Economie – Les oubliés de la République Démocratique du Congo

La République Démocratique du Congo que devient t-elle ?

Dans l’œil du cyclone médiatique, il y a les sujets qui sont traités, parfois même jusqu’à l’indigestion et puis les autres.  Au petit jeu de la sélection de l’information, la République démocratique du Congo semble être la plus concernée.

Depuis 1996, le pays est le théâtre du plus grand génocide que le monde ait connu depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale. En effet, on estime que plus de 6 millions de personnes y ont trouvé la mort et cela dans l’indifférence générale.

HISTORIQUE

L’histoire commence en 1960, lorsque la République démocratique du Congo, cette ancienne colonie belge grande comme quatre fois la France et située au sud du continent africain arrache son indépendance. Disposant de ressources naturelles exceptionnelles notamment en bois  grâce à la forêt équatoriale qui la traverse. Le pays regorge d’or, de coltan, de cobalt, d’argents et de cuivre. Bref un endroit idéal pour installer sa civilisation si on est un joueur d’Age of Empire. C’est ce qu’ont compris depuis longtemps les seigneurs de la guerre qui pillent  les ressources minières du pays depuis tant d’années.

Mais les choses ont vraiment commencé à s’envenimer lorsqu’en 1996, à la fin du génocide Rwandais des milliers de Hutus décidèrent de rejoindre la République démocratique du Congo (RDC) afin de trouver refuge auprès de son voisin. Parmi eux des femmes, des enfants mais aussi d’anciens tortionnaires qui ont senti le vent tourner. Forcément,  les Tutsis  alors au pouvoir au Rwanda  prennent mal cet accueil offert par leur voisin et décide d’attaquer le Congo. Un certain Laurent-Désiré Kabila se retrouve au pouvoir, dictateur qui a tout du parfait tirant africain et qui pille les richesses du pays comme bon lui semble. Vivant dans le luxe et la luxure pendant que la majorité du territoire est à feu et à sang. C’est donc la première guerre dans le pays avec toutes les horreurs que cela comporte.

Deuxième acte entre 1998 et 2001, où le pays est de nouveau le théâtre d’une guerre impliquant jusqu’à six pays africains. Sans rentrer dans les détails qui sont tout de même assez complexes, les Congolais se rebellent contre l’occupant Rwandais.  De nouveau le pays est la scène parfaite pour un mauvais western américain type Règlement de compte à OK Cora mais sans budget.De petits groupes armés essayent de prendre tour à tour la part du gâteau avant de filer dans la nature. Les mercenaires se suivent et se ressemblent, même profil, même âge, même profession et surtout même façon de fonctionner. On se pointe dans les villages, on viole pour impressionner, on réduit en esclavage les maris humiliés d’avoir été incapables de réagir face à l’acte de barbarie auquel ils venaient d’assister et on exploite une mine de diamant, espérant en avoir mis assez de coté avant que la communauté internationale ne réagisse ou que mon voisin jaloux ne veuille me prendre la place.

En 2001, Joseph Kabila   remplace son défunt père à la tête de la République démocratique du Congo, car en la matière, on ne change pas une équipe qui gagne. Cependant en 2006 se posant en défenseur de la minorité tutsie congolaise, il crée le Congrès national pour la défense du peuple (CNDP). En janvier 2007, il accepte de faire entrer ses troupes dans un nouveau processus d’intégration à l’armée nationale ce qui lui permet de prendre légalement, en échange, le contrôle de territoires qu’il convoita. Tous les petits chefs qui gouvernaient  en despote dans différentes parties du pays se retrouvent au sein du gouvernement officiel congolais, permettant ainsi de rassembler tout le monde sous la même bannière et en Janvier 2007 c’est enfin la fin de la deuxième guerre.

Alors que l’élection présidentielle de 2011 avait porté un immense espoir de pacification et de démocratisation après 49 ans de dictature et 13 ans d’instabilité politique, la réélection de Joseph Kabila n’a pas marqué de réel changement, de même que sa réélection en 2011. Et le Rwanda, qui s’immisce allègrement dans les affaires intérieures de la la République démocratique du Congo depuis 1994, a toujours une place aussi importante et destructrice dans la politique intérieure de son voisin congolais. Plus d’explication avec cette vidéos qui date de 2011 mais malheureusement demeure très actuelle.

 LA COMMUNAUTE INTERNATIONAL 

La République démocratique du Congo a reçu 140 milliards de dollars d’aide en 5 ans, mais puisque l’Indice de Développement Humain du Congo a chuté à la dernière place du classement mondial pendant la même période, on peut en déduire que l’aide n’est pas arrivée dans les bonnes mains.

L’ONU a également sur le sol de la RDC la plus importante force armée qu’elle ait jamais soulevée avec 17 000 hommes sur le terrain depuis 1999, mais les Casques bleus sont parfaitement impuissants et ne peuvent pas remplir leur mandat de protection des Congolais, ce qui renforce le sentiment d’injustice au sein de la population.

En 2010, l’ONU a renvoyé une vague de Casques bleus, avec encore une fois la volonté d’éradiquer les violences dans le pays, mais jusqu’à preuve du contraire, les résultats sont très loin d’être satisfaisant d’un point de vue des droits de l’homme.

La justice internationale par le bras armé de la cour pénale international a tenté de juger des anciens chefs de guerres et notamment Germain Katanga et Mathieu Ngudjolo Chu, des gentils garçons qui avaient le profil parfait pour jouer dans le prochain Hight School Musical, mais ils ont loupés le casting de Disney Chanel…  Malheureusement faut de preuve, les accusés ont été relaxés et relâchés dans la nature.  On a jugé Milosevic pour les crimes commis en ex-Yougoslavie, mais on ne touche pas aux dictateurs africains, ainsi va la vie.

Normalement, il n’y a pas de fumée sans feu, mais ce dicton ne semble pas s’appliquer aux problèmes récurrents qui frappent le pays depuis plus d’une décennie. Le constat est alarmant, alors que les États-Unis ce sont auto proclamés gendarmes du monde depuis la fin de la guerre froide, aucune intervention militaire n’a été menée par l’Occident en République démocratique du Congo, voire pire, certaines enquêtes affirment que l’Occident soutient les tortionnaires .

Sur qui jeter la pierre alors même que les grands médias français n’abordent jamais le sujet, allant même ignorer jusqu’à son existence. Y-a-t-il un degré d’importance dans l’horreur humaine qui permettrait ainsi de sur-médiatiser certains sujets tout en oubliant d’en traiter d’autres? Alors bien sûr, tout le monde connait l’existence du dramatique génocide Juifs, un peu moins celui qui a eu lieu en ex-URSS durant presque tout le régime  communiste, et en ce qui concerne ce qui se passe en Afrique, c’est à peine si la bulle médiatique à envisager le sujet dans l’un de ses éditoriaux.

On est pas des spécialistes de la politique internationale et on ne se revendique pas comme tel. Simplement on est en droit de se poser certaines questions sur la façon dont l’information est traitée. Comme une vache à lait et encore d’origine transgénique, avec les sujets qui font vendre et le reste. Alors on nous rabat les oreilles avec l’insécurité en France, au moins une dizaine de couverture par mois pour chaque grands quotidiens français qu’il soit de gauche ou de droite, sans compter la télévision et ses enquêtes navrante sur la délinquance. Système de moulin qui fait du vent pour vendre du papier, et booster son audimat, mais qui ne s’intéresse pas aux vrais sujets. Ceux qui ne sont malheureusement pas lucratifs et qui concernent pourtant un nombre incalculable de vies humaines. De quel droit l’existence des Congolais auraient-elles moins d’importance que celle du peuple Syriens, Egyptiens ou Turcs, en proies malheureusement eux aussi à la violence de l’Etre Humain en vers son prochain mais avec une couverture médiatique quasi permanente.

Alors c’est vrai qu’en ce qui concerne la République démocratique du Congo, beaucoup de questions demeurent sans réponse, et  il ne me faudrait plus qu’un bagage en droit pour aborder de manière complète un sujet aussi complexe et de facto si peu traité.  Simplement une certitude demeure, pour le prochain journal de 20h, ne croyez-vous pas qu’il y a plus important que le salon de la  charentaise à  Quimper ou l’ouverture du marché au truffe de Richerenches?

Si vous le croyez, je vous invite à consulter le site de l’ONU sur la question et à signer cette pétition en faveur du droit des femmes, car comme disait Chateaubriand, “le péril s’évanouit lorsqu’on ose le regarder”….

