Un week-end à Copenhague : le récit de Laura

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Goddag !! Copenhague, ou København en dannois, est la Capitale du Danemark qui se situe au Sud de la Norvège. C’est l’une des villes les plus cosmopolites et accessibles des destinations scandinaves et surtout un véritable havre de paix, de culture et de convivialité. Laura revient d’un super week-end et nous livre ses conseils sur les lieux à visiter et tous ses bons plans, bon voyage ! 

 

Bien préparer son arrivée à Copenhague

Copenhague n’est pas forcément considérée comme une des principales destinations touristiques et cela est peut être du au fait que le trajet ne soit pas non plus bradé. Disons qu’il y est moins facile de dénicher des bons plans pas cher comme pour Barcelone par exemple. C’est pourquoi, je vous conseille (logiquement) de vous y prendre bien à l’avance, 2 à 3 mois pour obtenir un aller/retour entre 100 et 150€, ce qui reste raisonnable si vous partez le Jeudi par exemple. Je suis partie avec la compagnie Norwegian Airline qui est vraiment top, avec le Free Wifi on board.

Léger bémol, préparez vous à solliciter vos méninges et lancer un concours de calcul mental car comme le Royaume-Uni, le Danemark a conservé sa monnaie : le DKK (couronne Danoise). Une petite révision de votre table de 7 est nécessaire car c’est un peu les mêmes calculs que pour l’Euro vs le Franc mais dans l’autre sens : 7,4 DDK = 1 Euro. (même conversion, mais gymnastique inverse)

Pour info, j’ai retiré ma monnaie sur place à l’aéroport car c’était la solution la plus rentable. Les commissions lors du retrait étant plafonnées, cela m’aurait couté plus cher de le faire dans un bureau de change ou de payer en CB sur place. Sachez aussi que certains commerces acceptent les Euros, mais vous rendent en DKK.

Concernant le logement, Airbnb reste évidemment très pratique sauf si vous partez le Jeudi soir car vous arriverez aux alentours de 23h sur Copenhague, ce qui rend les check in plus compliqués. C’est pourquoi, j’ai opté pour l’Hôtel, et notamment le WakeUp Copenhagen on Borgergade car il alliait un très bon rapport qualité/prix et surtout car il est extrêmement bien placé, à 5min à pied du métro Kongens Nytrov (liaison avec l’aéroport). Je vous le conseille vraiment.

Justement, pour venir de l’aéroport, c’est assez simple, il vous suffit de prendre la ligne M1 jusqu’à Kongens Nytrov et cela vous en coutera 36 DKK (entrainez-vous pour la conversion).

Enfin, pays réputé assez froid, je vous conseille effectivement de préparer votre valise en conséquence (ce n’est pas plus non plus le pôle nord..). Personnellement, j’ai réalisé mon week-end pendant la période de Noël ce qui ajoute une ambiance sympa car tout est très bien décoré et on sent que le Père Noël n’est pas très loin..

 

Que visiter à Copenhague

Évidemment, il y a de nombreux lieux et sites à visiter dans cette grande capitale de Copenhague, mais en voici une liste non exhaustive.
La première visite assez culturelle que je vous conseille est celle du Château de Rosenborg à faire le matin car le lieu ferme ses portes à 14 heures. Vous pourrez également en profiter pour visiter ses jardins qui sont très beaux  et très bien entretenus.

 

Dans le même coin, vous pouvez également aller visiter le Musée National d’Art (Statens Museum for Kunst).

Incontournable, je vous conseille de vous rendre aussi au canal de Nyhavn, lieu idyllique et très coloré. On y retrouve de nombreuses maisons colorées, des bateaux amarrés qu’on peut éventuellement visiter et beaucoup de petits commerces : ambiance garantie !

 

 

Si vous avez la chance d’y être entre Novembre et Décembre, les marchés de Noël sont très chaleureux et dans lesquels vous pourrez vous restaurer : les crêpes au Nutella ou plus local, les saucisses curry .. au choix.

