Médias – Pourquoi devrait-on tous avoir Dan Bilzerian dans nos amis ?

Dan Bilzerian, ce nom ne vous dit peut-être rien, pourtant avec ses quelque  80 000 fans sur Twitter et plus de 414 000 fans sur Instagram,  il est l’idole de toute une génération qui voit en lui l’incarnation du Rêve Américain. Non pas qu’il soit doté d’une plastique exceptionnelle comme Jen Selter, mais parce qu’il affiche sur les réseaux sociaux la GRANDE vie à base de villas de luxe, de grosses voitures et de jolies jeunes femmes.

Dan Bilzerian, c’est un peu le pote que tu rêverais d’avoir pour qu’il te fasse enquiller dans ses soirées de démence où l’argent coule à flots et  les jeunes filles aux tenues  affriolantes sont aussi nombreuses que les bouteilles de Dom Pérignon.

Cracheurs de feux et sirènes, les soirées de Bilzerian sont pharaoniques.

C’est un peu cliché, de vouloir ce mode de vie qui va sûrement paraître primaire pour certains de nos lecteurs (trices), mais il faut bien avouer que l’on aime ou que l’on déteste Dan Bilzerian a une vie fascinante.

Un fils de riche, mais pas uniquement …

À la grande loterie de la vie, le petit Dan a été plutôt gâté. En effet, il est le fils de Paul Bilzerian, un vétéran de la guerre du Vietnam et ancien pensionnaire de la très prestigieuse Harvard Business School, qui a fait fortune au début des années 80, en rachetant massivement des entreprises publiques en état de ruines économiques.  La famille Bilzerian a donc mené la belle vie dans une villa de  44 000 m2  en Floride.

Mais comme souvent dans les  contes de fées, il y a un élément perturbateur qui est venu bousculer l’idylle ; son père fut dépouillé de sa fortune et condamné à une lourde peine de prison pour fraude fiscale, le lot de tout entrepreneur qui a plus gros yeux que grands ventres. Un appétit que son fils  Dan ne cessera de cultiver toute au long de sa vie et qui explique sans doute le succès qu’il connaît aujourd’hui.

Le garage de Dani

Après s’être baladé dans plusieurs états américains  pour faire face à la crise familiale, il s’engage finalement dans les forces spéciales maritimes américaines, lieu où il se forgera une plastique de playboy GI JOE et où naitra une passion débordante pour les armes à feux. L’entrainement militaire est  finalement de courte durée, bien qu’intensive, puis qu’après  une grave blessure à la jambe, et un cours passage à la fac de médecine, Blitz se découvre sa vraie passion : le poker.

Tu veux être un mec stylé sur les réseaux sociaux ? Peut être que tu devrais visiter cette page.

Son rapport au jeu d’argent est avant tout passionnel, car bien que ne faisant pas partie des meilleurs joueurs du circuit, il est connu dans le « milieu  du poker » comme un des participants les plus extravagants, n’hésitant pas à aller à tapis avec des sommes faramineuses. Il a un côté « poche percé » qui lui a valu la réputation de balla, terme qui désigne une personne qui dépense sans compter tant sa fortune est grande.

Photo d’une de ces potentielles mise faramineuse.

S’il n’a jamais gagné de compétition majeure, il a réalisé quelques belles performances en remportant notamment 385 000 $ au Las Vegas Speedway en 2009. Mais il est surtout connu pour avoir créé un site de poker en ligne nommé Poker Victory.

Un rythme de vie qu’il affiche sur ces réseaux sociaux

Deux attaques cardiaques successives dues à son rythme de vie haletant et son importante consommation de cocaïne le coupent dans son élan. C’est depuis ce malheureux épisode que Dan a décidé de partagé toute sa vie sur les réseaux sociaux via son compte Instagram. Cumulant les photos de filles en top less, les jets privés et les voitures de luxe, sa popularité est telle, qu’il a été repéré par les studios d’Hollywood pour devenir acteur. C’est ainsi qu’en 2014, il est à l’affiche de deux films, the Equalizer avec Denzel Washington et the Other Woman avec Kate Upton et Cameron Diaz.

Un homme à femme 

Si le succès de Dan Bilzerian aka Dani est si important sur Instagram c’est qu’il  compte plus d’ »avions » dans sa maison que la base militaire de Mont de Marsan.

On ne connait pas le rapport qu’à le bougre sur la gent féminine, mais le moins que l’on puisse dire c’est qu’il sait s’entourer de personne physiquement attractive, voir très attractive. Comme le montre cette série de clichés qui parle plus que n’importe quel discours…

 

Flambeur au grand cœur 

Ces derniers temps, l’homme à la barbe drue a souvent sorti le chéquier pour la bonne cause. Ainsi, il a fait don de 100 000 dollars (environ 73 000 euros) aux victimes du typhon Haiyan, aux Philippines avant d’offrir, plus récemment, 20 000 dollars (14 500 euros) à une famille ayant adopté quatre enfants atteints de malformations. Et s’il reçoit quasiment chaque semaine des courriers de chaînes de télévision désirant adapter son incroyable existence en format télé-réalité, Dan a pour l’heure toujours refusé ce genre de projet.

