Entrepreneuriat – L’aventure de SnapEvent

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On rêve tous d’organiser un événement inoubliable, dans un lieu original, façon fête magistrale à la  Fitzgerald. Malheureusement, passé l’enthousiasme du début, l’organisation d’un évènement s’avère, souvent, très compliquée.

Entre le choix du lieu, du traiteur, du DJ, le nettoyage et les cautions à poser ; les budgets enflent et les prestations sont souvent décevantes.

Toutes ces raisons ont poussé deux Parisiens à lancer en juillet dernier, SnapEvent.

SnapEvent est une plateforme qui permet de réserver des lieux qui ne sont pas habituellement dédiés à l’évènementiel (lofts, appartements, ateliers d’artistes, etc.), ainsi que des traiteurs et des prestataires de services. Ces lieux et prestations sont référencés en ligne gratuitement puis SnapEvent prélève une commission sur chaque réservation.

Avec plus de 200 lieux référencés dans tout Paris, plus de 350 options possibles, et un chiffre d’affaires mensuel de 150 000 euros, SnapEvent, est une start-up qui fascine. Si bien qu’elle a rejoint l’incubateur le plus efficace de la capitale : 50Partners, ce qui lui a permis de réaliser une levée de fonds de 300 000 euros en octobre dernier.

Face à ce succès, on a eu envie d’en savoir un peu plus sur cette entreprise qui est en train de révolutionner le petit monde de l’évènementiel.

Rencontre avec Maud Arditti, la cofondatrice dynamique et entrepreneure en « série ».

Hulubberlu : J’ai lu que vous avez monté SnapEvent avec Olivier Levy, quelle est votre formation ?

Maud Arditi : Je suis associée sur ce projet avec Olivier, ingénieur de formation qui est passé par Polytechnique  suivi d’un Master spécialité entrepreneuriat à HEC Paris. Quant à moi, j’ai fait l’école hôtelière de Lausanne, puis un Master spécialisé dans l’entrepreneuriat à HEC Paris aussi. Très vite, nous sommes partis du constat qu’il y avait quelque chose à faire dans l’évènementiel. On a donc commencé à réfléchir à une idée de plateforme, puis on a été incubé à HEC Paris.

Hulubberlu : Justement, il y a beaucoup d’incubateurs en France, et notamment à Paris (ndlr : Xavier Niels prévoit le lancement du plus gros incubateur du monde spécialisé dans le numérique : 1000 start-ups).

Comment vous avez fait pour vous y retrouver au milieu de cette offre pléthorique ?

C’est vrai qu’on a la chance d’avoir, en France de plus en plus de structures d’incubation lorsqu’on décide d’entreprendre, et c’est un énorme avantage. Mais, 50’s Parteners, est vraiment un incubateur différent par rapport aux autres ; il y a un vrai accompagnement, puisque les 50 entrepreneurs, partenaires de l’incubateur, font plus que  donner des conseils : ils prennent part directement à la vie de l’entreprise en investissant au capital de chaque start-up, ce qui renforce l’esprit de cohésion. Il y aussi une multitude de professionnels vraiment très compétents, pour nous aider dans nos démarches.

Hulubberlu : Avant de lancer SnapEvent, vous vous étiez déjà « essayée » à l’entrepreneuriat ?

Il y a quatre ans, j’ai créé Chef Date, qui était un service où chaque mois, on livrait une box avec ses ingrédients pour réaliser une recette française.

J’ai aussi créé cookNmeet, qui est une plateforme qui met en relation les personnes souhaitant se retrouver, se rencontrer et partager autour d’une table, quelque soit la maison ou le pays. C’était déjà avec Olivier, et cela nous a permis d’avoir une première expérience entrepreneuriale avant de nous lancer dans la grande aventure SnapEvent.

Hulubberlu : Comment vous est venue l’idée de digitaliser le marché de l’évènementiel ?

Nous sommes partis du constat, qu’à Paris, c’était la véritable « galère » pour organiser un événement. Par exemple, lorsqu’un particulier souhaitait organiser son anniversaire, c’était, ou trop cher, ou les lieux (qu’il pouvait se payer) n’étaient pas de bonne qualité. On a donc fait un long travail de recherche pour trouver des particuliers propriétaires de lieus sympas, puis nous les avons convaincus de travailler avec nous.