 

Maisons colorés au bord  du canal de Nyhavn

 

A la nuit tombé, les lumières s’illuminent.

 

Site touristique ultra fréquenté, les jardins du parc de Trivoli valent également le détour. Attention, le parc est payant, et assez surprenant, vous y trouverez aussi un parc d’attractions !

Enfin, le dernier spot que je vous conseille n’est pas forcément un site touristique mais plus un quartier. En effet, Indre by, le quartier entouré en rouge dans la carte ci dessous, regorge de shops typique danois, de petits café sympa et de petits musées.
Il est très agréable de s’y balader, d’autant plus que la plupart des rues sont piétonnes. Vous voyez également que l’hôtel que je vous ai conseillé n’est pas très loin du tout.

 

Manger à Copenhague

Pour être franche, je n’ai pas forcément testé la nourriture locale mais plutôt les ambiances de resto.

Pour le midi, un peu de marche dans le quartier très vivant de Indre By (toujours) pour aller dans un restaurant bien cosy et accueillant. Rendez vous au Holberg no 19 : vous mangerez bien pour un prix raisonnable.

 

Pendant la journée, si vous avez un petit creux, vous devez vous rendre dans un des nombreux Joe & the Juice que compte la ville. Cela existe surement en France, mais le concept est vraiment cool ! Vous entrez dans une ambiance détendue sur fond de musique bien chill, du type TheSoundYouNeed et vous pourrez commander un smoothie et un sandwich tomate, jambon cru mozza avec un pain extra.

Petite pause dej

 

Si vous souhaitez faire un resto le soir, je peux vous en conseiller deux :

Le premier est le Tight dont l’ambiance est vraiment cosy et les serveur ultra sympa. Ne soyez pas surpris si les gens attablés à côté commencent à vous parler. Ils sont très avenants, n’hésitez pas à leur demander des conseils et d’autres lieux à visiter, ils vous aideront.

Je vous conseille le burger qui est assez énorme !
Concernant les prix, vous pourrez vous en sortir pour 30/40€ par personne avec une entrée ou dessert, un plat et un verre de vin.

Le second restaurant à tester est le Olivier and the Black Circus où l’ambiance est un peu plus hypster, avec notamment un DJ qui mixe un bon son.
Les plats changent un peu, car vous n’aurez pas de burger ou autre pièce de viande, et les portions sont assez petites, mais ça vaut le coup.
Les serveurs sont très serviables, expliquent tous les plats, c’est assez plaisant.
En revanche, c’est un peu plus cher que le premier resto mais vous payez l’ambiance et le cadre.

 

Mon week-end à Copenhague

Depuis mon retour de Copenhague, je ne fais que conseiller cette destination car j’ai vraiment adoré le « tout ». Les gens sont super accueillants, les rues sont très jolies (et c’est propre), les boutiques sont assez originales avec de la musique et des gens bien habillés.
Les serveurs dans les resto sont hyper sympas et, on sent vraiment que le client est roi, contrairement à d’autre ville (suivez mon regard). Chose amusante, les locaux s’étonnent souvent de voir sur place car ils ne se considèrent pas forcément comme une destination touristique. Mais ils auront toujours un mot pour vous mettre à l’aise.
Malgré que ce soit un poil plus cher de Paris, Copenhague n’est pas excessif non plus. Ce n’est pas LE week-end qui vous ruinera sauf si vous y faites des folies.

HAVE A NICE TRIP & ENJOY COPENHAGUE (ou plutôt Copenhagen) !!

N’hésitez pas à nous envoyer vos photos!

Crédit photo Une : CNN

David Olkarny : Interview du photographe de la sensation.

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Cela fait depuis le début de sa carrière en 2011 que je suis de près le photographe David Olkarny. David Olkarny, c’est un belge de 27 ans qui a sa vie rythmée par le diaphragme de son appareil photo. Quand il n’est pas en train de shooter à Kinshasa, à l‘Ile Maurice, à Biarritz ou ailleurs, David en profite pour faire des photos de mariages, de portraits, de mode ou encore d’architecture. David Olkarny, c’est un peu votre pote facebook de trop, celui qui vous rappelle que votre vie peut toujours être plus cool que ce qu’elle n’est déjà. Mais bon … pourquoi le supprimer s’il nous fait voyager à travers ces photos ?

