Comment survivre au premier repas de Noël avec la belle famille ?

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1er Noël avec la belle famille (Le carnet de Liza)

C’est simple, vous n’y survivrez probablement pas… Ou, du moins, vous finirez alité pendant une semaine avec Xanax et Doliprane à votre chevet.

Si je commence à vous raconter le repas de Noël de l’année passée dans ma famille… Vous aurez pitié d’Hulubberlu. Il suffit de tomber sur une mère envahissante, une grand-mère raciste, un cousin homophobe et un oncle ivrogne… Et vous voilà servi pour un repas bien festif ! Je me console en imaginant que c’est pareil dans toutes les familles. Sauf que, quand vous êtes dans la vôtre, c’est toujours supportable. Vous pouvez l’ouvrir si vraiment les conversations sont ras les pâquerettes. Mais chez belle-maman vous avez juste à vous la boucler. Parce qu’elle aura de toute façon cuisiné la meilleure dinde aux marrons du siècle, acheter le meilleur foie gras sur le marché, et déboucher une bouteille de champagne, digne de ce nom, comme vous n’en avez jamais dégusté.

Seulement, les sujets à éviter cette année sont nombreux… la légalisation du mariage homosexuel, la montée du FN encore et toujours, les élections municipales, les interventions françaises au Mali et en Centrafrique, les anaphores récurrentes de François Hollande dans ses discours, le racisme autour de Christiane Taubira et de la nouvelle Miss France, votre avis sur le dernier album d’Etienne Daho… Oui, parce que belle-maman est à tous les coups fan, alors si vous l’avez trouvé creux, agaçant ou peu mélodieux, n’en dites rien. En bref, évitez de parler de choses qui paraissent existentielles. Sans pour autant être reconduit au rang d’abruti sans cervelle.

Vous pouvez parler de ce qui vous passionne par exemple. Hulubberlu, lui, il est passionné par le cinéma et… l’origami. Si c’est votre cas aussi, optez plutôt pour une bonne discussion cinématographique plutôt qu’un cours sur « comment plier joliment du papier », je ne suis pas sûre que ça conquiert qui que ce soit, à tort hein soyons franc (ou juste assez amoureuse pour ne pas lui reprocher ça, le pauvre).

Et si des questions d’ordre privé surgissent, évitez-les gracieusement. C’est facile à dire, certes. Mais, ça vous épargnera des hochements de tête désapprobateurs ou des regards jaugeurs. Vous n’échapperez cependant pas au célèbre « vous faites quoi dans la vie ? » En espérant que votre Hulubberlute ait été assez prévoyante et vous ait préparé le terrain. Mais surtout, dans la forme, restez naturel mais discret. Parce que rappelez-vous dans le film le « Nom des gens « , comment le sujet des camps de concentration se retrouve au cœur de la discussion sans crier gare.

Et si vous vous heurtez à la jalousie paternelle, bon courage… « Ah, mais ce n’est pas assez bien pour ma fille ça ». Sans compter les éternelles comparaisons avec celui d’avant qui était sans aucun doute pire que vous, mais qui est forcément le gendre idéal maintenant que vous êtes le nouveau. Alors, ne soyez pas désemparer et ne vous laissez pas écraser. Le paternel attend juste de vous que vous soyez docile mais franc. N’hésitez pas, avec toute la subtilité dont vous savez faire preuve quand vous le voulez bien, à gentiment le reconduire.

(Comme disait Renaud,: « on choisit ses copains mais rarement sa famille ». Si votre belle famille est timbrée, il va falloir faire avec…  On vous conseille tout de même de profiter du dîner de Noël!)

Bon. Je faisais tout pour ne pas aborder le sujet. Pourtant, le malaise absolu tant redouter par vous tous existe bel et bien. Ce moment où notre cher père commence à se sentir à l’aise avec vous, cherche le conflit ou simplement à vous indisposer devant nous. L’instant S, l’instant sexe.

Blagues un peu salasses, histoires d’expériences.. Sauf que beau-papa a tendance à oublier que celle que vous avez dans votre lit tous les soirs, c’est sa fille. Et que oui, vous aimez bien faire des cunni, que l’idée du tantrisme vous intrigue depuis un certain temps, et que faire l’amour -pour ne pas dire autre chose- dans un ascenseur c’est vraiment l’extase. Mais que non, vous « rêvez pas de vous enfiler des filles tous les soirs »… Et si vous voulez éviter de finir célibataire le soir de Noël, ce genre de détails ne devrait surtout pas se retrouver dans une quelconque conversation.

Petits détails bien utiles pour le reste. Ne vous risquez pas à ramener une bouteille de vin. Ramenez une bonne bûche traditionnelle de Noël. Ou le Kama sutra au père obsessionnel. Ou des jolies décorations en origami pour la table, qui sait peut-être que tout ça pourrait vous sauver…

Pas de basket, ni de costard, pas de chemise boutonnée jusqu’en haut (n’oubliez pas les conseils qu’on vous donne dans nos articles), et pas non plus de mocassins vernies.

Et si la dinde est immangeable vous n’aurez qu’à vous planquer sous le sapin (incroyablement parfait de belle-maman).

Bien à vous,

Top 10 des meilleurs bars privatisable pour pot de départ sur Paris !

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C’est la quille ! Votre collègue Marco quitte la société, ou peut-être que votre voisine préférée part s’installer dans une autre région… Quoi qu’il en soit, il faut organiser une dernière petite fête afin de souhaiter une bonne continuation et se quitter sur quelques sourires. Pourquoi ne pas réserver un bar juste pour vous et vos amis ? À Paris, de nombreux bars sont privatisables, et comme pour tout, certains sont mieux que d’autres.  Continuer la lecture

Savoir–vivre : Comment attirer l’attention du barman dans les bars branchés ?

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Un samedi soir comme tous les autres,  vous avez l’habitude  de sortir  vous enfilez quelques menus breuvages alcoolisés pour vous détendre le « coquillart » après une semaine compliquée. Sauf que cette fois, au lieu de siroter les bières de l’happy hour  de  votre bar de quartier,  vous avez suivi vos potes dans un club branché  du centre-ville,  le plus chic, en l’occurrence le Silencio, l’établissement ouvert par David Lynch à Paris.

Après avoir piétiné  devant la porte pendant deux heures puis fait des papouilles  aux videurs pour qu’il  vous laisse entrer en prétextant que vous étiez le neveu de Fredéric Beigbeder. Vous arrivez enfin dans l’entre du dragon, but ultime d’une nuit, qui s’annonce pure folie. Mauvaise surprise, au moment d’arriver au bar, le barman semble préparer ses Mojitos comme s’il allait cherchait le Rhum directement à La Havane.

