Terminus, chargée de recueillir tout le savoir de l’Humanité…

A travers Fondation, Isaac Asimov propose une réflexion aussi profonde qu’intéressante sur le libre arbitre, le caractère cyclique des civilisations et l’évolution.

Equilibrium, Kurt Wimmer

 

L’histoire se déroule en 2070, en Libria. La Terre a (une fois de plus) été dévastée par les conflits atomiques de masse. Afin de ne plus jamais revivre une telle apocalypse, les quelques survivants décident de fabriquer le « prozium », substance destinée à annihiler toute forme de sentiment ou d’émotion, ceux-ci étant jugés responsables des massacres perpétrés tout au long de l’histoire.

Une société ultra disciplinée et insensible est ainsi mise en place. Celle-ci est organisée autour du culte du Père, garant de l’administration du « prozium ». Tout ce qui est susceptible de susciter des sentiments chez l’Humain est méthodiquement détruit par les Ecclésiastes, agents d’élite formant le bras armé du Père. De cette façon, la paix absolue est assurée entre les Hommes. Ou presque.

En effet, il existe les « déviants », ceux qui refusent de prendre la dose de « prozium », rassemblés pour former « l’Underground », sorte de résistance qui tente de sauver les œuvres d’arts et lutter contre le régime du Père.

Ce film est malheureusement peu connu du grand public mais il en vaut vraiment la peine. La réflexion n’est pas forcément aussi pointue quand dans Fondation ou le Meilleur des Mondes, mais Equilibrium a le mérite de faire réfléchir sur ce qui fait réellement l’Humain, dans le meilleur comme dans le pire.

Les Fils de l’Homme, Alfonso Cuarón

Au delà des délicieuses références à Pink Floyd, ce film est riche d’allusions à de nombreux aspects de notre société actuelle. Ici pas de cataclysme nucléaire, en tout cas pas a priori. L’histoire débute le 16 novembre 2027, toutes les femmes de la planète sont devenues stériles et le plus jeune être humain vient de mourir à l’âge de 18 ans. Le chaos règne au sein de cette Humanité vouée à disparaître en moins d’un siècle, faute de naissances.

Ce film est particulièrement poignant. Il expose sans détour la détresse et l’anarchie d’une société sans but, sans espoir, sans avenir, bref sans enfants. Je vous le recommande.

Cette liste est évidemment loin d’être exhaustive et j’espère vous avoir donné envie de voir ou revoir certaines de ces œuvres.

Sur ce, que la Force soit avec vous !

Non c’est du Louis XV… Remarquez, vous n’êtes pas tombés loin.

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 Le mois d’octobre a déversé sur la capitale son flot d’œuvres contemporaines dans le cadre de la FIAC. Un temps, le monde à suspendu sa course pour admirer le sapin de Noël de la place Vendôme. Puis tout cela s’est dégonflé, le Grand Palais à quitté ses oripeaux XXIe pour retrouver son style 1900 dans une exposition sur le dessinateur Japonais Hokusai, et maintenant la tendance est au ..XVIIIème siècle.

 

A la mode pendant 2 siècles, le goût pour ce style s’est, en 20 ans, effacé chez les amateurs. Mais les Hulubberlus que nous sommes, voulons avoir un temps d’avance sur le badaud moyen. Et, à bien y regarder, ce temps d’avance se trouve quelque part entre la commode louis XV et le fauteuil Louis XVI.

 

Deux importantes expositions illustrent ce propos

1) AU musée du LOUVRE

La première est la discrète réouverture au mois de juin des salles des arts décoratifs du XVIIIème du Louvre.

Le touriste chinois (ou coréen, car de notre point de vue, ils se ressemblent tous) se masse devant la Joconde pour choper le selfie avec Mona Lisa, alors que les maitresses de Louis XV, de la Pompadour à la du Barry, étaient bien plus friponnes que cette sainte nitouche italienne. Ces maitresses dictèrent à la France et à l’Europe le goût pour les courbes les plus raffinées sur l’ensemble des arts décoratifs de cette époque. Ceux-ci sont à admirer à travers 2000 objets exposés dans des periods rooms imaginées par le décorateur Jacques Garcia.