David Olkarny : Le photographe aux 250k « likes » Facebook.

Salut David : Bienvenue sur Hurluberlu et merci de prendre le temps de répondre à nos questions !
– Peux-tu te présenter en quelques mots ?
Bonjour, David Olkarny, photographe. Je suis à la fois passionné et perfectionniste, impulsif et réfléchi. Je pense photo avant la prise. Au moment du shooting je m’adapte au lieu, aux conditions climatiques et à la personne pour créer une ambiance qui fasse appel à notre imaginaire. Ensuite, quand les images sont dans la boîte, je passe des heures à les magnifier et les peaufiner, homme de terrain doublé d’un vrai geek 😉

– Parle nous un peu de ton parcours …
Après être sorti du lycée, je suis parti en Australie pour me ressourcer et faire le vide pendant plusieurs mois. A mon retour, c’était confirmé, je voulais faire des études de cinéma. Et me voilà diplômé de l’Inraci. Ce n’est qu’en deuxième année que j’ai découvert l’univers de la photographie en achetant mon premier boîtier qui, à la base, était prévu pour les tournages et diverses captations. Cette passion est immédiatement devenue très prégnante dans ma vie, c’est que du bonheur. Je me suis d’ailleurs « professionnalisé » depuis septembre dernier !

– Le style David Olkarny, ça donne quoi ?
Des images colorées, un univers en extérieur hors des studios, une dose de surréel, d’imaginaire et d’apesanteur.. Il y a de nombreuses mises en scène avec des situations parfois un peu tirées par les cheveux. Cela me permet de me distraire de la réalité et de pouvoir présenter ma vision du monde.
Ma technique consiste en un travail relativement improvisé au moment de la prise de vue, avec la recherche d’une belle lumière pour ensuite passer en postproduction à retoucher les images pour parfois les transformer radicalement avec le photomontage.

– Plutôt numérique ou argentique ?
Numérique à 100% mais l’argentique me tente de plus en plus, je pense m’acheter un argentique moyen format, prochainement.

– Quel matériel utilises-tu ?
Un canon 5D mark II + 50mm 1.4

– Qu’est-ce qui t’a donné envie de faire de la photo ?
Beaucoup d’éléments m’ont conduit à commencer la photographie. Les superbes photographies que je pouvais voir sur la toile me faisaient rêver, ensuite je fus émerveillé par la qualité des photos qui découlaient de mon nouveau joujou. La simple idée de pouvoir immortaliser des scènes intenses, voire de les créer, me faisait frissonner. Il fallait que je devienne photographe, c’était une évidence.

– As-tu un photographe de prédilection ?
Incontestablement Christophe Gilbert.

– Comment se passe une séance photo avec toi ?
C’est plutôt simple. Une fois le contact pris, on discute brièvement du style d’images et d’univers souhaité sans pour autant évoquer le terme « thème » que je trouve ringard et inapproprié. Ensuite, lors du shooting, sur 3, 4 lieux improvisés et/ou prévus, on se lâche, on mélange nos idées, on se découvre et on s’amuse tout en créant des images qui plairont, j’espère.
Dans mon cas, plus on planifie un shooting, plus c’est plat… L’improvisation sur le vif, c’est ça le secret… là où opère toute la magie.

– D’après toi, quelles sont les qualités requises pour être un bon photographe?
Globalement je dirais beaucoup de patience, de créativité, d’imagination et énormément d’ouverture d’esprit.