Il s’agite  dans tous les sens comme le Bipbip pris en chasse par ce diable de Coyote, et semble délibérément faire passer tous les clients du comptoir avant vous.

Car c’est toujours un peu le problème dans ce genre d’établissement qui se veut «chicos», il y a toujours un type, qui semble être le neveu du barman, qui se débrouille pour  passer ostensiblement  devant tout le monde, vous flanquant par la même un grand coup de coude dans les cotes que votre politesse de gentlemans remerciera d’un petit sourire amical.

Le genre de type travaillant dans la Com ou dans la Publicité qui semble entretenir des relations privilégiées avec tout le staff du bar et qui parle fort en tendant ses billets de 50 euros comme s’il était dans un bar à strip-tease.

Pour remédier à ces problèmes de gorge sèche dans les endroits sophistiqués, on a quelques petites techniques qui pourront, peut être, combler, votre manque de boops ou votre trop-plein de politesse.

Se positionner et regarder droit dans les yeux le barman

Si vous aviez l’habitude de vous enfermer dans les toilettes pour compter les carreaux de faïence en attendant que votre whisky  surgisse comme par magie, il va falloir changer de stratégie, parce que clairement ça ne marche pas.

On vous conseille plutôt de vous positionner au milieu du comptoir, ni au niveau du géranium de la droite, ni de la machine à café de la gauche, et de regarder le bartender  droit  dans les yeux calmement, façon James Bond, et lui faire un léger signe de tête –qu’il va vous renvoyer. Cela veut dire: «j’ai les plans de la fusée nucléaire, on peut procéder à l’échange du microfilm, je t’ai calculé c’est bon, dès que j’ai cinq minutes je m’occupe de toi.» L’affaire est dans le sac.

Ne pas claquer des doigts

Avoir de l’assurance est indéniablement le gage de se faire servir plus vite, mais il faut se méfier du trop plein de confiance, façon sifflement à la Zoro pour appeler Tornado, ou du claquement de doigts à la John Wayne. Geste qui risque, s’il est mal interprété, que vous preniez un steak de doigt dans la face par  le Cerbère de l’entrée pour vous rappeler les bonnes manières.

Ne pas papoter avec vos potes

L’éclairage  d’une boite est plus tamisé qu’une nuit sans lune sous une cagoule. Donc, si vous êtes occupés à «mettre des paris» sur l’étudiante qui est à votre à votre droite, le barman n’aura aucune chance de vous voir et vous attendrez comme ça jusqu’à que la jeune ingénue se fasse servir, et  aille rejoigne son petit ami, pendant que vous serez toujours en train d’essayer de vous faufiler parmi les clients.

Toujours être respectueux de la hiérarchie

Dans ce genre d’endroit un peu luxueux, il y a toujours des darons qui ont très certainement des moyens financiers bien supérieurs aux vôtres et une gâche dans la société que vous bataillez pour avoir.

Dans la vie, il y a deux règles d’or: ne jamais faire de paris sportifs combinés et respecter la hiérarchie (ce n’est pas être  fan d’Al Pacino que de se le dire). Malgré la fougue de notre jeunesse, on ne doit pas trop se la raconter avec les anciens, tels qu’ils soient (même si c’est Gilbert le pilier de bar). Je sais, par expérience, qu’un ancien boxeur amateur de 60 ans demeure avant tout un boxeur et peut vous envoyer un « bourre-pif » façon Lino Ventura avant que vous ayez eu le temps de lui faire une blague sur son embonpoint.

« are you talking to me? »

Bluffer un maximum

Le monde de la nuit est celui des strass et des paillettes, personne ne sait vraiment « qui est qui » et « qui fait quoi »; au milieu de ce paraître ambiant vous pouvez jouer la comédie l’espace de quelques instants pour vous faire passer pour ce que vous n’êtes pas.  Fils de millionnaire russe, cousin du DJ, ou même carrément barman, pour directement aller vous servir à la source. La seule règle réellement importante c’est de ne pas être pris, pour le reste, on vous laisse carte blanche.

Tipser !

Hé oui, si vous laissez la monnaie au barman, vous aurez peut-être du mal à attirer son attention la première fois, mais vous pouvez être sûr qu’il ne vous ratera pas quand vous repasserez dans le coin. Non seulement vous lui faîtes gagner un peu d’argents, mais en plus il sera reconnaître en vous, le client fidèle que vous êtes.

Et si après tout ces conseils, vous n’y arrivez toujours pas, il ne vous reste plus qu’une chose à faire :

Demander à votre copine la plus « fraiche » de faire la commande.

Tous les barmans pensent qu’à une seule chose quand ils bossent : Avec quelle(s) nana(s) vont-ils pouvoir finir leurs soirées ? – Voire la commencer …

Oui, en général, sachez-le mesdames, les barmans aiment bien garder quelques poules dans le bar en fin de soirée après leurs services, pour raconter deux ou trois blagues, leur payer un verre et plus si affinités …

C’est pour cela qu’ils sont souvent aux aguets toute la soirée. Donc s’ils voient une nana les fixer avec un regard sensuel, il y a de fortes chances qu’elles  soient plus vite servies qu’à McDo !

Bonne chance!

 

Savoir-vivre – Peut-on photographier ses plats au restaurant?

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Classe ou pas?

Les sushis entre famille, son burger entre potes , l’entrée gastronomique de la Saint-Valentin  avec  votre amoureuse.  Partager des photos de nourriture sur Facebook, Twitter, Pinterest ou encore Instagram est devenu un phénomène courant, voire à la mode suite au succès des émissions culinaires ces dernières années, mais c’est aussi un vrai problème de savoir-vivre, Continuer la lecture

Le carnet de Liza – Faut-il que l’homme moderne soit romantique ?

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L’homme moderne se doit d’être romantique … ou pas ?

Ça dépend. Ce n’est pas réellement une histoire de romantisme. Si vous entendez par romantique : quelqu’un bourré d’attentions niaises et… niaises. Alors, non. Les femmes n’aiment pas vraiment ça. Quoiqu’il y en a certaines… Enfin, peu importe, je ne fais pas parti de celles-là et si c’est la majorité, alors mon pauvre Hurluberlu, il est un peu mal loti.