 

2) Au palais de Versailles

La seconde est à Versailles jusqu’au 22 février sur le XVIIIème aux sources du design. Dans une scénographie travaillée par l’architecte contemporain Jean Nouvel, l’exposition démontre que le design moderne est né au XVIIIè dans la force créatrice qui a animé les ébénistes de ce siècle. Dans une centaine de pièces, issues pour certaines de collections privées et donc jamais exposées, le visiteur achèvera de se convaincre que le mobilier Ikea, c’est plat et finalement pas beaucoup moins cher !

 

Si vous voulez briller dans les diners mondains et éviter de passer pour une bille à l’image de Fernand Naudin dans les Tontons Flingueurs qui confond les fauteuils Louis XV et Louis XVI, un passage par l’une de ces expositions s’impose.

Musique – Rencontre avec Reptile Youth

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A l’occasion de leur passage à Paris le 22 septembre dernier, nous avons pu discuter avec le duo masculin Danois,  Reptile Youth.  Leur album Rivers That Run for a Sea That Is Gone sorti en mars 2014 est un véritable carton. On les avait découvert avec leur premier album en 2011 oscillant entre la pop, l’electro et le rock, à la manière de nombreux groupes de la fin des années 2000 comme The RaptureGossip ou Hercule and the love Affair . Le deuxième album n’a pas vraiment changé: ça tabasse sec et c’est toujours aussi esthétique, à l’image du clip “JJ”.

Mads, le chanteur du groupe Reptile Youth a accepté de répondre à quelques questions.

Hulubberlu: Tout d’abord pouvez-vous, vous présenter à nos lecteurs?

Nous sommes un groupe de personne de Copenhague, nous faisons notre possible pour être sympa et travailler dur.

Comment avez vous choisi votre nom de groupe et pourquoi ? 

Nous l’avons choisi car il nous plaisait à tous les deux.  On a une image différente du nom que cela nous évoque. On suppose que l’on voudrait tous les deux rester jeunes éternellement, mais c’est assez difficile; mon esprit d’enfant se bat toujours avec mon esprit d’adulte… 

Un mot pour définir votre musique à ceux qui ne vous connaissent pas ? 

Libre. C’est comme ça que je la définie

Votre album se nomme Rivers That Run for a Sea That Is Gone, pouvez-vous expliquer pourquoi ? 

Car on trouvait ça intéressant de courir après quelques chose qui n’existe pas. Courir après l’impossible, c’est ce qui permet de grandir. 

En ce moment, quel est votre groupe préféré ? 

Le disque que j’écoute le plus en ce moment c’est  Redemer de Dean Blunt. J’adore le désordre de cet album. Ce que j’aime dans l’Art, c’est lorsque les choses ne sont pas exactement à leur place, comme dans  le dernier Kanye West. Un disque où l’on sent que “tout peut arriver”.

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=8Jom4NmCRrI[/youtube]

Si vous étiez un animal, lequel seriez vous ? 

Un cheval surement, j’adore les chevaux, j’aime leur tempérament. Je trouve  aussi qu’ils sont vraiment beaux. En plus, ils ont une grande gueule, comme moi.

Pensez-vous que Reptile Youth peut dominer le monde ? 

Non, je pense pas que quelque chose peut dominer le monde.

Allez on se quitte en musique !

Photographie – Dans l’intimité de Brodinski

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Qu’est ce que ça fait d’avoir 27 ans, d’être considéré comme l’un des plus grands producteurs de musique électronique du monde, et d’avoir déjà à son actif, trois ou quatre tours du monde dans les poches ?

Si, comme moi, vous n’avez pas la réponse, il faut demander à Brodinski.

L’ancien résident du Social Club à Paris a réussi en quelques années, à devenir incontournable dans le milieu ; grâce à son talent et à sa sympathie.

Son talent d’abord, car en créant le label Bromance en 2011 avec Gesaffelstein, Club Cheval, Louisahhh! et Panteros666, il a réussi à créer un collectif d’artistes talentueux, qui lui permet de ne jamais être à cours d’inspiration.

Cette émulsion, lui a donné un crédit artistique sans précédent, qui lui a permis de  coproduire les morceaux Black Skinhead (avec Daft Punk) et Send it up sur l’album Yeezus de Kanye West (une sacrée carte de visite).