 

Qu’on laisse tranquille le Moyen-Age avec la théorie du genre

Après le mariage pour tous, la PMA, la GPA, c’est désormais la « théorie du genre » qui divise la société française. Même si ses opposants usent d’arguments qui sont bien souvent infondés voir erronés, ce n’est  pas à l’Éducation Nationale d’aborder la question de la détermination sexuelle chez les jeunes enfants, en tout cas c’est ce que je pense.

La théorie du genre

Il y a une semaine alors que je  zonais comme chaque jour sur le site Slate, je suis tombé sur un papier « coup de point » qui affublait de tous les mots les opposants de l’enseignement de la théorie du genre à l’école.  Partagé plus de 16 000 fois sur les réseaux sociaux,  l’article explique en substance que si l’on s’oppose à l’enseignement des cours de genre dans les écoles, on est un arriéré mental tout juste bon a frotter des silex pour  faire du feu,  et ainsi aller se faire cuire le cul en enfer, puisque l’on est  forcément un  mauvais catholique extrémiste. Alors, quitte à jouer avec son caca, autant s’en servir pour répondre.

Il faut savoir que par principe, depuis une sale histoire de lancer de saladier lors d’un dîner entre amis, j’évite toutes questions d’ordre sexuel en société et, notamment lorsque cela touche,  de prêt ou de loin, à l’épineuse controverse du mariage pour les couples de même sexe et toutes les problématiques qui en découlent.  Considérant que la question n’a que trop suscité de polémiques, attisant la haine et le dégout entre les deux camps qui se sont opposés tout au long de l’année dernière sur le sujet.

Mais  surtout, étant juriste de formation,  je fais allégeance au droit et une loi ayant été voté, il n’y aucune raison de la remettre en question.  Cependant  la théorie du genre c’est une autre histoire  et même si le but recherché est louable, les moyens d’y parvenir me semblent inappropriés.

 

La théorie du genre qu’est ce que c’est ?

L’expression de genre ou «gender» en anglais est apparue au début du siècle dernier aux États-Unis et consiste à penser que l’attribution d’un sexe n’est pas uniquement naturelle, mais qu’elle est  aussi sociale.C’est à dire, qu’elle dépend de  l’ensemble des comportements, des attitudes, des usages, des représentations qu’une civilisation et qu’une époque donnée associe au sexe biologique.

En clair, l’idée de genre réfute le principe pourtant assez connu,  selon lequel tout Homme né homme ou femme. En effet, la théorie du genre prône l’idée selon laquelle nous sommes tous des individus libres de choisir notre sexe indépendamment de la volonté naturelle (les organes que le destin attribue à chaque  enfant à sa naissance).

On peut se sentir « femme » dans un corps « d’homme »  ou à l’inverse « homme » dans un corps de « femmes »  et  ainsi adopter le mode de vie de celui-ci socialement et sexuellement parlant.

En gros, la théorie du genre essaye de théoriser ce que les transsexuelles ressentent depuis l’origine de l’Homme sur Terre.  C’est d’ailleurs, très bien qu’il y est des sciences humaines pour tenter de comprendre ces mécanismes qui ont été pendant très longtemps oubliés des grands penseurs, voire dénigrés par certains  intellectuels, parmi les plus brillants du millénaire ;  le psychanalyste  allemand Freud  qualifiait au XIX siècle,  le transsexualisme de perversion sexuelle.  Voire pour certaines organisations internationales comme l’OMS qui considère carrément  que le « transsexualisme » est une maladie mentale.

C’est donc une science à part entière qui mérite d’être respecté, mais est-il vraiment nécessaire d’introduire un tel concept dans les écoles?

(Photo: Pakman)

 

La théorie du genre et l’Éducation Nationale

L’année dernière le gouvernement  a lancé un programme de lutte contre «  les violences et les discriminations commises à raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre » dans lequel figure un nombre de projets visant à réduire les discriminations sexuelles  où il a inséré tout un volet relatif  à l’orientation sexuelle dans les écoles primaires.  Document que vous pouvez consulter ici (source plus disponible), et qui prévoit  en page 9 la mise en place de mesures visant à interroger les enfants dès le plus jeune âge sur leur orientation sexuelle afin de les sensibiliser à l’acceptation de la différence.

En parallèle de ce programme, le  gouvernement a lancé un projet intitulé “l’ABCD de l’égalité” qui est emmené par  Vincent Peillon et Najat Vallaud-Belkacem.  Actuellement enseigné de la grande section de maternelle au CM2  depuis la Toussaint dans 600 classes de 275 écoles dans 10 académies (Bordeaux, Clermont-Ferrand, Créteil, Corse, Guadeloupe, Lyon, Montpellier, Nancy-Metz, Rouen, Toulouse)  et qui risque de s’étendre à toute la France dans les prochains mois.

C’est  ce programme qui a soulevé la grève des parents il y a quelques semaines et le papier dithyrambique  de la journaliste de Slate.

Sans rentrée dans le délire d’Alain Soral et consorts qui accusent le gouvernement d’inculquer aux enfants la masturbation et autres pratiques sexuelles très personnelles. Ce programme vise entre autres à casser les inégalités entre les hommes et les femmes.

C’est comme le communisme;  l’idée est belle, mais les moyens de la mettre en œuvre sont sacrément inutiles comme l’atteste ce reportage réalisé par France 2 en janvier dernier.

 

 

L’Éducation à deux vitesses

Si la nation Française traverse en ce moment bien des crises,  son plus grand mal est à mon sens l’Éducation Nationale. Un vaste bazar qui est encore plus mal géré qu’un club de ligue 1 et qui mène notre jeunesse de désillusions en désillusions.  Toujours en train de se plaindre, en permanence en train de chercher une nouvelle expérimentation à tester sur ses élèves, ces pauvres professeurs en oublient bien souvent l’essentiel.

Si, d’un côté de la balance certains collèges français ont un niveau désespérément bas où la majorité des élèves de 3e demeurent incapables d’épeler le mot « constitution » tout en ignorant le sens.  L’autre côté de la balance dresse des petits soldats à travers un cursus hyper élitiste, basé uniquement sur les compétences académiques, afin de faire de cette minorité une  élite capable de diriger le pays (élite qui a tendance à quitter le pays tout de suite après avoir reçus leur formation diplômante, mais ça, c’est une autre histoire).

À l’ENA ou HEC, s’opposent les collèges de zone éducative prioritaire ; si les premiers pensionnaires peaufinent leur CV pour préparer leurs carrières plaquées or, les seconds s’appliquent à s’imaginer un destin de vedette de téléréalité.

Au milieu de tout ça, les grands dirigeants de notre cher pays s’essayent à des programmes « bidon », où l’on explique à des garçons de neuf ans qu’ils peuvent porter une jupe s’ils en ont envie, du moins s’ils se sentent plus épanouis.

Voilà la triste réalité de l’éducation française, et rajouter des professeurs n’y changera rien, tout comme enseigner la théorie du genre. L’école de la République est une fange lamentable où de vieux marabouts marxistes s’obstinent à appliquer une idéologie selon laquelle il faut mieux un esprit bien ouvert, qu’un esprit bien rempli, mais à force de vouloir appliquer l’ouverture on fini par se casser l’entre jambes.

 

Surtout, que l’on laisse le Moyen-Age tranquille

Il faut bien reconnaître que les inégalités hommes/femmes existent dans beaucoup de domaines et notamment au niveau des prétentions salariales, ce qui est totalement injustifié.  Mais les choses sont en train de changer ; les études supérieures se féminisent terriblement (en droit presque 70% des promotions sont composés de femmes),  la politique se féminise (Martine Aubry futur premier ministre…), et les grands décideurs sont de plus en plus souvent de sexe féminin.

De plus, si le gouvernement souhaite  vraiment changer l’image de la femme qu’il aille d’abord dans les cités expliquer aux jeunes qu’une jeune fille qui porte une jupe n’est pas une “pute” avant d’aller expliquer aux  garçons qu’il faut en porter.

Alors voilà, je suis contre l’enseignement de la théorie du genre à l’école, car je pense concrètement que ce n’est pas le rôle des professeurs d’enseigner aux enfants que l’on peut être homme, mais  vivre en femme ou être femme et vivre en homme. Bien sûr que cela existe, et c’est bien de prévoir des structures pour  ceux qui trouvent que la nature est mal faite. Mais de là, à enseigner  de manière régulière un programme de genre, c’est inutile.

D’autant plus que je sais par expérience, que les enfants  sont crédules et incroyablement naïfs et que porter à leur connaissance un raisonnement presque philosophique  sur leur orientation sexuelle peut pousser un certain nombre d’entre eux à avoir une attitude qu’ils n’auraient pas eue en l’absence de cette pseudo formation.