L’autre gros avantage, c’est qu’on propose un service ultra personnalisable ; que vous vouliez organiser un barbecue sur un « Roof Top » animé par des musiciens espagnols pour une après-midi, ou un enterrement de vie de garçon avec des jongleurs dans un cirque, nous savons le faire..

Hulubberlu : En à peine quelques mois, vous avez des chiffres vraiment très enviables : presque une réservation d’événement par jour et lorsque chaque client dépense en moyenne 2500 euros pour l’organisation de son événement, les rentrées d’argents vont assez vite. Comment expliquez-vous ce succès presque instantané ?

C’est vrai qu’on se développe très vite, on est donc content. Simplement, on est arrivé sur  le marché au bon moment. Il y avait déjà eu des multitudes de tests mais jamais de site qui avait réussi à condenser la location de lieux en y associant des options de traiteurs et en prenant en charge l’organisation le jour J. Il y avait quelques sites agendas comme ABC salles, qui fonctionnaient en référençant tous les lieux où l’on pouvait organiser un évènement, mais en l’occurrence, ils se concentrent uniquement sur les lieux « professionnels », alors que nous, nous mettons à disposition des lieux de particuliers, donc forcément, notre offre plus importante et c’est ce que les gens aiment.

Quelques lieux insolites disponibles sur SnapEvent

Hulubberlu : Si vous deviez donner 3 qualités qui font d’une personne un bon entrepreneur ?

Courageux, dynamique et énergique.

Hulubberlu : C’est devenu une question classique dans nos différentes interviews ; croyez-vous que la France est une terre d’accueil pour entreprendre ?

Bien évidemment je pense qu’il est possible d’entreprendre en France, sinon on n’aurait pas lancé SnapEvent à Paris. En plus, il y a de très bons modèles d’accompagnement en France. Surtout, moi qui suis Française, j’avais envie de créer quelque chose en France.

Puis, ce n’est pas si facile d’entreprendre à l’étranger, par exemple, il y a quelques années, j’ai lancé  Chef Date à New York, et même si les USA peuvent sembler être une terre d’accueil, Si on n’y connaît personne, ça ne l’est vraiment pas, surtout lorsque l’on n’est pas natif.

 Hulubberlu : Quels sont vos projets pour 2015 ?

On compte s’étendre aux capitales européennes, et notamment dans un futur très proche à Londres.

Économie – Les meilleurs investissements pour 2015

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Les livrets ne rapportent plus rien. L’immobilier chute. L’or se dévalorise … C’est de plus en plus dur de  faire des placements rentables; mais pas de panique, on vous concocté un petit guide pour optimiser vos investissements en 2015 !

Les meilleurs investissements pour 2015

Investissez dans vous même !

« J’ai fini mes études, je suis formé !  » C’est peut-être bête à dire, mais trop nombreuses sont les personnes qui raisonnent de la sorte. Les investissements personnels se font de partout et en continu (dixit le CPF compte personnel formation ex DIF droit individuel à la formation). Visiblement, vous le faites déjà si vous lisez ces lignes. Soyez constamment en éveil ! Connaître son environnement passé, présent et futur est essentiel, si vous-voulez vraiment savoir où vous en êtes. Privilégiez les informations de la radio au jeu sur votre smartphone le matin en vous rendant au boulot. Préférez des livres d’histoire, de politique et  d’économie le soir quand votre colocataire vous appellera pour mater la nouvelle saison de Borgia. Et posez-vous toujours la question : Qu’est ce que ça va m’apporter de plus dans un, deux, cinq ou dix ans ?

Travaillez aussi votre relationnel, sortez, partagez, échangez, voyagez vous  permettra d’avoir d’autres visions que la vôtre. Vos rencontres vous seront toujours utiles. Quelqu’un de populaire lancera plus facilement un projet qu’un d’inconnu, voir grognon, car il obtiendra directement un meilleur « followé » et une meilleure image de marque due à son capital sympathie (oui, on parle bien de capital..).C’est important de développer une vie la plus sociable possible.

Petits montants

– Prêtez : Même si les taux sont assez bas, ce n’est pas pour autant que les banques prêtent plus (+). Au contraire, elles sont de plus en plus méfiantes et on en vient à se demander si la notion du prêt existe toujours tellement elles nous demandent de garanties.