De la sympathie ensuite, car dans le petit monde des DJ’s, il apparaît comme un personnage extraverti et très ouvert avec son public. Il a donc été, très vite, adopté par la communauté  French Touch notamment grâce à son pote Mehdi.

La troisième clé du succès, doit s’en doute, être la bonne dose d’énergie qu’il passe debout à mixer plusieurs soirs par semaine, dans différents clubs du monde entier.

Ainsi le magazine Snatch a publié une partie de la collection perso des photos de Brodi, que l’on s’est permis de chapardé (c’est les lois d’Internet).

Bref, avec ces quelques photos, vous aurez un petit aperçu de la vie « rêvé » de Brodinski, composée de potes, de fête et de rigolade, à la cool quoi !

Brodinski  L’album

Pour ceux qui sont fans de la première heure de Brodinski, on vous rappelle que son album, Brava, sortira le 2 mars prochain, et que ça sent très bon le gros rap d’Atlanta.

 

(Crédit photo : Brodinski)

Un week-end à Copenhague : le récit de Laura

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Goddag !! Copenhague, ou København en dannois, est la Capitale du Danemark qui se situe au Sud de la Norvège. C’est l’une des villes les plus cosmopolites et accessibles des destinations scandinaves et surtout un véritable havre de paix, de culture et de convivialité. Laura revient d’un super week-end et nous livre ses conseils sur les lieux à visiter et tous ses bons plans, bon voyage ! 

 

Bien préparer son arrivée à Copenhague

Copenhague n’est pas forcément considérée comme une des principales destinations touristiques et cela est peut être du au fait que le trajet ne soit pas non plus bradé. Disons qu’il y est moins facile de dénicher des bons plans pas cher comme pour Barcelone par exemple. C’est pourquoi, je vous conseille (logiquement) de vous y prendre bien à l’avance, 2 à 3 mois pour obtenir un aller/retour entre 100 et 150€, ce qui reste raisonnable si vous partez le Jeudi par exemple. Je suis partie avec la compagnie Norwegian Airline qui est vraiment top, avec le Free Wifi on board.

Léger bémol, préparez vous à solliciter vos méninges et lancer un concours de calcul mental car comme le Royaume-Uni, le Danemark a conservé sa monnaie : le DKK (couronne Danoise). Une petite révision de votre table de 7 est nécessaire car c’est un peu les mêmes calculs que pour l’Euro vs le Franc mais dans l’autre sens : 7,4 DDK = 1 Euro. (même conversion, mais gymnastique inverse)

Pour info, j’ai retiré ma monnaie sur place à l’aéroport car c’était la solution la plus rentable. Les commissions lors du retrait étant plafonnées, cela m’aurait couté plus cher de le faire dans un bureau de change ou de payer en CB sur place. Sachez aussi que certains commerces acceptent les Euros, mais vous rendent en DKK.

Concernant le logement, Airbnb reste évidemment très pratique sauf si vous partez le Jeudi soir car vous arriverez aux alentours de 23h sur Copenhague, ce qui rend les check in plus compliqués. C’est pourquoi, j’ai opté pour l’Hôtel, et notamment le WakeUp Copenhagen on Borgergade car il alliait un très bon rapport qualité/prix et surtout car il est extrêmement bien placé, à 5min à pied du métro Kongens Nytrov (liaison avec l’aéroport). Je vous le conseille vraiment.

Justement, pour venir de l’aéroport, c’est assez simple, il vous suffit de prendre la ligne M1 jusqu’à Kongens Nytrov et cela vous en coutera 36 DKK (entrainez-vous pour la conversion).

Enfin, pays réputé assez froid, je vous conseille effectivement de préparer votre valise en conséquence (ce n’est pas plus non plus le pôle nord..). Personnellement, j’ai réalisé mon week-end pendant la période de Noël ce qui ajoute une ambiance sympa car tout est très bien décoré et on sent que le Père Noël n’est pas très loin..

 

Que visiter à Copenhague

Évidemment, il y a de nombreux lieux et sites à visiter dans cette grande capitale de Copenhague, mais en voici une liste non exhaustive.
La première visite assez culturelle que je vous conseille est celle du Château de Rosenborg à faire le matin car le lieu ferme ses portes à 14 heures. Vous pourrez également en profiter pour visiter ses jardins qui sont très beaux  et très bien entretenus.