Si j’étais parent, moi aussi j’aurais refusé que mon enfant suive un tel cours, quitte à me faire traiter de Jacquouille la Fripouille, un être ignare et lourd, descendu tout droit du Moyen-Age. Période historique favorite de beaucoup de journalistes à l’heure actuelle, ce qui est compréhensible à des biens des égards.

À l’époque, l’honneur et la dignité étaient des valeurs maîtresses, qui poussaient la population à avoir des devoirs alors même qu’il n’avait pas de droits. Désormais, c’est juste l’inverse, tout le monde a des droits, mais plus personne n’a de devoirs.

Il serait de bon ton de commencer à en redonner aux élèves avant de vouloir leur enseigner la fameuse théorie du genre.

Si mon plaidoyer ne vous a pas convaincu, l’ami Gaspard Proust a été, comme à son habitude, très incisif sur le sujet dans sa dernière chronique dans l’émission Salut les Terriens”.

 

 

Sport – Le PSG est-il un grand d’Europe ?

Dominateur d’une ligue 1 bien trop étroite pour lui, le PSG retrouvait hier son amour de Ligue des Champions .
Opposé au Bayer Leverkusen, les joueurs de la capitale n’ont laissé aucune chance aux Allemands et se sont imposés 4-0.
Un performance impressionnante d’autant plus que le match se déroulait en Allemagne, pour autant faut-il considérer le PSG comme un candidat à la victoire finale en C1 ?

Football – Le PSG est-il un grand d’Europe ?

En coller quatre au second de Bundesliga avec une possession de balle d’environ 60% ça marque les esprits. A titre de comparaison, l’année dernière au même stade de la compétition le PSG remportait le match aller contre Valence 2-1 et finissait à 10 après l’exclusion de Zlatan Ibrahimovitch. A l’image de son attaquant suédois, le PSG se bonifie avec le temps . Désormais cette équipe est un collectif redoutable avec en son cœur un milieu à trois têtes qui semble ne jamais paniquer . Thiago Motta, Blaise Matuidi et Marco Verratti sont les maîtres du jeu parisien et l’importance de ces trois joueurs montre la volonté qu’à Laurent Blanc de faire de son équipe un monstre de conservation de balle .

Pour autant, Paris manque cruellement de réalisme offensif . Il peut paraître osé de dire ça d’une équipe qui vient de marquer sept buts en deux matchs mais c’est un fait ! La blessure de Cavani a fait ressurgir une certaine Zlatan dépendance . Les compères du suédois sur le front de l’attaque francilienne n’ont pas cet esprit de tueur devant le but . Lavezzi est un joueur entier qui se dépense sans compter ce qui explique ses difficultés à concrétiser les occasions qu’il se procure, quant à Lucas il a plus un profil passeur que buteur . Zlatan porte donc l’attaque parisienne sur ses larges épaules et c’est pour l’instant un succès( 10 buts en en 6 matchs de C1 ).

Le PSG est donc une équipe qui sait garder le ballon et qui a dans ses rangs des joueurs de classe mondiale. Pourtant cette équipe ne semble pas (pour le moment) pouvoir tenir la comparaison avec des équipes comme le Bayern Munich ou le Real Madrid. La faute à un banc des remplaçants pas très garni, l’arrivée de Cabaye pendant l’intersaison est une preuve que le staff parisien à conscience de son effectif limité. Quand le Real peut se permettre de mettre sur la touche des joueurs comme Isco ou Xabi Alonso tout en restant compétitif le PSG ne peut pas faire de même .

Cet effectif un peu court est à l’heure actuelle la seule différence majeure que l’on peut souligner lorsque l’on compare Paris et d’autres grands clubs européens . Alors oui, le PSG est dans la cours des grands, oui le PSG joue un beau football mais sauf incroyable exploit le PSG ne semble pas assez armé pour prétendre au titre de meilleur équipe d’Europe… cette année .

Savoir-Utile – Risque-t-on une crise cardiaque en se baignant après avoir mangé ?

Tu te demandes pourquoi, chaque été après avoir englouti sept merguez et avalé un décimètre cube de rosé, ton oncle relou se met à aboyer :

« Plonge pas ! Tu vas faire une crise cardiaque! »

La crise cardiaque en se baignant après manger: vérité ou idée reçue ?

Les faits :
L’hydrocution ou « choc thermique » survient quand la différence de température entre le corps et l’eau est importante. Elle va se produire si l’équilibre thermique corporel est perturbé soudainement par la température de l’eau. L’eau refroidit vingt-cinq fois plus vite que l’air de par sa conduction.

Elle se manifeste par une perte de connaissance, des crampes et peut même aller jusqu’à la fameuse crise cardiaque en se baignant après mangé de tonton. Les frissons, les crampes et les démangeaisons sont des signaux d’alerte à écouter.

Les facteurs de risque :
– Une différence de température importante est d’autant plus dangereuse, l’approche doit alors se faire très lentement.
– Le repas, contrairement aux idées reçues a très peu d’incidence même si la digestion nécessite évidemment un apport d’oxygène accru vers le système digestif (le point culminant étant une heure après la fin du repas). Il s’agit en réalité de la période de la journée où on relève le plus d’hydrocution.
– L’alcool pour finir accroît aussi les risques.

Que faire ?
Un cardiologue en médecine sportive recommande d’être raisonnable et nous explique:
– Les personnes âgées de plus de quarante ans et/ou ayant des problèmes cardiaques sont plus exposées.
– Toutefois il souligne que l’hydrocution peut toucher TOUT LE MONDE, mêmes les meilleurs nageurs.
– Entrer progressivement dans l’eau est une priorité pour que le corps s’adapte à la température.
– Éviter les expositions prolongées au soleil.
– Les excès sous toutes formes (repas copieux, alcool, poppers ou filaments de banane…) vont augmenter les risques.

 

Si vous êtes face à une hydrocution les recommandations sont les suivantes :
–  Sortir la personne de l’eau.

– Appeler les secours (SAMU ou médecins d’urgences).

– Mettre la personne sur le côté ou le pencher en avant pour l’aider à tousser.

– Enlever les vêtements et réchauffer la personne.

– Si il ne respire pas, c’est parti pour jouer au pompier: commencer par trente compressions thoraciques puis alterner avec deux insufflations (bouche-bouche ou bouche-nez si il s’agit d’un bébé) à poursuivre jusqu’à l’arrivée des secours et demander à quelqu’un de se renseigner sur l’éventuelle présence proche d’un défibrillateur.

Bonne chance,

 

Les autres savoirs utiles ?

Comment estimer une oeuvre d’art ?

Estimer un tableau ou une sculpture, n’est pas chose aisée, et l’estimation d’un jour peut-être très différente quelque temps plus tard, comme une œuvre d’art est souvent victime d’un coup de cœur, les prix varient dans les yeux de ceux qui les contemplent. Il y a cependant quelques données qui peuvent vous aider à définir un prix d’achat ou de vente.

Les principaux critères

Le mode de fabrication est évidemment un critère important pour débuter une estimation, une huile, une estampe, une sculpture, il y a de nombreuses façons de créer, et toutes n’ont pas autant de succès que d’autres. Pour une sculpture, la matière a son importance, un bronze sera toujours plus cher qu’un régule par exemple.

Le nom de l’artiste est bien sûr primordial, c’est même lui qui fixe une grande partie du prix. Certains artistes ont une cote énorme et d’autres sont plus modestes. L’époque de l’artiste est également importante. Monnet est un bon exemple puisque ses tableaux sont devenus plus ternes avec l’âge, à cause d’un problème de vue. Du coup, ses premiers tableaux coûtent bien plus chers que les derniers.

Le nombre d’exemplaires est très important aussi. Il y a les œuvres originales, les tirages très limités, les tirages en nombre mais signés de la main de l’artiste, et enfin les copies. Plus l’œuvre est rare, plus son prix sera susceptible d’être élevé.

L’état de l’œuvre est également à considérer. Un bronze qui aurait perdu sa patine, perdrait au passage une grosse partie de sa valeur, tout comme un tableau très sale, troué ou tâché. Il faudrait forcément que l’acheteur prenne en compte la difficulté de restauration et de conservation.

Le lieu de l’achat modifie aussi la donne. Des œuvres françaises se vendent très bien dans le sud et moins bien dans le nord. L’écart est encore plus important d’un pays à un autre. Certains artistes ont une cote énorme en Asie et sont méconnus ou peu appréciés en Europe ou en Amérique.