De plus en plus de start-ups s’essayent alors au crowdfunding pour trouver des fonds et les business angels sont sollicités de toutes parts. Alors, pourquoi ne pas prêter vos liquidités ?

Attention auparavant de bien faire signer une reconnaissance de dettes à votre emprunteur en sa personne physique non en sa personne morale. Cette reconnaissance définit  les modalités de remboursements et intérêts. Vous serez également protéger en cas de dépôt de bilan.

– Si vous disposez d’un petit budget que vous désirez placer, regardez du côté des places de parking par exemple. Ces placements peuvent être très rentables si les places sont bien situées, ils vous assureront une meilleure rente que les pauvres 1% de votre Livret A. La SCPI (société civile de participation immobilière) aussi connue sous le nom de « pierre papier » peut  également être une solution. Moins connue que sa grande sœur la SCI, la SCPI est une société qui gère un patrimoine locatif et qui vous permet d’investir dans la pierre à partir d’un apport plus bas.
– Investir dans des franchises ou des petites entreprises comme les food trucks, les laveries automatiques ou encore des salles de sports sont des investissements qui peuvent rapporter à condition d’avoir le temps de s’en occuper et d’ y réfléchir avant d’investir.
– Investir dans l’argent. On le sait maintenant, l’or baisse. Mais n’y a-t-il que l’or qui soit intéressant ? L’argent est aussi une piste à étudier. Il est, pour l’instant, vraiment bon marché mais son cours risque de s’envoler si une méfiance se confirme sur les marchés de l’euro et du dollar. N’oublions pas que l’argent fait office de monnaie dans les 2 plus grosses puissances mondiales émergentes que sont Inde et la Chine.

L’immobilier.

Un des placements les plus sûrs, Papa et Maman ne cessent de nous le répéter (quand ce n’est pas notre femme) : c’est l’immobilier. Il serait bête de ne pas en profiter car les taux d’interêt sont extrêmement bas et vont probablement encore baisser. Mais où trouver LA bonne affaire qui nous rapportera entre 8 et 10% ?
Forcément, investir dans la pierre en France est la solution de proximité et de simplicité. Mais attention, la bulle est en train de dégonfler. D’après Thomas Samson journaliste à L’Express, « Elle pourrait être d’au moins 30% par rapport au pic de 2011, dans cinq à dix ans. À Paris, on pourrait avoir une baisse de 5 à 6% en 2014, de 10% en 2015, puis de 4% dans les années qui suivent ». Mais pas de panique, d’autres pays comme l’Espagne, la Belgique, les Pays-Bas ou encore l’Angleterre offrent encore des investissements très intéressants.
L’Allemagne fait partie de ces jolis coups à faire. Vous pourrez y trouver de grandes surfaces dans de beaux quartiers à 3 000e le m2 alors que vous payerez 10 000 euros le m2 à Paris. Avec le tourisme de masse, l’Allemagne connait une bonne croissance et le prix de l’immobilier est en train de grimper doucement, mais sûrement. À noter, il est aussi possible en Allemagne de déduire 2,5% du prix d’achat des revenus locatifs de ses impôts.
Mais en ce moment, les meilleures affaires (à proximité de la France) se font au Portugal. Très tendance chez les retraités, le Portugal connait de très bons avantages pour les impôts. La pierre et la vie y sont trés raisonnables. Si vous arrivez à louer le bien acquis à la semaine ou au mois à des touristes, c’est gagné de tous les côtés et vous aurez même un petit coin au soleil pour y faire de petites virées lorsque ce n’est pas loué !

L’investissement « passion »

– Faites des investissements « passions ». Pourquoi allez-vous risquer d’investir 15k euros en bourse si vous n’y connaissez rien ? Investissez dans ce que vous connaissez ! Les œuvres d’art, l’horlogerie, les voitures de collections, le vin ou encore les forêts sont toutes sortes d’investissements que vous pouvez réaliser à partir de (presque) n’importe quel montant et qui peuvent s’avérer extrêmement rentables si vous arrivez à dénicher la bonne affaire.

La Ferrari 250 GTO de 1962 est devenue la voiture la plus chère du monde en Juillet dernier (2014) en se vendant à 38,1 Millions $. Impossible de trouver son prix à sa sortie, mais je pense que l’investissement est plutôt pas mal. Surtout que les experts pensaient la voir partir à 58 millions !!