Pourquoi ? Parce que l’homme ne fait pas ça pour la gloire : « Ce n’est pas mois qui ai voulu ce surnom de ‘Roi d’Instagram’. J’ai juste posté ce que les gens voulaient voir, et tout ça est arrivé. » 

Bref, Dan Bilzerian est le Chuck Norris 2.0 ;

M comme Marcel – La drague 2.0

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Quand j’avais 14 ans, j’étais un pro de MSN. Sans mentir, j’avais un don pour trouver le bon statut, la bonne photo de profil et le bon angle de webcam, je connaissais la drague 2.0. La coqueluche du collège, quoi. Plaire aux filles, c’était moins difficile à l’époque, essentiellement parce que ma e-reputation était plus clean et plus facile à entretenir. Aujourd’hui, c’est toute une affaire.

Drague 2.0, « C’était mieux avant » ?

Je sais de quoi ça a l’air. Je ressemble à ces aigris qui rabâchent que « c’était mieux avant ». Attention, ce n’est pas le propos ! Effectivement, avant c’était plus simple d’avoir l’air d’un mec bien. Mais c’était aussi l’époque de l’appareil dentaire et des moments gênants. Et puis Youporn n’avait pas encore été inventé. Bref, c’était pas non plus la panacée. Il y avait juste moins d’interfaces et donc plus de contrôle.

Commençons avec celui à qui je dois presque tout, Tinder. Là, ça reste simple et mon expertise en photogénie reste ma meilleure alliée. Une photo seul, de face, dans toute ma splendeur ; une photo avec mes potes qui ont l’air de se tordre de rire à une de mes blagues ; une photo avec une copine pour la jouer mystérieux. Un, deux, trois, dix matchs. Je maîtrise tout ça, pas d’inquiétude, allez donc vérifier auprès de Tina83.

Ca se complique avec Facebook. Impossible de contrôler totalement ce que publient vos ‘amis’ à votre propos. Une seconde d’inattention et paf, je me retrouve avec une photo pas très flatteuse mettant en avant mon penchant honteux pour les soirées déguisées – une bonne occasion de quitter Facebook ? -. Difficile de garder mon image travaillée de gars bien sous tout rapport ! Et au risque de passer pour un control freak, il est difficile de demander à tous vos contacts d’éviter toute photo gênante.

On peut aussi bien sûr citer Twitter grâce à qui mon ex Charlotte avait réalisé que ma syntaxe n’était pas parfaite en toutes circonstances. De toute évidence, c’était un défaut rédhibitoire, ce qui m’a valu d’être éjecté de sa vie fissa. Le problème de Twitter, c’est qu’à la longue, j’ai perdu l’habitude de tourner 7 fois ma langue dans ma bouche avant de publier d’où une nette dégradation de ce qui se voulait être au départ un aperçu de mon intellectuel étonnant.

Enfin, comment ne pas parler de Snapchat qui n’a proposé qu’au bout de quelques versions des filtres et autres updates permettant un tant soit peu d’esthétisme ? Si 40% des gens utilisent bel et bien Snapchat pour envoyer des grimaces et autres déformations faciales, 40% l’utilisent pour envoyer des selfies faussement spontanés qui s’avèrent souvent flatteurs du fait de la qualité assez médiocre de l’image. Vous savez très bien ce que font les 20% restants, inutile de s’attarder.

Drague 2.0, Où, quand, comment ?

 

A cela s’ajoute la douloureuse problématique de la géolocalisation. Whatsapp, Viber, Messenger : votre interlocuteur sait tout. Où vous vous trouvez, à quelle heure et surtout, si vous avez lu « ce fameux message ». Si Marc Zuckerberg a eu pitié de nous en permettant d’ignorer certains messages, les autres n’ont pas encore eu la décence de faire de même, me mettant régulièrement dans l’embarras. « Alors ? » « Tu fais la tête ? » « Pourquoi tu ne réponds pas après 3 minutes ? » « Puisque c’est comme ça, tout est fini. ».

Et je ne vous raconte même pas la fois où j’ai séché la fête d’une de mes copines de l’époque en prétextant une grippe pour aller voir mes potes. Pour me donner bonne conscience, je lui ai envoyé un message Facebook. Erreur fatale.

« Désolé pour ce soir, je suis assommé par les médicaments »

« Qu’est-ce que tu fous dans le 15? »

Bref, c’est rapidement l’enfer et on glisse tout doucement de la connexion à l’oppression. Comment faire pour garder mon aura de mystère dans ce monde ultra-connecté ? C’est bien ça le fond du problème : pour mon malheur, je vis une époque friande de démystification. Les chances que les nouvelles technologies révèlent mes défauts à la fille que je convoite sont démultipliées… Tout comme le sont celles que cette même fille me semble moins jolie qu’à première vue. Catastrophe en vue !

