Hurluberlu déclenche la guerre Mikado VS Dorcel

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Récemment, nous vous parlions de la campagne de communication de Dorcel, sur laquelle a fortement contribué notre rédacteur et communicant fétiche: Charles Pivot. (Cf : Article)
Suite à cette campagne, l’équipe de Dorcel fait encore parler d’elle, via les réseaux sociaux, par la guerre de Community Managers qu’elle vient d’entamer avec Mikado.

Un coup de com au service des deux marques qui à été pensé par votre humble serviteur (qui soit dit en passant, n’est pas peu fier!) bref historique de cette aventure!

 

 

Hulubberlu déclenche la guerre Mikado VS Dorcel en 8 leçons

1/ Acheter un PC

Oui, je sais les vrais créas bossent sur Mac, mais mon banquier se met régulièrement en travers de ma volonté de créer!

 

2/Lire l’article d’Hulubberlu sur la campagne de Dorcel

Je vous le remets car on ne sait jamais… CLIQUEZ ICI

 

3/ Se mettre à Tweeter

Je ne vais pas vous présenter l’oiseau bleu qui siffle!

 

4/ Tomber par hasard sur le tweet de Mikado

Mercredi 14 Avril 2014, 16h, je tombe sur le fameux tweet de Mikado qui va changer à tout jamais ma vie de Twittos!

 

5/ Faire le lien un peu étrange Dorcel/Mikado par un vieux paint tout naze!

Immédiatement, je pense à la campagne Dorcel, et sort mon plus beau ctrl+x, ctrl+v sur paint!

 

(le fameux paint en question)

 

6/ Taper dans l’oeil du CM de Dorcel (qui lui a un Mac et photoshop!)

Quelle n’est pas ma surprise, quand ce matin, je vois mon image (légèrement retouchée) faire le buzz sur la toile, à la base, je voulais juste faire rire le CM des Productions Dorcel!

(Reprise de l’idée avec un bon Photoshop)

 

7/ Se faire remercier

Après avoir tweeté sur cette grosse surprise, le CM de Dorcel m’envoie plein de love…
Comme quoi, contrairement à tout ce qu’on dit, le porno, c’est que de l’amour!

(Les remerciement du CM de Dorcel Produtions)

 

8/ Observer les retombées

Articles sur les plus gros sites de buzz et pub  dès le lendemain

 

Les retombées sur Twitter

 

Il était une pub reprend le truc!

 

la pubothèque aussi

la pubothèque aussi

 

Dorcel s’interroge sur la viralité de la photo!

Reprise de l’idée avec un bon Photoshop

 

 

(Et 9, essayer de dealer un abonnement premium pour la rédac !)

Alors, Marco, on attend ta réponse !

(Rajouté le 18 Avril)

 

MERCI MARC !

 

Marc Dorcel remercie Hulubberlu

Ghislain FARIBEAULT, Vice Président Média chez Dorcel sur twitter

 

Et voilà, comment après de nombreuses péripéties la rédac se fait remercier plus que dignement!

Cette aventure nous a fait vraiment rire, on ne s’attendait vraiment pas à de tels rebondissements!
Nous remercions vraiment toute l’équipe des Productions Marc Dorcel pour leur sens de l’humour, et leur sympathie! Toute la rédac se joint à moi pour vous exprimer notre gratitude, on tachera d’en faire bon usage! 😉
N’hésitez pas à revenir vers nous, ces moments sont une joie pour nous!
A très bientôt et surtout: bisous!

 

TOP 10 des Souris Gamer : Comment choisir la meilleure ?

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Améliorez vos compétences de jeu grâce à ces souris de haut niveau

Quand il s’agit de sélectionner une souris de jeu, il existe de nombreuses options. Pour les joueurs, c’est vraiment une bonne chose. Peu importe si vous êtes un joueur de stratégie en temps réel, de jeu en ligne massivement multijoueur ou de jeu de tir à la première personne. Il y en a pour tous les goûts. En fin de compte, Continuer la lecture

Médias – Jen Selter ou l’art « d’Asstagram »

On connaît tous Instagram, cette application pour smart phone qui permet de rendre alléchante une choucroute en conserve et plus généralement n’importe quelle photo grâce à des filtres rétros. Jen Selter, une jeune Américaine dotée d’un postérieur supérieurement qualitatif,  a eu l’idée de “s’Instagramer” le boule. Résultat plus de 2 millions de followers sur le site en question, 600 000 fans sur Facebook et la naissance d’un mythe : « asstagram ».

// lire notre article pour devenir un mec stylé sur les réseaux sociaux ? //

Jen Selter ou l’art d’asstagram

L’histoire peu banale d’une jeune étudiante de 20 ans qui a vite compris qu’elle avait plus de succès en postant des photos de ses fesses qu’en mettant son chien ou sa grand-mère. Du coup, la fitness-girl n’ a pas arrêté de poster des photos du fameux postérieur, dans une logique de course aux followers.

Indéniablement d’un point de vu strictement physique, on peut comprendre l’engouement, non? (Crédit photo @JenSelter)

Dans l’ascenseur, à la salle de gym, au resto, dans la salle de bain, toutes les occasions sont bonnes pour poster des images de son corps. Le tarif syndical pour chaque photo, c’est 150 000 likes. Sans compter les clichés sempiternelles deux mille commentaires à base de “wesh t’es trop mignonne”, “t’es mon idole Jen”, “Jen, ton corps est incroyable”, “hey fais péter ton numéro de téléphone” ou encore “ouhlalala je kiffe trop ton boule”. (Cette traduction de l’anglais vers le français est peut-être légèrement approximative). Ce qui est sur c’est que les mecs deviennent fous comme le prouve cette vidéo.

A la conquête des followers?

Manifestement, Jen Selter s’est donné un mal fou pour en arriver là. Après s’être inscrite sur Instagram en mars 2012, elle s’est rendue compte que poster des images de son corps marchait plutôt pas mal, et qu’en plus, d’autres comptes republiaient régulièrement lesdits clichés. Dès lors, elle s’est appliquée à demander systématiquement qu’on la crédite. Technique gagnante. Son nombre de followers n’a pas tardé à exploser.  Et puis, selon une logique marketing infaillible, quand elle a atteint les 300 000 followers, des sponsors comme Nike n’ont pas tardé à rappliquer, sentant bien le bon filon. À tel point qu’aujourd’hui, Jen (ou Jennifer) vit essentiellement de ses sponsors et fait même office de porte-parole pour des marques d’eau et de compléments alimentaires.

(Crédit photo @JenSelter)

Après, on ne va pas se mentir, c’est un peu répétitif  à la longue son truc. Parce que concrètement, une fois qu’on a fait asstagram au gymnase, dans l’ascenseur, après le jogging, avant l’entrainement, devant sa fenêtre, etc. On a beau avoir un derrière magnifique, on finit par tourner en rond.

“Asstagram” est-ce vraiment utile?

Alors d’accord, un tel dévouement, c’est impressionnant, elle a un fessier incroyable, mais bon, si on arrête de penser avec un pénis à la place du cerveau et/ou un anneau gastrique en guise d’estomac, on finit par en arriver à la conclusion inévitable que l’engouement autour d’elle est débile.

Même si Jen Selter a réussie son but “Trouver la motivation nécessaire pour se dépasser et vivre de sa passion du fitness”. Au delà l’ennuie certain que doit avoir la jeune fille à la longue, de donner de la chair fraîche à des vautours. Cette histoire n’est autre que l’incroyable démonstration qui montre qu’au XXIe siècle, Internet permet de vivre de tout et surtout de n‘importe quoi.

En permettant à Mme Michue et à M. Dugnot d’afficher leurs vies à des milliers d’internautes, la société s’est transformée en une vaste plate-forme pour narcissiques et au milieu de vaste salon de l’égocentrisme, certains s’en sortent mieux que d’autres. Si la nature vous a gâté, il est de bon ton d’en profiter, et internet est sans doute le meilleur moyen d’y parvenir.
PS : Nous avons maintenant un compte Instagram ! Soyez cool, même si on ne met pas des photos de nos culs sexy, suivez-nous quand même ! http://instagram.com/hulubberlu#

Publicité – Lorsque Oasis fait du porno

Oasis : Otez-moi cette fraise que je ne saurais voir

Allez ! On plonge toujours plus loin dans l’adoption des codes du porno par la culture pop avec le lancement d’une nouvelle campagne des fruits rigolos d’Oasis. Depuis 2012, l’agence de communication Marcel réutilise tous les codes populaires (tv, film, internet, etc.) dans ses pubs en les adaptant à des jeux de mots foireux à base de fruits. Déjà à l’origine de quelques bons délires comme la campagne Ray-Ban, “Never Hide” et de pas mal d’autres projets cool comme la publicité Contrex ou Renault. 

Orangina Schweppes derrière Oasis sont bien content, parce que tout le buzz autour de Ramon Ta Fraise, Jude Citron et Mangue Debol  leur ont fait gagné le cœur des réseaux sociaux. Depuis quelques jours, le premier épisode de ce qui apparait comme une série circule : l’effet papayon.

https://www.youtube.com/watch?v=2HqFH4Gr8pk

Dans cette mini web-série bourré de références comme ils en usent habituellement, Ramon le macho visite un site pommno, comme ils disent. Oasis a lâché les ronds pour monter un faux Youporn, YouPomm, et l’agrémenter de quatre vidéos érotiques à bases de pêche, de pomme, de raisins et même un gang bang de fruits.

C’est décalé et très réussis à tel point que les professionnels du secteur  de la vrai pornographie ont salué la performance sur les réseaux sociaux.

On aura bien compris que les gars de chez Marcel ne sont pas là pour faire de la “fruigiration”, et ne manque pas une occasion de vendre Oasis comme jamais ! Présent sur toutes les actus, le community manager d’Oasis est d’ailleurs un des plus suivis de la toile ! Affaire à suivre mais on pense qu’il n’y aura pas de pépin..

Test : Poudlard – dans quelle maison le Choixpeau magique t’enverra-t-il ?

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Poudlard, quel avenir pour moi?

Tu viens d’avoir ton bac, ta licence ou un quelconque diplôme de moldu et ta vie pue la merde. Heureusement tu reçois enfin ta lettre de Poudlard, celle que tu attends depuis que tu as 11 ans :

Ni une ni deux, ni passe en profondeur, tu tej tes amis nuls sans pouvoir, tu te rends sur la voie 9 ¾, tu prends le Poudlard Express, tu checks Hagrid et te voilà dans la salle du banquet à te chier dessus en ne sachant pas dans quelle maison entre quel maison, entre Gryffondor, Poufsouffle, Serdaigle et Serpentard tu vas être. Boloss. Mais grâce ton Iphone de gosse de riche, tu effectues ce test Hurluberlu 100% certifié vrai afin de savoir dans quelle maison cette baltringue de chapeau va t’envoyer.

Question 1 – Ce qui te caractérise le plus :

  1. Le courage, genre le matin tu te lèves à 7h.
  2. La créativité, genre t’avais 16 de moyenne en arts plastiques.
  3. L’ambition, genre tu veux devenir joueur de foot pro mais t’as les pieds carrés.
  4. T’es un gros blaireau comme les gars de Poufsouffle.

Question 2 – Ton type d’animal préféré de toute ta vie et tu ne pourras plus jamais changer :

  1. L’oiseau qui de ses ailes arpente le ciel et de sa vue perçante perfore sa proie.
  2. Le dinosaure qui par le miracle de l’évolution devient une poule.
  3. Le fauve qui est de ceux qui guérissent, de ceux qui résistent, de ceux qui croient aux miracles, pas de ceux qui disent que lorsque les tables bougent, c’est que quelqu’un les pousse du pied.
  4. Ron Weasley.

Question 3 – Ton épisode préféré de Harry Potter :

  1. La Coupe de Feu quand le mec qui joue Edward dans Twilight meurt tué par un sort maléfique (« Alohomora »).
  2. Harry Potter, mange tes morts chez les mange morts.
  3. Harry potter dans la rue.
  4. Le transporteur 2 avec Frederic Diefenthal et Samy Naceri.

Question 3 – Ta maison préférée :

  1. La maison des secrets.
  2. Poudlard.
  3. Les Stark.
  4. Poufsouffle, ceux qui ont comme emblème un gros blaireau (comme toi).

Question B – En effectuant ce test Poudlard, tu es :

  1. Assis.
  2. Debout.
  3. Oblique.
  4. Sous la douche.

Question  – Ton sport préféré :

  1. Le football.
  2. Le foot en salle.
  3. Regarder le foot.
  4. Le curling (le truc avec les balais qui volent).

Question 13 – Qui c’est le meilleur ?

  1. C’est les verts.
  2. Les verres (alcoolique).
  3. ta mère.
  4. En tout cas pas Poufsouffle mdr t’as vu leurs gueules.

Résultats du test :

– Tu as une majorité de réponses a : tu es sympathique.