PS : Si vous avez en revanche les poches vides, ne vous en faites pas, en épargnant un peu chaque mois vous pourrez vite vous constituer un petit pécule que vous pourrez faire grossir petit à petit. Il existe aujourd’hui de nombreux moyens pour vous faire un peu d’argent facile. Le sharing est à la tendance, louez votre résidence sur Airbnb, vos objets sur E-loue ou Zilok, partagez vos frais de transports avec BlaBlaCar ou faites simplement le tri et vendez les choses dont vous ne vous servez plus sur LeBonCoin.

Sauvetage de Noël de dernière minute pour les agoraphobes.

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23 décembre, Jean-Kevin avachi sur son convertible Ikea plonge mollement sa main dans son paquet XXL de Doritos. Alors que l’espace d’un instant son regard se détourne de son télé-crochet préféré pour vérifier le flux de textos et divers « like » facebook sur son téléphone, une montée d’angoisse le saisit. La lecture de la date du jour sur son écran lui renvoie en pleine figure 1 mois de procrastination, à repousser l’achat de cadeaux de Noël. Un regard par la fenêtre sur la zone commerciale noire de monde en contrebas de son studio estudiantin suffit à le faire fondre en larmes.

Si comme Jean-Kevin tu as fait preuve d’un petit manque d’anticipation et que la présence d’humains en masse te fait mouiller les aisselles, Hulubberlu vient à ton secours et te file quelques tips de dernière minute pour ne pas te taper la honte devant toute la mifa le 25 au matin, avec une liste de Noël complète « sans sortir de chez soi ».

 

 

Sauvetage de Noël

 

1. Une place pour un spectacle.

Fini l’époque de la queue au guichet Fnac le plus proche de chez toi. Grâce à la magie de l’an 2000 et de l’internet presque n’importe quelle place pour un concert/show de magie / spectacle de patinage artistique, s’achète sur internet. Pas de délai de livraison, tu imprimes tranquillement ton joli ticket le 24 au matin.
Hulubberlu vous recommande particulièrement le stand-up tordant, original et osé de Jarry Atypique (à 50% de réduction jusqu’au 3 janvier) http://www.jarryatypique.fr/?m=dates )

La cible : Du spectacle d’André Rieu pour Mamie-mamie au concert de Baxter Dury pour Mamie-sexy, vous en trouverez pour tous les goûts.

 

 

2. Un carnet manuscrit de vos recettes préférées.

Vos proches s’émerveillent de vos prouesses culinaires à chacun de vos diners ? Donnez leur une partie de vous même en leurs confectionnant un petit cahier de vos mets les plus goûtus. Attention, cette option est à éviter si vous ne disposez pas d’un talent particulier en matière de gastronomie. Il est en effet peu probable que vos amis soient fous de joie à l’idée de posséder votre fameuse recette de coquillettes-emmental-ketchup.

La cible : Les mamans seront des cibles particulièrement sensibles à cette attention. La touche fait maison leurs rappelleront les cadeaux de fêtes des mères que vous offriez en primaire (à cette époque ou vous étiez si miiiiignon) en plus de les rendre fières de l’adulte chef cuisto que vous êtes devenu.

 

 

3. Des heures de ménage :

Non on ne vous parle pas d’une enveloppe ringarde contenant un « bon pour un ménage » à effectuer par vous même. Si vos cadeaux de Noël ne sont toujours pas faits le 23 c’est que vous êtes un gros flemmard désorganisé, et entretenir votre studio de 9 m2 est un challenge assez exigeant pour vous.
En 2014 il est désormais possible d’offrir des heures de ménage, ce service est notamment proposé par ce site http://www.cheques-cadeaux-services-a-domicile.com

La cible : Votre meilleur pote qui organise tous les samedis des apéros particulièrement festifs, et qui se laisse vivre au milieu des cendriers et traces de vodka redbull jusqu’au vendredi suivant chaque semaine.

La cible interdite : votre copine, surtout si vous vivez ensemble, ne nous obligez pas à vous expliquer où se situe l’indélicatesse.

 

 

4. Graver un CD : 

Si à une époque graver un CD était d’une grande banalité, le passage au MP3 a petit à petit tué cette pratique de radins. Graver un CD aujourd’hui c’est presque vintage et donc c’est cool. Encore une fois tout dépendra de l’originalité et du bon goût que vous y mettrez. 

La cible : Votre pote accro à votre Soundcloud et toujours friand de nouveautés musicales.