 

 

La cote permet un chiffrage

En réalité, seule la cote de l’artiste permet de chiffrer une œuvre efficacement. Le prix de départ d’un tableau ou d’une sculpture d’un artiste à son époque, ne signifie pas grand-chose. En revanche, si les ventes explosent, la cote va grimper et les prix augmentés, et si les ventes sont rares, les prix vont naturellement baisser.

Cependant, un artiste qui ne vend pas pendant ses premières années, peut devenir un gros vendeur les années suivantes. Ses premières œuvres vont alors prendre de la valeur. Il y a évidemment de très nombreux artistes qui n’ont jamais eu de succès de leur vivant et qui sont « devenus » de grands maîtres quelques dizaines ou centaines d’années après leur mort, c’est par exemple le cas de Van Gogh.

Les enchères jouent leur rôle

Une œuvre d’art a donc une cote grâce au nom de l’artiste et la demande pour ses œuvres. Les mises aux enchères servent évidemment de tremplin aux vendeurs pour faire grimper les prix, en suscitant un engouement dans une salle des ventes.

Tant qu’une œuvre n’est pas vendue, la cote de cette dernière ne bouge pas. En revanche, si le lot en question se vend, au prix de départ ou bien au-dessus de la fourchette d’estimation, la cote de l’œuvre et celle de l’artiste, vont être modifiées. Ainsi, si l’œuvre est vendue au prix d’appel, souvent en dessous de la fourchette d’estimation, alors la cote baisse. À l’inverse, si l’estimation est pulvérisée et que les prix grimpent, alors la cote de l’artiste et ses autres œuvres, auront une fourchette d’estimation plus importante à l’avenir.

Roland-Garros en images

Le dimanche 25 mai dernier a débuté la 113ème édition du mythique tournoi français de tennis, Roland-Garros. Les plus grands joueurs (et joueuses, ne l’oublions pas) du monde se sont donnés rendez-vous comme chaque année à la porte d’Auteuil à Paris (qui devient donc le repère des aficionados du tennis 2 semaines par an, remplaçant ainsi les fidèles clients habituels du bois de Boulogne).

 

Roland-Garros en images

A Roland-Garros (“RG” pour les intimes), on y retrouve du sport, mais aussi du spectacle, du people, de l’insolite… Et plein de choses à se mettre sous la dent même pour ceux qui ne seraient pas forcément fans de la balle jaune. Le but n’étant pas de faire un report sportif façon l’Equipe, voici simplement un résumé en images de ce qu’il ne fallait pas manquer du début de cette édition 2014…

Gulbis semblait un peu nerveux durant son match face à Federer… Sa raquette en a fait les frais.

Monfils a fait une démonstration de ses talents de danseur lors d’un battle de danse avec Lokoli, orchestré par Bob Sinclar sur le court Philippe Chatrier.

Le beau temps ne peut pas toujours être au rendez-vous malheureusement… Bâchage des courts.

Un mauvais temps qui ne semble pour autant pas décourager le public parisien… Quitte à se ridiculiser dans des ponchos en plastique.

Richard Gasquet au service, qui a malheureusement été sorti du tournoi par Verdasco.

 

L’incroyable plongeon de Gaël Monfils lors de son match victorieux face à Garcia-Lopez.

La pluie empêche peut-être Novak Djokovic de jouer au tennis, mais ne l’empêche pas de faire sourire le public en plaisantant et trinquant avec un ramasseur de balle pendant la pause.

Le public de Roland-Garros qui ne manque pas d’imagination cette année.

Le beau geste de Roland-Garros cette année envers la fondation Roger Federer : à chaque ace réussi, le tournoi reverse 25€ à la fondation. Chapeau !

Que représente le porno au XXIe siècle ?

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Le porno est le responsable de beaucoup de maux sur cette Terre; de l’hypersexualité de nos petits frères aux comportements irrespectueux de la gente masculine à l’égard de leurs homologues féminins, en passant par les crises d’Etat à la « Maison Blanche » voire même de l’épidémie de virus Ebola en Afrique de l’Ouest. Il est le coupable idéal des déviances engendrées par l’être humain, une sorte de « bouc émissaire » sur lequel se reposer lorsqu’il faut expliquer l’inexplicable. Si cette théorie  « anti-porno » est celle de quelques irréductibles traditionalistes névralgiques, force est de constater que la donne a un petit peu changé ces quinze dernières années. Le porno est passé du statut de vice honteux qu’il fallait à tout prix dissimuler à celui de pratique librement assumée. Il revêt même un caractère quasi mystique lorsqu’il s’agit d’aborder la question avec la jeune génération.
Du grec « pornê » qui veut dire prostituée et « graphein » qui veut dire décrire, la pornographie est la représentation complaisante d’actes sexuels en matière littéraire, artistique mais surtout cinématographique. Elle a connu un regain d’intérêt significatif ces dernières années et cette évolution s’inscrit dans la libéralisation des mœurs mais aussi et surtout dans l’utilisation faite par les jeunes dans leur développement personnel.

Dis « bonjour » à la dame

Pour situer le contexte, j’ai 24 balais, autant dire que mes premiers pas érotiques, je les ai connus avec les pages lingerie du catalogue La Redoute et les albums du petit Spirou. A l’époque où toutes les images étaient véhiculées par K7, il fallait attendre que ton pote pique un magazine dans la chambre de son grand frère pour  espérer apercevoir une petite culotte en dentelle sous une jupe d’écolière japonaise posée sur papier glacé. Parfois, la prise guerrière était plus importante et c’était carrément un enregistrement du journal du Hard qu’on empruntait à la journée, histoire que la K7 circule dans toute la bande avant que le frérot revienne de son voyage linguistique à Madrid (oui parce que le mec était grand, il était au lycée, alors que nous, on était à peine en 5 ème). A l’époque, le film pornographique était donc aussi rare qu’un objet archéologique pour Indiana Jones; un truc dangereux qui nécessitait de braver les interdits et les clés de sécurité parentale de l’ordinateur familial, avec le risque en prime de se faire griller par le paternel car tu avais eu le malheur d’avoir interrogé Google sur la possibilité de voir « Alyssa Milano nue » dans “images”.
Aujourd’hui, la donne a radicalement changé pour les collégiens en quête d’amour digital; des milliards de vidéos à portée de clics avec presque autant de thèmes. La quête d’antan s’est transformée en un gros Happy Hours permanent où tu peux picoler à l’œil à n’importe quelle heure du jour et de la nuit.
Voilà c’est dit au XXIe siècle, le porno s’est démocratisé.

Lorsque le porno devient intello

Sans se lancer dans une psychanalyse Freudienne, on peut affirmer que le monde du porno s’est intellectualisé. Loin des clichés du camionneur qui écume les routes d’Europe avec sa collection de 45 calendriers Playboy à l’arrière de sa cabine, le monde du cinéma pornographique s’est vu gratifier de la présence dans ses rangs de remarquables actrices à la plastique proportionnellement adaptée à leur vivacité d’esprit. Oubliant le vieil adage « Trop bonne, trop conne », la plus célèbre pornostar de ces dix dernières années, la magnifique Sasha Grey a ouvert la voie à un nouvel état d’esprit complètement décomplexé qui fait primer le cerveau sur le corps dans toutes les circonstances (et lorsqu’on est actrice de film X, les circonstances peuvent être nombreuses). Sasha est belle, n’importe qui à la rédaction peut en témoigner, mais surtout Sasha écoute Throbbing Gristle, Coil, Durutti Column, Joy Division, lit Burroughs ou Hunter Thompson. Elle est cultivée et pour s’en convaincre, il suffit de lire son livre sorti en mai dernier, intitulé «   The Juliette Society », qui raconte les péripéties d’une jeune étudiante Américaine qui va croiser le chemin d’une secte où les puissants de ce monde se rencontrent pour exploiter leurs fantasmes les plus profonds et parfois les plus sombres. Pour ce qui est de la qualité intrinsèque du livre, ce n’est pas une révolution littéraire : ceux qui ont eu l’occasion de le découvrir parlent d’une rédaction plus proche de Raymond Chandler – auteur de romans policiers – plus que d’E. L. James, l’auteure qui a émoustillé ta maman l’été dernier. Mais ça reste tout de même un livre écrit de la main de la belle et c’est déjà un signe de son adresse intellectuelle.
Aujourd’hui la plupart des pornstars américaines sont des jeunes universitaires qui ont fait le pari de faire l’amour à l’écran plutôt que de tenter la carrière de vétérinaire ou de médecin qui leur était pourtant promise. La plus connue d’entre elles s’appelle Casey Calvert. Dans le circuit depuis plus d’un an, elle est rebelle (un peu), diplômée (beaucoup), elle écrit des chroniques dans le Huffington Post, et clame partout son indépendance vis-à-vis de l’industrie.
Résumé par l’accroche « culture porn » intello, le site le Tag Parfait créé en 2010 par Stephen des Aulnois, plus connu sous le pseudo Gonzo, est un magazine  online qui a pour ambition de « montrer le côté cool du porn, dépasser les clichés, toujours honteux, associés à la branlette, et faire partager les chocs esthétiques qu’on a pu avoir devant des films X ». Le site entretenu par une vingtaine de bonnes âmes (des garçons et des filles) est le premier du genre à proposer une vision alternative du porno et à dépoussiérer les codes. Toujours écrit à la première personne, avec beaucoup d’humour, chacun des articles est l’occasion de plonger dans la psyché d’un rédacteur, de partager avec lui ce moment incomparable de la découverte, à tout âge, d’un tag parfait.
Voilà c’est dit au XXIe siècle, le porno est donc devenu intello.