– Comment gères-tu ton activité de photographe vis-à-vis de tes proches ?
Je la vis très bien, ils me soutiennent à tout point de vue. Puis c’est pratique, je fais souvent appel à ma copine pour être mon modèle lors de mes inspirations soudaines  : )

– La photographie est-elle pour toi une sorte de thérapie ?
En quelque sorte, oui. La photographie ne m’apporte que du bien, que du positif.
C’est un équilibre dans ma vie, une ouverture vers l’humain. Tout à coup, grâce à la photographie, deux parfaits inconnus se rencontrent pour faire quelques photos et bien souvent le courant passe si bien qu’on crée des liens et parfois des amitiés se créent. Socialement, cet univers est une épatante thérapie.

– As-tu un coup de gueule, un message a faire passer, quelque chose qui te tient à cœur ?
Je déplore le fait que certains photographes ne se cantonnent qu’aux photos de studio. Aucun photographe ne devrait se limiter à une pièce avec un fond uni et quelques flashs. Je vois trop souvent ce genre de photos où une pseudo modèle est en petite tenue avec une pose suggestive, maquillée à outrance, le flash en plein visage.
J’ai juste envie de dire: allez dehors. Il y a tellement de magnifiques endroits extérieurs, peu importe le lieu. Tout est tellement plus vrai, spontané et naturel.
Si les photos en studio sont plus maniables, plus faciles à mettre en place, je trouve personnellement que les photos prises à l’extérieur, dans une ambiance météorologique peu clémente sont souvent plus percutantes.

– Comment te vois-tu dans dix ans ?
Dans le meilleur des mondes, j’aimerais juste vivre de ma passion.

– Y a-t-il toujours un message dans tes photos ? Si oui, lequel ?
Sans doute mais ce n’est pas à moi de le révéler. A la lecture d’un roman, chaque personne éprouve un ressenti. Idem pour la photo, à chacun son interprétation.

– Où trouves-tu ton inspiration ?
Au cinéma ou tout simplement dans mon quotidien : au volant de ma voiture, je repère des lieux, dans la file d’un magasin je suis frappé par l’expression d’un visage, en forêt je regarde les arbres avec les yeux de blanche-Neige 😉 ou le mobilier de ma maison me semble trop statique et j’ai envie de le « déménager ».

– Le mot de la fin ?
Osez sortir des studios, foncez, prenez froid, expérimentez, couchez-vous par terre pour shooter, faites-vous confiance mais surtout… innovez! Y a que ça de vrai en photographie !

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(Crédits photos : David Olkarny)

J’irai dormir en terre inconnue

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Voyager. Je crois qu’après la découverte du feu et de la fourchette, ça a dû être la passion que l’homme a essayé de développer le plus. En fait, en y réfléchissant bien, le voyage a un aspect assez religieux : le pèlerinage, effectué par les divers prophètes et leurs apôtres ; sinon, les seuls qui voyageaient souvent étaient les marchands et les explorateurs (on pense ici bien évidemment à Marco Polo, pensez-y pour votre rattrapage du bac, c’est important). Bref, vous l’aurez compris, le voyageur ancien possède un but concret, tandis que nous, à notre époque, on voyage simplement pour bronzer et ramener des statuettes en terre cuite.

Crédits photo : thesnug.com

« Leur souhait est littéralement d’avaler le monde »

Seulement, dans les années 50 aux États-Unis, naquit un mouvement appelé Beat Generation. Ces gens-là, jeunes américains passionné d’écriture, de voyages et de jazz, reprennent à leur sauce cet acte de voyager, pour l’amplifier et en faire quelque chose de beaucoup plus mystique. Leur souhait est littéralement d’avaler le monde, de le connaitre dans les moindres recoins, pour pouvoir le recracher dans leur littérature. Généralement, on cite trois auteurs principaux de ce mouvement : Allen Ginsberg, William S. Burroughs (qui a une histoire « particulière » cf. Wikipédia) et Jack Kerouac. Ce dernier, vous devez sans doute le connaître, puisqu’il est l’auteur de Sur la route, oeuvre monumentale et ode à la liberté de déplacement. Dans une Amérique qui revient de la guerre, on peut dire que ces trois jeunes mecs n’avaient plus envie de rêver à la manière dictée par l’oncle Sam ; faire de l’argent ne les intéressait pas, et leur seul désir restera de témoigner des gens et des paysages rencontrés.