 

 

5. Voler le chat de votre voisin

Ce connard de matou gratte a votre porte tous les dimanches matins et squatte les croquettes de Felix. En l’offrant vous faites d’une pierre deux coups : l’assurance d’une paisibillité retrouvée et la certitude de faire plaisir : Les chats sont les stars de l’internet depuis 2002 (et surement bien avant), ils sont doux et quand vous oubliez de les nourrir ils vont chasser des souris tout seuls (pas comme ces débiles de chiens !).
En revanche faites tout de même gaffe, on ne sait pas quelle loi le sanctionne, mais on est à peu près sur que cette action est complètement illégale.

La cible : La meuf que vous voulez pécho pour faire ressortir votre coté sensible… à moins qu’elle ne soit allergique !

 

A lire aussi : Les supers-frustrations de Noel

La fille du mois #7 – Charlotte McKinney

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Décembre 2014 avec  Charlotte McKinney

Charlotte McKinney : Son nom ne vous dit peut être pas grand-chose et pour cause, on ne commence à parler d’elle que depuis septembre/octobre dernier mais méfiez vous ! Nombreux sont les internautes qui la décrivent déjà comme la nouvelle Kate Upton. Nous n’avons d’ailleurs pas beaucoup d’informations sur elle. Si ce n’est qu’elle est née le 1er Mai 1991 en Floride, et que la belle Américaine blonde habite maintenant à Miami. Mais une chose est sûre : que ce soit du côté des journalistes ou des consommateurs, tout le monde voient la belle Charlotte McKinney dans le top des mannequins très prochainement … peut être en 2015 ? C’est pourquoi on devait vous la présenter que vous ne soyez pas surpris lorsque  cela arrivera !

Bonjour Madame

Charlotte McKinney s’est vue attribuer la campagne Guess et son cloud ne cesse d’augmenter à chaque photo sensuel et sexy postée sur ses réseaux sociaux. Il faut dire aussi qu’un décolleté comme ça, ne laisse personne indifférent. On a d’ailleurs pu la voir aux côté du photographe très controversée Terry Richardson.

 

 

 

 

Rendez-vous le mois prochain pour la prochaine fille du mois !

Le « Lost in Translation » de Ben Thomas

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Ben Thomas est un photographe australien qui s’intéresse à la miniature. Avec un objectif à bascule et décentrement –ce que l’on appelle le tilt-shift– qui permet de donner l’illusion de la miniature d’un paysage en taille réelle, il réinvente la perception que nous avons de ce qui nous entoure. Il a notamment publié en 2014 Tiny Tokyo: The Big City Made Mini (Mini Tokyo: la grande ville rendue petite).

Tour d’horizon, des meilleurs photographies de Ben Thomas

 

le quartier de Shibuya 109 Crossing

Stores of Takadanobaba, Shinjuku –

 

Tugboats, Ochanomizu

 

Intersection at night, Oshiage

 

Wet footpath, Chiyoda –

 

Modes of transport at Tsukiji Market, Chuo,

Commercial dock, Koto,

 

A back street bar, Shinjuku,

 

Art – La fête des lumières à Lyon

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Le week-end du 8 décembre à Lyon, on a le choix :  fuir la ville de toute urgence avant que la foule n’arrive ou profiter (tout dou-ceee-ment) des illuminations que cette dernière nous offre. Mais quoique l’on choisisse, on ne peut rester indifférent devant les projections et autres animations orchestrées par le Grand Lyon. Et quand il s’agit de déambuler dans des rues illuminées par des bougies installées sur les rebords de toutes les fenêtres à tous les étages;  on ne peut qu’être fier de la participation de chacun, qui souligne la cohésion entre Lyonnais !

Une odeur de vin chaud dans les narines, avec une ambiance pré-Noël, on peut passe un bon moment avec ses proches (à condition de ne pas être trop pressé bien sûr). Certes, la moitié des touristes ne connaissent pas l’origine religieuse de la fête et la ville de Lyon y voit une occasion de plus pour faire parler d’elle et faire la belle. Mais après tout; où est le mal ? Ne sont ce pas les tournures qu’ont pris toutes les fêtes religieuses de toutes manières ?  et qui a dit que Marie n’aimait pas les crêpes au Nutella ?