Lorsque ta meuf regardait du porno

On ne va pas se mentir, une des grandes causes de honte, c’est de se faire griller par sa meuf après avoir consulté un site à caractère pornographique. Ce que l’on sait un peu moins, c’est que les meufs aussi se matent des films X et font la même chose que les hommes devant. Oui, c’est une petite révolution de se dire que les nanas se mattent du porno pour les mêmes raisons que les mecs, et que, comme les mecs, elles cultivent leur tag, leurs tubes et leurs petites manies. C’est vrai qu’on n’a pas forcément les mêmes critères et les mêmes exigences mais la finalité demeure la même. D’ailleurs, un petit sondage en interne pour les besoins de l’article a permis de mettre en exergue quelques critères communs qui se sont dégagés chez nos copines. Le premier truc à savoir, c’est que le tube parfait d’une meuf c’est un truc «fancy» et esthétiquement assez raffiné. Le genre de truc assez beau que peut faire XArt ou Nubilles, quelque chose de doux et feutré comme un après-midi piscine qui dérape chez une voisine. Le deuxième point à savoir, c’est que les filles sont beaucoup moins boulimiques que les garçons et sont plus concentrées sur la préparation que suscite l’avant-porno que sur l’acte lui-même. Beaucoup moins compulsive qu’un mec, la fille est un être délicat qui aime bien prendre son temps et ne va pas trop loin dans les catégories (pas d’interracial, ni de boukaké pour les demoiselles mais plus du POV amateur et autre tag qui les rapprochent le plus de la réalité).
Cet attrait qu’ont les filles pour le porno a donné lieu à quelques anecdotes assez marrantes qui sont arrivées à quelques gars de la rédac, comme cette fois où lors d’un rencard une petite nana tout à fait charmante et accessoirement doctorante en psycho a demandé à notre pote quel était son type de tag (l’expression utilisée pour désigner la recherche qui est faite lorsqu’on est sur un site pornographique). Mon pote s’est retrouvé coincé entre deux possibilités : soit lui avouer la vérité (le gars était fan des délires à base de nourriture, donc c’était assez louche) soit botter en touche, il a préféré opter pour la deuxième solution.
Voilà c’est dit au XXI sème siècle, les filles mattent du porno

Lorsque le réel prend le pas sur le virtuel

C’est bien simple, depuis le début des années 2000, l’Homme a connu l’évolution technologique la plus importante de toute son histoire. La révolution Internet a permis la mise en place  d’innombrables réseaux qui permettent une communication ultra rapide et ultra précise depuis n’importe quel point du globe. Cette avancée démentielle a permis une nouvelle consommation de porno, celle du show webcam en live. Le site, le plus connu en la matière s’appelle MyFreeCam, un spot qui permet de se connecter instantanément  avec des milliers de filles prêtes à discuter et à s’exhiber pour quelques tokens (monnaie virtuelle), que les centaines de milliers de voyeurs sont prêts à leur consentir. Si le concept peut paraître louche au premier abord, il s’avère être en fait un havre de volupté sans précédent pour le curieux qui veut bien se laisser tenter par l’expérience.

La révolution Marc Dorcel

Avant d’être le leader incontesté et incontestable du porno français, Marcel Dorcel est un entrepreneur hors pair. Un type qui a été l’un des premiers à vendre des magazines de filles dénudées sur le territoire hexagonal et qui a été le premier à comprendre les enjeux économiques de la production de films X. En numérisant toute sa vidéothèque dès 1997 afin de mettre à la disposition des internautes ses vidéos, il a aussi été le premier à comprendre les enjeux d’Internet dans l’industrie de la pornographie. Résultat des courses, l’entreprise familiale pèse lourd sur le marché. Le père d’abord et le fiston ensuite sont les acteurs et les témoins privilégiés de l’évolution qu’a connu le porno ces dernières années.

C’est la raison pour laquelle Dorcel innove toujours et voit le porno comme une histoire d’amour avant une histoire de cul. Alors pour ses 35 ans, quoi de mieux que de lancer un site pour demander aux Internautes ce que représente le porno et Marc Dorcel via une image/photo ?

Oui, nous sommes les premiers à vous l’annoncer en exclusivité, la date de l’anniversaire de Marc a été programmé. Alors si vous souhaitez faire partir de cette belle fête le 10 Octobre prochain, vous devrez participer au grand jeux pour tenter de remporter votre place. Et ça se passe ici => (terminé)

Pour ce qui est de notre participation, on a déjà soumis une petite idée 🙂

Hurluberlu déclenche la guerre Mikado VS Dorcel

La bière c’est bon pour la récupération?

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On dit toujours après l’effort, le réconfort.

Alors, quand Hurluberlu revient de son footing mensuel,  il aime bien se laisser porter par la saveur d’une bonne bière.
De plus, d’après les on-dit :

« la bière, tu verras! C’est bon pour la récup»

Même dans le sport de haut niveau, la question de la bière après l’effort se pose souvent.

Par exemple, la légende dit qu’Emil Zátopek, fameux coureur de fond tchécoslovaque des années 50 (ayant notamment été le précurseur de l’entraînement fractionné et ayant remporté trente-huit 10000m entre 1948 et 1954) buvait la fraîche boisson fermentée même pendant ses compétitions.

Emil Zátopek champion de la récupération à la bière

Les faits:

Après l’effort:

L’organisme a notamment perdu beaucoup d’eau, a consommé des glucides, des protéines et du sodium. Il lui faut donc du repos après la sollicitation ainsi que des apports pour combler ces carences.

La recette de la bière, en simplifiant est un savant mélange d’eau, d’orge malté et de levures.

Vous pouvez rapidement dire “OUF!”, car oui la bière contient de l’eau des glucides, des vitamines B6 et B12 et des minéraux essentiels comme le magnésium. Et un moment de partage et de détente après l’effort favorise la relaxation.
Mais:

Du calme, posez le décapsuleur et finissez de lire l’article.

– Les calories apportées par l’alcool (7kCal/g) ne sont pas métabolisables par l’organisme et ne participent pas à la récupération musculaire.
– La bière est diurétique. En effet, l’alcool diminue la fabrication d’une hormone : la vasopressine dont le rôle est de retenir l’eau dans l’organisme. L’évacuation de l’eau est donc favorisée alors qu’elle devait participer à la réhydratation de votre organisme.

– Dernier inconvénient, la bière est dépourvue de sodium qui est un acteur fondamental de la récupération glucidique.

 

En même temps, on va en boire une quand même non?

Alors pour la faire courte: OK pour une bière, mais une seulement, et à faible teneur en alcool (pas plus de 5°). Sinon pour ceux qui n’arrivent pas à capter l’attention du barman en soirée, on vous conseil de lire cet article

 

14 utilisations originales pour le beurre de cacahuète

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Le beurre de cacahuète est ultra populaire aux Etats-Unis depuis de nombreuses années, et on le voit faire son apparition chez nous petit à petit. En tant qu’aliment, il est passe partout et délicieux. On peut l’utiliser pour y tremper des allumettes de légumes, pour rendre plus intense une délicieuse sauce satay ou une pate à cookies, ou simplement pour le tartiner tel quel sur un morceau de pain de mie. Ce qu’on sait moins en revanche, c’est qu’il existe de nombreuses autres utilités à cette pâte ultra calorique. Continuer la lecture

10 raisons ( scientifiques) de boire une bière par jour

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Vos ancêtres buvaient déjà de la bière. Les Sumériens au berceau de la civilisation brassaient leur propre bière, et c’était il y a 5 000 ans d’après les chaines d’ Histoire. Ils avaient même une déesse de la bière, qui s’appelait Ninkasi ( qui a donné son nom, entre autre, à une chaine de brasseries lyonnaises…). Nos aïeux prenaient donc la bière au sérieux, et ils avaient bien raison. Contrairement à ce que l’on pourrait nous faire croire, la bière peut avoir des effets plus que bénéfiques sur votre santé. Continuer la lecture

Le malaise de la chirurgie en France

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Après des mois de négociations, les chirurgiens ne sont toujours pas parvenus à obtenir pleine satisfaction. Manque de moyens, salaires bloqués ou encore absence de volonté politique, les chirurgiens tirent la sonnette d’alarme. Portrait d’une profession à la dérive.