Crédits photo : quoteswave.com

« Un monde où rien ne se termine tant qu’on est pas entre quatre planches »

Kerouac au fond, c’est plutôt pas mal. On a l’impression de lire un pote à nous, qui nous raconte ses voyages, avec toutes les escales et les galères. Sauf que lui, il trouve toujours un moyen de fumer de la marijuana ou mâcher du peyotl (au Mexique), ou goûter à l’opium (à Tanger, en Algérie). Et finalement, il semblerait que trop de liberté, finisse par tuer la liberté. Parce que, en lisant Sur la route, on comprend que faire San Francisco – New-York est une aventure en soi ; mais dites-vous bien qu’il faut revenir ensuite. À l’époque, il fallait quelques semaines. Et puis Kerouac aime aussi le Mexique, alors pourquoi pas faire New-York – Mexico ? Allons-y. Tant que la voiture roule, tout roule. Et nous, en lisant, on a l’impression que c’est facile. Que tout est facile, que les rencontres sont faciles, que le monde est facile (que les filles qu’il rencontre, elles aussi, sont faciles). C’était l’Eldorado d’après-guerre, dans un monde où rien ne se termine tant qu’on est pas entre quatre planches. Pourtant, une note de lassitude apparaît. Le même genre que celle que l’on a, quand on possède enfin l’objet que l’on a longtemps désiré : on en profite, et puis on le met dans un coin et on l’oublie. Kerouac se lasse de cette liberté et c’est certainement la plus grande leçon à apprendre de son oeuvre. On ne peut pas trouver la quiétude, comme il le dit lui-même, si l’on ne s’arrête pas quelques instants.

Crédits photo : surlaroute.insa-rennes.fr

Rien que pour le souffle et le style de l’auteur, je vous encourage vivement à lire Sur la route. Même si ça fait peur, prenez le temps de partir avec lui (il y aura des tas de bouchons pour aller et partir de la plage, j’en suis sûr). Je vous conseille en supplément de lire Les anges vagabonds, qui fait un peu office de suite ; la partie mexicaine est beaucoup plus intéressante. Surtout le côté mythologie. Je comprends pas ce qu’on leur trouve, moi, à ces pyramides mayas… C’est juste un tas de caillasse non ?

Voyage – Les bons plans d’un week-end à MARRAKECH avec GRAPY

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Il paraît qu’en mai, on peut faire ce qui nous plait, c’est en tout cas ce que pense les copains du site Grapy, qui ont décidé de nous présenter leurs bons plans pour un long week-end dans la capital Marocaine: Marrakech.

La cité impériale du Maroc est célèbre dans le monde entier pour sa palmeraie et son minaret, mais aussi pour ses nuits qui sont réputés très agréables.

Afin de préparer votre voyage dans les meilleures conditions, Grapy vous fait part de son expérience à Marrakech et partage ses conseils.

Marrakech, une ville chargée d’histoire

Histoire d’épater les personnes avec qui vous allez voyager, voici deux ou trois éléments clés à restituer lors de vos futures ballades marocaines:

Marrakech est surnommée « la perle du sud » ou encore « Marrakech la Rouge » du fait des murs ocres des maisons de la ville.

C’est une ville impériale située au pied de l’Atlas. Cette ville est la 4ème plus grande ville du Maroc et la famille royale y séjourne 6 mois dans l’année en moyenne.
Cité impériale, elle se divise en deux parties : la Médina et la ville nouvelle (la médina correspond à la ville historique entourée de remparts, et la ville nouvelle comprend la plupart des hôtels, clubs et commerces de luxe).