– Tu as une majorité de bonnes réponses : très bon en maths mais grosse chèvre en sport.

– Tu as une majorité de questions : tu es bourré.

– Tu as la majorité : ba tant mieux pour toi maintenant passe ton permis grosse feignasse.

Ok c’est tout pour moi c’était François. Et maintenant que vous savez plus précisément dans quelle maison vous auriez fini, je vous conseille de lire nos derniers articles sur Hurluberlu !

Dark Web : le côté obscur de la force Internet

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Tu te souviens de ce petit coin derrière ton collège ? Mais si, tu sais, là où tu  faisais tes premiers bisous avec la langue, cramais tes premières clopes, et quelques temps plus tard : fumais tes premiers joints … Ah oui, c’était “craignos” à souhait comme endroit. Tes parents avaient la conscience tranquille te sachant malmené par toute une équipe de tortionnaires , ta CPE traumatisait quelques-uns de tes camarades en salle de perm et tes professeurs se racontaient comment ils étaient parvenus à faire pleurer le petit Pierre, 12 ans, promulgué : roi des cancres, en salle des profs.  Continuer la lecture

10 lettres de refus auxquelles vous aurez du mal à croire

10 lettres de refus douloureuses de grands artistes d’aujourd’hui qui prouvent que vous ne devriez jamais douter de vos rêves…

1.  Madonna

Lorsque la reine de la pop a finalement signé avec Sire Records en 1982, son premier album s’est vendu à plus de 10 millions d’exemplaires dans le monde entier. Ce producteur ne la croyait alors pas “encore prête”, mais elle a pris ce rejet comme une motivation et a poursuivi ses efforts. Elle est maintenant l’artiste féminine ayant vendu le plus d’albums de toute l’histoire de la musique.

 

 

2. Tim Burton

Cet éditeur Disney n’a pas jugé commercialisable le premier livre pour jeunes enfants de Burton, “The Giant Zlig”. Ce dernier a pris ces évaluations très à cœur, il a progressivement perfectionné ses compétences et a finalement été embauché comme animateur auprès de Disney quelques années plus tard. Il s’est appliqué dans son travail et a ainsi réalisé ses plus grands films tels que “Edward aux mains d’argent” et “The Nightmare Before Christmas”.

 

3.  Andy Warhol

En 1956, Warhol a donné gratuitement une de ses pièces au Musée d’Art Moderne, mais celle-ci a été mise de côté. Sa chance tourna très vite : en plus d’avoir son propre musée à Pittsburgh (ce même musée qui l’avait rejeté), il y expose aujourd’hui 168 de ses œuvres originales. (Lire ici notre article sur l’Usine de Andy Warhol)

 

 

4. U2

Lorsque U2 a fait ses débuts en 1979, RSO Records n’a pas du tout accroché à la musique du groupe… Mais quelques mois plus tard, le groupe a signé avec Island Records et sorti son premier single international, “11:00 Tick Tock”. Ils ont ensuite rencontré le succès mondial qu’on leur connaît, en vendant 150 millions de disques et en gagnant 22 Grammy Awards (score jamais égalé), et réalisant le plus gros succès en tournée de l’histoire de la musique.

 

 

5. Kurt Vonnegut

Trois extraits de ses écrits envoyés à The Atlantic Monthly en 1949 ont été jugés corrects, mais “pas assez convaincants” pour être acceptés”. Plutôt que de renoncer et s’apitoyer sur son sort, Kurt a encadré la lettre, qui se trouve aujourd’hui dans son Memorial Library à Indianapolis. Son œuvre la plus célèbre, Slaughterhouse-Five, serait inspirée de l’un de ces échantillons.

 

 

6. Sylvia Plath

Bien que ce ne soit pas un rejet complet, le New Yorker a bien demandé à Sylvia Plath de couper presque la moitié de « Amnesiac ». Il est difficile de croire que la poétesse, lauréate du prix Pulitzer quelques années plus tard, ait pu voir un jour son travail « découpé » de la sorte, mais cela montre que même les plus grands ont un jour du faire des concessions.

 

 

7. Gertrude Stein

Dans ce qui est peut-être la lettre de refus la plus sarcastique de tous les temps, Arthur C. Fifield a refusé de publier le manuscrit de Gertrude Stein pour “The Making of Americans”, sans même lire l’intégralité de l’oeuvre. Le célèbre romancier et poète attirera plus tard l’attention d’Ernest Hemingway.

 

 

8. Jim Lee

Aujourd’hui, Jim est le coéditeur de DC Comics et l’une des figures les plus célèbres de l’industrie de la bande dessinée et du film d’animation. Mais dans cette lettre de Marvel (l’une des nombreuses lettres de refus qu’il a pu recevoir tout au long de sa vie), il lui est demandé de présenter une nouvelle demande “lorsqu’il aura appris à dessiner les mains”.

 

 

9. Stieg Larsson

Cette lettre de refus en suédois adressée à l’homme qui est derrière la trilogie “Millenium” lui apprend qu’il n’était pas assez bon à l’époque pour devenir journaliste. Son succès soudain étant arrivé à titre posthume, les auteurs de cette lettre doivent probablement aujourd’hui s’en mordre les doigts.

 

 

10. Edgar Rice Burroughs

L’œuvre la plus célèbre d’Edgar, “Tarzan”, a donné naissance à 25 “suites” et autres reproductions. Mais avant que le monde entier n’apprivoise le fameux homme singe, son histoire a été rejetée sans ménagements par un magazine en 1912. Heureusement, une publication plus clémente a accepté son script plus tard la même année, le lancement d’un véritable phénomène qui est maintenant âgé de plus d’une centaine d’années.

 

 

11 . D’autres n’ont pas gardé de lettres, mais se souviennent des obstacles qu’ils ont pu rencontrer avant de connaître le succès…

Walt Disney – Renvoyé de la Kansas City Star en 1919 parce qu’il « manquait d’imagination et n’avait pas de bonnes idées”.

JK Rowling – L’apprenti sorcier a été rejeté plus d’une dizaine de fois, y compris par HarperCollins, jusqu’à ce qu’un petit éditeur londonien ait enfin donné sa chance à Harry Potter.

Oprah Winfey – Renvoyée de la chaîne Baltimore WJZ – TV parce qu’elle n’arrivait pas à maîtriser ses émotions face à la caméra.

George Orwell – Un éditeur a refusé son roman légendaire La Ferme des Animaux en prétextant que “Il est impossible de vendre des histoires d’animaux aux Etats-Unis”.

Elvis Presley – Après une performance à Nashville au début de sa carrière, il a été dit qu’il était meilleur camionneur à Memphis (son métier précédent) que chanteur.

Steve Jobs – Renvoyé de la société qu’il a créée, Apple, mais rappelé en 1997. Apple est aujourd’hui l’une des plus grandes entreprises mondiales grâce à son travail.

Stephen King – Son premier livre Carrie a été rejeté trente fois. Il était sur le point de jeter le script mais sa femme l’en a empêché et l’a encouragé à tenter à nouveau sa chance.

Marilyn Monroe – Elle a avoué avoir voulu devenir secrétaire avant le début de sa carrière.

 

Nous pourrions vous en montrer beaucoup d’autres, mais la liste ne finirait jamais parce que personne n’a jamais connu le succès sans avoir eu l’expérience de nombreux échecs se traduisant par des lettres de refus du même acabit. Il faut savoir apprendre de ces échecs. Ceux qui réussissent sont finalement ceux qui n’ont jamais cessé d’essayer et qui ont cherché à réaliser leurs rêves jusqu’au bout…
Hugues.

Source : news.distractify

Selfie, portrait d’une habitude douteuse

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Fin mars dernier, un adolescent anglais, accro aux selfies (environ 200 photos par jour) à tenté de mettre fin à ses jours, faute d’arriver à LA selfie parfaite! Certes, “voici l’archétype du cinglé mal dans sa peau qui ne sait se contrôler”, me direz vous, néanmoins, après une étude approfondie du comportement des selfistes, on peut raisonnablement constater que cette pratique n’est pas naturelle du tout! Continuer la lecture

Test jeu : Pokémon version Bleue/Rouge, quel starter choisir ?

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Salut les copains Hulubberlu ! Nous sommes le 8 Octobre 1999 et les cartouches Pokemon Bleue et Rouge viennent de sortir en France. C’est l’hystérie dans ta tête. Ta maman t’offre la Game Boy et tu deviens l’être le plus stylé de la galaxie. Comme ton meilleur ami Gontran détient la version Rouge (avec Dracofeu sur la jaquette toi même tu le sais), tu te procures la version Bleue (avec Tortank alea jacta est).

Mais tu es jeune and you know nothing Jon Snow, surtout par rapport à la première décision du jeu et sûrement la plus importante de ta vie. Je veux bien sur parler du choix de ton starter. Pour te spoiler un peu, tu débutes le jeu au Bourg-Palette où un certain Monsieur Lee Professeur Chen te demandes de prendre un premier pokémon parmi ces trois là : Bulbizarre, Salamèche ou Carapuce.

Mais lequel choisir ? Lequel sera le plus fort pour affronter les champions d’arène ? Quels impacts ton choix aura t-il sur le reste du jeu, sur ta place dans la société et sur le sens de ta vie ? Hulubberlu a pu tester le jeu en avant première et te proposes aujourd’hui de répondre à ces questionnements.

Bulbizarre

Je suis désolé je n’ai pas pu trouver de meilleur image de Bulbizarre. Pourtant j’ai parcouru tout le web.

Bulbizarre est un Pokémon de type Plante qui évolue en Herbizarre au niveau 16 puis en Florizarre au niveau 32. Il s’avérera très vite utile contre les trois premiers champions d’arène, à savoir Pierre et ses Pokémon de type Roche, Ondine et ses Pokémon de type Eau, et Major Bob l’Eponge et ses Pokémon de type Foudre. Par la suite il deviendra quelque peu obsolète contre les 9 champions restants, surtout face aux types Insecte, Poison et Feu. Autant dire les ¾ du jeu.

De plus, même si Bulbizarre peut sembler mignon, son évolution finale est moche et ne récolte que risées et quolibets. Du coup il te faudra compenser cet handicap avec d’autres Pokémon puissants et beaux comme Ectoplasma, Galopa, Insecateur ou Mr.Mime . Même un Lippoutou fera l’affaire. Une rumeur raconte que même en finissant le jeu, ton rival Régis continuera de se foutre de toi car tu te trimbaleras un Florizarre.

Conséquences sur le joueur : ta vie sera ratée. Au collège tu passeras par une période skater en trottinette, puis emo-gothique, pour finir par te laisser pousser les cheveux en écoutant du Korn et du Slipknot. L’adolescence passée, tu te chercheras une place dans la société en faisant des études de droit et en tentant le concours du barreau pour devenir avocat et défendre la justice du pays qui a gâché ton enfance. Tu toucheras le fond en 2016 avec la descente de ton club préféré, l’Olympique Lyonnais, en Ligue 2 malgré le bon coatching de Sony Anderson. Puis ta femme avouera qu’elle est un homme et que votre fils est un robot. Félicitations, merci Bulbizarre.

 

 

Salamèche

 

Salamèche est un Pokémon de type Feu qui évolue en Reptincel au niveau 16 puis en Dracofeu au niveau 36. Il sera certes très peu efficace lors des premiers combats contre les types Pierre et Eau, mais deviendra très puissant par la suite sous sa 3e forme. Grâce aux graphismes de haut niveau de la Game Boy, tu pourras apprécier à sa juste valeur les très fins et la magnifique carrure de ton dragon. Et puis, s’ils ont mis Dracofeu sur la jaquette de Pokémon Rouge c’est parce qu’il est stylé (et parce qu’il est rouge aussi).

Dans le dessin animé, Sacha trouve Salamèche en train de mendier sur un caillou. Dans son infinie bonté, Sacha le recueille et lui fait des bisous. Mais ce que le bougre ne sait pas, c’est que la petite salamandre n’a aucune reconnaissance et lorsqu’elle deviendra un élégant Dracofeu, celui-ci  lourdera son maître en demi-finale de la ligue Indigo. Je fus tellement écœuré ce jour-là que je me suis promis de ne jamais prendre un Salamèche dans mon équipe, même pour compléter ma team de monstres Nidoking, Kangourex, Léviator, Ptera, Dracolosse.

Conséquences sur le joueur : ton enfance sera semée d’embûches. Au collège, tu feras partie de ceux qui jouent aux cartes Magic dans un coin de la cour. Mais ton deck spécialité Gobelins te donnera confiance et t’offrira un statut élevé au sein de ta guilde. Ton léger duvet en guise de moustache te trahira lorsque tu voudras séduire la gente féminine. C’est après le lycée, tes 3 ans de musculation et ton épilation des sourcils que tu libéreras ton potentiel. Devenu major de promo et président du BDE, ta beauté et ton charisme t’amèneront à monter les échelons rapidement. Trop rapidement. Tu tomberas dans l’alcoolisme, la coke, et les films Fast and Furious. I hate you Salamèche.