C’est encore “le plus beau métier du monde” pour beaucoup d’entre eux mais si rien ne change il n’y aura bientôt plus de chirurgiens ! Car il y a de la grogne dans l’air et ça fait des années que ça dure ! Augmentations sans précédent des primes d’assurances, stagnation des revenus, gardes non rémunérées et ce après avoir fait plus de dix ans d’études : les chirurgiens ont vu leur métier devenir de plus en plus contraignant.

Conséquence : de moins en moins d’étudiants en médecine choisissent la branche de la chirurgie. Jacques Caton, président du Syndicat national des chirurgiens orthopédiques (SNCO), dénonce l’évolution de leurs conditions de travail, aussi bien dans le privé que dans le public.

Depuis août 2015, date des accords entre les chirurgiens, le gouvernement et l’Assurance maladie, rien ne semble avoir réellement changé.

Nous n’avons pas compris que le ministère n’applique pas ces accords concernant entre autres une revalorisation de 25 % de nos honoraires, c’est un coup de couteau dans le dos ! “.

En juillet 2016, les praticiens ont donc montré une fois de plus leur mécontentement en descendant dans la rue pour protester contre l’augmentation de leurs primes d’assurances, plus communément appelées dans le jargon médical “la responsabilité civile professionnelle des assurances“.

En dix ans, les charges ont ainsi été multiplié par dix ! Michel Manuelli, chirurgien orthopédique avoue ne pas pouvoir continuer à suivre le régime de ses multiples assurances :

Nous gagnons bien notre vie, très bien même mais avec un salaire avoisinant les 100 000 euros par ans, nous devrions payer 50 000 euros rien que pour être couvert en cas d’accident ou de litige. C’est complètement absurde ! “.

Une revendication partiellement satisfaite par l’Etat : après des jours de grèves les chirurgiens ont réussi à obtenir d’être aidés dans le paiement de leurs primes d’assurances. Un soulagement pour ces professionnels puisqu’ avec la judiciarisation croissante du métier tous les chirurgiens auront un an sur deux un problème médico-légal ” explique Jacques Caton.

Réunis le 17 octobre pour discuter de la crise, les chirurgiens avec les anesthésistes et obstétriciens du privé, ont également tenté de trouver un accord avec l’Assurance maladie et le ministère de la Santé pour une revalorisation de leurs rémunérations. Car depuis maintenant 20 ans, les salaires sont restés les mêmes. Jacques Caton craint pour l’avenir de la profession :

Nous sommes pris en tenaille par des charges qui augmentent et des revenus qui stagnent, voire diminuent ! “. La réunion s’est soldée par un ” échec total ” selon le Docteur Marie-Pascale Quirin, présidente de l’Association des anesthésistes libéraux (AAL), particulièrement en colère.

En août 2014, le gouvernement leur avait promis une revalorisation de 25 % de leur salaire… Ils n’ont obtenu que 8 % d’augmentation.

Ce n’est malheureusement pas nouveau, cela fait des années que l’hôpital public en France est en crise et les chirurgiens en pâtissent fortement. Avec des contraintes de plus en plus importantes, nombre de jeunes désertent le secteur de la chirurgie pour se réorienter vers d’autres professions médicales ou paramédicales, plus lucratives et au cursus d’études moins long. Jacques Caton constate que de moins en moins de jeunes se risquent dans la profession.

La solution aujourd’hui est de mieux rémunérer le métier pour le rendre plus attractif ! C’est une profession en déserrance ! Demain il va manquer des chirurgiens. En 2017, il faudrait former 210 chirurgiens par an et il n’y en aura moins de 70 ! “.

Le système de santé français est décidément rempli de paradoxe. Dans les années 70, le gouvernement avait établi un Numerus Clausus ( limitation du nombre de spécialistes dans chaque activité ) très sévère tout en recrutant un nombre important de chirurgiens étrangers à diplômes extra-européens. Il faut dire que ces derniers sont encore aujourd’hui payés moitié moins que leurs collègues français, une hérésie de la part d’un pays qui va manquer très prochainement de chirurgiens et d’autres spécialistes.

Aujourd’hui le Numerus Clausus a été assoupli mais selon Jacques Caton il est déjà trop tard ” les jeunes se réorientent désormais vers d’autres secteurs “. La chirurgie française n’a pourtant rien à envier aux autres, c’est l’une des meilleures du monde. Or, si le ministère de la Santé ainsi que l’Assurance maladie ne s’attaquent pas à la crise, force est de constater que le “plus beau métier du monde ” ne sera bientôt plus qu’un lointain souvenir…

Unai Emery ou la xénophobie footballistique

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Unai Emery une nouvelle fois a été vilipendé par la horde sanguinaire du corporatisme français relayée par certains journalistes. Un quotidien bien connu confirme une fois de plus son copinage avec les instances « franchouillarde » d’entraineurs ou de joueurs. Ainsi, on ne compte plus les Unes mettant en cause l’autoritarisme d’Emery après l’affaire Ben Arfa en n’hésitant pas à développer des contres vérités honteuses. Puis une semaine plus tard s’en prenant au manque d’autorité après une réunion houleuse mais qui s’est avérée en vérité parfaitement constructive.

L’Equipe n’est pas à une approximation près et montre une fois de plus son copinage coupable.

Le France du football est-elle xénophobe?

Mais le football franco-français ne veut pas de nouveautés, de réformes… et de ce nouveau coach qui chamboule ce petit monde étriqué. Quand on se rappelle le blanc-seing qu’avait Laurent Blanc après 3 échecs en quart de finale, on ne laisse même pas 3 mois à Emery.

Guy Roux, symbole de ce manque d’ouverture d’esprit déclarait le 4 octobre dernier sur le plateau de l’Equipe du soir « Je constate que maintenant, il n’y a plus vraiment de secret dans le vestiaire ou dans la vie des clubs. Quand il y a une réunion entre l’entraîneur et des joueurs, rien ne devrait sortir. Maintenant, il y a tout qui sort et ça fait des débats. Il y a du désordre… Un grand club comme ça n’a pas beaucoup de rigueur. Il y en avait plus à l’époque de Laurent Blanc. Il avait pourtant l’air cool. » Ce mépris envers l’étranger s’il était transposé à une dimension politique serait proche de la discrimination et de la xénophobie. Le décalage est tout de même savoureux.

Une forme de xénophobie de Laurent Blanc à Marcelo Bielsa?

De plus, le traitement tout bonnement inacceptable envers les coachs étrangers n’est pas nouveau voire omniprésent et infatigable. Par exemple, le cas Ancelotti qui avait été sommé de s’expliquer sur le fond de jeu de son équipe sur Canal+ comme s’il s’agissait d’un vulgaire entraineur de seconde zone. Et l’avenir lui a donné raison avec une Champions League avec le Real Madrid et une nomination par la suite au Bayern Munich, excusez-le du peu ! On peut aussi citer l’agressivité disproportionnée contre le travail de Leonardo Jardim qui a été contraint de faire sans ses meilleurs joueurs (Falcao, James Rodriguez) après un changement de stratégie du club et est allé jusqu’en quart de finale en s’inclinant de peu contre la Juventus de Turin. Il a aussi qualifié chaque année son club pour des compétitions européennes en finissant sur le podium à chaque fois. Un bilan qui pourrait faire pâlir beaucoup de membres du corporatisme français.

Et le meilleur pour la fin, Marcelo Bielsa qui est adulé par le monde entier comme le « professeur du foot ». Il a fait même resurgir la passion sur la Cannebière là où il n’avait que désespoir. Evidemment, après son départ la morosité a repris ses droits. Pourtant, que n’avons-nous pas entendu sur le passage de Bielsa sur son jeu trop offensif pour notre frileuse ligue 1.

Pour finir, notre idyllique football français, surtout selon les médias et le corporatisme français, excelle dans la xénophobie qui n’a plus droit au chapitre dans la société à savoir critiquer des gens pour ce qu’ils sont et non ce qu’ils font.

