Mode – Des montres bleues pour l’été.

Avec l’été qui arrive, chacun commence à switcher sa garde robe. On remet au fond du placard manteaux chauds, pulls tricots et les t-shirts qui vont en dessous, pour ressortir nos fringues plus colorées pour l’été.

Côté montres, la couleur en vogue pour la période estivale est le bleu.

 

Sélection de montres bleues pour cet été

La plus élégante : MeisterSinger

MeisterSinger heure sautante

En règle générale, notre cadran est divisé en douze heures allant de 1 à 12. Ici, la SALTHORA de MeisterSinger est divisé en 60 minutes, graduées toutes les 5 min. Lorsque 60 minutes se sont écoulées, l’unique aiguille de la montre atteint le milieu de la fenêtre pour faire « sauter » l’heure sur le disque l’heure suivante. C’est dans les années 1920 que pour la première fois des montres ont été équipées de ce mécanisme complexe d’heure sautante.

A noter : La Salthora possède un boîtier en acier inoxydable d’un diamètre de 40 millimètres.

Prix : Environ 2 500€ ce qui est très accessible pour une heure sautante.

 

La plus sport / chic : Briston

Briston

La récente marque BRISTON créée il y a deux ans fait une arrivé en force avec sa 1ère collection de montres CLUBMASTER en acétate de cellulose avec plus d’une trentaine de points de ventes en France.

Son fondateur : Brice Jaunet est l’un des premiers à avoir dévié l’acétate de cellulose sur des montres, utilisé normalement pour la lunetterie haut de gamme, la matière donne un côté « Sport chic »

A noter : Boîtier en acier inoxydable & acétate de cellulose élaboré en Italie & poli à la main.

Prix : Entre 135 et 275€.

 

La plus nyctalope : Victorinox

NIGHTVISION éclairage cadran bleu

Si vous avez besoin d’un garde-temps visible de jour comme nuit avec un large boîtier de 42 mm, le modèle Night Vision de Victorinox Swiss Army, dont le succès est toujours présent depuis son lancement en 2003, vient d’être modifié.

6 fonctions sont présentés et peuvent être actionnées au moyen du même bouton poussoir, situé sur la carrure entre 8h et 9h :

– Une pression rapide actionne l’éclairage du cadran (LED bleue).
– Deux pressions rapides actionnent pendant deux minutes l’éclairage prolongé, diffusé par une LED blanche parfaitement intégrée dans la carrure, à 12h. Arrêt de la fonction par pression rapide.
– Trois pressions rapides actionnent pendant deux minutes l’éclairage stroboscopique de la LED blanche (150 signaux par minute). Arrêt de la fonction par pression rapide.
– Une pression longue de 5 secondes enclenche le stroboscope à LED blanche sur le mode intense. Lequel peut clignoter 7 jours et 7 nuits sans interruption. Par temps clair, le signal est visible jusqu’à 1 kilomètre. Arrêt de la fonction par pression longue.
– Cinq pressions rapides actionnent le mode localisation de la montre, signalé par une LED rouge clignotant sur le cadran, à 6h. Arrêt de la fonction par cinq pressions rapides.
– L’indication de la fin de la vie de la pile est automatique. La LED rouge située sur le cadran, à 6h, clignote alors3 fois toutes les dix secondes.

Prix : Entre 525  et 595€.

Le carnet de Liza – Faut-il que l’homme moderne soit romantique ?

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L’homme moderne se doit d’être romantique … ou pas ?

Ça dépend. Ce n’est pas réellement une histoire de romantisme. Si vous entendez par romantique : quelqu’un bourré d’attentions niaises et… niaises. Alors, non. Les femmes n’aiment pas vraiment ça. Quoiqu’il y en a certaines… Enfin, peu importe, je ne fais pas parti de celles-là et si c’est la majorité, alors mon pauvre Hurluberlu, il est un peu mal loti.