Carapuce

Trop kawaï la tortue <3

Carapuce est un Pokémon de type Eau qui évolue en Carabaffe au niveau 16 puis en Tortank au niveau 36. Bien que faible face aux types Electrique et Insecte, ce Pokémon s’avérera puissant face tous les autres champions. Et ça, c’est déjà un sacré avantage par rapport aux deux du dessus. Il pourra notamment apprendre la CS Surf, qui te permettra de te promener sur l’eau, de lancer l’attaque Surf (une des plus puissantes du jeu), de faire des vidéos pour Redbull et Gopro, et te choper des jeunes australiennes. Mais ça bien sûr personne ne le sait, tout le monde préfère prendre Salamèche car avoir un dragon c’est trop badass.

De toute façon mon grand-père me l’a toujours dit: ” Jouer avec Carapuce, c’est comme suivre l’équipe de France de Handball. Personne ne sait ce que c’est, alors que c’est la seule chose qui nous fait réellement vibrer”.

D’ailleurs dans le dessin animé, Carapuce fait sa première apparition en tant que chef d’un gang de Carapuce, avec des lunettes de soleil. Il deale du crack  et fait travailler les gosses dans les mines de charbon. Au cours de l’épisode, Sacha lui fait la morale, lui pique 75% de ses profits et sa meuf. Ainsi naît une belle amitié entre ses deux loustics, ce qui rend Pikachu jaloux. J’ajoute cette anecdote pour signaler le fait que là où Salamèche a été trouvé sur un caillou, Carapuce, lui, pesait dans le game depuis déjà un bail.

Conséquence sur le joueur : après une enfance difficile dans les favelas, ton expérience du quartier et ton amour du jazz et du rap engagé te permettront de sortir de la mouise et de devenir quelqu’un. Docteur en philosophie et lettres,  bénévole dans une association pour sauver les bébés pandas, astronaute, boulanger et break-dancer, ta quasi-perfection pourra être insupportable mais tu seras si cool que les gens t’aimeront et te respecteront.

Un type très sympa dont je ne connais pas le nom a élaboré un tableau de rapports de puissance entre les trois starters et les champions d’arène. C’est coloré et ça mange pas de pain. Je vous mets le lien:
http://static.hitek.fr/img/actualite/original.png

Et devinez qui remporte le titre ? Carapuce of course.

Pour conclure, Sacha du Bourg-Palette te dira : “Qu’importe le Pokémon que tu choisis, l’important est d’être ami avec lui, et ainsi vous remporterez la plus belle bataille qui soit, celle de l’amitié.” Moi je te conseille surtout de choisir Carapuce, car en plus d’être invincible dans le jeu et de te permettre de réussir ta vie, tu gagneras mon amitié.

Pourquoi devrait-on tous jouer aux jeux de rôle?

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Donjon & Dragon présentera sa V5 dès le 15 juillet, à l’occasion de son 40ème anniversaire.

Pillars of Eternity connait un franc succès en renouant avec les fondamentaux du jeu de rôle sur PC.

Vous ne comprenez pas un traître mot de ce que je viens d’écrire ? C’est que le monde du jeu de rôle vous est alors étranger. Et c’est bien dommage, car n’importe quel joueur de jeux de rôle vous affirmera, fébrile, l’œil brillant, les lèvres écumantes, que la découverte du jeu de rôle à littéralement changé sa vie.

En tout cas, moi, joueur de jeux de rôle de longue date, je vous le dis.

Comment définir le joueur de jeux de rôle?

Les plus réducteurs affirmeront que c’est un sous-genre relevant de la catégorie “geek”, caractérisé par son addiction aigüe pour les jeux où on tape des monstres, son amour pour les endroits obscurs et son goût pour le death metal.

Bien que certains correspondent plus ou moins à ce grossier stéréotype, que j’ai d’ailleurs TROP souvent entendu, celui-ci est vraiment loin de refléter l’essence même du personnage. La communauté des adeptes du jeu de rôle regroupe des individus aussi divers dans leurs origines, milieux et passions, que nombreux. Certains sont en école d’architecture, d’autres en fac de droit. Certains sont intermittents du spectacle et d’autres sont bibliothécaires…

Oui, au fond de chacun d’entre nous se cache un rôliste qui s’ignore.

Le joueur de jeux de rôle est un un éternel rêveur

Et oui, les filles aussi aiment les jeux de rôle.

Avant toute chose, le rôliste est animé par un profond désir d’évasion. Le jeu de rôle est une sorte de portail vers d’autres mondes plus variés les uns que les autres ou le fantastique épouse l’épique. Il rêve de grandeur, d’horreur, de quêtes nobles ou de conquêtes barbares et le jeu lui permet de voyager dans les tréfonds incommensurables de son imagination.

Que l’on affectionne les univers relevant du style Donjon et Dragon le plus pur (cf. Seigneur des Anneaux : œuvre fondatrice en la matière), les mondes davantage tournés vers le « steampunk », les quêtes dans le genre « space opera », ou les plus classiques combats entre loups garous et vampire, tous les goûts se retrouvent dans le jeu de rôle. La seule limite demeure l’imagination du Maître du Jeu, sorte de « dieu-conteur » qui créé le monde dans lequel évoluent les joueurs, leur pose le décor et sème moultes embuches sur leur chemin.

Les Maîtres du Jeu les plus généreux peuvent même laisser aux protagonistes la possibilité de réaliser leurs fantasmes les plus secrets… S’ils l’ont mérité.

Le joueur de jeux de rôle est avant tout un joueur invétéré

J’y suis déjà allé : un chouette coin.

C’est peut-être ainsi qu’il est le plus perçu. De fait, c’est une caractéristique importante du rôliste. Il aime jouer dans le sens premier du terme, c’est-à-dire avec ses potes, sa fiche de personnage, son mythique dé à 20 faces (oui ça existe), son plateau de jeu et une bonne bière pour faciliter son immersion dans l’esprit du Maître du Jeu (certains racontent qu’après 1,5 litre ingurgité, on pourrait commencer à lire ses pensées).

Mais il aime également jouer dans le sens plus théâtral du terme. En effet, le rôliste s’attache à créer un personnage qu’il fait évoluer au fur et à mesure des aventures, des interactions avec les autres personnages et des quêtes qu’il accomplit. Quelle que soit la forme de la partie, qu’il s’agisse d’un jeu de rôle papier, de jeux vidéo type RPG ou de murder party (= jeux de rôle « grandeur-nature » sur fond d’enquête), le joueur doit totalement incarner son personnage pour profiter au maximum de l’expérience. Et plus le personnage est loufoque, plus c’est amusant…

Le joueur des jeux de rôle, un adepte du partage

Sans pour autant être synonyme de marxisme, le rôlisme c’est du partage à l’état brut. Si vous connaissez un adepte de jeux de rôle papier ou de murder party, demandez-lui de vous raconter ses aventures. Il parlera toujours à la troisième personne du pluriel, mentionnant à tous les coups ses compagnons sans qui l’aventure n’a plus de sens.

En effet, le rôlisme n’a d’intérêt que parce que l’on passe des moments hilarants avec des amis et que l’on se créé des souvenirs complétement virtuels mais qui, grâce à l’imagination et à l’effet de groupe, sont tels que l’on a l’impression de les avoir vécu « en vrai ». C’est peut-être l’aspect le plus fantastique de la chose.

So many pros

Si vous ne saviez pas ce que signifiait « être rôliste », j’espère vous avoir donné un aperçu aussi fidèle qu’alléchant du plaisir de faire partie de cette communauté, certes silencieuse, mais ô combien passionnée !

PS : Je fais confiance à mes fidèles acolytes du Code P.E.O.N.S. et autre Sombre Soleil pour me corriger le cas contraire.

PS bis : C’était une « private joke » de rôliste.

Jouer au poker pour éviter l’addition au restaurant


Jouer au poker pour payer ou non votre addition au restaurant, c’est désormais possible dans un restaurant à Londres    !

Le principe est assez simple, le site de Poker a créé un restaurant éphémère à Londres avec l’agence W Communications. A votre arrivée, on vous donne pour 10 000 jetons, et tout au long du repas, vous devrez enchainer les spots et les tirages pour vous construire la plus belle pile de jetons parce que au moment de l’addition, vos jetons seront comptés pour savoir combien vous payerez.

– 10 000 jetons ou plus : votre repas est offert !
– Entre 5 000 et 10 000 jetons vous payez l’addition moitié prix soit 5 livres
– Moins de 5 000 crédits, vous payez votre repas  tarif normale soit 10 livres.

Ça donne envie de se faire un petit restau tout ça !

Ce truc génial dont on ne peut jamais parler: Dragon Ball Z

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Pour les puristes du genre qui veulent me tacler d’entrée de jeu, je sais bien que l’œuvre papier se nomme Dragon Ball et que le « Z » a été ajouté pour la série par la Toei Animation quand a débuté la deuxième partie du dessin animé qui commence à l’arrivée de Raditz sur Terre et qui finit à la mort de Buu.

Lorsque tu as 10 ans tu parles  de Dragon Ball Z car c’est marqué dans le générique et tu n’as que faire qu’Akira Toriyama ait fait un manga en premier. Tu veux juste bouffer ton bol de Chocapic devant ton écran et ne pas rater la transformation de Goku (nom de famille Son) en Super Saiyan.

A l’école c’était la même, tu as échangé avec tes copains du CM1 des cartes DBZ, des figurines DBZ, des pogs DBZ, des slips DBZ. Vous parliez de vos combats préférés, vos personnages préférés, vos techniques préférées, qui était le plus fort et ces discussions étaient les meilleurs moments de la récréation.

 

DBZ ça rigole pas.

 

Aujourd’hui, tu as changé, tu as grandi, tu as du passer à autre chose. Oui je mets le verbe « devoir » car je parle bien d’obligation. Car Piccolo lui-même sait que tu aimerais en reparler et revivre tes bons souvenirs. Mais tu ne peux pas car tu penses que c’est dépassé, que tu ne peux pas aborder ce sujet en soirée, avec tes potes, avec des inconnus. Tu ne sais pas si les gens ont aussi adoré, et si personne n’en parle, c’est bien que personne n’aime ?

 

Ça parait logique en même temps, parler d’un mec en combinaison moulante qui fait de la gonflette, qui transforme ses cheveux en jaune et qui crie tout le temps, c’est ridicule non ?

Et bah non ça ne l’est pas. Dragon Ball Z c’est un truc de bonhomme, un truc de mecs à la dure. C’est un surplus de testostérone, ce sont des vagues d’énergies qui dévastent la moitié du globe, des grosses droites lourdes, des combats d’arts martiaux dans le ciel, des fusions, des morts, des résurrections, encore des morts, et encore des résurrections. Cette débauche de surpuissance, ça nous plait encore car la vie est un combat (passer le bac, ou lacer ses chaussures), et que parfois être un Sayian serait beaucoup plus simple. Il y a un méchant plus fort que moi ? Pas de soucis je deviens plus fort que lui et je le défonce.

Imaginez, si vous étiez Vegeta…

DBZ c’est plus fort que tout, c’est plus fort que toi, c’est plus fort que la Terre entière.

Mais à côté de ça,  Pokémon c’est hype d’en parler, de dire que tu préfères la première génération et que tu as une game boy color avec la version bleue, et ça plait à tout le monde, les gens te trouvent original pour ça.

Alors pourquoi pas DBZ ?

“Pourquoi ne pas montrer au monde que tu voues un culte à Goku, à son combat contre le tyran Freezer, Piccolo vs Cyborg C-17, Trunks du futur avec son épée, Gohan Super Sayian 2 vs Cell forme parfaite, Majin Vegeta vs Goku SSJ2, Gotenks Super Sayian 3 vs Super Buu, Gohan forme ultime, Buu forme originelle, la fusion ultime entre Goku et Vegeta pour donner Vegeto.” (je parle aux connaisseurs)

Donc oui Dragon Ball Z est un truc génial dont on ne peut jamais parler. Mais si tu oses le faire, tu seras un précurseur, un dieu parmi les hommes, et le souvenir de toi sera éternel. Oui rien que ça.