 

Article concocté par Charles CARON

 

La bière serait-elle devenue le new hype en terre hexagonale ?

Cette question n’est pas anodine il faut reconnaître que la bière a fait peau neuve depuis quelques années, disons moins de cinq ans. Quand bien même chaque seconde près de 5 800 litres de ce nectar sont consommés à travers le monde, que cet alcool existe depuis la « quasi-nuit des temps », mésopotamiens, égyptiens, celtes, gaulois se délectaient déjà de ce breuvage il y a des centaines d’années.

Depuis des dizaines d’années, les mastodontes de la bière comme Heineken ou Kronenbourg ont alimentés le marché français à grands coups de galions de bières sans réelles saveurs. Les français préférant la noblesse du vin, optaient pour la cervoise à quelques occasions festives et matchs footballistiques. Face à cette lassitude constante des consommateurs français, ces géants industriels ont fini de se reposer sur leurs lauriers et ont eu un vrai sursaut de lucidité à la façon du professeur Tournesol. Ils ont alors innové et diversifié leurs offres pour réintroduire une grande variété de goûts dans ces biberons. Plus que de simples opérations marketing ou qu’un changement de papier peint, les colosses du brassage, par leurs bières de Noël et leurs breuvages aromatisées, ont ouvert véritablement la voie aux brasseurs artisanaux en donnant un grand coup de fouet au marché.

Et il faut dire qu’à présent les brasseries artisanales ont le vent en poupe. Le marché est très dynamique et surfe sur une réelle déferlante. L’Hexagone compte aujourd’hui plus de huit cents brasseries sur l’ensemble de son territoire, dont beaucoup de micro-brasseries bien entendu. Ce chiffre est le double qu’il y a cinq ans. La France est à présent le troisième pays européen en nombre de sites de production. Il faut dire que le savoir-faire est très valorisé et la créativité est encouragée. De nombreux concours ont été mis en place et les circuits de distributions se sont consolidés. On compte aujourd’hui douze caves à bières à Paris, sachant que près de la moitié a ouvert dans les vingt-quatre derniers mois. La savoureuse révolution brassicole est en marche et beaucoup d’acteurs la soutienne ! Les initiatives se multiplient pour développer le marché et étendre les offres. Par exemple, le sous le modèle des box mensuel, Le site MaBièreBox propose des abonnements pour déguster chaque mois des bières artisanales rares et plus délicieuses les unes des autres.

Aujourd’hui, une bière c’est un goût défini, une provenance valorisée, une couleur propre et une histoire authentique et c’est ce que ce concept de box et toutes les caves à bière mettent en avant, la diversité, le plaisir du palet plutôt que la quantité.

Au-delà d’un réel plaisir gustatif, il semblerait même que cet ancestral breuvage présenterait des vertus médicinales ! Ce n’est pas moi qui le dit mais la Research Society on alcoholism. Apparemment la bière stimulerait nos capacités cognitives et serait un excellent moyen de protection contre par exemple la maladie d’Alzheimer ! De plus, les antioxydants que ces boissons comportent aiderait à perdre du poids… C’est donc bon pour votre santé ! Avec modération bien sur ! On recommande de boire pas plus de deux bières par jour messieurs dames…

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Beauregard Festival

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Même si le temps n’est pas encore tout à fait au beau fixe, l’été est bel est bien là tout de même et il est grand temps de parler Festivals. Cette année, Hurluberlu part à la découverte du Festival Beauregard. Ce festival fête cette année ça huitième édition avec une très belle programmation. Parmi cette programmation, j’ai choisi des groupes qui selon moi sont inratables.

Vendredi 1er Juillet

Quatre noms on retenus mon attention. Durant cette journée je te conseille d’aller voir The Shoes, ce duo rémois présente son deuxième album Chemicals. Avec une prestation scénique plutôt drôle et une énergie à revendre, en allant les voir vous êtes sur de perdre quelques litres de sueur et surtout de passer un très bon moment.

Beck sera aussi présent pendant cette édition. Grand ami de Jack White vous avez forcément entendu une de ses chansons que ce soit Sexx Laws ou Loser il revient avec un nouveau single intitulé Wow. Une occasion rare de pouvoir le voir en France je n’aurais alors qu’u mot à dire : foncez!

Dans la lignée de The Shoes , mais dans un style très différent, je vous conseille vivement d’aller voir Rone,  prodige de ce que Trax qualifie de “musique qui vient du coeur et qui crève directement le nôtre“. Son live devient carrément un univers à lui tout seul.

Ensuite tu reviens sur terre et tu files voir Brian Jonestown Massacre. pour faire le plein de riffs de guitares. Ce groupe mêle à la fois Shoegaze, musique psychédélique New Wave et plein d’autres styles. Dirigé d’une main de maître depuis par Anton Newcombe depuis les années 90 avec les Dandy Warhols ils sont un groupe indémodables.

Samedi 2 juillet

Soit tu restes au camping pour regarder l’Euro, ce qui serait dommage, soit du file voir les 3 groupes suivant. Je m’excuserai d’avance pour La Femme car étant une grande fan je ne serai je pense pas tellement objective à leur sujet. Ils viennent tout juste de sortir deux nouveau morceaux qui s’intitulent Sphynx et Où va le Monde ? et prévoient de sortir leur second album à l’Automne. Si tu veux entendre certains titres inédit ce celui ci c’est l’occasion.

The Horrors sera de la partie ce deux juillet, il me semble même que c’est le seul festival français qu’il font cet été; Raison de plus pour aller voir les corbeaux comme j’aime les appeler si tu les as loupé sur la tournée de leur dernier album Luminous.

Last but not least. The Kills, enfin de retour après 5 ans d’absence. ils sont en tournée depuis la sortie de Ash & Ice et passeront par Caen avant de jongler entre les festivals et les salles. Ils arrivent à se réinventer tout en gardant ce qui fait d’eux un duo rock, grâce à la voix d’Alison Mosshart, et garage grâce au son de la guitare de Jamie Hince reconnaissable entre toutes.

Dimanche 3 Juillet. 

Je commencerais par la belle PJ Harvey en tournée avec son nouvel album The Hope Six Demolition. Occasion rare de la voir sur scène enchaîner ses tubes cultes comme Down By The Water ou To Bring You My Love et de se poser la question quel costume elle va arborer sur scène tout ça en compagnie de ses musiciens très doués.

Je continuerais avec Jain nouvelle coqueluche de la scène française. Petite bout femme qui avec ses machines saura te faire voyager avec ses influences à base de pop et de musique africaine. Elle n’a qu’un seul album au compteur et a pourtant déjà tout d’une grande.

Et je finirais par Jeanne Added, pour une journée 100%  féminine qui fait du bien. Si t’es amateur de post-punk minimaliste cette petite tête blonde qui a troqué son violoncelle pour une basse ravira tes oreilles.

 

Après cette sélection de quelques artistes je remercie les festival beauregard de nous accueillir cette année et je te conseille d’aller écouter ses groupes si tu ne connais pas où tout simplement te faire ta propre petite liste histoire de ne rien manquer et je te donne rendez -vous à Caen très bientôt pour célébrer la musique.

Crédit photo image à la une : Pierre Salomé.

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Sport – Tu sais que tu vas regarder le derby l’OL VS l’ASSE quand…

Dimanche c’est le derby, Le Derby, LE DERBY

Si certains pensent que  le football français se résume aux Paris vs Marseille, toi, tu sais que les gros matchs de la saison sont ceux opposants les deux frères ennemis de la région Rhône Alpes : l’Association Sportive de Saint-Étienne (ASSE) et l’Olympique Lyonnais (OL). Tu sais que tu vas regarder avec la plus grande attention ce 108e derby quand…

 

POUR LES SUPPORTERS DE L’OL

… Tu vas espérer que Yoann Gourcuff glisse un petit coup franc à la manière de Juninho Pernambucano à la grande époque

…Tu sais, que Jimmy Briand serra sur le banc, mais que contre l’ASSE, à la différence des autres équipes, il marque (4 buts en 7 derbys c’est un ratio intéressant)

….Tu sais que Lacazette marche sur les pas de Karim Benzema et avant d’aller jouer dans une grande écurie européenne, il peut encore planter quelques pions contre Saint-Étienne

…Il n’ y a que des jeunes issus du centre de formation du de centre Tola Vologe qui vont jouer dimanche (infirmerie oblige), et que depuis qu’ils ont 10 ans, on leur répète  qu’un derby, “ça ne se joue pas, ça se gagne”

… Les deux anciens Stéphanois, Dabo et Gomis seront titulaire dimanche. Or, l’un comme l’autre en ont gros sur la patate.