C’est vrai qu’hier soir, il a fait preuve d’un romantisme (légèrement) exacerbé, limite dépassé. Bon, frôlant le ridicule, clairement. Mais, je lui en veux pas, il voulait bien faire. Alors, je ne vais pas vous mentir, on a tendance à être assez (très) exigeante voire carrément idéaliste. Du coup, quand vous nous appelez de votre voix douce et suave, on se monte tout un scénario. « Peut-être qu’il m’a préparé le dîner, avec un bon dessert, et qu’il m’a offert de la lingerie ou la dernière saison de Breaking Bad. Le tout, pour finir une nuit torride… »

Alors quand Hurluberlu m’a appelée hier soir, avec cette fameuse voix, c’est exactement ce que je me suis dit. J’ai du coup filé chez lui, impatiente de voir le résultat. Eh bah… J’ai pas été déçue. Alors, autant vous pouvez être crade, désorganisé, insolent limite nonchalant, autant on se retrouve dans des situations que j’appelle inattendues voire extrêmes. C’est vrai que je ne devrais pas me plaindre. J’ai ouvert la porte… Je suis sûre que vous savez exactement ce que je vais décrire maintenant. Il y avait des bougies partout, des pétales de rose qui jonchaient le sol, une musique sensuelle (oui, Barry White, vous avez deviné), et… pas d’Hurluberlu en vue. J’ai suivi le chemin, qui menait jusqu’à…la chambre. Ça a le mérite d’être clair, j’ai trouvé qu’il avait du culot. Mais, au final, ce n’était qu’une feinte, pour m’impressionner vous voyez. Du genre, « tu vois, je te conduis jusqu’à la chambre, tu penses que je pense qu’au sexe, mais c’est pas vrai ! ». Et si moi, ça m’avait arrangé ? Bref, on a finalement commencé par un verre de champagne, puis l’entrée, puis…bla, bla, bla. C’était mignon. C’est une insulte, soyez au courant.

Je vous passe les détails de cette soirée, vous avez compris l’idée. MAIS nous, on aime le romantisme soft et quotidien. Les choses que vous n’avez pas l’habitude de faire, quoi. Parce que oui, c’est très attentionné de sortir le grand jeu une fois, mais quand c’est régulier, c’est encore plus surprenant croyez-moi. Des mots d’amour cachés partout dans l’appartement, un repas les soirs de grande fatigue, regarder avec nous ce film qui nous fait tant pleurer et que vous détestez seulement pour nous faire plaisir, ces moments de silence où vous nous contemplez amoureusement, et même vos propositions indécentes.

Alors, j’ai tenté de dire gentiment à Hurluberlu que je n’avais pas besoin qu’il me fredonne des chansons d’amour sous ma fenêtre les soirs de pluie, ni qu’il ne me promette des balades à cheval en bord de mer… (Voyez ici un message subtil. En fait, on en rêve). Mais rassurez-vous on ne vous demandera jamais pour autant de nous offrir le Taj Mahal émergeant d’une eau miroitante, comme dans la pub Shalimar de Guerlain.

Sur cette bonne dose d’incompréhension féminine  et c’est ici l’unique chose que vous devez comprendre, je file chez Hurluberlu.

Bien à vous,

A lire :

Savoir-utile : Non, l’être humain n’utilise pas que 10% de son cerveau

D’entrée de jeu, excusez-moi pour celles et ceux qui rêvaient de faire exploser des pastèques à distance par la force mentale ou qui souhaitaient utiliser la « force » pour se faire monter leurs petits déjeuners aux lits les dimanches matins. L’idée selon laquelle l’Homme n’utiliserait que 10% des capacités de son cerveau n’est qu’une légende urbaine. Explications.

Cette légende viendrait d’Albert Einstein qui aurait émis l’idée que nous aurions un potentiel 10 fois supérieur à notre intelligence actuelle. En exploitant ce potentiel, nous pourrions devenir des dieux, voire des Jedis. Pourquoi pas.  Le seul problème dans cette théorie, c’est qu’elle est complètement fausse et qu’elle ne vient pas d’Einstein.

 L’origine de la supercherie

La légende a probablement démarré avec la théorie de la “réserve d’énergie” des psychologues de Harvard, William James et Boris Sidis dans les années 1890. Pour vérifier leur théorie, les deux psychologues ont élevé un enfant prodige, William Sidis, réputé pour posséder un QI de 250-300, alors que la moyenne est à 100 (exception faite des supporters de foots). C’est vrai qu’il avait l’air pas trop con, le William : il est entré à Harvard à 11 ans, parlait 40 langues et s’est improvisé grand professeur en « toutologie », publiant de nombreuses recherches en cosmologie, en histoire des populations américaines, en mécanique… Il a même déposé un brevet pour un calendrier perpétuel prenant en compte les années bissextiles. Et il avait ses petites obsessions, le garçon… Il était fasciné par les tramways… Bref. Personnage plutôt marrant. Mais bon, il se trouve qu’en fait, une bonne partie de sa réputation relevait également du mythe.