Drague 2.0, pourquoi Instagram nous sauvera tous

 

Heureusement, Kevin Systrom et Michel Mike Krieger ont décidé de venir à ma rescousse et ont créé cet outil merveilleux qui transforme le moche en beau : Instagram. C’est scientifiquement prouvé, ce filtre est magique. Du coup, quand j’ai un doute, je file sur l’Instagram des filles que je fréquente, juste pour me mettre un peu de baume au cœur. Et croyez-moi, en cette période printanière, il y a du baume à revendre.

M comme Marcel: Comment réussir le buzz sur Facebook

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Nouveau venu sur Hurluberlu, Marcel nous fait part de ses analyses très pointues sur le monde qui l’entoure, aventurier dans l’âme, il se définit lui même comme un « Davy Croquette » des temps modernes, on vous laisse juger.

Avec un quart de siècle au compteur, je suis un pur produit de la génération Y et donc les réseaux sociaux sont mon pain quotidien. Chaque matin, comme un rituel, je vérifie que les filles de mon Instagram n’ont pas disparu pendant la nuit. À 12h, je regarde les évènements de la soirée à venir sur Facebook et le soir, à défaut d’avoir trouvé une soirée à faire, je suis les matchs de football en live sur Twitter (je regarde les commentaires des gens qui, eux, regardent le match, ça s’appelle un « live Tweet » et c’est assez rigolo)

Pour suivre les autres, je suis plutôt bon, en revanche, lorsqu’il s’agit de mettre ma vie en jeu, je suis carrément nul. Pourquoi ?

 Au milieu de toutes ces photos de gens extraordinaires, mon selfie au Roudourou avec Jocelyn Gourvennec est un peu mince pour récolter des cœurs, même avec un filtre sépia.

La réponse est simple, c’est que pour exister sur les réseaux sociaux, il faut avoir une vie de ouf. Le « Like » se mérite autant qu’une invitation pour une soirée sur le Axe Boat de St Tropez (ou la soirée des César, ça dépend de votre région). Quant au « Tweet », il faut lâcher LA réplique qui tue en 140 caractères pour avoir la chance que quelques bonnes âmes reprennent notre mot d’esprit (ou alors, s’appeler Laurent Baffie).

Enfin, Instagram, la nouvelle référence, en matière de « social network », est le pire endroit du monde, où il faut aller, si (comme moi), l’on touche du doigt un quelconque complexe d’infériorité. Des restaurants gastronomiques en pagaille, des photos de vacances, des filles sublimes, des voitures de sports, et des rooftops où jouent les meilleurs DJ de la planète en Boiler Room. Au milieu de toutes ces photos de gens extraordinaires, mon selfie au Roudourou avec Jocelyn Gourvennec est un peu mince pour récolter des cœurs, même avec un filtre sépia.

Cette semaine, je me suis donc attelé à essayer de sortir de l’anonymat digital – comme tout bon jeune de la génération Y – qui se respecte. Au début j’avais pensé faire quelque chose de « classique » ; tenter d’intégrer la nouvelle émission de téléréalité  de W9 (mais, mes parents ne voulaient pas), ou bien publier une vidéo de mon ex sur un site à caractère pornographique, façon « The girl next doors » (mais je ne maîtrise pas assez Photoshop pour arriver à me flouter).

Je commençais à sérieusement d’espérer lorsque…  j’ai vu un nouveau phénomène de mode envahir ma Timeline Facebook, la participation d’un certain nombre de mes amis à des évènements imaginaires dont le seul intérêt résidait dans un jeu de mot dans le titre.

 Je me suis dit, « même si tu n’es pas Pagnol, créer un évènement, à défaut de faire l’Académie française, tu peux finir à la Star Académie ».

C’est-à-dire que des centaines de milliers de personnes s’inscrivent sur Facebook à des évènements du type, « Grand rassemblement pour savoir, si être scripte, c’est une bonne situation ? » (Référence évidente à Astérix et Obélix mission Cléopâtre). On peut aussi trouver des évènements à caractère plus footballistique, du genre «  Grande réunion pour savoir si Robert doit muscler son jeu », ou « Grande expédition pour aller chercher Clément dans le Grenier». Mais, le plus commun de ce genre de petite farce reste tout de même basé sur les bonnes vieilles expressions populaires françaises, du type « Grande chaine humaine pour sortir mémé des orties » ou alors « Grande débat pour savoir si l’habit fait le moine ».

Je me suis dit, « même si tu n’es pas Pagnol, créé un évènement, à défaut de faire l’Académie Française, tu peux finir à la Star Académie ».

J’ai donc passé ma fin de semaine, à regarder les évènements Facebook se créer, afin de puiser un maximum d’inspiration dans le but de pouvoir, moi aussi, réunir des milliers de personnes autour d’un thème fédérateur qui rassemble. Au hasard, « Comment le marchand a réussi à se faire voler son orange », « Pourquoi le petit bonhomme en mousse est tombé de son plongeoir» ou « La réunion annuelle pour retrouver les pains perdus »

Finalement, on est vendredi, je n’ai pas trouvé d’idée pour faire le buzz sur Facebook et Hurluberlu me demande de rendre mon papier, j’envisage de faire un rassemblement, « Pour comprendre les rassemblements  Facebook », mais j’ai bien peur de passer, encore une fois, à côté du buzz.

À la semaine prochaine,

M.