D’autant plus que Gomis est l’un des plus gros marqueurs de but de l’histoire des Derbys et ce n’est pas négligeable.

… Parce que les Stéphanois boivent tout le temps et qu’ils n’ont pas besoin d’une victoire pour se mettre une mine un dimanche soir, alors que toi si.

…Parce que tu ne vois pas comment une équipe qui a un duo d’attaquants composé de Brandao et d’Herding pourrait t’inquiéter

…Tu sais qu’il n’y a rien de tel pour motiver les troupes que de gagner le derby et que ça ne ferra pas de mal pour la confiance avant d’aller défier la Juventus de Turin (tu sais aussi que Pirlo/Pogba/Vidal ce n’est pas la même chose que Lemoine/ Clément/Cohade)

…Tu espères secrètement que ça se passe comme le 30 avril 2006, où l’OL avait fêté son cinquième titre en s’imposant 4 à 0 à la maison

…Tu sais que contre Saint-Étienne, l’OL marque dans le “money time” et ça, tu kiffes

…Tu sais que depuis que tu es en âge de regarder le football, l’OL a battu l’ASSE et que tu ne  vois pas de raisons pour que ça change

… Parce que tu as envie de revoir Rémi Garde dans un état second comme au match aller et que seul une victoire dans le Derby peut procurer ce genre d’émotion.

 

A voir : Tous nos articles qui parlent de foot sur cette page 

 

POUR LES SUPPORTERS DE L’ASSE

… Parce que tu seras toujours d’accord avec la citation de Roger Rocher qui déclarait “qu’en football, Lyon serra toujours la banlieue de Saint-Étienne”

… Parce que tu sais qu’en terme du nombre de  victoires, l’ASSE est toujours devant dans l’histoire du Derby (39 contre 37)

… Pour toi, il n’y qu’un seul derby qui compte, c’est le 100e et le coup franc de Dimitri Payet.

…Tu sais que pour la première fois depuis bien longtemps, l’ASSE est devant l’OL au classement

… Tu espères que Romain Hamouma soit de retours de blessure, car tu sais que c’est le joueur le plus sous-estimé du Championnat de France

…Tu sais que  Lyon va jouer avec une équipe de CFA 2, et que tu te dis comme le Coyotte, qui veut attraper BipBip, que l’ASSE va enfin laver l’affront de quinze ans de domination lyonnaise, en leur mettant une valise pour les trente prochaines années à venir.

…Tu es le seul à penser que Brandao est un bon joueur, parce qu’il marque dans les grandes occasions et le derby c’est une grande occasion (CQFD)

…Au-delà de l’adversaire, tu sais que victoire dimanche serrait éventuellement synonyme de place européenne, et putain tu veux l’entende raisonner dans Geoffroy Guichard l’hymne de la Ligue des Champions.

…Tu sais qu’avec son équipe actuelle, l’ASSE peut battre n’importe quelle équipe du Championnat de France

…Tu n’as pas une grande estime de Jean Michel Aulas et que rien d’imaginer sa tête si Saint-Étienne gagnait dimanche soir, ça te fait rire.

…Comme Mickael Young, tu penses que le chant qui résonne le mieux à Gerland c’est le “lion est mort ce soir”.

…Tu sais bien  qu’à Gerland même avec un stade 100% lyonnais, il y aura toujours moins d’ambiance que dans le Chaudron (même lorsque les verts jouaient en ligue 2 contre Châteauroux.)

 

POUR LES AMATEURS DE FOOT EN GÉNÉRAL

… Parce que tu sais que le match entre Saint-Étienne et Lyon a plus d’histoire que celui entre Marseille et Paris

… Parce que même si ce n’est pas le seul derby de France, ça a quant même plus de classe qu’un match entre le FG Gueugon et l’AJ Auxerre (derby de Bourgogne) ou que RC Strasbourg contre FC Metz (le derby de l’Est).

… Parce que c’est un match intergénérationnel entre une équipe qui a fait rêver la France dans les années 70 et celle qui l’a fait rêver dans les années 2000.

… Parce que tu ne sais pas vraiment qui de Platini ou de Juninho tirait le mieux les coups francs, mais ce dont tu es sûr, c’est que les deux étaient des monstres.

… Parce que tu sais que l’ASSE est la seule équipe française à avoir descendu les champs Elysés après sa finale perdue en 1976 et que même si tu n’étais pas né, tu trouves, ça classe

… Parce qu’à l’époque où l’on pouvait encore voir les matchs de ligue des champions gratuitement sur TF1, l’OL mettait des fessés au Real de Madrid de Zizou, Beckam et autre Louis Figo et ça, tu ne peux pas l’oublier

… Parce que Jérémy Janot t’a toujours été sympathique

…Parce que dans tous les cas, celui qui t’a fait rêver c’est Aimé Jacquet en 98 et qu’il est stéphanois.

… Parce que tu as eu le plus gros ascenseur émotionnel de ta vie grâce à Sylvain Wildtord et qu’il a fait une partie de sa carrière à l’OL

 

…Parce que de toute façon, tu n’as rien de prévu ce dimanche à 21h.

 

Et vous quel est votre pronostic?

Cuisine – Dominique Ansel, le chef pâtissier qui a mis New York à ses pieds

C’est bien connu, la cuisine française s’exporte très bien et notamment outre – Atlantique.  Passé par le pâtissier parisien Fauchon et le restaurant 3 étoiles Michelin “chez Daniel”. Depuis 2011, le pâtissier Dominique Ansel a posé ses valises au 189 Spring Street  à New York  et en trois ans à peine, il a réussi l’impensable: devenir le chef pâtissier le plus incontournable de Big Apple. 

Le Cronut, la révolution culinaire

Si il faut parfois une heure d’attente avant d’être servi, c’est que la boutique de Dominique Ansel est le seul à proposer des Cronuts.

C’est  l’invention ultime dans le domaine de pâtisserie: la combinaison entre un croissant et donut. L’idée peut paraître simpliste, mais elle a très vite attiré une foule d’adeptes, au point que plusieurs pages dédiées aux “cronutophiles” ont rapidement fleuri sur le web, comme cronut.org, un site qui invite les fans de la viennoiserie à poster leurs plus belles créations.

Le gâteau est une marque déposée qui a fait des petits, puisque l’ EPIC Burgers and Waffles (connu pour son burger Krispy Kreme à 1500 calories) a fait un partenariat avec une pâtisserie de Toronto, Le Dolci, pour faire venir un Cronut à l’érable et au bacon vendu dans tout le Canada.

Dominique Ansel, le professionnel du mélange des genres

Lorsque certains d’entre nous se contente de tremper leur Oréo dans leur verre de lait, Dominique Ansel décide lui d’en faire un gâteau, le  “cookie shot de lait”. Il s’agit d’un biscuit au chocolat, cuit dans un moule en forme de cylindre. La pâte de gâteau est épaisse, mais extra-aérée pour absorber le lait. Lancé au début du mois de mars, tout New York se pressent pour acheter ce verre de lait en gâteau, à tel point que la vente est limitée à deux cookies par personne.

Le fameux Cookie shot de lait

Tout récemment, Dominique a encore visé juste. Invité au SXSW, le très réputé salon de nouvelles technologies à Austin au Texas, pour s’amuser, il a créé avec un chef texan, un sandwich kouign-amann et viande. Vu de France, cela ressemble fort au premier burger kouign-amann! Il fallait oser.

Le sandwich kouign-amann et viande

Un chef français qui sait parler aux Américains

Un croissant frit? Un donut feuilleté? La définition du cronut dépend de la rive de l’Atlantique d’où vous vous exprimez. Le cronut plaît? Faisons un cronut burger. Dominique Ansel a compris une chose, pour plaire aux Américains, il faut parler la même langue, pour faire de la pâtisserie, il faut jouer sur les mêmes codes. Tout le monde aime les macarons, les profiteroles et les éclairs, mais cela reste un plaisir que l’on mange à Paris ou dans des endroits chics.

À l’inverse, quoi de plus commun qu’un donut ? Ou du beurre de cacahuète? “J’ai pour ambition de revisiter les recettes traditionnelles et de les adapter au goût américain comme le Paris-Brest qui devient un Paris-New York”, expliquait en 2011 Dominique Ansel. Trois ans après, le français à conquis New York et son succès est parti pour duré.

Un français, qui vend ses produits à l’étrangers, ça fait toujours plaisir…

 

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