Cela n’a pas empêché l’auteur américain Dale Carnegie d’utiliser la réserve d’énergie comme méthode psychologique pour exploiter les « petites gens ». En effet dans son best-seller planétaire:  How to Win Friends and Influence People, le vieux Dale, se sert de cette théorie pour expliquer que chaque homme est un génie capable de dominer son voisin dans toutes situations s’il parvient à découvrir les fameux 90% de cerveau non exploités.

De cette ode au charlatanisme naîtra cette fameuse idée qui, durant des siècles, va permettre aux gourous et autres sectes chelous de se remplir les poches. Et ça en enseignant aux êtres crédules que pour 10 plaques ils peuvent devenir des génies.  C’est d’ailleurs, encore actuellement, l’une des idées majeures de la très puissante église de scientologie.

Mais à la fin du XXIe siècle, des scientifiques ont commencé à émettre des doutes sur cette théorie, c’est alors que comme l’étudiant en droit qui veut rassurer son correcteur sur la véracité de ses propos, les petits galopins ont décidé d’attribuer cette fausse idée à ce cher Albert à qui l’on prête bien des citations. L’un des hommes les plus intelligents du siècle dernier ne peut pas dire de bêtises, c’est évident.

photo prise en 1930 dans un laboratoire allemand (version originale)

Quoi qu’il en soit, on sait aujourd’hui, qu’il existe de nombreuses aires plus ou moins spécialisées dans le cerveau. Et cela semble donc tout à fait logique qu’elles ne s’activent pas toutes à fond en même temps. Le mythe viendrait-il du fait que seuls 10% de nos cellules cérébrales sont actives à un instant « t », les autres s’activant plus tôt ou plus tard. En gros, le cerveau serait un gros ordinateur dans lequel se trouveraient plusieurs parties spécialisées qui s’activeraient en fonction des taches que le corps demande. L’idée serait que plusieurs parties ne pouvant s’activer en même temps, l’être humain utiliserait son cerveau parti par parti.

Mais alors, on utilise 10% à la fois ? 

Pour le Dr Barry Gordon, neurologue, nous utilisons pratiquement toutes les parties du cerveau, et cela, la plupart du temps. Dans une interview pour le Scientific American, il précise ”Le cerveau compte pour 3% du poids du corps… Et il consomme 20% de son énergie!”

Dans un épisode d’octobre 2010, les Mythbusters ont voulu en avoir le coeur net. Ils ont passé en revue le cerveau d’un de leur membre avec plusieurs techniques. La magnétoencéphalographie  indiquait une activité moyenne de 35% du cerveau, quelles que soient les activités.  L’IRM fonctionnelle indiquait 15% d’activité cérébrale au repos, et 30% lorsqu’il racontait une histoire avec l’intention d’activer autant d’aires cérébrales que possible. Forts de ces résultats, ils ont fièrement déclaré le mythe “busted”. En effet, un organe qui consommerait 200% de notre énergie ne nous emmènerait pas bien loin, si ce n’est direct à la morgue…

Alors tant pis pour les rêves de super intelligence, de superpouvoirs, ou d’explosion mentale de pastèques. Si on veut vraiment faire preuve d’intelligence, le plus sage consiste sans doute à accepter la réalité telle qu’elle est et de bosser encore et encore pour arriver là où l’on souhaite, sans dépenser des fortunes à chercher la technique miracle qui nous permettrait de nous dépasser.

Sans doute le plus grand génie des génies est d’être travailleur…

Qui paie l’addition au premier rendez-vous ?

L’addition svp !

« Dans le geste de “sortir” sa carte de paiement ou ses billets au moment de l’addition, il y a une projection “éjaculatoire” », explique une sexothérapeute.

Qui doit payer le resto ?

