On aime, on partage: PhotoVice

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Chez Hurluberlu, il faut avouer que malgré nos airs de jeunes gens biens sous tous rapports, nous sommes majoritairement très pâtes au beurre, Simpsons, et chaussettes sales dans un quinze mètres carrés parisien; mais il faut surtout avouer que ce mode de vie, précaire en tout point de vu, est avant tout subit, et que comme tout à chacun, nous savons tout de même apprécier les belles choses.

Ainsi nous aimons, entre autres, l’art, l’entreprenariat et les gens passionnés !

C’est ce que nous avons trouvé en discutant avec Mircea Oarda, organisateur du concours PhotoVice.

 

PhotoVice, qu’est-ce que c’est?

PhotoVice est une façon concrète de promouvoir la photographie auprès d’un public le plus large possible.

Le principe est finalement assez simple, les organisateurs proposent 3 concours par ans via la plateforme PhotoVice; pour chaque concours, il y a un thème, un jury, des participants et des récompenses.

Ce concours permet chaque année à Photo Vice de proposer l’édition d’un livre d’art, ainsi qu’un grand vernissage réalisés à partir des photos de la douzaine de lauréats.
Le site mutualise ainsi contenu et récompenses et permet ainsi à de nombreux photographes, amateurs ou non d’être publiés, et relayés auprès d’un large public.

L’objectif de ce concours? La promotion d’artistes, la découverte de talents, mais aussi l’édition d’un livre qui paraîtra au printemps 2016.

Le concours proposé cet été par la plateforme a pour thème “Vie Privée” et offre pour l’instant au public une sélection d’une quarantaine de photos, d’une qualité exceptionnelle.
Ces photos seront soumises au jury, et aux internautes, afin d’en sélectionner une douzaine qui seront mises en avant lors du vernissage, ainsi que dans le livre proposé par PhotoVice.

 

 

L’agence Picabel à l’origine du projet…

Ce beau projet est une initiative de l’agence de photographie et de communication Picabel. En effet cette agence lyonnaise créée il y a deux ans, s’est spécialisée dans l’Image avec un grand I et est à l’initiative de jolis projets généralement en rapport avec son activité principale qui est aussi la passion de ses collaborateurs: la photo.

Ainsi, grand frère de PhotoVice, From Lyon, est devenu une référence internationale en terme de tourisme Lyonnais. Ainsi la plateforme, gérée sous forme de communauté, rassemble pour des reportages communs, un photographe et un rédacteur autour de leur passion pour la capitale des Gaules.

 

En bref, on a kiffé le projet, on croit en vos talents, du coup on partage!
http://photovice.com/
http://picabel.com/

Ci dessous: La sélection de la rédac parmis le grand nombre de photos de qualité.

 

 

Pâris Kyriakidis – L’ancêtre

Maxence Lebreux – After hour

Maxence Lebreux – Baudelaire

Julien Mouffron-Gardner – Montréal depuis la rue

Caroline Capelle Tourn – SOLITUDE

Benjamin Lalande -Intimité

Alexandre Villard – Mistresse

Verre à whisky personnalisé : Le cadeau parfait pour monsieur !

Vous cherchez une idée de cadeau pour un homme amateur de spiritueux, de liqueur ou d’eau de vie en général ? Plutôt que d’acheter une bouteille qu’il a peut-être déjà gouttée ou qui ne sera pas à son goût, pourquoi ne pas opter pour un verre à whisky personnalisé ?

C’est un cadeau original et l’objet est unique ! Il le conservera pendant de très nombreuses années, bien plus longtemps sûrement qu’une bouteille qui se vide beaucoup trop vite.

Un verre à whisky personnalisé ou un verre pour d’autres boissons

La rumeur dit que le whisky est la boisson préférée des hommes. Dans les faits, ce n’est pas toujours vrai. Les femmes ont aussi le droit d’être amatrices de ce spiritueux ambré et les hommes peuvent sans aucune honte préférer des alcools plus légers.