Ce week-end : La fête des lumières de Lyon c’était :

– 80 projets lumière,
– 8 millions de lumignons/bougie vendus sur le territoire du Grand Lyon,
– 3 millions de voyages sur le réseau des transports en commun (TCL),
– 310 journalistes accueillis en 2013
– Un parc hôtelier complet pendant les 4 jours de la Fête,
– Un budget global de la Fête financé à 50% par des partenaires institutionnels et privés.

 

Alors justement, pour les fuyards du 8 Décembre, on vous a fait une petite sélection :

 

Le week-end du 5 au 8 Décembre 2014 à Lyon :

 

 

 

 

 

Voyage – Les bons plans d’un week-end à Rome entre amis

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Il avait tout prévu, les billets d’avions, l’hôtel, et même la carte de la ville..

Manque de chance, il n’avait surement pas prévu qu’il rencontrerait cette grande blonde à forte poitrine et qu’il me quitterait une semaine avant le grand départ. Me voilà donc avec deux billets pour Rome, pas un sous en poche pour m’acheter le Routard (le connard a quand même attendu son cadeau d’anniversaire) et aucune idée de ce qui m’attend au pays des ritals. C’est toujours dans ce genre de situation que ta meilleure pote pense avoir l’idée la plus brillante et innovante du monde : « Naaan, mais tu sais, on a qu’à partir entre ovaires, serrer des italiens ça te fera du bien ».

Jour 1 :

« T’as les billets ?
– Ouais, ouais.
– L’appareil photo ?
– Ouais, ouais.
– Ta carte étudiant ?
– Et meeeerde. Je vais payer les musées plein tarif. »

Décollage imminent, je ne sais pas encore que j’embarque pour un de mes plus beaux voyages. On arrive à l’aéroport de Rome, plus précisément Fiumicino. Petit problème: comment on fait pour arriver à Rome ? Alors qu’on galère comme des porcs à essayer de prendre des tickets de train, je reconnais au loin une vieille connaissance. Un copain de fac, Lucien, en Erasmus à Rome qui décide bien gentiment de nous prendre sous son aile et de devenir notre Gemini Cricket touristique du Week-end.

Première étape, prendre le train pour rejoindre la gare de Roma Termini, en plein centre de Rome. Lucien habite juste à côté et propose de nous loger, on dépose toutes nos affaires et nous voilà partis pour le début de la visite. Aujourd’hui on commence par le Vatican, plus particulièrement les musées du Vatican. Le connard avait tout de même eu la bonne idée de nous réserver des billets sur internet, ce qui nous évite des heures de queue. Nous découvrons ainsi toutes les richesses du patrimoine de ce petit pays pendant trois heures de visites.

 

En sortant, direction la place Saint-Pierre.

« Et regarde tous les cons qui font la queue pour se mettre sur une dalle ?!
– Vous saviez qu’en se mettant précisément à cet endroit toutes les colonnes de la place s’alignent en n’en forment qu’une ?
– Vas-y, viens, on fait la queue. »

On poursuit en visitant la plus grande basilique du monde, impressionnante de gigantisme : La Basilica San Pietro. A noter que même les chinois s’inclinent face à la statue Grévin en cire du Pape. Je me sens vraiment impie. A la sortie, on tente une petite photo souvenir avec les gardes suisses, échec total. On tente la photo avec les nonnes, échec total. Finalement, on va plutôt aller grailler.


En rejoignant le Corso Vittorio Emmanuele II, on trouve un petit resto très sympa Piazza Sforza Cesarini, qui propose de délicieuses Linguine (ouais des pâtes pour les non bilingues) aux fruits de mer.

 

Pour le reste de l’après-midi, on décide de flâner dans le centre historique de Rome, en commençant par le quartier de Campo dei Fiori, où se tenait auparavant le marché des fleuristes romains. Aujourd’hui, sur la grande place on trouve un petit marché, plutôt touristique mais qui propose également des produits italiens de très bonne qualité. On goûte les porcinis, meilleurs champignons d’Italie, à ramener dans sa valise. On remonte ensuite direction la sublime Piazza Navona, à voir de jour ET de nuit. Ensuite nous nous dirigeons vers le Panthéon, massif et impressionnant, et GRATOOUIII, ce qui soulage mon portefeuille. La nuit est presque tombée, et Lucien décide de nous perdre dans les petites rues pour finalement nous conduire dans son bar préféré : le Barnum Café à Via Pellegrino. Ambiance très festive et tardive, dans une petite rue loin des touristes. Pour continuer la fête, rendez-vous dans le quartier de Monti où se retrouvent tous les étudiants.