Ça, c’est une des inepties que j’ai pu lire en réfléchissant à cette fameuse question. Bon, en vrai, j’y avais déjà réfléchi avant puisque je me suis retrouvée dans cette situation pas plus tard que la semaine dernière. Hurluberlu m’a invitée au restaurant. Alors il a sorti le grand jeu : un truc chic, lumière tamisée et petite musique d’ambiance. Too much. Mais en même temps, j’ai passé une heure devant le miroir à me dire talons, pas talons, lèvres pulpeuses (bouche de…), ou naturelle et décontractée (même pas bonne à…). Bref, je me suis pris la tête aussi. Quand on s’est retrouvé, il était déjà à l’intérieur à attendre, les yeux perdus dans le vague (on connait la tactique du mec mystérieux et rêveur hein). Je lui ai fait un petit signe de la main, un peu niais et je suis allée m’asseoir. Il a feins de se lever, par politesse, c’est la moindre des choses. La conversation a commencé, sourire aux lèvres, pas encore de trucs coincés dans les dents, après ça se gâte

Le premier rencard, c’est la découverte. Il est attentif, je sais qu’il n’écoute pas la moitié de ce que je dis, mais je parle quand même, enfin pas la bouche pleine j’évite. Mais ça reste un mec Hurluberlu, alors il commence à parler de ses études avec un air de moi-moi-moi exaspérant mais MOI je l’écoute vraiment (même si mon pantalon classe, et de sortie annuelle, me serre déjà le ventre). En apparence tout se passe à merveille, PRESQUE comme au cinéma, ça fait pourtant pas tant rêver que ça : petites attentions, mains qui s’effleurent, regards de braise. Et le tout s’éternise, même si je passe un très bon moment. Tout ça,  juste parce que l’un comme l’autre, on redoute THE moment fatidique : l’addition.

Déjà, il n’y a pas que la problématique de base de payer. Il y a aussi tout ce que ça induit. Celui qui paie c’est celui qui domine et l’autre celui qui désire. Une femme qui se laisse offrir le diner, c’est une femme vénale. Et celle qui insiste pour sortir la carte bancaire, c’est une féministe casse-bonbons. L’homme qui paie est un gentleman intéressé et celui qui ne paie pas, un radin qui s’est bien ennuyé. Chacun sa vision. Et c’est là que tout se complique : personne ne pense la même chose. Mon dieu, je vais galérer à répondre à cette question, on n’aurait pas pu aller manger une glace aux smarties avec Hurluberlu ?

En fait, si je le laissai payer l’addition ce soir-là, il ne paierait probablement aucune de celles à venir. Oui, parce que le premier rencard, vous êtes parfaits, et puis après ça se dégrade et vous vous satisfaites du médiocre, que vous considérez comme convenable voire plutôt bien. Le prochain resto ce sera sûrement un Mcdo en jogging à 23 heures parce que votre copine n’aura pas eu le temps de faire les courses et que vous vous aurez eu la flemme. Je caricature ? Avouez, pas tant que ça.  Du coup, j’ai fait ce qu’il me semblait logique de faire pour mettre un terme à ce moment crucial. J’ai proposé de payer l’addition, en espérant évidemment qu’il refuse.  J’ai quand même bien insisté, je suis du coup passée pour la féministe casse-bonbons mais quelle importance, il a fini par payer. En réalité, vous, nos « amours, bébés, petites poussins » ce serait une source de castration que de ne pas vous laisser sortir votre portefeuille (qui n’en est souvent pas vraiment un). Alors, dans tous les cas, on vous laissera sûrement payer, ne vous faites pas prier, ni désirer, ça changera pas notre envie de vous baiser ou de rentrer se coucher.

Bien à vous,

Pourquoi doit-on faire « Movember » ?

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Chaque mois de novembre depuis 2003, tous les Hommes de la planète (ou presque) se laissent pousser la moustache dans le but   de sensibiliser l’opinion publique et de lever des fonds pour la recherche dans les maladies masculines, c’est « Movember »

Inventé en Australie en 2003, Movember cesse de conquérir des adeptes d’année en année. Il est désormais presque indispensable pour les chics types, que vous êtes, de soutenir la cause des hommes, en arborant fièrement une belle stachemou à la d’Artagnan

Si vous êtes plus Tragicomix qu’Astérix, plus Tintin que Dupont et Dupont, vous préférez rester imberbe et c’est votre choix le plus noble. Cependant, la maison Hurluberlu arborant une moustache depuis 1807, il est de notre devoir d’essayer de vous convaincre de changer d’avis, et de laisser votre rasoir au placard pour le mois à venir.