Vous pouvez donc choisir un verre personnalisé adapté aux gouts de celui qui recevra votre cadeau. Voici les différents types de verre :

  • Le verre à whisky personnalisé : C’est un verre large, généralement avec un col en tulipe, qui laisse bien s’échapper les arômes de la boisson qu’il accueille. On peut plonger le nez à l’intérieur pour humer parfaitement les parfums qui se dégagent et faire tourner le whisky d’un mouvement sec et circulaire. Le fond est bien épais, pour refléter la jolie robe ambrée. C’est un verre assez lourd, plus adapté aux mains des hommes, qu’à celles plus fines de leurs compagnes.
  • Le verre à vin personnalisé : Si votre ami est amateur de vin, alors il va adorer un verre ballon, avec son nom ou ses initiales, sur un décor qui lui ressemble. Le verre à vin se décompose en 3 parties : Le calice est le contenant. Il repose sur une tige, qui elle-même est posée sur la base, toujours plate ou légèrement conique. Son volume total dépasse généralement les 210 ml, mais on doit le remplir à 60 ml seulement. Le but est de faire tourner le vin dans le verre pour libérer ses arômes.
  • Le verre à bière personnalisé : Si la personne visée ne jure que par la bière, alors apportez lui le verre idéal pour se désaltérer. Le verre à bière est un verre droit, plus étroit et plus long que le verre à whisky. Sa capacité est plus grande et on va le remplir jusqu’en haut, avec une jolie mousse qui peut même déborder un peu !

C’est quoi un verre personnalisé ?

Comme son nom l’indique un verre personnalisé et un verre unique, sur lequel vous pouvez demander de graver une inscription et un décor. Vous pouvez donc choisir le type de verre à graver, les motifs que vous souhaitez voir apparaître, puis faire écrire un nom, une date ou bien un message.

C’est le genre de cadeau qu’on peut offrir pour n’importe quelle occasion, que ce soit un anniversaire, un noël, un départ à la retraite, un enterrement de vie garçon, comme goodies pour des clients ou pour la naissance d’un premier enfant (pour papa, pas pour le bébé 😊).

Le verre à whisky personnalisé est un objet intemporel, qui pourra même traverser plusieurs générations. Dans quelques dizaines d’années, les enfants ou petits enfants conserveront un objet que leur père ou leur grand-père aura tenu de nombreuses fois entre ses mains, souvent pour des occasions spéciales. Il sera donc rempli d’alcool, mais aussi de souvenirs et de nostalgie.

Le point fort de la personnalisation, c’est qu’il y a des designs pour tous les goûts, avec des techniques de gravures modernes qui permettent même d’imprimer des motifs ou des textes en couleur. Bref, j’écris cet article pour donner des idées et faire passer un message à mes proches… et je suis sûr que je ne suis pas le seul à rêver de mon verre à whisky personnalisé !

Évolution du look d’un footeux

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Évolution du look d’un footeux

La croissance exponentielle des moyens investis dans le football depuis sa création explique les changements dans ce sport. Cela implique également une modification des tenues des joueurs. On veut que le joueur se remarque, se distingue et cela passe souvent par son apparence sur le terrain. Un nouveau modèle doit être visible, un contrat de sponsoring doit s’afficher et une opération de communication doit être remarquée. Il est indéniable que parce qu’il est populaire, le football est un reflet de la société à laquelle il appartient. Hirsute et contestataire dans les 60’s et 70’s, flashy et industriel dans les 90’s, tatoué et décomplexé aujourd’hui.

Il me tenait à cœur depuis bien longtemps de mettre cote à cote deux photos d’un Johan Cruyff et d’un Kevin Prince Boateng et de jouer au Jeu des 7 Différences. Le but n’étant pas de comparer les looks en dehors mais bien sur les terrains. Si cela peut vous paraître un peu superficiel, n’oubliez jamais les paroles de Saint Aimé Jacquet « Le football est le reflet de notre société. Regardez bien l’expression d’un joueur sur le terrain, c’est sa photographie dans la vie. »

CHEVEUX DES FOOTEUX

Vaste sujet que l’originalité capillaire de nos amis footballeurs. Certains sont passe-partout, d’autres bien plus excentriques… Crêtes, mulets, tignasses, boule à zéro ou autre épilation-maillot à même le crâne (Ronaldo en 2002). Je ne mentionne même pas l’encyclopédie Taribo West x Mario Balotelli x Djibril Cissé qui à elle seule représente un volume plus important que 30 années du Vidal de médecine. Vous l’avez compris, les exemples se comptent par milliers. La coupe de cheveux en elle même n’est pas un accessoire de jeu. Elle est cependant un vrai révélateur de l’époque dans laquelle évolue les footballeurs.