C’est vrai qu’hier soir, il a fait preuve d’un romantisme (légèrement) exacerbé, limite dépassé. Bon, frôlant le ridicule, clairement. Mais, je lui en veux pas, il voulait bien faire. Alors, je ne vais pas vous mentir, on a tendance à être assez (très) exigeante voire carrément idéaliste. Du coup, quand vous nous appelez de votre voix douce et suave, on se monte tout un scénario. « Peut-être qu’il m’a préparé le dîner, avec un bon dessert, et qu’il m’a offert de la lingerie ou la dernière saison de Breaking Bad. Le tout, pour finir une nuit torride… »

Alors quand Hurluberlu m’a appelée hier soir, avec cette fameuse voix, c’est exactement ce que je me suis dit. J’ai du coup filé chez lui, impatiente de voir le résultat. Eh bah… J’ai pas été déçue. Alors, autant vous pouvez être crade, désorganisé, insolent limite nonchalant, autant on se retrouve dans des situations que j’appelle inattendues voire extrêmes. C’est vrai que je ne devrais pas me plaindre. J’ai ouvert la porte… Je suis sûre que vous savez exactement ce que je vais décrire maintenant. Il y avait des bougies partout, des pétales de rose qui jonchaient le sol, une musique sensuelle (oui, Barry White, vous avez deviné), et… pas d’Hurluberlu en vue. J’ai suivi le chemin, qui menait jusqu’à…la chambre. Ça a le mérite d’être clair, j’ai trouvé qu’il avait du culot. Mais, au final, ce n’était qu’une feinte, pour m’impressionner vous voyez. Du genre, « tu vois, je te conduis jusqu’à la chambre, tu penses que je pense qu’au sexe, mais c’est pas vrai ! ». Et si moi, ça m’avait arrangé ? Bref, on a finalement commencé par un verre de champagne, puis l’entrée, puis…bla, bla, bla. C’était mignon. C’est une insulte, soyez au courant.

Je vous passe les détails de cette soirée, vous avez compris l’idée. MAIS nous, on aime le romantisme soft et quotidien. Les choses que vous n’avez pas l’habitude de faire, quoi. Parce que oui, c’est très attentionné de sortir le grand jeu une fois, mais quand c’est régulier, c’est encore plus surprenant croyez-moi. Des mots d’amour cachés partout dans l’appartement, un repas les soirs de grande fatigue, regarder avec nous ce film qui nous fait tant pleurer et que vous détestez seulement pour nous faire plaisir, ces moments de silence où vous nous contemplez amoureusement, et même vos propositions indécentes.

Alors, j’ai tenté de dire gentiment à Hurluberlu que je n’avais pas besoin qu’il me fredonne des chansons d’amour sous ma fenêtre les soirs de pluie, ni qu’il ne me promette des balades à cheval en bord de mer… (Voyez ici un message subtil. En fait, on en rêve). Mais rassurez-vous on ne vous demandera jamais pour autant de nous offrir le Taj Mahal émergeant d’une eau miroitante, comme dans la pub Shalimar de Guerlain.

Sur cette bonne dose d’incompréhension féminine  et c’est ici l’unique chose que vous devez comprendre, je file chez Hurluberlu.

Bien à vous,

A lire :

Tu sais que tu es étudiant expatrié à l’étranger quand…

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Depuis la chute du mur de Berlin en  1989, les frontières européennes se sont ouvertes, les compagnies de transports se sont améliorées et il est devenu tout à fait commun pour la jeunesse de France de partir étudier à l’étranger. De cette globalisation des échanges a émergé une nouvelle génération de  « citoyens du Monde »  qui prône « l’Erasmus Way of Life ». 

Tu sais que tu es étudiant expatrié quand…

 

… Tes films préférés c’est  l’Auberge Espagnole et Lost  In Translation

… Tu sais que où que tu ailles tu vas croiser des Espagnols : ils sont partout dans le monde (sauf en Espagne)

… Ta joie ultime est de te faire envoyer de la bouffe française par tes parents (le trio, saucisson, Camembert, vin rouge  devient sacré à tes yeux)

 

Car tu sais très bien que cette photo de fromage aura plus de « like » que n’importe quelle autre photo Instagram

… Tu es étudiant en Erasmus et ton emploi du temps se résume à 3h de cours par semaine

… Tu n’as pas une valise, mais un sac à dos, c’est bien plus facile pour partir en roadtrip

… Tu as arrêté d’acheter du vin français, car dans n’importe quel pays du monde, tu sais qu’il te faudrait vendre ton MacBook pour faire l’acquisition d’un simple carton de six bouteilles.

… Pour  toi, il n’y a pas d’heure pour l’apéro (même si tu as mal vécu le premier pot avec tes nouveaux colocs ; forcément lorsqu’il faut boire du sakai à l’heure française du petit déjeuner, il faut avoir l’estomac solide)

… Tu as renoncé d’ expliquer en soirée quelle est ta ville natale. Avec les mecs, tu préfères tout miser sur les clubs de Ligue 1 (PSG, OL, OM, LOSC, ASSE, la géographie française « du ballon rond»). Avec les filles tu leurs dit juste « Paris »

… Tu as compris qu’il ne fallait pas faire de jeux d’alcool avec un Écossais ou avec un Russe, par contre tu fais le caïd avec les asiatiques (nul besoin d’aller embêter la standardiste de la Licra, ceci est de l’humour)

… Chaque fois que tu prends l’avion pour des vols internes européens, tu vérifies 12 fois si ton sac fait moins de 20 kg

… Tu es un utilisateur de Couchsurfing, car tu as compris que tu dormais rarement seul dans le canapé (coquin(e) va !)

… Tu as été  le seul à comprendre pourquoi  WhatsApp avait été rachetée 19 milliards de dollars par Facebook

… Pour la première fois de ta vie des gens ton appeler « Zizou » lors d’une partie de foot (parce que tu étais le seul français)

Tu as bien compris que ce n’était pas pour tes talents footbalistiques,mais simplement parce que tu étais le seul français de l’équipe

 

 … Tu as essayé d’initier tes potes étrangers à Brel, puis tu t’es souvenu qu’il était belge

… Tu as renoncé à acheter du fromage, (car non, le Cheddar n’est pas du fromage)

 … À l’instar  de Montebourg,  tu penses que le French Kiss est la chose qui s’exporte le mieux

… Tu as compris que niveau football, la France ne faisait plus peur à personne lorsqu’au moment de la qualification pour la coupe du monde, aucun bar de ta ville ne retransmettait le match contre l’Ukraine

…. Tu as compris que la meilleure façon de communiquer avec l’habitant était de partager un verre (souvent plus)

… Du coup, à forcer de « communiquer », tu vas  arrêter de boire en rentrant en France, car tu commences à avoir peur pour ton foie (enfin après les soirées de retour)

… Tu as ramené des cadeaux tout moisis à tes potes et tes parents car il te restait plus assez d’argent (c’est ainsi que tu t’es retrouves à la tête d’une collection de porte clef « panda » ou de bracelet porte bonheur en poile de chèvre, « j’te jure tout le monde en portent là-bas« ..)