 Ne soit pas vache, fait toi la moustache

Parce que la moustache au mois de novembre, c’est avant tout un signe de solidarité envers la gent masculine. Une manière de montrer le soutien que vous portez à vos homologues atteint du cancer des testicules, de la glotte, de la prostate et autres maux qui ne touchent malheureusement que les mâles. Généralement, les biens mal acquis ne profitent jamais, mais celui-ci, soyez en sûr, ne ferra aucun malentendu ni malaise, il  sera même bénéfique. En effet, Movember est l’une des plus grandes associations non-gouvernementales mondiales. Depuis sa création, la fondation Movember a récolté 174 millions de dollars à travers le monde. On compte plus d’une vingtaine de pays participants aux quatre coins du globe parmi lesquels l’Australie, la Nouvelle-Zélande, le Royaume-Uni, l’Irlande, les États-Unis, le Canada, l’Afrique du Sud, la Finlande, les Pays-Bas, le Danemark, la Norvège, la Belgique, la République Tchèque, l’Espagne, Hong Kong, Singapour et la France. D’ailleurs, les Français ont rassemblé 350 000 euros l’an dernier.

 Une belle « ganache » avec la moustache

La moustache, c’est l’élégance à la française d’un autre temps, celle de Guy de Maupassant, de René Lacoste, d’Yves Saint-Laurent et, dans un autre registre, Jean Claude Duss. Outre les avantages, d’avoir toujours un morceau de « casse-croute » qui traine dans un coin, en cas de petit creux passager, la moustache est atout séduction indéniable. C’est surtout l’occasion de prouver à tous les hipsters qui écoutent leurs musiques sur des tournes disques (ou walkman), s’habillent chez Emmaus (parce que c’est mainsream) et se nourrissent exclusivement de brunch composé de burger de chèvre et tartine à la confiture de groseille, qu’on peut porter une moustache pour une bonne raison…

 

Mais pourquoi la moustache ?

Parce que vous avez toujours rêvé de courir comme David Hasselhoff sur la plage pour sauver une demoiselle en détresse.

Parce qu’Alexandre Dumas est votre auteur préféré.

Parce que, le XV de France, emmené par Marc Lievremont jusqu’à la finale, vous a fait rêver, lors de la coupe du Monde de 2011.

Parce qu’au fond vous avez un peu de tendresse pour Raymond Domenech, le plus grand moustachu que la Ligue 1 ait vu passé (avec un prénom pareil, on pouvait s’en douter).

Parce que bohémian rhapsody de Queen ne vous a jamais laissé indifférent et que d’une manière générale, vous êtes toujours impressionné par la voix de Freddy Mercury.

Parce que vous pensez que le tennis a perdu l’un de ses plus brillants sujets, lorsque Björn Borg a pris sa retraite en 1986.

Parce que Friedrich Nietzche est votre philosophe préféré, (on sait qu’« Ainsi parlait Zarathoustra » est votre livre de chevet préféré aussi).

Parce que Magnum est, de loin, votre série préférée (on est est même sure).

Enfin, parce que vous mettez les gars du « Golden Moustache » au-dessus de la mêlée du « You Tube Game ».

Si vous vous retrouvez dans toutes ces coïncidences de moustachu. Félicitation, vous êtes prêt pour Movember (on vous accorde un désaccord avec le cas Domenech).

Pour participer, il suffit de s’inscrire sur Movember.fr, et de laisser de côté tondeuse et rasoir au placard pendant 30 jours.

Top 7 des vrais problèmes de mecs – M comme Marcel.

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Il est de notoriété commune de penser que les femmes ont de plus gros problèmes à surmonter dans leur existence que les hommes. On dit souvent qu’elles sont les malchanceuses de la vie. Entre le maquillage tous les matins, l’épilation chaque semaine, les règles une fois par mois, la grossesse pendant 9 mois, l’accouchement tous les ans, et la ménopause à 32 ans, c’est le jackpot de mère Nature.

Mais nous aussi les vrais bonhommes, rencontrons des problèmes de mecs, des épreuves de la vie, des choses qui font mal, qui atteignent notre cœur, car derrière notre armure et nos pectoraux, il existe un homme qui peut être blessé. Nous pouvons soulever 150 kilos en développé couché mais il nous est parfois compliqué de soulever les problèmes de notre âme.