Voici un cas d’école labellisé National Mannschaft : Paul Breitner milieu de terrain de la RFA des 70’s et le virevoltant ailier de Dortmund : Marco Reus. Breitner était considéré comme un trublion contestataire à son époque mais son look était assez répandu. Une tignasse fournie et négligée et une belle moustache de trucker. Reus aborde lui le célèbre dégradé-à blanc ou « coupe de footeux » à savoir rasé sur les cotés et long sur le dessus. On observe également une légère décoloration des mèches, totalement tendance dans le milieu ces temps-ci. Preuve que la rigueur allemande passe elle aussi au révélateur des années et des modes successives. La coupe d’aujourd’hui est généralement impeccablement taillée et fixée par des couches de gel. Les folles crinières de Rocheteau, Socrates ou Valderrama ne trouvent aujourd’hui d’écho que chez David Luiz ou Marouane Fellaini. Le look commun d’hier est aujourd’hui une preuve de marginalité.

MAILLOTS DES FOOTEUX

L’évolution des maillots suit une évolution technologique des fibres textiles dédiées aux sports. Les différents équipementiers se tirent tous la bourre dans la recherche de la liquette ultime. Quand on compare les tuniques old-school, fabriquées dans un coton très épais, aux maillots actuels dont le but est de favoriser l’évacuation de la transpiration, on ne peut que constater le chemin qui a été parcouru. Les maillots d’hier généralement composés de 2 voire 3 couleurs sont aujourd’hui remplacés par des tuniques bariolées et sur-sponsoriées. La prolifération de sponsors est un fléau malgré tout nécessaire. Même le Barça, qui n’avait jusqu’à lors jamais succombé au sponsors maillot (sauf pour l’UNICEF) arbore aujourd’hui un détestable Qatar Airways sur son poitrail.

Si certaines marques comme Adidas, Puma ou encore Kappa, misent tout sur les maillots ultra moulant, d’autres comme Nike ou Umbro s’orientent vers des design plus vintage. On note cependant que les maillots les plus classes sont très souvent les plus simples. À tel point que les supporters ne comprennent généralement pas pourquoi il faut débourser 90€ pour un simple polo bleu avec un écusson.

Le Cameroun a même arboré une combinaison-maillot signé Puma pour la Coupe d’Afrique des Nations 2004 en Tunisie. Bref on pourrait écrire une encyclopédie illustrée sur les maillots atroces… le football étant – parfois – un sport de mauvais gout, les exemples ne manquent pas !

SHORTS DES FOOTEUX

Qui n’a jamais porter son pantalon un peu plus bas que la limite réglementaire ? Cette « pratique stylistique »  qui faisait enrager nos mamans se retrouvent également dans le foot.
Le short porté haut par nos ainés est désormais vissé plus bas que la taille pour laisser apparaitre l’élastique griffé du boxer (cf paragraphe sur les slips). Il est donc très fréquent, qu’au détour d’une glissade ou d’un essuyage de visage avec le-dit maillot, les joueurs nous gratifient d’un défilé de lingerie. Le short se porte également à la moitié ou sous le fessier, soit en position relax, à la fin des matchs lors du tour d’honneur.

Si la façon de le porter a changé, la taille du short est également un périmètre muable. Coupe maillot de bain donc très court bien au dessus du genou dans les 70’s, il est désormais long et flirt avec le bas de la rotule. Un look de basketteur US qui n’est pas forcément gage d’agilité ou d’aérodynamisme quand on se lance dans un raid solitaire. Cependant il offre une surface d’expression plus large pour quelques publicitaires non scrupuleux. Que dire des clubs ayant trouvé judicieux de se faire tatouer l’arrière du short avec un Wati-B ou un Rapid Croq’… un tel sacrilège n’était jadis même pas concevable.

Le port du short s’analyse également avec celui des chaussettes. La plupart du temps baisées par les rebelles du ballon rond des années 80.  Elles sont aujourd’hui portées hautes et étirées au maximum pour faire la jointure avec le bas du short. On ne peut alors plus distingue un centimètre de peau visible. On peut donc appliquer le faux théorème suivant : short court = chaussettes baissées et short long = chaussettes levées. On trouve bien évidemment des exceptions à la règle ; Thomas Müller parmi tant d’autres…

CHAUSSURES DES FOOTEUX

Nike et son fameux modèle Nike Air Jordan One avait suscité la polémique dans les années 80. Les joueurs de NBA de l’époque ne pouvait porter que des chaussures intégralement noires, or, Jordan le rebelle portait le fameux modèle rouge-noir et blanc. Il n’y a qu’à regarder les nouveaux modèles de sneakers du All Star Game pour se rendre compte que la NBA a, aujourd’hui, revu ses positions archaïques.