…Chaque jour, tu essaies que ta vie ressemble à celle d’Antoine de Maximy, mais bizarrement tes randonnées en Go Pro ne rendent pas pareil

… Tu étais pudique,  avant de vivre deux semaines dans une auberge de jeunesse où tu logeais dans un dortoir avec quarante autres personnes sans aucune  intimidée (à part les rideaux, des six malheureuses douches, qui trônaient au fond du bazar)

… Lorsque  tu ne sais pas quoi faire, tu lies Kerouac, ou Jules Vernes, pour te convaincre que, toi aussi, tu es un grand voyageur

… Tu sais reconnaître un compatriote, car c’est le seul qui n’est pas un fan de musculation (en gros, c’est le petit sec avec le maillot de bain Vilebrequin)

… Tu trouvais que porter des tongs c’était la honte absolue avant d’aller passer un an en Australie

… Tu as déjà passé une aprèm à chercher de la tapenade d’Olive noire pour un diner avec ta correspondante suédoise

… Tu as le fameux sweat à capuche « I love«  de la destination où tu viens de passer six mois (New-York c’est d’ailleurs bien plus classe que Canberra)

… Tu pensais que la vie à l’étranger allait se passer comme le film « à nous les petites Anglaises », mais en fait ça ressemble plus au  film « À bord du Limitaded Darjeling »: une longue galère entre potes.

… Tu as essayé de convaincre ton colocataire canadien que Johnny Halliday était un grand rockeur  (au moins digne du All Rock of Fame)

…. Au début,  tu faisais tes courses en regardant les images sur les emballages (tu as d’ailleurs dégoté des sacrés trouvailles gustatives, mais tu les gardes pour toi)

… Tu as compris pourquoi les Nuls chantaient, « en espadrille on a l’air d’un con », lorsque tu t’es ramené au premier barbuc organisé par les mecs de ta résidence, qui ton demandé si tu t’appelais pas Aladin avec tes babouches.

… Tu n’hésites pas à te taper 8h de voiture dans le week-end pour aller voir une ville, alors qu’en France, tu n’aurais pas fait 100 bornes

… Tu es un adepte du dicton: « ce qui se passe à l’étranger, reste à l’étranger »

… Expatrié dans un pays anglo-saxon, tu sais que si tu oublies ta carte d’identité, ta soirée est fini car on te l’a demande TOUT le temps (même pour acheter du vin blanc  pour faire une fondu savoyarde…)

… Tu as connu tellement de galères que tu te sens plus proche de tes nouveaux potes expats que certains potes Français que tu connais depuis 2 ans ! (Mais en rentrant, tu ne leurs racontera uniquement les parties de rigolades et les soirées se finissant à midi!)

 … Tu  te tapes des barres lorsque tes potes étrangers essayent de parler français avec toi

Crédit photo: Guilaume Depierre

Quelle bouteille ramener en soirée?

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Chaque samedi soir, c’est la même galère, on a une soirée de prévu et on reste planté des heures devant le rayon bibine de chez Carrefour Market en attendant que la chips de M. Pringles vienne nous conseiller sur la « tise » à choisir. Entre le pote qui est sec comme un désert Mauritanien et l’autre cuistre qui a gagné son pari combiné sur Betclic, l’histoire est mal embarquée pour arriver à se mettre d’accord. Du coup, entre la bière de clodo et la bouteille de Talisker millésimée, on est resté à faire les cent pas dans le magasin jusqu’à se retrouver  nez à nez avec un paquet de poissons panés Findus,  ce qui est pourtant le dernier truc qu’on avait prévu de ramener à la soirée.

Finalement, et comme trop souvent, on est sorti sans vraiment avoir acheté ce qu’on voulait, avec une figurine PEZ et deux bouteilles de vins « moelleux », qui nous ont fait passées pour des pingres toute la soirée.

Le choix de ce que vous ramenez à boire en soirée, impact finalement, durablement le déroulement de votre nuit et il est conseillé de bien réfléchir avant d’investir. D’autant plus si c’est la fin du mois et que votre nourriture se caractérise essentiellement par des nouilles chinoises instantanées, aromatisées à la sauce Samouraï. On vous propose donc trois plans: le classique, l’économe et le sophistiqué, à vous de voir…

Petit guide d’utilisation de la bouteille à ramener en soirée:

 

Les classiques

En guise de classique, on parle de formules vues et revues, avec laquelle on sûr de faire le taf. Le fameux 4-4-2 de la bouteille de soirée, le triptyque: whisky, vodka, gin. Avec une de ces trois quilles, dans un ratio équilibré bouteilles/personnes, un hôte normalement constitué ne pourra jamais vous refuser les portes de sa demeure même si vous ramenez votre collègue de stage et son cousin de passage dans votre ville. Pour ces trois bouteilles, vous pouvez aisément miser sur du premier prix, distillé respectivement avec du Coca, du Red-Bull ou du Tonic, le breuvage n’en sera que très peu affaibli.

Bouteilles de Club Mate au repos

Si vous arrivez à mettre la main sur du Club Mate, une boisson  allemande sans alcool à base de café,  vous dégagerez  l’impression d’être un grand voyageur, à la manière d’Indiana Jones, ce qui est idéal pour épater les filles, pour un peu que vous ayez  quelques notions d’archéologie. En plus, le gout du Mate est tellement fort, qu’il couvrira tous les types de vodkas, même les plus affreuses.  De toute façon c’est dans ce genre de situation, que la phrase d’Alfred De Musset prend tout son sens, « qu’importe le flacon, pourvu qu’il y est l’ivresse », et l’on sait qu’après quelques verres d’un alcool qui tourne généralement autour de 40°, vous serez forcément bien armés pour affronter la rudesse de la nuit.

La bouteille de choix: Si vous avez un peu de tune sur le compte en banque, on vous conseille d’acquérir le bourbon du Tennessee le plus fameux du monde, ce bon vieux Jack Daniels.

Non pas, à cause du fait que  se soit la boisson favorite de Booba ou de Jack Nicholson dans Shining, mais parce que son petit arrière goût de miel passe toujours bien. Surtout, qu’à la différence de la « Rachmaninoff » de grandes surfaces, vous n’aurez pas un petit singe qui jouera des cymbales dans votre crâne  le lendemain matin…

Les économiques

Le duc de Charmeuil

D’entrée de jeu, on élimine la mythique bouteille de Villageoise, qui se caractérise par un contenant en plastique avec un bouchon à vis, dont la seule indication du cépage en quatre mots garantit un tordage de boyaux de tous les diables; « vin originaire de l’Union Européenne ». On passe aussi sur  Le Duc de Charmeuil,  ce mousseux  à 1 euros la bouteille (0,76  centimes tout du moins à l’époque, mais sus à l’avarice) car  aucun organisme normalement constitué ne pourrait supporter plus d’une bouteille et demi sans percer un trou dans la paroi de son estomac. Enfin, on passe aussi sur la bière FAXE 10% qui malgré des mensurations alléchantes,  1 Litre, 10 degrés, 3 euros et des bananes, n’a aucun gout, si ce n’est celui de l’alcool.