TOP 7 des vrais problèmes de mecs

1 – Se muscler.

Les femmes disent souvent qu’elles adorent notre petite bedaine. Que dalle, elles préfèrent les mecs bien baraqués qui savent bouger un pec tout seul et péter une brique avec leur front. Du coup nous avons OBLIGATION d’aller à la salle 2 à 3 fois par semaine, de porter un marcel tombant dégueu, et de bouffer des prot’. Mon rêve était de m’inscrire à des cours de poésie dramatique putain. #larmeàl’oeil

2 – Trop manger.

90 kgs de muscles, ça s’entretient. Ainsi il te faut manger équilibré, genre un bon gros Do Mac des familles, le menu maxi golden super saiyan. Tu n’en ressors pas vivant. Ton ventre crie la mort. Tu te roules par terre comme Bilic lors de France-Croatie 98 (bisous à Laurent). Ton seul désir est que ton estomac digère tout ça et que tu relâches la pression sur le Iron Throne. Et bien sûr, interdiction de te plaindre. Les filles peuvent discuter de leurs règles mais toi tu dois bien fermer ta gueule quand ton double cheese passe mal.

3 – Se coiffer.

On parle de maquillage pour les filles, mais pour les mecs de la street comme nous, le pot de gel Vivelle Dop fixation béton est une nécessité. Fini les snap de ta teub ridée, voilà des photos de beau gosse. Le gel sera difficile à enlever sous la douche mais de toute manière c’est soit ça, soit la coiffure playmobil, celle avec tes cheveux du devant tombant jusqu’à tes sourcils. Horrible. J’ai envie de te cracher dessus d’ailleurs.

4 – Uriner le matin.

Déjà ça pue. Clairement, tu ne bois pas tes 1,5 litres d’eau par jour, ton urine est donc de couleur jaune foncée voir marron ce qui est affreux. De plus tu as un peu la tête dans le cul, tu ne remarques pas forcément la forme alambiquée de ton zboub déformée par ta position pendant la nuit. Résultat le premier jet est aléatoire, il finit donc la plupart du temps sur dans tes mains ou au plafond. Et c’est sans parler de la gaule matinale qui envoie directement ton jet dans le mur en face, et pour les plus malchanceux, dans l’œil.

5 – Tuner sa caisse.

Préparation de soirée, tu reflètes déjà la loose avec ton marcel moulant. Tu te rends chez ton libraire mais manque de chance tu es pauvre, tu ne peux donc pas te procurer les jantes chromées et le pot nitro tant désiré. En plus il y a un meeting ce soir sur le parking du Géant Casino. C’est dommage tu ne seras jamais populaire et ne ramènera pas Kimberley du Zouk’Club, afin de la pécho sur la banquette arrière de ta Golf GTI.

6 – Regarder Sochaux-Metz.

Ce soir c’est foot, tes potes ne sont pas disponibles (ils ont des meufs eux) mais qu’à cela ne tienne tu te mets au plus grand des calmes dans ton canapé. Cependant tu n’as pas BeIn Sport donc ce sera le mythique Sochaux-Metz sur TMC. Tu sais le gros match de Ligue 1 qui se termine par un 0 – 0, avec des stats à chier : deux frappes non cadrées, 3 corners et 8 cartons jaunes. En plus de ça tu portes ton jogging Sergio Tacchini et des tongs FILA. Et ta bière est tiède. L’échec. Ta dignité est brisée.

7 – Avoir trop mal au doigt.

Une fois dans la rue (Times Square j’avoue), j’ai voulu montrer la direction à un passant chinois et un bus m’est tombé sur l’index, j’ai eu troooop mal. J’ai commencé par me rouler par terre en me tenant la jambe, normal. Ma copine s’est occupée de moi, elle m’a mis du mercurochrome le pansement des héros, puis m’a fait un bisou. J’allais un peu mieux, je suis retourné jouer dans mon bac à sable mais j’ai subi un traumatisme ce jour-là.

Vous voyez les filles, la vie nous réserve aussi des épreuves difficiles à surmonter, qu’elles soient régulières ou plus succinctes, elles n’en laissent pas moins des cicatrices sur notre peau, ou dans notre cœur de babtou fragile.