En football la mode est aujourd’hui au flashy-strass et paillettes, à tel point que quand un Ibrahimovic porte un modèle intégralement noir, un débat de sponsoring s’installe. Les collections spéciales de Nike, Adidas ou encore Puma font rarement dans la discrétion : rose, bleu flash, or, argent, vert pomme, orange, jaune ou encore deux chaussures dépareillées… il y en a pour tous les mauvais goûts. Le symbole de la chaussure efficace par excellence – la Kaiser – ne se compose que de noir et blanc quand LA chaussure révolutionnaire du dernier mondial brésilien se décline en jaune, orange ou vert.

Sur le plan de la composition ; la robustesse ou la qualité du cuir, qui étaient autrefois les critères d’une bonne chaussure, ont laissé la place à la légèreté ou encore la surface de toucher. Il suffit de comparer le poids de la fameuse Kaiser avec celui d’une Adidas F50 pour comprendre où se situent les enjeux actuels. On privilégie la légèreté des matériaux à leur robustesse, quitte à laisser quelques phalanges dans un contact un peu trop virile. Encore faut-il pouvoir mettre un taquet à Léo Messi… beaucoup ont essayé, peu ont réussi !

La technologie demande également de développer des modèles jouant le rôle d’une chaussette-chaussure. Le maillage de la pompe doit désormais couvrir une surface s’étendant du bout des ongles au haut de la cheville. Enfin, le digital s’insère progressivement sous les semelles des champions. La vague des objets connectés déferle sur les footeux et leurs équipements. On retrouve donc sur le marché des chaussures équipées de leurs capteurs personnels pour une collecte de toujours plus de datas !  Il faut bien que le staff bosse pendant les troisièmes mi-temps !

SOUS-VETEMENTS DES FOOTEUX

Mettons nous d’accord tout de suite : quand on joue au foot on veut se sentir soutenu. Soutien des supporters, de son club, de ses coéquipiers et de ses sous-vêtements. Donc le slip a longtemps été la seule alternative crédible pour éviter de jouer des maracas en plein match. Aujourd’hui des néo-esthètes comme Mathieu Valbuena nous font découvrir les joies de la lingerie, souple et confortable certes, mais terriblement bariolée ! Etoiles, coeurs, dollars… c’est tout l’univers de la tecktonik qui est chargé de veiller sur vos précieuses quand vous montez sur corner. Certains poussent même le vice jusqu’à lancer leurs propres marques et modèles … pensez-y pour Noël !

Il reste cependant toujours des réfractaires à ce carnaval de sous-vêtements. Nos amis italiens étant, par tradition, amateurs du slip kangourou arborent toujours religieusement le-dit cache-sexe. Certains choisissent également de la jouer profile bas et tapent dans le monochrome. D’autres, comme Thomas Touré vont même jusqu’à zapper cette étape de l’habillage ; oubli pouvant être préjudiciable lors d’un tacle glissé…

TATOUAGES DES FOOTEUX

Je préfère ne pas vous expliquer l’état de mon historique de recherche après une quête de photo d’un footballeur tatoué dans les 60’s. Autant vous dire que j’ai passé 1 heure à chercher et que l’intitulé de mes requêtes était assez folklorique. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’à l’époque on était pas très fan des marques indélébiles à même la peau. Le tatouage est peut-être également bien plus à la mode de nos jours. Le coté « bad-boy » qu’il confère est sans doute plus recherché dans le sport, qui, reste une compétition physique et mentale. Un sportif tatoué serait alors un dur-au-mal, un guerrier qui n’a pas peur de la souffrance et des aiguilles.

Si Maradona porte fièrement un portrait du Ché sur son biceps, ses camarades d’époque n’étaient pas fan du tatouage. On constate également que les sportifs ont plus tendance à s’exhiber shirt-less en public. Nos sportifs contemporains ont une tendance croissante à l’exhibitionnisme. Le professionnalisme et l’exigence d’une hygiène de vie au service de sa profession imposent aux sportifs de limiter les excès. Ajoutez de la musculation à haute dose et des entrainements quotidiens et vous obtenez de vrais corps d’athlètes. Or les sportifs étant – parfois – assez égocentriques, ils résistent rarement à l’idée de montrer leurs plastiques. 