“Dragon Ball Z, le dessin animé des vrais bonhommes”

La technologie pour combattre les handicaps

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Les chercheurs en nouvelles technologies font des expériences et se penchent sur des inventions dans tous les domaines. Certains veulent révolutionner le divertissement avec la réalité virtuelle, d’autres veulent faciliter la vie de tous les jours du grand publique avec des objets connectés à contrôle vocal, d’autres encore pensent à sauver des vies avec des systèmes d’hologrammes qui permettent de voir à travers les murs pour sortir les personnes ensevelis dans des décombres ou pour déloger des hommes armées dans des bâtiments… Continuer la lecture

Powers United VR – Le jeu en réalité virtuelle by Marvel

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La fameuse exposition appelée la Disney’s D23 Expo couvre tous les aspects de l’empire du divertissement de la marque, et à la mi-juillet de cette année, les studios ont révélé que la réalité virtuelle allait faire son entrée dans l’univers fantastique de Marvel. « Marvel Powers United VR » est en cours de développement sur le déjà célèbre système Oculus de Microsoft, en partenariat avec Sanzaru Games. Le jeu permettra aux joueurs d’incarner des personnages comme Hulk, Captain Marvel, ou encore Rocket Raccoon. L’annonce de ce projet à eu lieu pendant la partie appelée « Level Up » dédiée au jeux vidéos, pendant laquelle on a également reçu des updates à propos de “Star Wars: Battlefront II”, et à propos du prochain jeu Spider-Man développé par le studio Insomniac Games.

Peut être sans surprise pour beaucoup, le jeu sera exclusivement disponible sur le casque Oculus Rift et sa fameuse manette Touch. Un des points les plus excitants de ce jeux, c’est sa partie coopération. Les différents joueurs peuvent créer des équipes, en incarnant chacun un personnage différent tout droit sorti de l’univers le Marvel, afin d’aller combattre des ennemis et mener à bien des missions en tous genres. Disney aurait prévu d’annoncer de nouveaux personnages au Comic-Con de San Diego qui aura lieu pendant le mois de juillet également. La date de sortie de Powers United VR n’est pas encore précise, mais l’on parle dors et déjà de 2018.

En plus de la licence Marvel et des personnages hauts en couleurs que l’on pourra incarner, le mode multi-joueurs à l’air d’avoir le potentiel de faire du jeu une référence en la matière. A la manière de Star Trek Bridge Crew, un autre jeu vidéo utilisant la réalité virtuelle qui se base beaucoup sur l’aspect multi-joueurs en coopération avec un but en commun, ce jeu Marvel risque d’être le jeu parfait pour les installations de VR. Que ce soit pour un stand VR dans une salle d’arcade, ou une installation plus grosse dans une salle de cinéma ou autre, les jeux multi-joueurs en réalité virtuelle devraient à priori aider à étendre le spectre d’influence de cette nouvelle technologie, et encourager les premiers convaincus à attirer leurs amis et leurs proches dans ce type de nouvelle expérience. Cela permettra de faire grandir exponentiellement le nombre de personnes qui auront testé les jeux vidéos en réalité virtuelle, et ainsi faire prendre de l’ampleur au concept en lui même.

Publicité – Heisenberg recruté par Apple dans la nouvelle pub de l’iPad Air

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Heisenberg arrête les amphétamines pour bosser chez Apple

Apple vient de sortir sa nouvelle tablette: L’iPad Air. Plus fin et plus puissante. La marque à la pomme nous dévoile sa pub et a choisi Heisenberg, le scientifique et héros de la série Breaking Bad ! En effet, c’est, les accros aux séries (cf cet article) auront reconnu la voix de Bryan Cranston qui joue Heisenberg dans la série Breaking Bad (mais aussi Hal le père de Malcom dans la sérié Malcom) qui nous accompagne tout au long de cette publicité.

 

 


Un “génie” des amphétamines  transformé en vendeur “Génius” comme on les appels à l’Apple Store, je sais pas vous, mais moi ça me donne envie de chanter la fameuse chanson d’ Heisenberg !

 

http://www.youtube.com/watch?v=BUmpTKXpIdM

Médias – Pourquoi devrait-on tous avoir Dan Bilzerian dans nos amis ?

Dan Bilzerian, ce nom ne vous dit peut-être rien, pourtant avec ses quelque  80 000 fans sur Twitter et plus de 414 000 fans sur Instagram,  il est l’idole de toute une génération qui voit en lui l’incarnation du Rêve Américain. Non pas qu’il soit doté d’une plastique exceptionnelle comme Jen Selter, mais parce qu’il affiche sur les réseaux sociaux la GRANDE vie à base de villas de luxe, de grosses voitures et de jolies jeunes femmes.

Dan Bilzerian, c’est un peu le pote que tu rêverais d’avoir pour qu’il te fasse enquiller dans ses soirées de démence où l’argent coule à flots et  les jeunes filles aux tenues  affriolantes sont aussi nombreuses que les bouteilles de Dom Pérignon.

Cracheurs de feux et sirènes, les soirées de Bilzerian sont pharaoniques.

C’est un peu cliché, de vouloir ce mode de vie qui va sûrement paraître primaire pour certains de nos lecteurs (trices), mais il faut bien avouer que l’on aime ou que l’on déteste Dan Bilzerian a une vie fascinante.

Un fils de riche, mais pas uniquement …

À la grande loterie de la vie, le petit Dan a été plutôt gâté. En effet, il est le fils de Paul Bilzerian, un vétéran de la guerre du Vietnam et ancien pensionnaire de la très prestigieuse Harvard Business School, qui a fait fortune au début des années 80, en rachetant massivement des entreprises publiques en état de ruines économiques.  La famille Bilzerian a donc mené la belle vie dans une villa de  44 000 m2  en Floride.

Mais comme souvent dans les  contes de fées, il y a un élément perturbateur qui est venu bousculer l’idylle ; son père fut dépouillé de sa fortune et condamné à une lourde peine de prison pour fraude fiscale, le lot de tout entrepreneur qui a plus gros yeux que grands ventres. Un appétit que son fils  Dan ne cessera de cultiver toute au long de sa vie et qui explique sans doute le succès qu’il connaît aujourd’hui.

Le garage de Dani

Après s’être baladé dans plusieurs états américains  pour faire face à la crise familiale, il s’engage finalement dans les forces spéciales maritimes américaines, lieu où il se forgera une plastique de playboy GI JOE et où naitra une passion débordante pour les armes à feux. L’entrainement militaire est  finalement de courte durée, bien qu’intensive, puis qu’après  une grave blessure à la jambe, et un cours passage à la fac de médecine, Blitz se découvre sa vraie passion : le poker.

Tu veux être un mec stylé sur les réseaux sociaux ? Peut être que tu devrais visiter cette page.

Son rapport au jeu d’argent est avant tout passionnel, car bien que ne faisant pas partie des meilleurs joueurs du circuit, il est connu dans le « milieu  du poker » comme un des participants les plus extravagants, n’hésitant pas à aller à tapis avec des sommes faramineuses. Il a un côté « poche percé » qui lui a valu la réputation de balla, terme qui désigne une personne qui dépense sans compter tant sa fortune est grande.

Photo d’une de ces potentielles mise faramineuse.

S’il n’a jamais gagné de compétition majeure, il a réalisé quelques belles performances en remportant notamment 385 000 $ au Las Vegas Speedway en 2009. Mais il est surtout connu pour avoir créé un site de poker en ligne nommé Poker Victory.

Un rythme de vie qu’il affiche sur ces réseaux sociaux

Deux attaques cardiaques successives dues à son rythme de vie haletant et son importante consommation de cocaïne le coupent dans son élan. C’est depuis ce malheureux épisode que Dan a décidé de partagé toute sa vie sur les réseaux sociaux via son compte Instagram. Cumulant les photos de filles en top less, les jets privés et les voitures de luxe, sa popularité est telle, qu’il a été repéré par les studios d’Hollywood pour devenir acteur. C’est ainsi qu’en 2014, il est à l’affiche de deux films, the Equalizer avec Denzel Washington et the Other Woman avec Kate Upton et Cameron Diaz.

Un homme à femme 

Si le succès de Dan Bilzerian aka Dani est si important sur Instagram c’est qu’il  compte plus d’”avions” dans sa maison que la base militaire de Mont de Marsan.

On ne connait pas le rapport qu’à le bougre sur la gent féminine, mais le moins que l’on puisse dire c’est qu’il sait s’entourer de personne physiquement attractive, voir très attractive. Comme le montre cette série de clichés qui parle plus que n’importe quel discours…

 

Flambeur au grand cœur 

Ces derniers temps, l’homme à la barbe drue a souvent sorti le chéquier pour la bonne cause. Ainsi, il a fait don de 100 000 dollars (environ 73 000 euros) aux victimes du typhon Haiyan, aux Philippines avant d’offrir, plus récemment, 20 000 dollars (14 500 euros) à une famille ayant adopté quatre enfants atteints de malformations. Et s’il reçoit quasiment chaque semaine des courriers de chaînes de télévision désirant adapter son incroyable existence en format télé-réalité, Dan a pour l’heure toujours refusé ce genre de projet.

Pourquoi ? Parce que l’homme ne fait pas ça pour la gloire : “Ce n’est pas mois qui ai voulu ce surnom de ‘Roi d’Instagram’. J’ai juste posté ce que les gens voulaient voir, et tout ça est arrivé.” 

Bref, Dan Bilzerian est le Chuck Norris 2.0 ;

Pourquoi Internet anesthésie la génération Y ?

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Checkpoint Charly : Les questions existentielles ou presque.

POURQUOI INTERNET ANESTHÉSIE (DANGEREUSEMENT) LA GÉNÉRATION Y ?

Le réveil sonne. Vous ouvrez les yeux mais vous ne voulez pas vous lever. Ça pique. Vous vous êtes encore couché trop tard. Il va falloir aller travailler et d’ici une minute, vous allez soulever votre couverture, avoir froid et courir pour atteindre la douche, ultime moyen de vous réveiller vraiment. Car jusqu’à présent vous ne l’êtes pas. Du moins pas complètement. Vous êtes plutôt un genre de zombie qui reprend soudain conscience de son existence (et oui, ce n’est pas toujours beau à voir). Mais la douche est encore loin et le réveil de votre smartphone probablement de type iPhone sonne toujours. Cette même sonnerie qui vous réveille tous les matins de la même manière résonne dans votre tête. Cela vous irrite, alors vous tendez le bras et atteignez votre téléphone chargé à 100%. Votre pouce glisse sur l’écran LCD et la musique s’arrête. Vous regardez péniblement l’heure, aveuglé par votre écran et vous imaginez une seconde le plaisir d’une grasse matinée défendue. “Et si ce matin, exceptionnellement, je ne me levais pas ?” Vous pourriez inventer une excuse formidable et vous replonger dans vos draps chauds, façon fajitas Old El Paso. Votre cocon adoré. Mais finalement non. La raison l’emporte. La grasse mat’ attendra… vivement le week-end prochain!

Alors c’est décidé, vous allez vous lever. Mais une petite chose vous retient encore. Un nouveau rituel qui rythme désormais vos matins. Votre iRéveil est encore dans votre main et vos yeux sont braqués sur la lumière de l’écran. Ils ont repérés un petit carré bleu avec des bords arrondis et un “f” blanc dessus. Ce carré vous le connaissez  par cœur. D’ailleurs il vous nargue toute la journée. Il titille votre cerveau ce carré bleu. Vous lui accordez toute votre attention, il est incontournable. Non, vous ne l’éviterez pas. Vous ne pourrez pas l’éviter. Sa force d’attraction est plus forte que vous. Le “quoi de neuf” qui n’engage à rien s’est métamorphosé en habitude. “Trop de mystères se cachent derrière cet icône”. Il devient alors impossible de ne pas cliquer dessus. Et évidemment vous ne faites pas la seule chose qui aurait pu contredire cette introduction avec panache, à savoir : jeter avec violence votre smartphone contre le mur en criant “JE T’EMMERDEEE FACEBOOK !”. Raison numéro une : un iPhone ça coûte cher. Raison numéro deux : vous êtes addict. Bon, le “jeté de smartphone” est un peu radical, mais d’un côté une désinscription totale du réseau social à ce moment-là semble presque aussi surréaliste.  Alors non, vous ne faites pas ça. En fait, vous faites exactement l’inverse. Car à cet instant-là de manière quasi-instinctive, comme ça, sans réfléchir, la seule chose que vous faites, c’est cliquer. Votre doigt touche le coin de l’écran, espace où se trouve précisément notre fameux carré bleu. L’application s’ouvre. Vous voilà connecté au monde. La journée peut commencer. Le chargement s’effectue et vous scrollez votre page d’actualités. Ce que vous faites est vide de sens mais c’est devenu naturel. D’ailleurs vous vous en fichez pas mal de savoir si cela a un sens. Vous attendez la surprise. Vous espérez.  Peut-être qu’un message de séduction inattendu de la personne que vous convoitez secrètement va apparaître ? Ou alors la publication des photos de samedi soir que vous attendez toujours ? Ou peut-être 20 likes de plus sur votre nouvelle photo de profil ? (Ou même juste un ?)  Ou peut-être simplement voir si le monde tourne toujours rond ? Alors il y a des matins où vous êtes gâté. Vous avez votre lot de surprises et c’est une raison suffisante  pour commencer la journée du bon pied. Mais malheureusement ce n’est pas toujours le cas. Parfois vous n’avez pas votre surprise. À vrai dire souvent.  C’est comme si la petite souris avait oublié de passer. En réalité, c’est juste le clic de cette dernière. Mais enfin, pour vous c’est pareil. Cela vous fait un drôle d’effet. L’effet d’un manque. Vos paupières sont lourdes. Rien ne se passe. Vous avez satisfait votre envie de cliquer, mais réalisez que cela ne vous suffit pas. Vous vouliez plus. Le pire étant de réaliser que vous ne savez pas quoi. Vous ne vous êtes pas levé que vous êtes déjà frustré. Le monde vous a parfaitement ignoré et le matin a un goût amer. En fait non. C’est plus flippant que ça, car le matin n’a pas de goût. Vous reposez votre téléphone. Un zombie se lève. Ce zombie c’est vous. Et c’est moi aussi.