On peut lui reconnaitre tout de même, le format pratique de 1000 ml d’aluminium, qui peut se transporter facilement et même se ranger dans les poches, notamment lorsqu’il s’agit de se déplacer dans un milieu urbain. Cela  peut ainsi devenir le meilleur plan si l’on va en festival, avec quelques beaux breuvages comme la AMSTERDAM MAXIMATOR à  11,6 degrés en format de 50 cl ou la KRONENBOURG 7,2% , elle aussi en format pocket. (Il faut tout de même être un gourmand)

En bon français, on est plutôt  fan des petits plants vins, qui vous feront passer pour un esthète cultivé auprès des zouzs que vous aller être amener à rencontrer.

Chez Nicolas d’abord, il y a un excellent Château Mirefleurs 2011, un bordeaux supérieur, finement boisé, à servir frais à 7,75 euros. Ensuite, il y le Prosecco, idéal lorsqu’on est en phase « apéro tranquille », puisque sa texture moussante et fruitée accompagne parfaitement un pain surprise ou un Monster Munch, le tout  à 6, 30 euros la bouteille. Enfin les Viognier premier prix qui sont caractérisés par un nez de fruits exotiques, et qui plaisent vraiment aux meufs, sont entre 5 et 7 euros.

Chez Monoprix, les sélection du jury qui tournent autours de 5 euros, sont toujours très complètes et en plus, elles sont calées à l’entrée du magasin, donc on ne peut pas les louper.

D’une manière plus générale, le Côte du Rhône est une valeur sûre, qui tout en colorant les dents, permettra de discuter bouquin et musique en ayant du fruit en bouche pour pas cher.

Bouteille de choix: Caïpirinha Velho Barreiro de chez Nicolas à 3 euros la bouteille de 20 cl. Ce n’est pas la même que celle qu’on buvait cette été sur la plage de Copacabana, mais selon les mots de Nico c’est «  une  boisson avec une robe trouble verdâtre, nez frais de citron sans excès. Acidité mordante puis sucré. Franc avec une finale capiteuse et acidulée. ». Assez aguichant non ?

Les sophistiqués

Par principe, le kit de cocktail est composé généralement d’un shaker, d’une passoire  et d’un doseur double à alcool. Mais ce n’est pas forcément le meilleur plan, lorsqu’on ambitionne une tourné d’appartements qui s’étend  généralement sur plusieurs kilomètres.

Il existe néanmoins quelques astuces pour picoler sophistiqué  et ainsi se mettre bien pour pas trop cher.

Sacré Ernest…

Le Bloody Mary est un cocktail inventé par l’écrivain Ernest Hemingway  qui,  craignant les colères de sa femme, Mary Welsh, qu’il surnommait Bloody Mary  (la vénère Mary) demanda au barman de  l’hôtel Ritz de lui créer un cocktail « sans-odeur » après lui avoir dit « ma femme ne veut plus que je boive, quand je rentre, elle respire mon haleine et elle m’engueule ».

Étant donné que c’est vraiment la galère de ramener son « Bloody kit » avec  de la vodka, du jus de tomate, du jus de citron, de la sauce Tabasco, de la sauce Worcestershire, du  poivre et du sel au céleri. On conseille tout simplement de se munir d’une vodka et d’un Gaspacho de tomate Alval en guise de soft. Si au début, on peut vous prendre pour un fou, le résultat final est tout à fait surprenant, aussi bien au niveau du gout, que de l’effet, et de l’aura que vous aller avoir après des convives qui seront intrigués par votre génie. On dit ça, en toute modestie bien sûr…

L’Americano, est le cocktail qui, selon Hank Moody (le héros de Californication),  plait le plus aux femmes. Étant donné la réputation du bonhomme, qui n’est plus à démontrer, on peut facilement se laisser tenter par ce breuvage acidulé aux effets décontractants. Pour faire les choses de manière exact, il faudrait (en théorie) se munir d’une bouteille de Martini Rouge (50%) , d’une bouteille de  Bitter Campari  (35 %) et d’une bouteille de Martini Dry (15%). Seul les deux premiers ingrédients suffisent, en faisant 2/3 de Martini Rouge et 1/3 de Bitter Campari vous arriverez à faire une boisson tout à fait agréable en faisant l’économie de 20 doll’s

La Tequilla Sunrise, a l’avantage d’être assez costaux en alcool tout en étant ultra déshydratante, ce qui est le bon plan pour les bavards qui aiment discuter en soirée ou des gens qui ont souvent soif (comme nous). Il suffit de se munir de Tequilla et de jus d’orange (milieu de gamme). Au niveau du dosage, il faut se la jouer réglementaire, c’est à dire 30% de Tequila et 70 % de jus d’orange.

Bouteille de choix: Le Jägermeister, parce que c’est la « Deutsch Qualität » et qu’en shoot avec du Red-Bull, on peut être sûr de danser jusqu’au bout de la nuit avec cette fille qui semble s’ennuyer désespérément sur le balcon.

Voilà, on vous a donné quelques  techniques pour être sûr de ramener la bonne bouteille en soirée. On espère que ça vous servira pour la prochaine fois. Si vous avez d’autres plans, n’hésitez pas à nous le faire savoir…

Cordialement

PS : A lire aussi notre article cool pour apprendre à attirer l’attention du barman !

Pourquoi as-tu l’air idiot lorsque tu boutonnes ta chemise jusqu’en haut?

La chemise : comment la porter ?


La mode a ses raisons que la raison ignore, et s’il y en a bien une qui demeure inexplicable c’est cette tendance à vouloir boutonner sa chemise jusqu’en haut alors que l’on ne porte ni cravate ni nœud papillon. Cela porte même un nom, chez les Anglo-saxons « l’air tie », mais force est de constater qu’en territoire français,  tu as surtout l’air abruti.

À la base ça devait être un oubli, un jeune banquier de la city rejoint quelques uns de ses collègues pour un classique « after-work ». Après quelques lignes de cokes dans les toilettes d’une luxueuse boite de nuit Londonienne, le garçon en proie à une certaine excitation et sûrement à quelques bouffées de chaleur décide de se débarrasser de sa cravate pour être plus à l’aise, mais il oublie de défaire le dernier bouton de sa chemise.  Puis un couturier d’une grande maison reprend l’idée, pour sa collection automne/hiver, car il trouve dans ce gimmick un joli détail rétro. Présenté à la fashionweek de New-York, quelques célébrités, et ultra-branchés arborent désormais leurs chemises boutonnées jusqu’en haut, pour se donner l’air geek, et justement se moquer des geeks et autres gars un peu trop coincés qui boutonnent tout de haut en bas, de la maison jusqu’aux vêtements, façon Tom Hanks dans Forrest Gump.