Jour 2 

Réveil difficile mais rien de tel que de commencer par un bon café italien dans un petit bar. Aujourd’hui, on pourrait nous confondre de près ou de loin avec des cadavres, c’est pourquoi on décide de s’intéresser à la Rome Antique. Direction le Colisée en tout premier, une fois à l’intérieur on arrive assez facilement à se prendre pour des gladiateurs (les grammes qui nous restent dans le sang, n’y sont sûrement pas pour rien).

Mais que vois-je, nos billets pour le Colisée sont aussi valables pour les Forums romains et le Palatin ! On déambule sous le soleil, au travers des ruines, écoutant d’une oreille les guides des autres touristes, histoire de revenir avec des choses à dire sur la période Antique de Rome (comment avoir l’info sans payer).

Résultat: je peux vous dire que là-dessous, il y a un trésor enfoui, au cas-où l’Italie subirait une immense perte économique.

Finalement, avant que le soleil ne tombe, on se précipite au Capitole, puis au monument Vittorio Emanuelle II, d’où l’on peut prendre un ascenseur en verre et avoir ainsi un des plus beaux panoramas de Rome. Certes ce n’est pas donné, mais ça vaut le détour vous ne trouvez pas ?

 Ce soir-là, escapade dans le quartier de Trastevere, de l’autre côté du fleuve. Bars à foison et très animé la nuit (ou nuit très animée ?)…

 

 Jour 3

L’aventure touche à sa fin, pour nous remettre de nos émotions de la veille, nous convenons d’une balade dans le parc de la villa Borghese, où se côtoient les sportifs, les familles et les jeunes. Une bouffée d’oxygène dans une ville si animée.

Depuis le parc, on peut rejoindre la Piazza del Popolo, puis la Piazza di Spagna et commencer une balade shopping. C’est en effet dans ce quartier que se côtoient les magasins de luxe, mais également ceux pour petits budgets. On termine enfin par la fameuse fontaine de Trevi, malheureusement en travaux… Cela n’empêche pas quelques millions d’abrutis de jeter des pièces soit sur les échafaudages soit dans une fontaine vide. L’odeur de la fin se fait malheureusement sentir. Une dernière petite pizza pour la route, et direction la gare.

Rome est assurément une des plus belles villes du monde, alors même si vous sortez d’une rupture difficile et que croiser des millions de couples en lune de Miel ne vous semble pas la meilleure thérapie, n’hésitez pas une seconde, et suggérez la destination à votre connard ou connasse de futur(e)-ex.

Barbara

Comment survivre en tant qu’Open-Space Invader ?

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Venant de trouver un CDI, me voilà parti, sur la longue et sinueuse route de la gloire et de la fortune, avec les virages, et embûches qui la rendent accessible aux plus courageux d’entre nous!
(Sans rentrer dans les détails, sachez que j’ai cherché tout d’abord un CDI, laissant la licorne pour de meilleurs chasseurs)

Savoir se focaliser sur un seul objectif!

Comment survivre en Open-Space ?

Très vite, la première embûche vient à ma rencontre sans échappatoire possible: L’OPEN SPACE!

Vous savez ce lieu de vie commun à tous les collègues de l’entreprise, ou du moins les moins avancés sur l’échelle salariale.
Ce doux enfer ou se mêlent les services et activités dans un brouhaha incessant. Ce damné paradis du worker où se mélangent parfums, sueurs et odeurs de café rappelant à s’y méprendre les vestiaires de stade à la mi-temps d’un bon match de rugby.

Décrit comme ça, il est vrai que ça ne fait pas rêver du tout, pourtant, cela risque pour la plupart d’entre nous d’être le lieu où nous devrons atteindre un parfait épanouissement avant de pouvoir espérer viser un petit bureau vitré du bout du couloir, parmi ceux réservés aux cadres sups.

Pour y arriver au plus vite, et surtout sans encombre, votre humble serviteur a décidé de vous donner les clés les plus importantes de votre début de carrière!