Au delà du foot le tatouage est globalement de plus en plus présent chez nos amis les sportifs ; rugbymen, basketteurs, footballeurs américains … Il n’est aujourd’hui plus rare que les muscles d’athlètes soient ornés d’encre. La plupart du temps on choisit une référence à la religion, à son parcours  et à ses potos ou sa à maman. Certains optent pour la couleur et la discrétion d’autres ne veulent que du noir mais ont le corps presque totalement recouvert. Zlatan Ibrahimovic s’est même fait tatouer pour soutenir l’opération « 805 Million Names » pour lutter contre la famine.

En conclusion on ne peut que constater que nos amis les footballeurs sont globalement des victimes. Ne voulant pas choquer ou m’attirer les foudres de hordes de supporters en furie, je précise mon propos. Victimes de la Mode, des époques, du Football-Circus mais également du Foot-business. Quand on constate les turpitudes stylistiques par lesquelles nous sommes déjà passés, demandons nous comment sera le footballeur de 2020, 2030 ou 2050 ? J’ai hâte d’y être !

Les commandements pour être un mec stylé sur les réseaux sociaux ?

Notre société est devenue narcissique à grande échelle depuis que chaque personne a la possibilité de se prendre pour un homme des médias. Au milieu de cette quête permanente de la popularité digitale, l’homme moderne doit être capable de glisser le bon mot d’esprit ou la photo de vacances qui a la classe pour s’émanciper de cette grosse masse boueuse qu’est l’Internet. S’il vous arrive d’écrire des statuts Facebook du genre « aujourd’hui, j’ai descendu la poubelle et j’ai croisé mon voisin, il ressemble à Vincent Cassel » et que vos contacts vous répondent en cœur « j’aime ça », alors cet article est fait pour vous. Pour les autres, une petite séance de rattrapage ne fait jamais de mal.

Les commandements pour être un mec stylé sur les réseaux sociaux ?

Ne jamais, au grand jamais, se prendre en photo tout seul devant une glace et en faire sa photo de profil.

L’erreur est classique et pourtant si commune. Le gars fait un magnifique « selfie » dans l’ascenseur de son immeuble, parce que, fraichement  diplômé, il est apprêté pour son bal  de promo, il pense avoir du style avec sa bouche en cul de poule et le flash de son iPhone, qu’il a oublié de désactiver.

NON MON GARS, tu as juste l’air d’un gros blaireau qui n’a pas l’habitude de revêtir un costume et qui immortalise l’instant comme l’idiot du village qui fait des tours avec une Lamborghini de location sur la place Bellecour un mercredi après-midi, car lui non plus n’a pas l’habitude et veut épater la galerie.

 

Là encore, l’instruction paraît bidon,  mais combien de vos contacts Facebook, oublient de se dé-taguer  après leur soirée de fin de partiel ? C’était il y a cinq ans et jamais cette photo où il était saoul comme un régiment russe après la victoire de Stalingrad ne va ressortir… jusqu’au jour où

Surprise !! Il suffit d’un collègue de boulot un peu véreux pour que cette fameuse photo où il est déguisé en PO des Telettubies  avec un gros « quatre feuilles » dans la bouche, ne soit imprimée partout dans l’entreprise. Même les meilleurs se font pincer, puisque  Gaspard Gantzer, le directeur de communication de l’Élysée s’est fait “prendre” en train de fumer une cigarette magique, alors qu’il était en poste depuis moins d’une semaine.

Arrêtez de faire les zouaves, dé-taguez-vous de toutes les photos sensibles et BLOQUER votre compte à toutes personnes autres que vos meilleurs amis, un point c’est tout. (Encore que vos potes sont capables de garder des « dossiers » qu’ils attendront de ressortir à votre mariage, chienne de vie…)

Soyez apolitique.

On sait que le retour de Nicolas Sarkozy en politique fut vécu par les partisans de la droite française comme un signe annonciateur de joie dans la grisaille hollandaise. Sûrement aussi que quelques années plus tôt, les jeunes bobos plein de rêves avaient acclamé la venue de ce même François Hollande à qui ils tournent désormais le dos. Ainsi va la vie, et nous autres, les Français, fils de Montesquieu et de la Révolution avons en nous des velléités de grands discours et de combats politiques.

Mais, non, les réseaux sociaux ne sont pas une estrade pour fomenter de grands discours et ainsi exposer le Prieur de La Marne et autre Jean Jaurès qui sommeillent en nous. Cette remarque vaut aussi pour les écologistes ; lorsque l’on a comme principaux combats de prendre un vélo pour aller faire ses courses, de fermer le robinet en se brossant les dents et de trier ses déchets, il n’est pas vraiment nécessaire de le twitter au quotidien comme si on voulait absolument montrer à nos amis virtuels à quel point chic type nous sommes. Encore faut t-il savoir si on le fait pour nous et notre planète ou pour le montrer … !?