Cinq ans plus tard et à des milliers de kilomètres de ce drôle de manège, certains individus sur notre territoire national se mettent eux aussi à arborer fièrement leur chemise boutonnée de la sorte. Incompréhension et stupeur de voir de jeunes confrères se pavaner de la sorte. Attifé ainsi,  on renvoie l’image d’un gars pas très ouvert d’esprit, qui se passionne pour les topinambours et qui a une libido comparable à celle d’une huître africaine autrement dit inexistante.

Alors soit l’idée c’est de se moquer des pauvres types, un peu simplet et auquel cas vous passer pour l’un d’eux. Soit l’idée c’est de faire le mec de la vielle-école qui porte la chemise comme un uniforme scolaire  anglo-saxon de 56, avec la raie sur le côté et le mouchoir en tissu dans la poche revolver de la veste de blazer, mais ça ne marche pas, car vous n’êtes ni le leader d’un groupe de pop britannique, ni un DJ ambassadeur de la French Touch.

Ainsi, si l’on doit arborer une chemise sans cravate, la bonne solution consiste à la boutonner depuis le deuxième bouton. Sans apparaître le moins du monde débraillé, il sera alors possible de respirer et d’envisager, surtout, une vie sociale et sexuelle épanouie. En matière vestimentaire comme dans la vie, la simplicité est souvent la meilleure des vertus.

Sape – L’enfer vestimentaire du maillot de foot

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Le maillot de foot hors du stade ?

N’en déplaise à certains intellectuels des hautes sphères médiatiques : le football est le sport le plus populaire du monde et pas dans la demi-mesure. Avec un tel engouement, ce n’est pas surprenant que les équipementiers sportifs cassent leur tirelire pour sponsoriser les grosses écuries européennes et les meilleures équipes nationales.  Continuer la lecture

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20 conseils d’expert pour voyager mieux, moins cher, et sans stress

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La publicité : le lavage de cerveau

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Notre sélection des 20 femmes les plus sexy de l’année

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De nos jours, avoir gagné à la grande loterie du code génétique et avoir trouvé un super styliste ne suffisent plus à faire partie des femmes les plus attirantes et les plus incroyables du monde. Il faut ce petit plus qui fait la différence, et croyez nous, les 20 créatures dont nous allons parler ici on bien plus qu’un « petit truc en plus ». Continuer la lecture

Ma To do avant de partir en road trip !

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Le road trip est une nouvelle façon de voyager qui permet de découvrir toutes les merveilles des régions de la France et du monde. Vous aurez tout au long du trajet une variété de paysages et pour en profiter au maximum, vous pouvez vous arrêter le moteur. Si le road trip semble avoir peu de contraintes en plus d’être facile à organiser, vivez cette expérience unique en toute sérénité en suivant ma To do !  Continuer la lecture

On a testé pour vous les nouveaux moyens de transport en ville …

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…et – pour terminer un titre déjà long – sans se fatiguer !

Bus en retard à cause d’une circulation trop dense, métro nauséabond et RER pas toujours fiable, taxis trop chers et VTC moins chers mais trop chers quand même ont eu raison de vous… et vous êtes redevenus piétons à défaut d’être cycliste parce qu’on vous a volé votre vélo ou que tout simplement pédaler, c’est trop dur.  Continuer la lecture

TOP 5 des pires galères de l’été

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Les galères, on en a tous, mais en voici cinq qui peuvent arriver à tout le monde et qui sont quand même bien enmerdantes ! 

1 – Choper un bon coup de soleil

C’est certainement la chose la plus fourbe, la plus narquoise, la plus vicieuse qui puisse vous arriver pendant l’été. Tranquillement installé au bord de la mer (ou de la piscine), vous regardez l’horizon avec un air profond, quasiment en communion avec la nature qui s’offre à vous. L’air marin vous donne de temps en temps un petit frisson, l’eau vous rafraîchit et pourtant le lendemain, impossible de mettre un t-shirt : coup de soleil ! Et oui, il faut mettre de la crème, indice 50°. Profitez-en pour demander de l’aide à la serviette d’à-côté ; sur un malentendu, ça peut marcher !

2 – Casser son smartphone

Vous voyez une célébrité, disons David Guetta (hasard total, mais vous êtes à Ibiza, donc ça devient possible) ; premier réflexe : vous sortez votre téléphone pour faire un selfie bien sûr ! Vous ajustez, tout le monde est content, beaux sourires et là, c’est le drame : votre téléphone vous glisse des mains et l’écran se fracasse sur le sol. David s’en va en se moquant de vous, et vous voilà seul au monde. L’air con. Et surtout, votre meilleur ami est en mille morceaux. Qu’à cela ne tienne ! Un site spécialisé sur internet peut vous faire un devis et réparer votre iPhone de manière rapide et ciblée ; il suffit d’indiquer votre modèle de portable, le lieux où vous êtes et le tour est joué ! Elle est pas belle la vie ?

3 – Se faire larguer

Oui, ça arrive même aux meilleur(e)s ! Nul n’est à l’abri de LA rencontre estivale, celle qui fait chavirer les coeurs et qui anime les fantasmes de jeunesse. Votre copine part « entre filles » dans un camping du sud de la France, et au détour d’une caravane c’est le coup de foudre. Les centaines de kilomètres qui vous séparent d’elle sont un argument de plus. Et là, vous recevez un SMS qui veut tout dire : « Jcroi ke G envi de fer 1 pose… La distanse ma fai bocou réfléchire ». Vous savez quoi ? C’est pas si grave ! La prochaine sera la bonne ! (et surement pas une connasse !)

4 – S’ennuyer

Quoi de mieux que d’être en vacances ? Non mais sérieusement ? Enfin, vous n’avez plus votre boss sur le dos. Enfin, vous pouvez vous la couler douce, faire la grasse matinée et profiter de la salle de sport. Enfin, vous pouvez glander sur votre console, sans être pressé par le temps ou les obligations de cette vie qui va beaucoup trop vite. Mais il y a un problème. Vous avez deux semaines de vacances et vous commencez à tourner en rond au bout de 3 jours… Prenez votre temps ! Sortez, essayez de croiser vos amis (s’ils ont eu la bonne idée d’être en vacances en même temps que vous), mais ne vous laissez pas piéger ; pour apprécier quelque chose, il faut le déguster.

