Médias – Jen Selter ou l’art « d’Asstagram »

On connaît tous Instagram, cette application pour smart phone qui permet de rendre alléchante une choucroute en conserve et plus généralement n’importe quelle photo grâce à des filtres rétros. Jen Selter, une jeune Américaine dotée d’un postérieur supérieurement qualitatif,  a eu l’idée de « s’Instagramer » le boule. Résultat plus de 2 millions de followers sur le site en question, 600 000 fans sur Facebook et la naissance d’un mythe : « asstagram ».

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Jen Selter ou l’art d’asstagram

L’histoire peu banale d’une jeune étudiante de 20 ans qui a vite compris qu’elle avait plus de succès en postant des photos de ses fesses qu’en mettant son chien ou sa grand-mère. Du coup, la fitness-girl n’ a pas arrêté de poster des photos du fameux postérieur, dans une logique de course aux followers.

Indéniablement d’un point de vu strictement physique, on peut comprendre l’engouement, non? (Crédit photo @JenSelter)

Dans l’ascenseur, à la salle de gym, au resto, dans la salle de bain, toutes les occasions sont bonnes pour poster des images de son corps. Le tarif syndical pour chaque photo, c’est 150 000 likes. Sans compter les clichés sempiternelles deux mille commentaires à base de « wesh t’es trop mignonne », « t’es mon idole Jen », « Jen, ton corps est incroyable », « hey fais péter ton numéro de téléphone » ou encore « ouhlalala je kiffe trop ton boule ». (Cette traduction de l’anglais vers le français est peut-être légèrement approximative). Ce qui est sur c’est que les mecs deviennent fous comme le prouve cette vidéo.

A la conquête des followers?

Manifestement, Jen Selter s’est donné un mal fou pour en arriver là. Après s’être inscrite sur Instagram en mars 2012, elle s’est rendue compte que poster des images de son corps marchait plutôt pas mal, et qu’en plus, d’autres comptes republiaient régulièrement lesdits clichés. Dès lors, elle s’est appliquée à demander systématiquement qu’on la crédite. Technique gagnante. Son nombre de followers n’a pas tardé à exploser.  Et puis, selon une logique marketing infaillible, quand elle a atteint les 300 000 followers, des sponsors comme Nike n’ont pas tardé à rappliquer, sentant bien le bon filon. À tel point qu’aujourd’hui, Jen (ou Jennifer) vit essentiellement de ses sponsors et fait même office de porte-parole pour des marques d’eau et de compléments alimentaires.

(Crédit photo @JenSelter)

Après, on ne va pas se mentir, c’est un peu répétitif  à la longue son truc. Parce que concrètement, une fois qu’on a fait asstagram au gymnase, dans l’ascenseur, après le jogging, avant l’entrainement, devant sa fenêtre, etc. On a beau avoir un derrière magnifique, on finit par tourner en rond.

« Asstagram » est-ce vraiment utile?

Alors d’accord, un tel dévouement, c’est impressionnant, elle a un fessier incroyable, mais bon, si on arrête de penser avec un pénis à la place du cerveau et/ou un anneau gastrique en guise d’estomac, on finit par en arriver à la conclusion inévitable que l’engouement autour d’elle est débile.

Même si Jen Selter a réussie son but « Trouver la motivation nécessaire pour se dépasser et vivre de sa passion du fitness ». Au delà l’ennuie certain que doit avoir la jeune fille à la longue, de donner de la chair fraîche à des vautours. Cette histoire n’est autre que l’incroyable démonstration qui montre qu’au XXIe siècle, Internet permet de vivre de tout et surtout de n‘importe quoi.

En permettant à Mme Michue et à M. Dugnot d’afficher leurs vies à des milliers d’internautes, la société s’est transformée en une vaste plate-forme pour narcissiques et au milieu de vaste salon de l’égocentrisme, certains s’en sortent mieux que d’autres. Si la nature vous a gâté, il est de bon ton d’en profiter, et internet est sans doute le meilleur moyen d’y parvenir.
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Médias – Pourquoi devrait-on tous avoir Dan Bilzerian dans nos amis ?

Dan Bilzerian, ce nom ne vous dit peut-être rien, pourtant avec ses quelque  80 000 fans sur Twitter et plus de 414 000 fans sur Instagram,  il est l’idole de toute une génération qui voit en lui l’incarnation du Rêve Américain. Non pas qu’il soit doté d’une plastique exceptionnelle comme Jen Selter, mais parce qu’il affiche sur les réseaux sociaux la GRANDE vie à base de villas de luxe, de grosses voitures et de jolies jeunes femmes.