Bien préparer son arrivée à Marrakech

Un week-end à Marrakech est le genre de week-end qu’on peut se permettre de préparer « à la toute dernière minute« . En effet, l’écart de prix n’est pas si énorme si vous réservez très tôt ou à la dernière minute alors n’hésitez pas à vérifier les prix pour partir « sur un coup de tête le week-end prochain ».
Depuis quasiment tous les grands aéroports français (Bordeaux, Toulouse, Lyon, Marseille …), il est donc possible de s’y rendre pour une centaine d’euros. Votre vol Paris-Marrakech durera, par exemple moins, de 3 heures.

De plus, le décalage horaire entre le Maroc et la France est très léger : 2 heures en été et seulement 1 heure en hiver. Vous ne risquez donc pas de souffrir du jet lag ! (On vous autorise tout de même à sortir l’excuse le Lundi au bureau, ça fait plus punchy )

La ville est très accessible depuis l’aéroport puisque Le Menara International Airport est situé à seulement 6 km au sud de Marrakech.

Trois options s’offrent alors à vous:

  • La plus simple étant de choisir une chambre dans un hôtel ou Riad assurant un service de prise en charge depuis l’aéroport. C’est aussi la meilleure façon de ne pas vous faire arnaquer par des taxis qui s’accordent à pratiquer des prix beaucoup trop élevés. Organisez donc votre prise en charge depuis l’aéroport avant votre départ.
  • Le bus est la solution la plus économique, il se trouve devant le hall des arrivées mais ne circule qu’en journée.
  • Si vous voyagez tard le soir ou tôt le matin, choisissez alors le taxi. Gardez à l’esprit que le trajet en taxi doit durer 15 à 20 minutes maximum pour vous rendre en ville et n’hésitez pas à marchander le coût du trajet.

Pour ce qui est de la monnaie, les Dirhams, il vaut mieux arriver avec un peu de monnaie locale en poche. Toutefois des distributeurs de billet et des bureaux de change sont présents dans le hall des arrivées de l’aéroport.

Que visiter à Marrakech ?

Partir un week-end à Marrakech (3 jours) peut amplement suffire pour découvrir les endroits incontournables de la ville et s’imprégner de la culture locale.

Tour d’horizon des endroits incontournables

La Médina – Marrakech

Crédit photo : Hotelbooking

La Médina est le cœur historique et le centre névralgique de la ville. La fameuse place Jeema El Fna est situé au cœur de la Médina. Bien qu’extrêmement touristique la place est très dépaysante, vous y croiserez aussi bien des charmeurs de serpent, des femmes vous proposant des tatouages au henné, des vendeurs de jus d’orange frais… A partir de 18h la place s’anime avec des groupes de musique.
Dans la Médina, se trouvent de nombreuses mosquées. Vous ne manquerez pas d’entendre le fameux appel à la prière où les « Allah akbar » se font écho et enveloppent à heure fixe la ville d’une atmosphère toute particulière, aussi curieuse que magique.

Bon à savoir : « L’espace culturel de la place Jeema El Fna » a été inscrit par l’UNESCO en 2001 en tant que patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

La place Jeema El Fna

Crédit photo : blogmaroc.fr

La place Jeema El Fna est également la porte d’entrée des non moins fameux Souks dans lesquels vous pourrez vous perdre au sein des nombreuses ruelles étroites et sinueuses. Les souks sont une véritable caverne d’Alibaba de l’artisanat marocain.

[highlighted_text]Bon à savoir : Difficile de se repérer dans les Souks ! Ce sont de véritables labyrinthes alors soyez vigilants mais surtout, gardez en tête la règle numéro 1: SURTOUT ne soyez pas pressées. Tout dans les souks, vous m’entendez bien TOUT doit se négocier.[/highlighted_text]

(Lorsqu’on réalise qu’un cendrier peut passer de 25 à 5 euros deux allées plus loin, on se rend compte qu’il faudra beaucoup de patience et de négociation avant d’acquérir le moindre pot de savon noir, coussin tissé et autre sachet de thé) Le souk principal de la Médina s’étend du nord de la place Jeema El Fna à la mosquée Ali Ben Youssef.