Entretenez son image publique

Facebook, Twitter et Instagram sont faits pour faire partager à la communauté Internet votre vie. Car oui, les réseaux sociaux sont bien là pour que vous ayez une vie publique. Ceux qui ne postent jamais rien et disent que c’est simplement un bon moyen de garder contact avec leur correspondant espagnol du lycée ou leur pote parti vivre en Australie ont tort.

Nous sommes la génération Y et qu’on le veuille ou non, il faut vivre avec son temps et internet en fait partie. Les réseaux sociaux sont un excellent moyen pour développer et fidéliser vos contacts. On ne dit pas là qu’il est nécessaire de poster toute la journée en restant cloitrer dans son appart afin de faire monter son “cloud” (sa côte internet). En revanche, entretenir et poster assez régulièrement permet d’être vue et maintenir ses contacts “actifs”. Donc de ne pas être oublié. Vos contacts vont alors penser à vous et vous appelez lorsqu’ils auront un plan susceptible de vous intéresser. Les réseaux sociaux sont aujourd’hui aux personnes physiques ce qu’est un site internet pour une entreprise : de la visibilité pour se vendre.

Pour garder contact avec les gens et pour communiquer on utilise WhatsApp ou Skype, mais pas la conversation instantanée de Facebook, en tout cas, pas en 2014.

Il faut donc travailler son image, quitte à prendre dix à quinze minutes pour éplucher la toile et poster une photo/vidéo choper sur la page pute de Brain. (Bien sûr, les plus sérieux eux, décideront plutôt de poster des articles du Monde ou du Point pendant que les plus éveillé publierons des articles d’Hulubberlu)

Privilégier le post de photos aux statuts rigolos

C’est bien connu les actes valent mieux que les longs discours.  En matière digitale c’est la même chose, il faut toujours préférer la publication de photos aux statuts pour illustrer votre vie. Ainsi, si on va à Hong Kong, une photo de vous à votre première rencontre avec un grand maitre en arts martiaux vaut mieux que le post de votre destination en lettre capitale. Statistiquement, une photo sera plus virale qu’un simple post et si on y ajoute un filtre « sépia », alors là, c’est sûr que c’est le « buzz ».

Mais attention, la côte de popularité des photos postées varie beaucoup en fonction de l’âge, de la région et surtout du sexe.

  • De l’âge d’abord, parce que les jeunes d’aujourd’hui sont des « serial likers », toujours prêt à aimer tout et n’importe quoi. Comme à l’époque des « Skyblogs », c’est le marché aux puces de la popularité, ça monnaye les « j’aime » et les commentaires.
  • De la région ensuite, car il est plus facile d’être populaire sur les réseaux sociaux en campagne qu’en ville. Le théorème paraît complètement con, mais étant donné que la densité de population est plus importante dans un cas que dans l’autre, il est normal d’arriver à se faire plus vite une place sur la toile. CQFD
  • Du sexe enfin, car les membres de la gente féminine sont plus populaires que ceux du sexe opposé. Il suffit que ces dames publient une photo en maillot de bain pour que les « likes » affluent aussi vite que des lapins en Garenne. C’est valable sur tous les supports et parfois c’est complètement abusé. Notamment sur Instagram, où des nanas sont suivies par plus de 10k followers (rappelez vous le cas de Jen Selter) alors que nous, simple hommes modernes, multipliant les bons mots et les infos croustillantes,  nous n’arrivons pas à dépasser la barre fatidique des 500 followers. Voilà ce qu’est vraiment « l’inégalité des sexes ».

Être naturel

Même si les réseaux sociaux sont faits pour avoir une vie publique, il faut montrer qu’il y a justement une vie derrière l’ordinateur. Les gars « sur-connectés »qui vont jusqu’à souhaiter la « bonne nuit » sur Twitter laissent à penser qu’en dehors de leur vie digitale,  ils se sentent bien seuls avant d’aller au lit.

Pour conclure, il faut se dire qu’il faut être impeccable et honnête sur les réseaux sociaux, tout en connaissant leurs perversité. Ce n’est pas parce que l’on peut choisir ce que l’on peut publier, partager ou encore supprimer que nous devons nous inventer une vie.

Soyez digne et Internet vous rendra la gratification que vous méritez.