Dan Bilzerian, c’est un peu le pote que tu rêverais d’avoir pour qu’il te fasse enquiller dans ses soirées de démence où l’argent coule à flots et  les jeunes filles aux tenues  affriolantes sont aussi nombreuses que les bouteilles de Dom Pérignon.

Cracheurs de feux et sirènes, les soirées de Bilzerian sont pharaoniques.

C’est un peu cliché, de vouloir ce mode de vie qui va sûrement paraître primaire pour certains de nos lecteurs (trices), mais il faut bien avouer que l’on aime ou que l’on déteste Dan Bilzerian a une vie fascinante.

Un fils de riche, mais pas uniquement …

À la grande loterie de la vie, le petit Dan a été plutôt gâté. En effet, il est le fils de Paul Bilzerian, un vétéran de la guerre du Vietnam et ancien pensionnaire de la très prestigieuse Harvard Business School, qui a fait fortune au début des années 80, en rachetant massivement des entreprises publiques en état de ruines économiques.  La famille Bilzerian a donc mené la belle vie dans une villa de  44 000 m2  en Floride.

Mais comme souvent dans les  contes de fées, il y a un élément perturbateur qui est venu bousculer l’idylle ; son père fut dépouillé de sa fortune et condamné à une lourde peine de prison pour fraude fiscale, le lot de tout entrepreneur qui a plus gros yeux que grands ventres. Un appétit que son fils  Dan ne cessera de cultiver toute au long de sa vie et qui explique sans doute le succès qu’il connaît aujourd’hui.

Le garage de Dani

Après s’être baladé dans plusieurs états américains  pour faire face à la crise familiale, il s’engage finalement dans les forces spéciales maritimes américaines, lieu où il se forgera une plastique de playboy GI JOE et où naitra une passion débordante pour les armes à feux. L’entrainement militaire est  finalement de courte durée, bien qu’intensive, puis qu’après  une grave blessure à la jambe, et un cours passage à la fac de médecine, Blitz se découvre sa vraie passion : le poker.

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Son rapport au jeu d’argent est avant tout passionnel, car bien que ne faisant pas partie des meilleurs joueurs du circuit, il est connu dans le « milieu  du poker » comme un des participants les plus extravagants, n’hésitant pas à aller à tapis avec des sommes faramineuses. Il a un côté « poche percé » qui lui a valu la réputation de balla, terme qui désigne une personne qui dépense sans compter tant sa fortune est grande.

Photo d’une de ces potentielles mise faramineuse.

S’il n’a jamais gagné de compétition majeure, il a réalisé quelques belles performances en remportant notamment 385 000 $ au Las Vegas Speedway en 2009. Mais il est surtout connu pour avoir créé un site de poker en ligne nommé Poker Victory.

Un rythme de vie qu’il affiche sur ces réseaux sociaux

Deux attaques cardiaques successives dues à son rythme de vie haletant et son importante consommation de cocaïne le coupent dans son élan. C’est depuis ce malheureux épisode que Dan a décidé de partagé toute sa vie sur les réseaux sociaux via son compte Instagram. Cumulant les photos de filles en top less, les jets privés et les voitures de luxe, sa popularité est telle, qu’il a été repéré par les studios d’Hollywood pour devenir acteur. C’est ainsi qu’en 2014, il est à l’affiche de deux films, the Equalizer avec Denzel Washington et the Other Woman avec Kate Upton et Cameron Diaz.

Un homme à femme 

Si le succès de Dan Bilzerian aka Dani est si important sur Instagram c’est qu’il  compte plus d’ »avions » dans sa maison que la base militaire de Mont de Marsan.

On ne connait pas le rapport qu’à le bougre sur la gent féminine, mais le moins que l’on puisse dire c’est qu’il sait s’entourer de personne physiquement attractive, voir très attractive. Comme le montre cette série de clichés qui parle plus que n’importe quel discours…

 

Flambeur au grand cœur 

Ces derniers temps, l’homme à la barbe drue a souvent sorti le chéquier pour la bonne cause. Ainsi, il a fait don de 100 000 dollars (environ 73 000 euros) aux victimes du typhon Haiyan, aux Philippines avant d’offrir, plus récemment, 20 000 dollars (14 500 euros) à une famille ayant adopté quatre enfants atteints de malformations. Et s’il reçoit quasiment chaque semaine des courriers de chaînes de télévision désirant adapter son incroyable existence en format télé-réalité, Dan a pour l’heure toujours refusé ce genre de projet.

Pourquoi ? Parce que l’homme ne fait pas ça pour la gloire : « Ce n’est pas mois qui ai voulu ce surnom de ‘Roi d’Instagram’. J’ai juste posté ce que les gens voulaient voir, et tout ça est arrivé. » 

Bref, Dan Bilzerian est le Chuck Norris 2.0 ;