Salut génération Y ! Le mois dernier, mon article portait sur les Geeks. Il inaugurait cette rubrique philosophico-sociologique-cool-new-wave en posant la question suivante : “Pourquoi les geeks changent le monde ?”  À travers ce questionnement existentiel ou presque, on parlait d’évolutions humaines, de technologies qui révolutionnaient nos vies et d’internet. Mais au-delà des machines, cet article était avant tout un hymne à l’imagination. Une ode à la créativité au service de l’Homme. Car c’est toujours ça la grande question : Nous. Mais quand l’article fut posté, j’ai réalisé que je n’avais pas tout dit. Et comme tout n’est pas blanc, j’ai eu envie d’explorer les zones d’ombres de notre génération Y, le côté obscur de l’Internet. C’est pour cette raison que j’ai envie de poser la question de notre relation à Internet. Après la force des Geeks, les failles d’un monde 2.0 et la boucle sera bouclée !  Alors si toi aussi tu penses que tu deviens un zombie moderne tape ZOMBIE au 8 32 32 et lis la suite, ça pourrait t’intéresser.

AVANT INTERNET.

Au commencement le Big-Bang. Le choc des matières. Une puissante lumière se propage dans le néant et laisse derrière elle une trainée de poussières cosmiques. Parmi elles, une planète peuplée de dinosaures : la Terre. Un astéroïde plus tard, grosse explosion, fin du délire Jurassic Park (à l’exception d’un certain Denver, le dernier dinosaure) et arrivée des mollusques. Théorie de l’évolution : les méduses se tapent les têtards qui se tapent des lézards et PAF ça fait des bébés singes. Enfin débarquement des extra-terrestre (les geeks ?) sur la Terre, qui finissent par s’enfiler les singes et REPAF ça fait des hommes de Cro-Magnon (des singes plus intelligents en gros… nos ancêtres). L’Homme est donc un animal faible mais plus clairvoyant que les autres. Il se sert de son cerveau pour devenir meilleur. Il découvre le feu, se sert de ses mains pour créer des outils et pour construire. Ainsi il fait l’amour et la guerre. Ainsi il fait l’Histoire. Il invente tout plein de trucs formidables tels que l’agriculture et les machines à vapeur. Il invente aussi des trucs inutiles (tels que la peinture, la poésie, la musique… bref l’Art) mais qui lui donnent un sentiment justifié d’intelligence et d’évolution. L’Histoire de l’Homme est fameuse, pleine de rebondissement et de profondeur. On voit passer des révolutions et des démocraties. Des crises économiques et des crises de colères. Du sexe et du Rock’n’Roll. Autant de choses qui donnent à la vie une putain de saveur. L’Homme est dans l’action et se sent plus vivant que jamais.

Vous l’aurez compris, il faut que j’arrête d’écrire bourré. Plus sérieusement,  il est évident que ce “résumé” de l’Histoire de l’humanité ne dit pas tout (et dit aussi beaucoup de conneries). Mais il a toutefois le mérite de guider ma pensée vers l’idée suivante : “le sentiment d’existence”. En fait l’idée qu’à travers son évolution périlleuse, le genre humain dans sa globalité et malgré ses nombreux défauts, avait une aspiration à la grandeur. Et comme sa quête de bonheur est longue et laborieuse, parsemée de pièges et de malheurs, quand il arrive au bout, l’Homme a vécu un vrai truc. Comme le dit l’adage “Ce n’est pas la destination qui compte, c’est la route”. En gros la vie est une montagne russe avec des hauts et des bas, mais où l’émotion prime sur tout. D’où ce “sentiment d’exister”. Mais ça c’était avant. Avant Internet.

Il y a eu un avant internet et il y a eu un après. Le “Avant-Internet” c’est la préhistoire de l’Homme moderne. Car quand l’Homme a découvert Internet, l’Homme à découvert le feu.

APRÈS INTERNET.

“Si Dieu a crée l’Homme, L’Homme s’est émancipé en créant Internet.”

Comme à la découverte de n’importe quel trésor, au début c’est l’effervescence. Comme un gamin qui déballe son paquet à Noël et découvre que le cadeau est encore mieux que prévu. Comme quand on trouve une idée géniale. Car c’était le cas : une idée géniale au potentiel énorme. Alors évidemment on s’emballe et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. On fonce tête baissée dans le futur, joueur et insouciant, avec l’espoir que ce trésor nous apportera une vie meilleure. Dans mon article précédent, j’avais défini Internet comme tel : La connaissance absolue. L’information immédiate. (…) En un clic, l’information fait le tour du monde, voyageant à la vitesse de la lumière.”  Formidable n’est-ce pas ? Mais cela sous-entend qu’Internet a une fonction bien précise de partage d’informations. Voilà ce qu’aurait dû être Internet : un outil pour l’Homme. Et j’insiste sur cette notion : un outil UTILE à la vie. J’emploie du conditionnel pour le définir mais la vérité c’est qu’Internet EST utile. Utile pour s’informer, écouter, voir, partager  ou encore communiquer. Aussi utile pour créer, pour entreprendre, pour troquer, pour voyager, pour se faire connaître, pour devenir trader et gagner de l’argent facilement ce qui permettrait ensuite d’augmenter la taille de son sexe et de baiser des filles moches, pour faire des rencontres, regarder des films en streaming, se faire un p’tit porno, apprendre la cuisine, réparer un téléphone… utile parce que tout est moins cher, j’en passe et des meilleurs. Bref UTILE.

Mais si j’ai employé le conditionnel pour le définir tout à l’heure, c’est parce qu’il y a un “mais”. Ou plutôt un “SAUF QUE”. Quand je dis “ce qu’Internet aurait dû être” sous-entend pour moi qu’Internet a désormais dépassé ce statut d’outil qui devait le définir. Internet est devenu plus qu’un outil, il est devenu un monde à part entière. Internet est génial MAIS nous en sommes devenus dépendants. Internet est utile SAUF QUE c’est devenu une addiction. En entrant dans nos vies, Internet est devenu notre vie. Sur la pyramide de Maslow, il y a les besoins fondamentaux (manger, dormir, respirer…) et juste après il y a Internet. Nous ne pouvons plus nous en passer car nous faisons partie de la définition : nous sommes des êtres connectés. Nous vouons désormais un culte total à notre smartphone connecté.  Notre nouveau Dieu s’appelle Internet et son premier prophète est Facebook. Le feu que l’on a découvert brûle les livres et nous consume tout doucement.

Et si en découvrant Internet nous avions ouvert la boîte de Pandore ? Et si Internet était notre fruit défendu ? Notre pomme empoisonnée ?

Un constat en quelques chiffres :

Nous sommes désormais plus d’1 milliard d’êtres humains connectés sur Facebook. 600 millions de membres accèdent au site depuis un appareil mobile. Chaque jour, les Américains de plus de 18 ans passent en moyenne 5 h 09 sur Internet, contre 4 h 31 en moyenne devant leur poste de télévision. Le temps passé sur Internet est en nette augmentation (15,8 %). En France nous passons en moyenne 1 heure par jour devant Facebook (un chiffre déjà énorme et qui a pourtant vocation à augmenter encore).

Un constat qui peut donc faire peur car en seulement une année le temps passé devant notre téléphone a littéralement explosé. Au bout du compte nous passerions 36 heures par semaine devant un écran ! On serait tenté de se demander si avec tout ça on prend le temps de se parler ? Les réseaux sociaux qui aurait dû nous rapprocher n’auraient-ils pas eu l’effet inverse ?

J’aimerais partager avec vous cette publicité Apple nommée “l’incompris”, que vous avez peut-être vue au moment de Noël :

https://www.youtube.com/watch?v=v76f6KPSJ2w

Photo : pub Apple “l’incompris”

Le pitch est simple : Un adolescent passe toutes ses vacances de Noël sur son iPhone. Alors que sa famille pense qu’il s’ennuie et préfère sa vie virtuelle, il les filme. Le matin de Noël, il montre les moments d’émotions qu’il a captés, réussissant à émouvoir sa famille. Évidemment cela fonctionne à merveille. C’est plein d’émotions, on s’identifie et cela nous rassure. Mais la vérité c’est qu’avec ce spot, Apple tente de dédramatiser les jeunes passant leur temps sur leur iPhone et iPad. Je sais que les marketeurs et les publicitaires sont des malins (à vrai dire je les connais bien, j’en suis moi-même un), mais là ils ont fait très fort. Ils ont pris un coup d’avance sur ce qui est en train de devenir le sujet qui fait mal au business. Et c’est tellement bien utilisé, tellement au bon moment. Combien parmi vous on eu l’impression que ce Noël 2013 était encore plus connecté que les précédents ? Combien on eu le sentiment que cette année le téléphone était trop présent ? Notre famille est là et nous, nous sommes sur notre téléphone. C’est quand j’ai réalisé qu’il était temps de proposer un bon vieux jeu de société type Monopoly, pour que tout le monde (moi y compris) se déconnecte, que j’ai commencé à flipper. Cette pub Apple se sert de cette réalité (que l’on appelle “Insight” en publicité) pour nous faire déculpabiliser. Mais moi, j’ai peur. Alors pourquoi faisons-nous ça ? La réponse est simple : nous cherchons à fuir l’ennui. Sauf qu’en cherchant à fuir l’ennui, nous fuyons la réalité. Nous devenons malgré nous des No-Life (la version dark du geek).

Finalement nous nous centrons sur nous-mêmes et sur notre e-réputation. Sans nous en rendre compte, nous sommes devenus des zombies égocentriques (d’ailleurs “SELFIE” est devenu le mot de l’année au Canada). Bombardés par un surplus d’informations nous sommes au bord de l’overdose. Nous perdons notre temps en nous abrutissant devant de la “junk information” (les fameux articles du type “Les 10 trucs les plus cons que vous avez jamais vus”). D’ailleurs nous ne prenons plus le temps de lire. Nous préférons les tweets de 140 caractères aux livres qui racontent des histoires. Mais le pire du pire (“Pire2Pire”) c’est que la journée se finit exactement comme elle a commencé : devant son écran. Alors qu’il est 1 heure du matin, que vous êtes fatigué, la dernière chose que vous faites c’est checker une dernière fois Facebook avant de dormir. Votre quête de surprises s’achèvera ici dans votre lit. Vous branchez votre téléphone pour le recharger et là, enfin vous fermez les yeux. Les 6 ou 7 heures qui vont suivre vous dormirez. 6 ou 7 heures consécutives où vous ne serez pas devant votre écran. 6 ou 7 heures où vous pourrez enfin rêver. Je dis “vous”, mais en fait je dis “nous”. Anesthésiés par notre téléphone nous avons oublié qu’Internet était un outil. Nous avons oublié de vivre.

Alors quelles solutions ? Pas évident. Mais commencer par une prise de conscience collective autour de notre consommation du web serait un bon point de départ. Tout ce que je viens d’écrire est un peu badant et j’exagère volontairement les traits de notre génération pour faire passer les grandes idées. Je ne suis pas un anti-internet, au contraire, je suis un geek dans l’âme et je penses que nous avons irrémédiablement besoin d’Internet pour faire évoluer le monde. D’ailleurs je suis persuadé que le web a encore de belles choses à offrir au monde. Acceptons le futur, mais n’oublions pas qu’Internet est avant tout et surtout un outil.  Et pour finir sur une note positive, régalez-vous devant cette campagne de pub’ géniale pour Le Mouv’, qui nous rappelle aussi que “Tout n’était pas mieux avant”.

Alors sortez de chez vous, faites la bringue, soûlez-vous la gueule avec vos amis ou des inconnus, faites l’amour, voyagez et vivez. Le Checkpoint Charly c’est fini pour aujourd’hui, mais on se retrouve dans un mois pour plein de nouvelles questions existentielles ou presque. Allez ciao bonsoir !

Je dédie cet article à la génération Y et à Hélène pour son aide précieuse. “TMTC Babydoll”.

 

“Game of Thrones” : on en est où ?