La Medersa Ben Youssef

Crédit photo : Sebastian Lötsch

La Medersa Ben Youssef non loin de la mosquée Ali Ben Youssef est l’un des monuments les plus intéressants de Marrakech. Il s’agit d’une école coranique, construite en 1570 où l’on peut admirer toute la beauté de l’art arabo-andalou avec notamment des sculptures, poteries et autres œuvres fabriquées par les plus grands artisans marocains. Vous ne pourrez pas louper la mosquée de Koutoubia, se trouvant dans un des coins de la place Jeema El Fna, avec son minaret impressionnant situé à 69 mètres de hauteur. Datant du 12e siècle, c’est le symbole de Marrakech. Vous ne pourrez malheureusement pas la visiter si vous n’êtes pas musulman. Vous pouvez aussi admirer les patios du Palais de la Bahia, visiter les tombeaux Saadiens ou encore flâner dans le Jardin Arsat Moulay Abdessalam, situé en plein cœur de la ville.

Le Jardin Majorelle fait partie des incontournables à visiter. A l’écart de l’agitation urbaine, c’est le plus beau parc de Marrakech qui abrite l’atelier du peintre Jacques Majorelle.

Enfin, la Palmeraie, aussi appelé « le poumon vert de Marrakech », est un véritable oasis aux portes de la ville. Il s’étend sur plus de 13 000 ha et comporte environ 150 000 palmiers. Vous pourrez alors y passer quelques heures durant une balade à dos de dromadaire ou en quad pour les plus initiés.

Si vous restez davantage de temps à Marrakech, vous pourrez vous rendre dans la vallée de l’Ourika avec son paysage unique et enchanteur situé à seulement 30 Km au sud de Marrakech sur la route du grand Atlas. La vallée verdoyante de l’Ourika, territoire des tribus berbères contraste avec le centre animé de Marrakech !

Marrakech, manger local

Tajine de poulet au citron confit et oignons caramélisés, pastilla de poulet, couscous aux légumes vous enchanteront.
Nous connaissons tous les richesses de la cuisine marocaine, et vous serez d’autant plus séduit en goûtant les spécialités locales sur place. Petit conseil, évitez de vous peser avant de partir pour ne pas avoir de pression sur place afin de profiter un maximum, ça vaut le coup et ce n’est vraiment pas cher du tout.

Il est clair que Marrakech est une ville surprenante, à bien des égards.
Les rues sont « rustiques », mais les riads csont très accueillants, même si la négociation intense dans les souks peut à la longue agacer. Pour ceux qui n’ont pas l’âme d’un commercial, c’est quand même un exercice sympa.

Bon à savoir : Pour les personnes allergiques aux chats, vous êtes mal barrés. Moi qui ne suis pas très à l’aise avec cette espèce d’animal, il y en a absolument partout, que ce soit dans les rues et même, dans notre riad. Pensez à vous équiper ☺

C’est une ville effervescente, étonnante, surprenante à la fois pittoresque et moderne.
Un week-end (prolongé) de 3 jours peut suffire pour découvrir la ville, mais vous ne serez pas déçu d’y passer quelques jours de plus pour profiter du farniente marocain.

Info pratique : Meilleure période pour partir à Marrakech ? D’avril à Juin et Septembre / Octobre

HAVE A NICE TRIP, ENJOY!

Les bonnes adresses de Grapy à Marrakech

Restaurants :
Cafe Mama Afrika Rue Oum Errabia | 40000, Marrakech – Prix environ 8-12€ / pers

Ce café-restaurant de Gueliz, loin du tumulte de la place offre une carte simple mais des mets afro-antillais gouteux et généreux. Un endroit unique à Marrakech à l’ambiance jeune et décontracté, bercée au rythme du reggae. Addition très accessible.

Azar Rue de Yougoslavie, Marrakech – Prix environ 30€ / pers

Danseuses, musiciens font le charme de ce restaurant où passer une soirée dans une ambiance trendy. Excellents plats d’inspiration libanaise.