 

Dans le même coin, vous pouvez également aller visiter le Musée National d’Art (Statens Museum for Kunst).

Incontournable, je vous conseille de vous rendre aussi au canal de Nyhavn, lieu idyllique et très coloré. On y retrouve de nombreuses maisons colorées, des bateaux amarrés qu’on peut éventuellement visiter et beaucoup de petits commerces : ambiance garantie !

 

 

Si vous avez la chance d’y être entre Novembre et Décembre, les marchés de Noël sont très chaleureux et dans lesquels vous pourrez vous restaurer : les crêpes au Nutella ou plus local, les saucisses curry .. au choix.

 

Maisons colorés au bord  du canal de Nyhavn

 

A la nuit tombé, les lumières s’illuminent.

 

Site touristique ultra fréquenté, les jardins du parc de Trivoli valent également le détour. Attention, le parc est payant, et assez surprenant, vous y trouverez aussi un parc d’attractions !

Enfin, le dernier spot que je vous conseille n’est pas forcément un site touristique mais plus un quartier. En effet, Indre by, le quartier entouré en rouge dans la carte ci dessous, regorge de shops typique danois, de petits café sympa et de petits musées.
Il est très agréable de s’y balader, d’autant plus que la plupart des rues sont piétonnes. Vous voyez également que l’hôtel que je vous ai conseillé n’est pas très loin du tout.

 

Manger à Copenhague

Pour être franche, je n’ai pas forcément testé la nourriture locale mais plutôt les ambiances de resto.

Pour le midi, un peu de marche dans le quartier très vivant de Indre By (toujours) pour aller dans un restaurant bien cosy et accueillant. Rendez vous au Holberg no 19 : vous mangerez bien pour un prix raisonnable.

 

Pendant la journée, si vous avez un petit creux, vous devez vous rendre dans un des nombreux Joe & the Juice que compte la ville. Cela existe surement en France, mais le concept est vraiment cool ! Vous entrez dans une ambiance détendue sur fond de musique bien chill, du type TheSoundYouNeed et vous pourrez commander un smoothie et un sandwich tomate, jambon cru mozza avec un pain extra.

Petite pause dej

 

Si vous souhaitez faire un resto le soir, je peux vous en conseiller deux :

Le premier est le Tight dont l’ambiance est vraiment cosy et les serveur ultra sympa. Ne soyez pas surpris si les gens attablés à côté commencent à vous parler. Ils sont très avenants, n’hésitez pas à leur demander des conseils et d’autres lieux à visiter, ils vous aideront.

Je vous conseille le burger qui est assez énorme !
Concernant les prix, vous pourrez vous en sortir pour 30/40€ par personne avec une entrée ou dessert, un plat et un verre de vin.

Le second restaurant à tester est le Olivier and the Black Circus où l’ambiance est un peu plus hypster, avec notamment un DJ qui mixe un bon son.
Les plats changent un peu, car vous n’aurez pas de burger ou autre pièce de viande, et les portions sont assez petites, mais ça vaut le coup.
Les serveurs sont très serviables, expliquent tous les plats, c’est assez plaisant.
En revanche, c’est un peu plus cher que le premier resto mais vous payez l’ambiance et le cadre.

 

Mon week-end à Copenhague

Depuis mon retour de Copenhague, je ne fais que conseiller cette destination car j’ai vraiment adoré le “tout”. Les gens sont super accueillants, les rues sont très jolies (et c’est propre), les boutiques sont assez originales avec de la musique et des gens bien habillés.
Les serveurs dans les resto sont hyper sympas et, on sent vraiment que le client est roi, contrairement à d’autre ville (suivez mon regard). Chose amusante, les locaux s’étonnent souvent de voir sur place car ils ne se considèrent pas forcément comme une destination touristique. Mais ils auront toujours un mot pour vous mettre à l’aise.
Malgré que ce soit un poil plus cher de Paris, Copenhague n’est pas excessif non plus. Ce n’est pas LE week-end qui vous ruinera sauf si vous y faites des folies.

HAVE A NICE TRIP & ENJOY COPENHAGUE (ou plutôt Copenhagen) !!

N’hésitez pas à nous envoyer vos photos!

Crédit photo Une : CNN