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Si vous avez internet, vous ne pouvez pas passer à côté du grand évènement culturel qui va se dérouler dans la nuit de dimanche à lundi : la diffusion du premier épisode de la saison 6 de “Game of Thrones“. La saison 5 nous a laissé au milieu d’un flot, d’un océan de questions. Et chacun espère que l’on aura (au moins !) quelques réponses dans les épisodes qui vont arriver. L’attente aura-t-elle était vaine ? Il faudra attendre quelques diffusions d’épisodes avant de pouvoir se faire une idée générale. La seule chose que nous pouvons faire désormais, c’est attendre. Mais en attendant, quoi de mieux que de se rappeler où on en est ? Du moins avec les intrigues principales.

Attention aux SPOILERS éventuels : cet article risque de vous mettre à jour d’un seul coup si vous n’avez pas encore vu toute la série !

Daenerys Targaryen : la Khaleesi en terre connue

Crédits photo : hbo.com

Ce qu’il y a de bien avec Game of Thrones, c’est que les personnages se croisent, se rencontrent, se trucident (oui, souvent). Mais la Mère des Dragons, autrement dit Daenerys, notre jolie blonde à la peau bronzée, est quant à elle de l’autre côté de l’océan. Elle ne rencontre finalement que peu de monde, mais mène son destin d’une main écailleuse. Elle échappe, à la fin de la saison 5, à un assassinat mené par les Masques Dorés à Mereen, la ville où elle s’exerce au pouvoir. On languit que la princesse radieuse revienne poser les pieds en Westeros, pour pouvoir enfin prétendre au trône qui lui appartient. On rappelle que Daenerys est l’héritière légitime du trône.

Cercei Lannister, de la lumière à l’ombre (puis re-à la lumière)

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Quelle idée que de vouloir se frotter à une secte religieuse ? Qu’est-ce qui est passé par la tête de Cercei, pour défier avec autant d’affront un ordre aussi sévère ? Peu importe. Après avoir passé quelques épisodes en prison, elle est enfin rentrée au château princier de Port-Réal, non sans avoir subit la violence du peuple. On rappelle qu’elle a dû marcher nue, dans les rues malfamées de Port-Réal, afin d’expier ses péchés. C’est aussi ça Game of Thrones : des moments où l’on peut se venger des personnages détestables, mais aussi, une sorte d’empathie vis-à-vis de ces figures que l’on aime détester. Cercei va se venger, on le sait (on l’a même vu dans le trailer !) avec son frère (et amant, rappelons-le) Jamie ; un bel affrontement aux allures de guerre civile est en préparation. Ça promet !

Arya Stark, quel masque cette saison ?

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La petite Arya Stark est toujours dans la demeure du “Dieu multiface”, en train de peaufiner son apprentissage de l’assassinat auprès de “Cet Homme”. Après une saison passée auprès de la mort, qu’elle apprivoise désormais plutôt bien, la cadette de Game of Thrones est quasiment prête à passer à l’action. On se rappelle de sa liste de personnes à tuer (avec l’aide de sa rapière prénommée “Aiguille”) ; une liste sur laquelle figuraient grand nombre de personnages déjà morts à l’heure actuelle. Repose en paix cher Limier, abandonné au pied d’un val rocailleux. À qui le tour ? On imagine que cette saison verra s’amplifier la vengeance de la “plus vivante” des Stark, malgré son rapport ambigu avec le monde des morts.

Jon Snow, le mort le moins mort de l’Histoire de la télé

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Last but not least, Jon Snow. Le beau gosse de Game of Thrones, le bâtard de Winterfell, a terminé la saison 5 noyé dans un bain de sang. Trahi par certains de ses camarades de la “Garde de Nuit”, on ne sait pas grand chose du sort qui lui est réservé. Nombreux ont été les personnes qui ont pleuré la mort de celui qui voulait tant fraterniser avec les sauvageons, et unir les peuples du Nord afin de faire face au fléau mort-vivant. Jon Snow est-il vraiment mort ? On nous dit que non. Va-t-il se réincarner dans son loup, comme certains le disent sur internet ? Peut-être. Va-t-il renaître grâce à la Sorcière des Flammes, qui est justement venue chercher refuge au Mur (après avoir participé à la mort de Stanis et de sa famille ?).

Toutes ces réponses, vous les aurez demain. Enfin, espérons-le ! Il ne faudrait pas regretter

En bonus, une petite vidéo qui récapitule très bien tout ça est disponible ici !

Quelle est la meilleure façon de devenir un super-héros ?

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Depuis quelques années, le cinéma hollywoodien nous inonde de ses blockbusters de super-héros. Nous nous sommes régalés devant les SpidermanThe Dark KnightX-Men ou The Avengers et nous avons un peu vomi en regardant DaredevilCatwoman ou X-Men Origins Wolverine. A travers ces œuvres, nous avons découvert et redécouvert nos super-héros et ça nous a rappelé notre enfance où chacun de nous s’est demandé au moins une fois quel personnage il voulait être : le puissant Superman ? Le sombre Batman ? Le bestial Wolverine ? L’étonnant Spiderman ?

Aujourd’hui avec le recul et tout le rationnel qui entoure le monde des jeunes adultes que nous sommes, nous en venons à nous demander quel genre de super-héros il faudrait mieux être : un mutant ? Un extra-terrestre ? Un riche héritier ? Un adolescent malchanceux piqué par une araignée ? Le raisonnement change mais pas la question de fond:

Comment devenir un super-héros ?

En lien avec le Massachusetts Institute of Technology et le Daily BugleHulubberlu vous propose une étude sérieuse et approfondie permettant de répondre à cette question et ainsi d’apporter la lumière sur qui vous taraude depuis l’époque où vous regardiez F3X Le choc des héros le dimanche matin avant Téléfoot. Action.

 

– Être un extra-terrestre –

 Prenons l’exemple du plus fort de tous, Kal-El. Vous connaissez tous plus ou moins son histoire, Kal-El vient de Krypton et a été envoyé par son père sur Terre afin de le sauver de l’extinction de sa planète et de sa race. Sur Terre, les radiations de notre soleil lui offrent des super pouvoirs. Ainsi, the Man of Steel est super-fort, super-rapide, il peut voler, souffler de l’air glacé, tirer des rayons thermiques avec ses pupilles, voir et entendre super loin et à travers les matériaux.

Vu comme ça, venir d’une autre planète est stylé, et en quelque sorte un peu hipster. Il faut cependant faire attention à ce que ce mouvement ne devienne pas mainstream sinon vous verrez votre nombre de followers chuter.

Ou alors, à défaut d’être né sur une autre planète, vous pouvez tomber sur une technologie extra-terrestre comme Hal Jordan et sa lanterne verte. Devenir un Green Lantern est aussi une bonne manière de faire partie de la nouvelle vague, mais soyez prêt à avoir quelques responsabilités comme protéger une partie de la galaxie.

Du coup, être un extra-terrestre est plutôt quelque chose de bien vu et je vous conseille de plutôt miser sur des actions positives afin de ne pas finir dans un laboratoire.

 

Astuces : -pour connaître vos origines secrètes, demandez à vos parents s’ils vous ont trouvé dans un champ.

-Et pour savoir si vous allez tomber sur une bague magique, envoyez “magicobus” au 8 21 21.

 

 

 

 

– Subir une intervention scientifique –

Notre fidèle ami Steve Rodgers se voit implanter le sérum du super soldat pendant la seconde guerre mondiale afin de se transformer en super-héros et d’aller taper du nazi. D’abord tout maigre, il devient ensuite musclé, économise un abonnement à la salle de muscu, et s’offre un bouclier pour défendre la veuve et l’américain. Bon personnellement je ne suis pas très chaud pour qu’on fasse joujou avec mon corps. Déjà une telle opération est forcément mise en place par le gouvernement, et j’ai pas trop confiance en eux, surtout depuis qu’ils ont modifié nos régions, je suis complètement perdu. Ensuite, l’idée qu’on m’injecte plusieurs litres de sérum dans les veines, alors que j’ai fait un malaise vagal lors de mon dernier vaccin, ne m’enchante guère.

Et honnêtement, Captain America est un peu bidon par rapport aux autres super-héros. Regardez le dans The Avengers, alors que Thor en appelle à la foudre, que Iron Man gère un missile atomique, que Hulk explose un ver géant de l’espace, il est le seul avec Scarlett à rester dans les rues pour dégommer difficilement une dizaine de méchants.

Du coup, subir une intervention scientifique ne me paraît pas une bonne idée, je vous conseille de partir sur autre chose.

 

Astuce : pensez à présenter votre carte vitale avant l’intervention.

 

 

 

 

– Être victime d’un accident scientifique –

Beaucoup de super-héros sont passés par là vous savez : l’homme-araignéeHulkles 4 Fantastiques. Aussi malchanceux qu’ils puissent paraître, les accidents peuvent avoir de bons effets. Peter Parker en est la preuve, il a reçu les meilleures caractéristiques des araignées, force, agilité, réflexes. Même Hulk, qui devient gros et moche, est vraiment trop puissant et on aime son bermuda violet. L’idée suivante serait alors de chercher des animaux génétiquement modifiés, ou de croiser de façon hasardeuse une expérience scientifique qui tourne mal et qui vous transforme en mi-homme mi-de pain. Rires.

Cependant rien ne dit que l’accident vous offre des capacités exceptionnelles. En effet le risque que vous tombiez sur un animal fortement inutile reste présent :
Mise en situation : si vous jouez paisiblement en slip dans votre bac à sable et vous aimez sentir chaque grain glisser le long de votre peau. Le soleil est à son zénith lorsqu’un ver de terre génétiquement modifié s’enroule autour de votre auriculaire. Bim. Mi-homme mi-ver de terre. Aucune capacité spéciale à part l’attaque Jet de sable qui baisse d’un niveau la précision de l’adversaire. Évoluer en Chrysacier ne changera rien. Sony ne rachètera pas les droits. Fin de l’histoire.

C’est ça que vous voulez ?

 

 

 

 

 

 

– Être un mutant –

La mutation est surtout aléatoire et peut toucher n’importe qui. Nous pouvons tomber sur n’importe quel pouvoir. Il y a ceux de classes supérieures, comme Wolverine et sa régénération, Magneto et le contrôle du métal, Professeur Xavier et son fauteuil roulant, Tornade et la foudre… Bref vous voyez l’idée, ici c’est le secteur des mutations stylées.

Du coup le risque est de tomber sur une mutation naze, genre avoir la capacité de transformer vos mains en velcro. C’est nul. Ça sert à rien un super-héros sans super-pouvoirs et jamais vous n’aurez le droit à votre combinaison X-Men ainsi qu’une trilogie au cinéma.

L’autre inconvénient est qu’il se peut que les gens aient peur de vous, parce que vous êtes différent et représentez la prochaine étape de l’évolution humaine. Mais ces craintes ne doivent pas vous atteindre car l’important est ce qu’il y a dans votre cœur.

Devenir un mutant n’est pas chose aisée, cependant la dernière solution est nettement plus accessible.

 

Astuce : votre mutation peut se révéler à tout âge alors soyez patient. Et si un jour vous entendez des voix dans votre tête, c’est soit Charles Xavier qui vous contacte, soit vous êtes schizophrène. #fightclub

 

 

 

 

– Être très riche –

 Avec de l’argent, vous pouvez tout faire ! Acheter des armes, des combinaisons, de la technologique, des batmobiles. Bien sûr, cela s’accompagne d’un investissement sans faille à la cause dans laquelle vous vous lancez. Par exemple Bruce Wayne a du apprendre toutes sortes d’arts martiaux et a fait partie de la Ligue des Ombres afin d’être le Batman . Ou encore Tony Stark qui, même s’il est un génie, se donne corps et âme dans de nouvelles inventions et innovations afin d’améliorer son équipement.

Pour devenir riche et ensuite vous payer des armures; vous pouvez : faire une école de commerce, rembourser votre emprunt, trouver un job avec un bon salaire, et économiser jusqu’à vos 50 ans lorsque votre corps ne pourra plus enchaîner les fameux mouvements de Tai Chi qui devaient faire votre renommée dans le milieu urbain … ou faire du rap.

 

Astuce : “n’aie pas peur de la vitesse quand c’est moi le conducteur, ma tristesse au fond du chargeur et au fond du coeur” – B2O.

 

 

 

Pour conclure, je ne pense pas qu’il y ait de bonne ou de mauvaise façon de devenir un super-héros. Il faut toujours garder en mémoire qu’un grand pouvoir implique de grandes responsabilités. Et que vous êtes le héros que Gotham mérite, et pas celui dont on a besoin aujourd’hui. Vous donnerez aux gens un idéal à atteindre, ils se précipiteront derrière vous, ils trébucheront, ils tomberont. Mais le moment venu, ils vous rejoindront dans le soleil, le moment venu, vous les aiderez à accomplir des miracles. Et si vous ne pouvez protéger la Terre, soyez sûrs que vous la vengerez.

 

Publicité – Les Sextoys en chocolats cuisinés par Dorcel.

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“On peut se faire plaisir sans grossir.” Marc Dorcel

Publicité Dorcel Store 2013

 

C’est fort en chocolat ! Cette année, pour fêter Pâques à sa manière, Marc Dorcel s’associe au célèbre chocolatier Joséphine Vannier pour le lancement d’une collection super coquine de sextoys chocolatés.