5 – Travailler tout l’été

La plus grande des galères de cet été ne serait-elle pas justement celle de travailler tout l’été ? On ne peut rien faire pour vous. N’ouvrez pas Facebook, les photos de vos amis vous déprimerez. Votre boîte mail se transforme en désert : peu de monde est dans votre situation et vous avez l’impression d’être oublié par tous. Vous convoitez même en secret de rejoindre la Garde de Nuit, parce qu’au moins là-bas, il y a un peu d’action. Votre petite amie vient en plus de partir en vacances « entre filles » (tiens tiens), vous êtes blanc comme un cachet d’aspirine et vous venez de fracasser votre téléphone en voulant faire un selfie tête-de-chien sur Snapchat… On pense très fort à vous ! Et n’oubliez pas : la roue tourne toujours !

Mes péripéties sur la route de la minceur

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Mes péripéties sur la route de la minceur

Moi, Léa, 22 ans, raconte mes péripéties sur la route de la minceur: Comme toutes femmes qui se respectent un tantinet, j’aime écouter Avril Lavigne et déteste mon corps. (Alors que avouons-le, dans vingt ans, après trois enfants, on en parlera plus !)

Le déclic:

La frénésie de l’été qui approche, la volonté d’être simplement bonne, la peur de devoir un jour payer deux sièges d’avion pour cause de « fesses aussi grosses que la Russie », l’envie de porter un slim sans que mes cuisses se touchent. J’ai autant de raisons pour commencer un régime que de kilos de graisse en trop.
Tout commence généralement quand on rentre d’un séjour Erasmus de 6 mois. L’Angleterre, ce pays fabuleux qui a fait naître le Cheesecake, le Fish&Chips et la bière pas chère !
Alors que je racontais mon voyage à ma mère, assise confortablement sur le canapé dans mon jogging taille 38 (les jeans 36 étant soigneusement toujours rangés dans ma valise depuis plus de 3 mois pour cause d’impossibilité utilisationnelle), je m’attelais à une question dangereuse:

« Mamaaann ?
– Qu’est ce que tu veux encore ?
(Pour une quelconque raison, elle croit toujours que mes tentatives de communication ont un intérêt)
– Soit honnête. Est-ce que tu trouves que j’ai grossi ?
Profonde inspiration, regard qui fixe le vide.
– Disons que tu as bonne mine ! »

Alors ça c’est dur à entendre. Elle qui est pourtant toujours honnête, cherchait une manière délicate pour m’annoncer que la Russie remplissait (comme je le pensais) mon pantalon et mes joues.
C’était donc décidé. Je devais faire quelque chose.

1ère tentative:

Alors bien sur, quand on est une petite jeune, encore excitée par un futur palpitant et portant un amour inconditionnel pour la vie étudiante, on commence par un régime stupide non réfléchi que j’appellerai: « Le plaisir de s’affamer ».

Le premier jour est facile. C’est un lundi (Car le dimanche Papa fait des crêpes). Alors c’est marrant comme la vie te semble plus belle ! Tu te regardes toute la journée dans tout objet pouvant montrer ton reflet pour constater à quel point manger une pomme au petit déjeuner et ne rien avaler à midi peut-être bénéfique sur la taille de ta bedaine. Après ton petit jogging (« running » pardon !) nocturne, tu avales une soupe en sachet et rebelote. Vas-y que je me pèse, que je me mate et que je m’aime.

Malheureusement, le lendemain est un peu plus dur. La fatigue se fait ressentir (tu penses que tu pourrais quand même avaler un steak pour le fer). Evidemment tu ne sens plus tes mollets et ton dos te fait mal car oui ! C’est que ce qui arrive quand on n’a pas fait de sport depuis le BAC… Mais tu tiens le coup grâce à l’émission « Extreme Makeover Obese Edition ».

Puis arrive le mercredi (50% de réduction chez Domino’s Pizza. En plus t’as une carte de fidélité et le gérant t’appelle par ton prénom). Tu es plus bas que terre. Tu squattes depuis 7h du matin sur le site Marmiton et te retrouve à 19h à chercher une barre chocolatée sous les coussins de ton canapé. Mais comme bien-sûr tu as vidé tes placards lundi, rien n’est mangeable à part les galettes de riz sans sel. Tu te retrouves seule, à arpenter les rues de la ville à 21h à la recherche du Kebab le plus proche.

Voila comment mon premier régime a échoué. 19 ans – 2 jours de succès – 3 kilos en plus.

2ème tentative:

La deuxième tentative était bien plus intéressante. Te voila bien grandie, tu as 20 ans et ton nouveau voisin qui a emménagé ce matin est sexy. Alors je m’étais dit que c’était ça qui m’avait manqué la première fois ! Une motivation !
J’ai tenu deux semaines. Petit déjeuner au yaourt, une bonne salade avec quelques protéines à midi et une bonne soupe maison le soir (merci Femme Actuelle pour ces bons conseils). Mais en allant chercher le courrier un matin, avec mes 2 kilos en moins et des cheveux aussi soyeux et solides qu’un chat de race, j’ai fait la rencontre de Elodie. La copine de mon voisin. Blonde, ténébreuse, yeux bleus, taille 34, 1m73.

Le soir même je m’empiffrais d’un cassoulet et d’un poulet fermier mayonnaise entier. (Oui le cassoulet c’était l’apéro). Et je vous vois venir ! Non je n’ai pas de mal avec la vie du tout !

3ème tentative:

Alors la dernière tentative… C’est arrivé dimanche dernier. Elle est survenue après un brunch dominical avec mes meilleures copines. Le but est simple: tout le monde apporte quelque chose de préparé. Vous ressentez la honte quand vous vous ramenez avec votre cake aux olives (1/2 L d’huile 1/2L de vin blanc) ? Surtout quand vos chères et tendres vous concoctent des pancakes sans gluten et sans sucre, une salade de fruit naturels, une merveilleuse salade de quinoa et des verrines de yaourt au soja et graines d’avoines. (Moi qui croyait que seuls les chevaux mangeaient de l’avoine).

Le plus dur ce weekend là était de constater que j’étais la seule sans abonnement à la salle ou sans baskets de sport pour être plus générale et honnête sur ma manière de vivre.

Alors voila, ma décision est prise. Je suis motivée comme jamais. Je vais aller courir trois fois par semaine. Je me nourrirai correctement (traduction française pour « ne mangera plus de goûter parce que tu n’as plus 8ans »). Je vais boire moins (qu’elle dit…). Mais je commencerai demain. Parce qu’on est mardi. Et le mardi, c’est ravioli !

Des bisous à toutes ces copines maigres qui vous font croire que vous êtes grosse alors qu’en vrai pas du tout ! #lesrégimesc’estdelamerde

Jusqu’à quel âge peut-on fumer des joints ?

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Jusqu’à quel âge peut-on fumer des joints en public ?