1/ Tenue Correcte exigée

Et attention, nous ne parlons pas ici uniquement de tenue vestimentaire. En effet, même si en général le combo costume sombre, chemise claire, cravate, est de rigueur, de plus en plus d’open spaces, se voient envahis par des espèce d’hurluberlus, de la com ou du market qui adopteront un style plus que casual.
Mais aussi de la tenue en règle générale! Les doigts dans le nez: on oublie, le fil dentaire: on oublie, la main dans le ben: on oublie!
En bref, on ne fait pas subir aux autres ce qu’on ne voudrait pas voir, sentir, ou expérimenter soi-même.

2/ Attention: Chantier en cours

Et oui, aussi surprenant que cela puisse vous paraître, l’open-space est un espace de travail! Même si ça ne se voit pas toujours, notamment quand vous passez par le corner commercial, les gens sont là pour bosser!
Ils ont beau se hurler des insultes d’un bout à l’autre de leurs espaces, se lancer des boulettes de papier, poser les jambes sur leur bureau en étirant par la même occasion le câble de leur téléphone fixe, à la limite de la rupture; Ils travaillent!
Si vous ne voulez pas du coup passer pour le branleur de service, mettez vous y aussi (je parle de travail, les boulettes et les insultes viendront après)! Les siestons de stagiaire: c’est fini! Les films ni vu ni connus: c’est fini! Facebook: C’est fini! Hulubberlu: C’est autorisé, mais cachez vous quand même un peu!

3/ Savoir vivre et le faire savoir

Dans un open-space, il est très facile de passer inaperçu, mais aussi très facile de passer pour un bougre! Ainsi, n’hésitez pas à dire bonjour; passez outre cette peur atroce de déranger, ou tout simplement outre le défaut d’éducation qui vous pousserai à vous installer à votre poste sans saluer vos compagnons de labeur!
De plus quand vous repartez, même si l’impression que passer une minute de plus dans ce climat hostile que constitue votre open-space, vous met en panique, n’hésitez pas à faire le tour pour dire au revoir, c’est toujours valorisant de montrer qu’on a compris que les horaires de fonctionnaires n’ont pas de place dans le privé!
Enfin, même s’il est vrai que l’open-space à tendance à supprimer les barrières sociales, sachez rester à votre place, n’hésitez surtout pas à vous renseigner sur l’organigramme de la boîte, et votre place au sein de cette organisation. Ça pourrait vous éviter de balancer un « – Wesh Batard, t’as pris un RTT?! Tu me rencardera sur ta technique, les miens sont toujours refusés ! » en voyant votre président quitter le bureau à 15h30!

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4/ Gestion de la photocopieuse

Point ultra stratégique de l’open-space, la photocopieuse constitue avec la machine à café un lieu de vie, mais aussi un lieu de mort!
Royaume du stagiaire en découverte, principauté de l’assistante stressée, joie sonore des voisins agacés, la photocopieuse est sans doute le premier outils à savoir gérer avec dogme et diplomatie.

En effet, informez vous, avant de lancer l’impression d’un catalogue de 324 pages et 72 annexes, de la disponibilité de l’outil par rapport à l’urgence de votre besoin.

Enfin, même si, cet outil ne vous apporte pas entière satisfaction, surtout évitez de perdre votre sang froid.

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5/ Devenir citoyen Suisse

La concentration d’un grand nombre de personnes dans un même lieu, généralement beaucoup trop petit, peut entraîner quelques frictions… Sachez rester au maximum au plus loin de ces querelles, surtout si vous êtes encore en période d’essai.

Ne prenez jamais de position trop radicale; vous serez sans doute amené à le regretter fortement le jour où votre réussite dépendra d’une personne avec qui vous êtes en plein différent ou d’un de ses alliés.

Conseil de la rédac: en cas d’embrouille quasi inévitable, pensez à une vache Milka en train de sucer un Ricola emballé par une marmotte dans les alpages sur un air tyrolien; ça détend!

6/ Abandonnez vos réflexes étudiants

Arretez de réagir à tout ce qui se passe autour, de rire fort, de vous moquer et de poser des questions idiotes. Si votre boss avait engagé un étudiant, vous seriez payé 437€/mois et s’il avait engagé un troubadour, il vous aurait fourni un bonnet à grelot et pas un PC.

En bref, l’open-space c’est comme les banlieues c’est régi par ses propres règles qu’on découvre souvent à ses dépends! Espérant que ce petit guide vous évitera cette douloureuse étape!

Bien à vous,

La rédac!