Pâques 2013 : l’incontournable producteur français de films pour adultes dévoile un print gourmand (ci-dessus) pour toucher la gent féminine et faire la promotion de ses sexshops du même nom. La campagne conçue par l’agence de publicité Mademoiselle Scarlett imaginait alors un gode en chocolat incitant au plaisir. Une pub pour le moins originale, osée, mais pas choquante pour autant. En effet cuisinée avec humour, la solution créative restait finalement assez chic et sobre. Charles Pivot, le créatif derrière cette idée (aussi rédacteur chez Hulubberlu… gros “Big Up” !) nous explique que la problématique de communication de Dorcel était de décomplexer les femmes sur les sextoys à travers une approche ludique du plaisir. Et alors, une idée pareille, ça vient comment ? On lui a posé la question.

C’était le printemps et les jupes des filles rétrécissaient. Je pensais à l’été qui arrivait et au fait que la grande préoccupation des femmes à cette période, c’est leur ligne. Ça l’est peut-être toute l’année d’ailleurs… mais enfin, le problème à Pâques, c’est qu’il y a les œufs en chocolats ! Pour elles, la tentation est forte, mais le plaisir est coupable. Vous comprenez que prendre des calories à ce moment-là de l’année peut les faire culpabiliser. Et c’est en pensant à ça, qu’est venue l’idée. L’idée d’associer le plaisir de manger du chocolat au plaisir sexuel, en faisant la démonstration qu’avec Dorcel Store, on peut se faire plaisir sans prendre de kilos. De cette manière on fait un genre de “transfert” des complexes. Ce n’est plus le sextoy qui pose problème : c’est le chocolat ! (Enfin, les calories qui y sont associées). Mais je pars peut-être un peu loin dans le délire là…

Merci Charly. Ils sont fous ces créas. Enfin, quoi qu’il en soit le délire a bien prit. Un visuel et une accroche plus tard, tout le monde en parle sur internet. Face au buzz et à la demande suscitée par cette opération, Dorcel a décidé cette année de remettre le couvert et de réaliser ce fantasme en proposant de véritables sextoys chocolatés préparés par Joséphine Vannier, célèbre artisan-chocolatier du quartier du marais.

 

Le visuel a été remis au goût du jour (voir ci-dessous) par le directeur-artistique Christophe Mallus qui avait déjà signé d’autres créations coquines pour le compte de Dorcel auparavant.

 

Enfin, le lancement de l’opération a par ailleurs été accompagné par la sulfureuse Anna Polina, actrice X et Dorcel girl de renom qui a fait sensation lors de la soirée d’inauguration qui a eu lieu au marais. La pornstar a par ailleurs dit sur son site avoir “enfin pu croquer un objet phallique avec gourmandises.” Si c’est Anna qui le dit alors.

 

Pour info, la collection de 5 sextoys est mise en vente dans la boutique Vannier du marais, sur le site internet dorcelstore.com, ainsi que dans les boutiques Dorcelstore au prix public de 24.99€ TTC.

Alors, on dit merci qui” ? Ah non, loupé. Cette fois-ci c’est bien Dorcel.

 

 

Jeudi 17 Avril
News : Nous nous rendons compte qu’un délire a fait le buzz hier sur la toile, retrouvez l’origine de notre buzz rebond ici

La Revenge Porn, What The Fuck ?

Checkpoint Charly : Les questions existentielles ou presque. 

REVENGE PORN : WHAT THE FUCK ?  

Ou comment une nouvelle forme de vengeance entre les couples a explosé sur la toile américaine ? Dommages collatéraux supers chauds.

Septembre 2010.

Un smartphone vibre dans le noir.

“Je suis désolée de te l’apprendre comme ça, mais je préfère qu’on en reste là. Tu es gentil, mais je pense qu’on n’est pas fait pour être ensemble. Salut. Blair”.

Ce sont les mots qu’Alex lit sur son portable. Blair c’était sa copine. Cela faisait presque un an qu’ils étaient ensemble. Le temps s’arrête. Il est dépité. Sa gorge se noue et une boule affreusement amère remonte dans sa gorge. Il a envie de pleurer. Ses yeux aux bords des larmes sont braqués sur ce texto survenu de nulle-part. Mais à chaque relecture c’est la même chose : l’incompréhension. Et alors que le jeune californien s’apprête à écrire à son ex pour comprendre pourquoi elle le quitte par texto, son smartphone vibre à nouveau. C’est un MMS de son pote Clay : “ Tu devrais voir ça…”. C’est une photo de Blair qui embrasse un autre gars. Elle a l’air ivre et le mec tout droit sorti des Bruins, l’équipe de football de l’UCLA.

Oh la salope, pense Alex. Putain mais comment elle a pu me faire ça ?! Ça y est, Alex chiale. Il comprend que c’est la soirée à laquelle il ne s’est pas rendu ce soir. Il repense à la distance de ces derniers jours entre lui et Blair.  À vrai dire, il était loin d’imaginer qu’une malheureuse soirée suffirait pour tout bouleverser. Mais c’était le cas : une soirée, un SMS, une photo. Le tierce gagnant. Pour lui le scénario est clair : Blair venait de le trahir. Alors qu’elle le quitte sans explication, Alex réalise que son ex-copine le trompe. La haine le ronge mais le pire pour lui est de se sentir parfaitement impuissant. Ce soir Alex ne dormira pas. Seul dans sa chambre, il fait défiler les photos de Blair sur son téléphone. Chaque photo semble plus douloureuse que la précédente. Il renifle et avale ses larmes l’esprit confus. Mais alors que ses souvenirs avec elle se chamboulent dans sa tête, il tombe soudain sur une série de photos que les évènements récents lui auraient presque fait oublier. Des photos que Blair lui avait envoyées quand elle était partie au Canada avec ses parents pour les vacances de Noël. En fait des photos d’elle prenant des poses plus que suggestives devant son miroir. Complètement nue. C’était son “cadeau de Noël”. C’est alors qu’un souvenir lui revint. Un souvenir qui lui inspire une idée noire qui grandit et se propage comme un virus dans son esprit aveuglé par la colère.  Alex se souvient d’un truc qu’on lui avait raconté. Il repense à ce mec de New-York qu’il avait rencontré en soirée, un certain Hunter Moore. C’était le Dj, un gars snob et mégalo qui lui avait raconté qu’il avait crée un business XXL en fondant un site où n’importe qui pouvait poster des photos de femmes à-poil et faire du porno amateur. Il se ventait d’obtenir 300 000 clics quotidiens et de gagner 15 000 dollars par mois grâce à ça. Hunter Moore venait en réalité de créer le premier site de “Revenge Porn“. Grâce à son site les mecs pouvaient désormais se venger de leurs ex-copines en publiant les photos hots qu’ils avaient d’elles pour les humilier. Le sang d’Alex ne fit qu’un tour. Il allait se venger et c’est Blair qui dégusterait.

Quelques jours plus tard.

Blair découvre ses photos sur internet. Elle aurait pu supplier Alex de les retirer mais il était déjà trop tard. Plus de 200 sites les avaient déjà partagées. Blair abandonne les cours mais ce qui pèse sur elle est insupportable. Ses parents l’ont appris. Elle a bien essayé de mettre un terme à tout ça en appelant la police, elle pensait que c’était forcément un crime, qu’on n’avait pas le droit de faire ça, mais ils lui ont expliqué que son ex n’avait rien fait de mal, que c’était elle qui lui avait donné les photos et donc que c’était lui le propriétaire. C’était leurs mots : “Techniquement, il peut faire ce qu’il veut avec.” La fille assistait comme une spectatrice impuissante à l’enfer de sa vie. Sans parler de certains messages d’insultes qui l’accusent d’avoir chercher ce qui lui arrive. D’autres qui lui ont même dit qu’elle mériterait d’être violée et tuée. La vérité c’est qu’elle se sent déjà comme violée. Et pour la vie. D’ailleurs la vie n’a plus d’importance. Elle est salie. Quand elle se regarde dans le miroir elle ne peut s’empêcher de pleurer. Elle s’allume une cigarette qu’elle fume à moitié. Tremblante et désespérée, elle prend tous les médicaments qu’elle trouve dans la salle de bain de ses parents et les avalent d’une traite. Prise de vertiges la fille s’effondre et perd connaissance. Les photos disparaissent de sa tête. Son esprit quitte son jeune corps. La voilà libérée. Désormais plus rien n’a d’importance. Plus rien n’est grave. Un smartphone vibre dans le noir, c’est une amie qui pense à elle. Mais Blair ne répondra pas. Elle est partie. Et son téléphone vibre dans le néant.

Fin.

Salut les loulous ! Vous êtes de retour sur votre rubrique préférée de l’internet : le “Checkpoint Charly” sur Hurluberlu ! (Grosse explosion de paillettes avec pluie de confettis multicolores dans le ciel suivie d’une fanfare de trompettes jouées par des strip-teaseuses espagnoles… c’est-à-dire un peu “Olé-Olé”!) + (Ouais, je tente une transition sympathique pour contrebalancer avec l’histoire un peu badante du début parce que ma rubrique est cool.) + (Et oui je viens d’inventer l’écriture mathématique où l’on peut ajouter des additions entre les parenthèses… pratique non ?). Cela étant dit si l’histoire qui précède vous a touché d’une manière ou d’une autre, sachez qu’elle traduit malgré son côté romancé, une certaine réalité. Pour info je me suis largement inspiré d’histoires racontées par des victimes de la vengeance pornographique trouvées sur internet pour l’écrire. Si les personnages sont fictifs, les victimes sont bien réelles. En fait j’aurais carrément pu faire comme dans les films américains où il y a écrit “Cette histoire est tirée de faits bien réels”. La seule différence avec le cinéma, c’est qu’à la fin d’un article, y’a pas de musique épique qui fait que tu quittes la salle en te disant que le film que tu viens de voir était génial. Comme le dirait le capitaine Haddock, je fais avec les moyens du bord. Maintenant si tu penses que cette courte histoire c’est des conneries, tu peux toujours fermer cette page et aller boire un thé, c’est chaud et ça fait du bien. Mais si au contraire l’histoire d’Alex et de Blair a réveillé en toi des interrogations troublantes et qu’en plus tu penses que cette histoire ferait un super bouquin alors tu es au bon endroit. “Le revenge porn : what the fuck ???”….THE ‘CHAUD’ MUST GO ON !

BORN IN THE USA.

C’est une pratique qui explose aux États-Unis, un véritable fléau avec des sites qui se sont spécialisés dans la diffusion de photos d’ex pour un business bien juteux. On appelle ça le Revenge Porn (ou “Porno Vengeance” en français). C’est l’histoire d’Alex et Blair. Mais aussi celle de nombreux autres couples et d’une génération bouleversée par Internet. Vous n’en n’avez peut-être jamais entendu parler et pourtant ce phénomène prend une ampleur considérable. Cette pratique consiste à mettre en ligne et à faire circuler des photos “pornographiques” de son ex-petit(e) ami(e) dans le but de l’humilier. Mais ne nous voilons pas la face, dans la grande majorité des cas (environ 95%), c’est bien le mec qui balance les photos de son ex-copine à poil. Ces photos sulfureuses qui n’auraient jamais dû sortir de la chambre à coucher font parfois le tour de la toile. Et des dizaines de sites pornos se sont spécialisés sur le marché de l’humiliation. Certains gratuits, d’autres payants. À l’heure où la vengeance est un plat qui se mange chaud, aux USA les adeptes se comptent déjà par milliers, les victimes aussi. Les photos diffusées ont été réalisées dans divers contextes souvent avec le consentement du modèle. Pour jouer, s’exciter ou entretenir une relation à distance. Sur le coup c’est grisant, après la rupture, ça peut devenir cauchemardesque. Mais ce n’est pas tout, à côté des clichés on trouve nom, prénom, adresse et parfois même le numéro de téléphone du modèle humilié. Ça plus des commentaires souvent atroces qui accompagnent les photos.  À titre d’exemple sur un des sites on peut voir L. une blonde, mince, seins nus, sexy, en petite culotte rouge. Elle se prend en photo dans un miroir et sourit. Juste en dessous ce poème écrit par son ex : « L. baise avec n’importe qui et ce même si elle a un enfant, elle s’en branle. Elle trompe son copain avec un nombre incalculable de mecs. Elle baisera avec vous facilement. ». Classe. Un des graves problèmes soulevés par ce phénomène c’est que ces photos sont visibles par tout le monde et par extension n’importe qui. L’autre, plus grave encore (bien qu’il s’agisse pour l’instant d’une minorité), est que certaines victimes comme Blair y laisse leurs vies… ce qui en réfléchissant un tout petit peu fait de leurs ex’ les responsables de leurs morts. On peut parler de tueurs ? Mais heureusement d’autres victimes ont fait le choix de parler et de se battre. Bref, de ne pas rester impuissantes face au phénomène. C’est le cas de Holly Jacobs. L’ex de cette Américaine avait diffusé des photos d’elle qu’elle lui avait envoyées, dans une période où ils vivaient à distance. Après avoir lancés une pétition et un site pour sensibiliser au problème et soutenir les victimes, certains états américains ont fini par légiférer, comme la Californie en promulguant une nouvelle loi criminalisant le Revenge Porn et plus récemment l’état de New-York qui aimerait prohiber cette pratique en proposant une sanction allant jusqu’à 1 000 dollars d’amendes et un an de prison. Des politiciens voudraient même aller plus loin en montant l’amende à 30 000 dollars. Ça va faire cher la photo humiliante. Mais quel est le prix de l’image d’une personne ? Et celle d’une vie ? Mais une faille subsiste encore en faveur du porno sans consentement. En effet, ce que la loi californienne dit c’est “que les victimes sont protégées seulement  si c’est celui qui détient la photo qui l’a prise”. En clair la loi californienne ne s’applique pas si c’est la victime qui a pris elle-même la photo. Le souci, c’est que dans 80% des cas cela se passe comme ça. Pourquoi ? Des pressions d’associations pour la liberté d’expression qui constitue l’amendement numéro un aux États-Unis. Mais la bonne nouvelle c’est que 10 autres états sont en train de criminaliser le porno vengeance (vengeance pornographique). Les bases se posent et bientôt les lois iront plus loin.