La France a beau être le pays où la loi est la plus punitive en matière de consommation de cannabis, c’est aussi l’une des parties de l’Europe où l’on fume le plus de joints. Statistiquement parlant c’est la jeunesse qui fume le plus (en 2011, 41 % des jeunes  de 17 ans déclaraient avoir déjà fumer au cours de leur vie) , mais depuis quelques années on constate que beaucoup de pères de famille ayant pourtant endossés le costume de patriarche, avec toutes les responsabilités qui leur incombent, sont des fumeurs  de pétards (ils  sont plus  13,8 % chez les 26-34 ans à fumer des joints. Au-delà de 45 ans, l’usage au cours de l’année s’avère plus rare; 2,4 % des 45-54 ans et 0,8 % des 55-64 ans).

 

Ce n’est un secret pour personne, le cannabis est comme Tintin : c’est un phénomène universel – de 7 à 77 ans.

D’ailleurs le capitaine Haddock fumait la pipe…

Socialement parlant, fumer au-delà d’un certain âge peut être mal vu.

On connaît tous dans notre entourage, des pères de famille, des hommes mariés, qui payent leurs impôts et ont une situation professionnelle respectable voire exercent un poste à responsabilité et continuent pourtant de fumer de manière ponctuelle ou occasionnelle avec tous les risques que cela comportent. La consommation de cannabis étant pour l’instant répréhensible pénalement, l’adage en la matière c’est simplement « pas vu pas pris »,  mais qu’advient-il si l’on est pris ?

Imaginez Patrick Hochon 35 ans, VRP chez Cofidis qui se fait attraper par la patrouille lors d’un contrôle routier avec 5 grammes de « weed » dans sa boite à gants alors qu’il rentre d’un séminaire à Oullins.

Clairement ça la fout mal – bien sûr, il n’aura pas, comme lorsqu’il s’était fait choper à 17 ans, l’horrible supplice de devoir appeler ses parents pour qu’ils viennent le chercher au commissariat se prenant par la même une raclée d’anthologie, tout  ça pour un joint d’anniversaire grillé dans un parc à la pause de midi. Mais le résultat sera le même; il va se faire allumer par sa femme et risque d’être la risée du voisinage. Le pauvre va être marginalisé. Dans son immeuble, on rira de lui lorsqu’il remontera ses courses de Monoprix et il ne sera plus crédible, lorsqu’en assemblée de copropriétaires, il s’opposera aux ravalements de façade prévus sous sa fenêtre.

Le plan des travaux prévoit du bruit de 8h du matin à 6h du soir, une éternelle chasse du Bipbip par le Coyote sous ses fenêtres. Mais tout le monde s’en fout, il est tout le temps défoncé le Patrick, il fume « la drogue » disait Mme Michue, sa voisine du 4e , qui se soulage au Prozac depuis qu’elle a chuté de sa baignoire en lavant son chat.

Mme Michue n’aime pas les gens qui fument, ça lui rappelle les 60’s, lorsque des jeunes chevelus qui vivaient au-dessus de son magasin de chaussettes l’empêchaient de dormir en écoutant toute la nuit des groupes anglais au nom louche comme les « Scarabées » ou les « Flamants Roses ».

Depuis cette histoire, Monsieur Hochon ne fume plus, il n’a écopé que d’une amende et d’un suivi psychologique pour stopper son addiction. Sa femme lui a pardonné, et ils s’adonnent de nouveau à des pratiques sexuelles régulières, ce qui était de plus en plus rare depuis la naissance de leur fils Paul.

Cette sale histoire, qui pourrait être le sujet parfait pour une prochaine émission de « Confessions Intimes », est un sujet de fiction, mais l’essentiel demeure.

La triste vérité c’est que les Français sont les champions du jugement. Des commères et des jaloux qui passent plus de temps à s’occuper du potager du voisin plutôt qu’à défricher leurs malheureux géraniums sur leurs balcons. Le plus dramatique, c’est que plus ils vieillissent  et plus les critiques sont acerbes.  Comme dirait François,  « pour vivre heureux, vivons caché »,  c’est valable pour tout et surtout pour les plaisirs interdits par les lois de la République.

Que l’on ne se méprenne pas, nous ne sommes pas en train de faire l’apologie du cannabis, et de plaider pour sa légalisation (bien qu’il y aurait pourtant des raisons économiques d’en venir à une autre législation, mais c’est une autre histoire). D’autant plus que si l’on n’a pas un pote botaniste, c’est un bordel incroyable pour toucher finalement deux pauvres morceaux de résines coupés et recoupés qui vont te donner une migraine d’enfer et te racler la gorge à attraper une bronchite au point que tu te demanderas si le surnom « shit » n’est pas à prendre au sens premier du terme.

Cette économie parallèle engraisse aussi des pauvres demeurés agressifs et paranoïaques qui ne comprennent généralement pas qu’il est incohérent de rouler en Audi R8 et de postuler au RSA, mais qui, faute de preuves tangibles, polluent les prisons en attentant un jugement, qui, de toute façon, se terminera par un non-lieu.

On se rassure comme on peut, en disant que chaque pays à ses gangsters…

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=bjh7zEmqlbY[/youtube]

Non vraiment ce que l’on défend ce n’est pas ces mecs-là, ni les dérives que cela entrainent.Non, ce qui nous défendons, vraiment, c’est la liberté  de tout un chacun de faire ce qu’il veut, sans que la société n’exerce sur lui une forme quelconque  de jugement sur ce qu’il est moralement en droit de faire ou de ne pas faire.

C’est vrai qu’un type qui fume des joints alors qu’il est père de famille est hors la loi c’est un fait juridique incontestable.

Mais  doit-il pour autant être marginalisé et mis au banc des accusés ?

On milite pour une société qui arrête de juger son prochain, aussi bien le fumeur à temps partiel que le jeune catholique pratiquant ou le vieil homosexuel revendicateur. Car le principal problème à l’heure actuelle est un morcellement de notre société en différentes petites communautés qui tentent de tirer la couverture à leur profit, au détriment des autres.

Arrêtons de faire du communautarisme basé sur le jugement d’autrui, que celui-ci soit un fumeur de joint ou non. Pour le reste le sujet est tellement sensible, et le gouvernement tellement moralisateur, qu’on préfère stopper notre développement ici avant de se choper une circulaire circulante, qui nous traite de droguer, alors qu’on  ne fait qu’un plaidoyer pour la liberté.

En tout cas, la prochaine fois que vous verrez un père de famille, un tarlu au bec, abstenez-vous de juger, l’essentiel est ailleurs. Demandez lui plutôt s’il sait roulé en forme d’avion !

Un champion de roulage de joints

 

Sur le même sujet, que pensez vous de la drogue sur la musique électronique ?