Al-Fassia 55 Boulevard Zerktouni | Guéliz, Marrakech 40000 – Prix environ 10€ / pers

Le vrai goût des plats marocains en très copieux. Petit restaurant très réputé qui ne paye pas de mine par son cadre ou sa décoration mais où l’on mange très bien et pour pas cher.

Le Foundouk 55 souk Hal Fassi – Kat Bennahïd – Marrakech Medina – Tel : 024 37 81 90 – Prix entre 23€ – 30€ / pers

Restau branché et atypique où vous pouvez déguster la meilleure pastilla au pigeon de Marrakech.

Un déjeuner à Marrakech Rue Zitoun El Jedid, à proximité du Palais de la Bahia – Prix environ 10€ / pers

Un lieu idéal pour déjeuner dans la Médina, accueil chaleureux et plats savoureux

La Table Al Badia at Riad Al Badia Riad Al Badia – 135 Derb Ahl Souss | Berrima – Medina – Prix environ 20€/pers

Produits frais, cuisine raffinée et typique. Des plats traditionnels faits maison dans un cadre charmant et avec un service au petit soin. Que demander de plus ?

Où sortir ?

Palais Jad Mahal, 10 Rue Haroune Erracid, Hivernage, Marrakech 40000

Danseuses orientales, cracheurs de feu et cocktails savoureux permettent de passer une superbe soirée bien que les prix soient équivalents à certaines boîtes parisiennes…

Djellabar, 2 rue Abou Hanifa | Villa Bougainvillée, Marrakech 40000

La musique et le décor valent le détour. C’est un très bel endroit, l’ambiance est sympa, on peut aussi bien s’y retrouver pour l’apéro, le dîner ou pour faire la fête jusqu’au bout de la nuit…

Le silver Marrakech, 10, Rue Haroun Errachid, Fontaine de la Mamounia , 40000 – Marrakech

Rendez-vous incontournable des DJ electro, mais aussi des stars de passage à Marrakech, vous y passerez certainement une très bonne soirée.

Le Théatro, Rue Ibrahim El Mazini, Hivernage, Casino de Marrakech , 40000 Marrakech

Discothèque de l’hôtel Es Saadi, le Théatro est la plus démesurée des boites de nuits marrakchies.

Ouverte jusqu’à l’aube, les plus grands Dj s’y produisent chaque année,

Profiter d’un moment de détente dans un hammam typiquement marocain :

Massage aux Bains de l’Alhambra, Kasba,Derb Rahala n 9 | Kasbah, Marrakech 40000

Un très bon rapport qualité prix, le lieu a été complètement rénové il y a peu, et les personnes prodiguant les soins sont qualifiées. Pour 150 dhs, la formule la moins chère, vous pourrez profiter d’un soin au savon noir, un gommage, un bain aux pétales de rose et un massage des pieds.

Hammam Ziani, 14,Rue Riad Zitoune jdid, Marrakech, Maroc

Hammam très typique, accueil chaleureux, et prix corrects pour un moment de pure détente. Formule à 300 dhs comprenant Entrée, massage spécial dos et algothérapie

Hammam de la Rose, 30, Dar El Bacha, Medina, Marrakech 40000

Massage du visage (20min) à 250 dhs, Massage régénérant du dos (30min)à 300 dhs, Massage traditionnel marocain (50min) à 900 dhs en couple. Superbe endroit où le temps semble s’arrêter le temps d’un massage. Vous en ressortirez à coup sûr apaisé.

Prendre un verre ou goûter au grand luxe de certains hôtels le temps d’une journée :
La Mamounia (Hôtel 5* grand luxe)

Formule à 500 dirhams / personne pour passer la journée à la piscine avec accès au spa et fitness (env. 50€)

Le Crystal Hotel – Pacha club Marrakech

Ambiance discothèque (esprit Nikki Beach) – 150 dirham le transat et 700 dirham le bed pour la journée

Sofitel Lounge & SPA

Formule à 600 dirham la journée piscine + buffet à volonté jusqu’à 15h (hors boisson)

(Crédit photo couverture : Patryk Kosmider)