Mais alors comment une nouvelle forme de vengeance entre les couples a explosé sur la toile américaine ? Dans les faits, c’est bel et bien ce diable de Hunter Moore, qui au-delà d’être l’un des personnages de mon histoire, est le mec bien réel qui serait à l’origine du premier site de revenge porn. L’équipe de Canal l’avait rencontré à New-York lors d’une soirée “Sexy-Trash” sur un bateau où le gars chauffait l’ambiance derrière les platines. Au royaume de la débauche, c’est la star des post-ados écervelés qui jouent à la vie comme si c’était un film porno. Car chez eux, poser nu et envoyer les photos  sur Internet, c’est la norme. Une blonde éméchée dit même à la caméra : “Si t’es bonasse, vas-y prends-toi en photo et partage-les et envoie tes photos au monde entier“. Pour revenir à Mister Moore, devant les journalistes, le mec se défendait d’avoir “trouvé le moyen de payer ses factures et d’avoir juste été assez malin pour faire de l’argent avec les erreurs des autres.” Il disait “être juste un être humain qui aime les femmes à poils… (je ne le blâmerai pas sur cette partie là) il y a des gens qui ont utilisé mon site pour se venger, mais cela ne veut pas dire que c’est moi le méchant. Vous savez, les temps changent, moi j’espère juste avoir éduqué les gens à la technologie“. Bref, le mec joue le bad-boy malin (ce qu’il est probablement) mais cherche quand même à se dégager de toute responsabilité en cas de “dommages collatéraux”. Son discours tiendrait presque la route (je suis plutôt ouvert d’esprit, notamment par rapport au porno et à la technologie) si je n’avais pas l’impression que ce type n’a aucun problème de conscience avec le fait de se remplir les poches en ruinant des vies. Sachez quand même que pour ses leçons de technologie le gars a été entendu par le FBI. Se cachant derrière la liberté d’expression, reversant la faute et la responsabilité sur les gens qui ont pris les photos, le bad boy a été relâché. Mais face à la campagne anti-revenge porn qui sévit outre-Atlantique, Hunter Moore a quand même été contraint de fermer son site. Mais si le gars est peut-être le dernier des tocards, il a flairé avec intelligence (oui ça m’arrache un peu la gueule de le dire) une tendance qui est à l’origine même du revenge-porn. Le mec n’a fait que surfer sur une vague d’hyper-sexualisation de la société sur internet. Le cas d’Hunter Moore reflète en fait une réalité plus sombre que lui.

PORNIFICATION.

Avant on menaçait d’envoyer la photo par courrier à l’entourage, aujourd’hui, on menace de la poster sur Internet. Ça c’est pour le chapitre “La technologie change la manière de faire” (mot-dièse : #vivonslahappytechnologie). Pas besoin d’écrire une page dessus, vous avez pigé l’idée. À la limite le seul truc à dire c’est qu’avec internet c’est public, donc plus grave. Mais ce qui m’intéresse en revanche et qui pourrait bien être la source du problème c’est le phénomène de “Pornification de notre génération, lui-même “marié” à la célèbre mode des “Selfies” et la pratique (pas nouvelle) du “sexto“. Pornification, autrement dit l’hypersexualisation des mœurs.  Il s’agit en fait d’un phénomène encouragé par les grandes marques de vêtements et cosmétiques, par les stars adolescentes au sex-appeal débridé (et pour cause le sexe est leur fond de commerce), par la presse, par la télé-réalité et ses anges de la débauche qui ont à peu près autant de jugeote que la mouette moyenne en période de reproduction, par les médias en général mais aussi (et malheureusement) les films pornos en streaming. À mon sens, le problème n’est pas le porno à proprement parler. Du moins pas directement. Les mecs (que j’allais désigner comme “les principaux consommateurs de films X” mais c’est un pléonasme) savent pour la plupart faire la différence entre la fiction et la réalité. Le porno c’est le fantasme, autrement dit une fantaisie de l’imaginaire qui par définition n’a pas pour but d’être assouvi. Non, je pense que le problème vient plutôt de la société de l’image dans laquelle nous vivons, qui emprunte aujourd’hui tous les codes de la pornographie pour les copier-coller dans la vie réelle, jusqu’à les exposer comme modèle de vie. On voit des Nabilla, Zahia, Miley Cyrus et autres bombasses vulgaires devenir des icônes et des modèles de réussite. C’est un peu l’histoire de Pretty Woman. Comme si avant d’être une princesse il fallait être une pute. Ou du moins en jouer le rôle. Here comes the Bitches ! Bien-sûr c’est de la provoc’, du jeu, du “c’est pour de faux”, mais cela fonctionne à merveille. De ce fait on assiste l’hyper-érotisation des expressions, des postures, du vocabulaire et des codes vestimentaires… cela inspire tout le monde et surtout les plus jeunes. Cela dit, le fait que le sexe soit vendeur n’a absolument rien de nouveau (sans remonter trop loin on peut déjà se remémorer le fameux “Like a virgin” de Madonna). Le truc qui est neuf c’est que cette imagerie pornographique a changé de statut. Elle est passée de “provocatrice” à parfaitement normale. Ce qui avant était considéré comme un gros bras d’honneur à l’ordre établi est devenu l’ordre établi. Et le plus drôle (si on peut considéré cela comme drôle), c’est que notre société de l’image n’a presque rien eu à faire puisque notre génération s’est complètement approprié le concept. C’était une parfaite Inception. La seule chose à faire c’était planter la graine et nous on s’est chargé du reste. Et on a bien bossé. Alors le cul c’est Rock’n’Roll et tout, mais là où la Pornification pose problème c’est qu’en devenant un phénomène généralisé, elle a troublé notre perception des choses. Je pourrais dire qu’elle nous a abrutis, mais c’est plus fort que ça : elle nous a aveuglés. En se généralisant, les codes du cinéma dénudés ont flouté les frontières entre fiction et réalité. L’effet de mode devenant la norme, le corps humain a perdu de sa valeur, altérant les jugements de certains jusqu’à permettre une confusion dans leurs rapports au sexe dans la vie courante comme dans la vie digitale. Un chose en entraînant une autre, il n’a pas fallu grand chose pour que des mecs sans repère (pour ne pas dire des abrutis) perçoivent le corps (pour ne pas dire celui de la Femme) + (pour ne pas dire la Femme tout court) comme un objet sexuel public parfaitement diffusable sur internet. En gros, comme dans leurs perceptions la fiction est devenue une réalité, certains individus confondent les deux. Pire, ils trouvent ça cool. Pornification oblige.

Alors c’est simple, vous prenez cette tendance, vous la mélangez avec la culture du partage sur Internet, des photos sexy sur Facebook, du selfie devant le miroir (j’ai même découvert hier la nouvelle mode du “Sexselfie” qui consiste à faire une photo après une partie de jambes en l’air puis de la partager sur les réseaux… non mais sérieusement WTF ?) et vous obtenez après une belle rupture bien douloureuse, le méchant concept du “porno vengeance”. Au fond, quand Hunter Moore dit que les temps changent, il a raison. Alors loin de moi l’idée de revenir à une société aussi pieuse que coincée, pour ainsi dire je ne suis pas fan du politiquement correct non plus, mais la vérité c’est que nous ne sommes encore qu’au début d’une ère ou sexe et technologie vont être intimement liés. À nous enfants de l’image et de l’internet, d’en tirer nos propres enseignements pour apprendre à vivre avec. C’est un sujet passionnant sur lequel je n’ai (à titre personnel) aucune leçon de morale à donner à personne et surtout pas à toi lecteur chéri. Chacun peut en son âme et conscience vivre sa vinaigrette sexuelle comme il l’entend. Mais si je devais donner mon avis, je dirais que l’intimité c’est bien, que le revenge porn c’est aussi lâche que cruel et qu’internet n’a rien à foutre dans une vraie bonne partie de jambes en l’air. Appartient au couple de gérer et protéger sa vie sexuelle réelle et digitale comme il l’entend. Point positif : si en France, il y a des sujets sur lesquels on n’est pas bien armés, sur celui-là, on l’est très bien. Une personne te menace de diffuser une photo de toi ? Te fait du chantage ? BIM, cinq ans de taule dans la gueule et 75 000 euros d’amende. Atteinte au droit à l’image et à la vie privée ? REBIM, un an de taule et 45 000 euros d’amende. Le tout sans passer par la case départ. Des sanctions qui devraient vite calmer les petits malins français qui voudraient humilier leur copine sur internet. À priori, au pays de l’amour, le couple peut encore “sextoter” sereinement.

UNE THÉORIE SUR LE REVENGE PORN.

Pour finir, j’aimerais partager avec vous la pensée d’un journaliste sur la “vengeance pornographique” qui a formulé une petite théorie que je rejoins complètement. Le mec est allé sur ces sites, et retient une expérience intéressante. Intéressante car au final très peu excitante. Étrange parce qu’on y retrouve à peu près ce qu’on recherche sur un site porno classique. Mais selon-lui, tout se loge dans l’ “à peu près”. En fait si les images sont si peu excitantes c’est qu’elles sont autre chose qu’excitantes. Les sites pornographiques traditionnels regorgent de ce porno amateur, de ces gens normalement beaux – c’est-à-dire normalement moches -, qui se livrent à des activités sexuelles mal filmées (photos surexposées ou sous exposées, caméra de travers, qui tremble, qui tombe etc.…). Et l’excitation, vous le devinez, provient de l’effet de réel donné par ce moindre souci porté à l’esthétique, qu’elle soit physique ou technique. Ces images de « revenge porn », dans leur côté mal foutu, devraient provoquer cette même excitation. Eh bien non. Parce qu’on est encore en dessous du porno amateur, on est dans une autre zone. Le revenge porn provoque autre chose. Voilà sa théorie mot pour mot :

“Dans toute leur crudité, dans toute leur laideur parfois, ces images sont émouvantes. Elles sont émouvantes parce qu’elles ont excité. Elles ont excité deux personnes, dans un contexte qu’on imagine : l’éloignement, la séparation, l’impossibilité de se voir, le dévoilement progressif, la découverte de la photo. Et parfois, le contexte, c’est aussi un décor, un intérieur, une literie, des dessous de mauvais goût. Ces images sont émouvantes dans leur quête de l’excitation de leur destinataire, quête souvent maladroite car surjouée, excessive. Elles sont émouvantes par le complexe jeu de regard qu’elles supposent. Elles sont émouvantes parce qu’elles sont les résidus d’une histoire, parce qu’elles sont des traces. Mais comme l’était auparavant une correspondance amoureuse, parce qu’on n’a pas attendu Internet pour s’exciter à distance avec des images et pour en garder des preuves. “

Bon il n’y a pas de fumée sans feu, si cette pratique a explosé, c’est bien qu’il y a quelque chose. Mais l’émotion qui transpire à travers ces images dérange. Et le jeu du fantasme qui appartient au porno amateur finalement bien codé, disparaît. Enfin pour ce qui est de l’excitation à distance comme le prouve ce vieux coquin de Flaubert, on n’a finalement pas inventé grand chose. Voilà pour conclure, je vais faire comme les films américains et terminé mon checkpoint de ouf sur une chanson rock méga puissante qui fera décoller vos likes sur Facebook !

Poets & Pornstars – Rock And Roll

Le Checkpoint Charly c’est fini pour aujourd’hui, mais on se retrouve dans un mois pour plein de nouvelles questions existentielles ou presque. Allez ciao bonsoir !